Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 à Dollard-des-Ormeaux, dans l’Ouest-de-l’Île de Montréal
Temps de lecture: 18'

Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 à Dollard-des-Ormeaux, dans l’Ouest-de-l’Île de Montréal

Une installation extérieure conçue autour des contraintes réelles de la maison

Cette installation de thermopompe murale Hitachi airHome 400 à Dollard-des-Ormeaux montre clairement pourquoi le travail d’un entrepreneur en CVAC ne se résume pas à fixer un appareil sur un mur et à le mettre en marche. Sur cette propriété de l’Ouest-de-l’Île de Montréal, plusieurs éléments de la façade devaient être considérés en même temps : une grande fenêtre au rez-de-chaussée, une petite fenêtre de sous-sol, une conduite d’eau extérieure, le dégagement disponible au niveau du sol et le parcours nécessaire entre l’unité intérieure et le compresseur extérieur.

Nous avons donc préparé une configuration dans laquelle chaque composant possède une fonction précise. L’unité extérieure Hitachi repose sur une table métallique installée sur une dalle, tandis que les conduites frigorifiques et le câblage sont protégés dans un cache-tuyaux extérieur longeant proprement le mur.

Le résultat recherché était double : assurer le fonctionnement durable de la thermopompe et limiter l’impact visuel des raccordements sur la façade.

Une unité extérieure surélevée plutôt que déposée directement au sol

Sur la photo du chantier, le compresseur extérieur de la Hitachi airHome 400 est installé sur une structure métallique rigide, elle-même déposée sur une dalle stable. Cette élévation est particulièrement pertinente dans la région de Montréal.

À Dollard-des-Ormeaux, comme ailleurs à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud, une thermopompe doit affronter plusieurs conditions saisonnières :

  • les accumulations de neige;
  • la glace;
  • l’eau produite pendant les cycles de dégivrage;
  • les feuilles et les débris;
  • les mouvements du sol causés par le gel et le dégel;
  • l’humidité près des fondations.

Installer le compresseur directement au niveau du terrain aurait augmenté le risque que la neige obstrue une partie de l’échangeur extérieur. Cela aurait aussi rapproché le dessous de l’unité de la terre, de la végétation et de l’eau de ruissellement.

La table métallique permet de créer un espace libre sous l’appareil. Durant l’hiver, cet espace facilite l’écoulement de l’eau issue du dégivrage et réduit la probabilité que la glace s’accumule immédiatement sous le cabinet.

Pourquoi la dalle sous la table demeure essentielle

Une table solide ne corrige pas un sol instable. C’est pourquoi la base doit également répartir correctement le poids de l’unité et conserver son niveau.

La dalle visible sous le support joue plusieurs rôles :

  1. elle fournit une surface plane;
  2. elle limite l’enfoncement des pattes dans le sol;
  3. elle facilite le nivellement;
  4. elle aide à garder la zone sous l’appareil plus propre;
  5. elle réduit le contact direct entre la structure et la terre humide.

Nous avons aussi installé des éléments d’appui entre l’unité et la table. Ces points de contact contribuent à stabiliser l’appareil et à limiter la transmission directe de certaines vibrations vers la structure.

Dans une installation CVAC résidentielle, la qualité de la base est importante à long terme. Un appareil légèrement incliné après quelques saisons peut développer davantage de vibrations, créer des tensions sur les raccordements ou favoriser une accumulation irrégulière de glace.

Un emplacement choisi entre les ouvertures du bâtiment

Le positionnement du compresseur devait respecter la configuration existante de la façade. La propriété comporte une grande fenêtre plus haute et une fenêtre de sous-sol située près du sol.

Nous avons placé l’unité à gauche de la petite fenêtre de sous-sol, plutôt que directement devant celle-ci. Cette décision permet notamment de préserver :

  • l’accès à la fenêtre;
  • une partie de la lumière naturelle du sous-sol;
  • la possibilité d’inspecter le cadre et le seuil;
  • l’accès futur pour l’entretien du bâtiment;
  • un espace de travail raisonnable autour de la thermopompe.

Une unité extérieure ne devrait pas être placée uniquement là où le parcours de tuyauterie est le plus court. Nous devons également penser à l’utilisation quotidienne de la propriété et aux interventions futures.

Par exemple, une thermopompe installée trop près d’une fenêtre peut transmettre davantage de bruit à l’intérieur. Un appareil placé devant une ouverture peut aussi compliquer le lavage, le remplacement ou l’inspection de cette fenêtre.

Un long cache-tuyaux qui suit proprement la façade

L’un des aspects les plus visibles de ce projet est le long parcours horizontal du cache-tuyaux extérieur. Celui-ci protège les conduites de cuivre, l’isolation, le câble de communication et, selon la configuration, une partie du drainage.

Le tracé part de l’unité extérieure, remonte par une section verticale, puis longe le mur sous la grande fenêtre. Ce choix a permis de contourner les ouvertures du bâtiment tout en maintenant un parcours organisé.

Une installation avec plusieurs changements de direction demande une préparation rigoureuse. Chaque coude doit être placé de manière à éviter :

  • l’écrasement des conduites de cuivre;
  • des rayons de courbure trop serrés;
  • une pression excessive sur l’isolation;
  • des ouvertures visibles entre les sections;
  • des points faibles où l’eau pourrait pénétrer;
  • une finition irrégulière le long du mur.

Le cache-tuyaux ne sert pas seulement à améliorer l’apparence du projet. Il protège également les composants contre les rayons UV, la pluie, les contacts accidentels et certains dommages mécaniques.

Pourquoi nous fixons chaque section méthodiquement

Une longue moulure extérieure peut se déformer si elle est mal soutenue. Sur un revêtement mural texturé comme celui de cette résidence, les points de fixation doivent être choisis avec soin afin de conserver une ligne visuellement régulière.

Nous devons aussi tenir compte de la dilatation et de la contraction des matériaux. Les surfaces extérieures de la région de Montréal subissent des écarts de température importants entre l’été et l’hiver. Une installation trop contrainte peut finir par gondoler ou se séparer à certains raccords.

Dans ce projet à Dollard-des-Ormeaux, le tracé horizontal a été placé sous la grande fenêtre et au-dessus de celle du sous-sol. Cette zone offrait un passage logique, mais elle comprenait également une conduite d’eau extérieure existante.

Le contournement d’une conduite d’eau extérieure existante

La photo montre un robinet ou une conduite d’alimentation en eau extérieure situé au centre du mur, avec un boyau vert raccordé plus bas. Ce type d’élément est facile à négliger lors d’une évaluation trop rapide.

Nous avons dû organiser le parcours des conduites CVAC sans condamner l’accès à cette plomberie. La moulure passe au-dessus de l’installation d’eau, en conservant l’accès au robinet et à son support.

Cette séparation est importante pour plusieurs raisons :

  • le propriétaire doit pouvoir utiliser le robinet;
  • un plombier doit pouvoir intervenir sans démonter le système CVAC;
  • une fuite d’eau ne doit pas être dirigée vers les raccordements électriques;
  • les conduites ne doivent pas être écrasées ou coincées derrière un accessoire existant;
  • les systèmes mécaniques de la maison doivent rester indépendants et accessibles.

Une bonne installation de thermopompe tient compte des travaux futurs, même lorsqu’ils ne concernent pas directement la thermopompe.

Un chantier photographié pendant les travaux

Les outils visibles autour de l’unité indiquent que la photo a été prise pendant l’installation, avant le nettoyage final de la zone. On aperçoit notamment des perceuses, des pinces et d’autres accessoires utilisés pour la fixation et l’ajustement des composants.

Cette étape intermédiaire permet de voir une partie du travail qui disparaît habituellement une fois le chantier terminé. Avant la mise en service, nous devons compléter plusieurs vérifications techniques :

  • confirmer la fixation de l’unité extérieure;
  • inspecter les raccordements frigorifiques;
  • effectuer les essais d’étanchéité requis;
  • réaliser une mise sous vide adéquate;
  • vérifier le câblage et les protections électriques;
  • confirmer l’évacuation du condensat;
  • tester le chauffage et la climatisation;
  • mesurer le comportement général du système;
  • remettre la zone de travail en ordre.

Une installation ne doit jamais être évaluée uniquement au moment où le compresseur démarre. La qualité des raccords, du vide et de la mise en service influence directement la fiabilité future de la machine.

Pourquoi la Hitachi airHome 400 répond bien aux besoins d’une résidence à Dollard-des-Ormeaux

La Hitachi airHome 400 est une thermopompe murale à technologie Inverter offerte dans plusieurs capacités. La gamme comprend des modèles allant de 9 000 à 36 000 BTU/h, ce qui permet de couvrir différents types de pièces et d’aménagements résidentiels. La capacité précise de l’installation photographiée ne peut toutefois pas être confirmée uniquement à partir de l’apparence du compresseur; elle doit être validée avec les plaques signalétiques des unités intérieure et extérieure.

Cette distinction est importante. Plusieurs appareils d’une même série possèdent un cabinet similaire, mais leurs performances, leurs exigences électriques et leurs dimensions de tuyauterie ne sont pas identiques.

Une gamme fonctionnant au réfrigérant R32

Les modèles airHome 400 présentés dans la documentation Hitachi utilisent le réfrigérant R32. Ce choix influence directement les procédures d’installation et les outils requis.

Les raccordements frigorifiques varient selon la capacité :

  • les modèles de 9 000 et 12 000 BTU/h utilisent des conduites de 1/4 po pour le liquide et de 3/8 po pour le gaz;
  • le modèle de 18 000 BTU/h utilise un raccord de gaz de 1/2 po;
  • les capacités supérieures peuvent exiger des conduites de gaz de 5/8 po;
  • le modèle de 36 000 BTU/h utilise une conduite liquide de 3/8 po.

Nous vérifions donc toujours les numéros de modèle avant de préparer les conduites. Réutiliser automatiquement un ancien ensemble de tuyauterie sans confirmer les diamètres et l’état des conduites peut compromettre la performance ou la fiabilité du système.

Technologie Inverter et modulation de la capacité

La technologie Vector DC Inverter permet au compresseur de moduler son fonctionnement selon la demande réelle de la maison.

Un appareil conventionnel à vitesse fixe alterne généralement entre un fonctionnement complet et un arrêt. Une thermopompe Inverter peut plutôt augmenter sa puissance au démarrage, puis réduire sa vitesse lorsque la température approche du point de consigne.

Dans une résidence de Dollard-des-Ormeaux, cette modulation peut améliorer :

  • la stabilité de la température;
  • le confort pendant les nuits chaudes;
  • la gestion de l’humidité;
  • le niveau sonore;
  • la consommation pendant les périodes de faible demande;
  • la durée des cycles de fonctionnement.

La thermopompe n’a pas besoin de fonctionner constamment à sa capacité maximale. Elle peut maintenir une température plus régulière avec moins de variations brusques.

Rendement énergétique selon la combinaison choisie

La fiche technique de l’airHome 400 présente des rendements qui varient selon la capacité. Certaines combinaisons atteignent notamment :

  • jusqu’à 20,0 TRÉS2;
  • jusqu’à 10,5 CPSC2 en région 4;
  • un COP à 8 °C allant jusqu’à 3,3;
  • un COP à -15 °C variant selon le modèle;
  • une capacité nominale de chauffage allant de 10 000 à 35 000 BTU/h.

Les modèles sont indiqués comme certifiés ENERGY STAR dans le tableau du fabricant. Leur plage de fonctionnement en chauffage descend jusqu’à environ -20,5 °C. Cela signifie que la machine peut continuer à fonctionner à cette température, mais cela ne signifie pas automatiquement qu’elle peut couvrir l’intégralité des pertes thermiques de chaque maison sans chauffage complémentaire.

Fonctionnement à basse température et dimensionnement : deux notions différentes

Une erreur fréquente consiste à regarder uniquement la température minimale de fonctionnement annoncée.

Pour savoir si une thermopompe peut répondre aux besoins d’une résidence pendant l’hiver, il faut plutôt comparer :

  1. la perte thermique du bâtiment;
  2. la capacité réellement produite par le système à basse température;
  3. la distribution de la chaleur dans les pièces;
  4. l’état de l’isolation;
  5. le type de chauffage existant;
  6. la température extérieure de conception.

Une machine peut fonctionner à -20 °C tout en produisant moins de chaleur qu’à 8 °C. Le système de chauffage existant peut donc demeurer utile comme source d’appoint pendant certaines périodes.

Une unité extérieure conçue pour notre climat

La documentation Hitachi indique plusieurs caractéristiques pertinentes pour une installation extérieure :

  • cabinet avec peinture antirouille;
  • ailettes bleues anticorrosion;
  • boîtier électrique ignifuge;
  • plage de tension étendue;
  • délai de démarrage de trois minutes;
  • accessoire de protection contre la neige offert en option.

Sur cette installation à Dollard-des-Ormeaux, la surélévation de l’unité complète ces caractéristiques. Même lorsqu’un cabinet possède une protection anticorrosion, il demeure préférable de limiter son exposition à l’eau stagnante, à la neige compactée et aux débris du terrain.

Un fonctionnement intérieur discret

Selon la capacité, les unités intérieures airHome 400 peuvent fonctionner à partir de 29 dB(A) en mode silencieux pour certains modèles de 9 000 et 12 000 BTU/h. Les appareils de capacité supérieure affichent des niveaux minimaux plus élevés.

Le confort acoustique dépend cependant de l’ensemble de l’installation. Nous devons éviter que :

  • le compresseur transmette des vibrations à la fondation;
  • les conduites touchent directement des éléments rigides;
  • le cache-tuyaux résonne;
  • le support soit instable;
  • l’unité soit trop proche d’une fenêtre de chambre;
  • la capacité soit disproportionnée par rapport à la zone desservie.

L’emplacement extérieur montré sur la photo offre une base indépendante devant la fondation, plutôt qu’une fixation directe du compresseur sur des supports muraux. Dans certains bâtiments, cette solution peut réduire la transmission structurelle de vibrations, à condition que la base demeure stable et bien nivelée.

FrostWash, Mold Guard et filtration de l’air

L’unité intérieure Hitachi airHome 400 comprend la technologie FrostWash. Pendant ce processus, l’échangeur intérieur est gelé puis dégelé afin de capter et d’évacuer une partie des impuretés accumulées.

La fonction Mold Guard fait circuler l’air à travers les composants internes pendant environ une heure et chauffe le serpentin afin de limiter les conditions favorisant les odeurs et la formation de moisissures.

Le système comprend également :

  • un préfiltre en acier inoxydable;
  • un filtre à charbon actif;
  • une filtration visant les particules PM2.5;
  • une action de désodorisation.

Ces fonctions sont utiles, mais elles ne remplacent pas un entretien CVAC. Les filtres doivent être nettoyés, le ventilateur doit être inspecté et le drain doit rester libre. Un système autonettoyant n’est pas un système sans entretien.

Commande à distance et options de contrôle

La thermopompe est livrée avec une télécommande permettant de gérer les fonctions courantes :

  • température;
  • mode chauffage ou climatisation;
  • vitesse du ventilateur;
  • direction du débit d’air;
  • fonction de maintien minimal de chaleur pendant une absence.

Un adaptateur Wi-Fi optionnel peut également permettre la gestion à partir d’un téléphone, la programmation hebdomadaire et certaines fonctions de suivi. Un thermostat mural airPoint Room H700 est aussi présenté comme option compatible selon la configuration.

Avant d’ajouter un accessoire, nous validons toujours la compatibilité avec le modèle exact installé.

Subventions pour thermopompes : le modèle précis doit être vérifié

La documentation de l’airHome 400 indique que la gamme est admissible à plusieurs incitatifs provinciaux. Toutefois, le montant réellement disponible ne peut pas être déterminé uniquement à partir du nom de la série.

Pour une demande de subvention, il faut généralement confirmer :

  • le modèle intérieur;
  • le modèle extérieur;
  • la combinaison certifiée;
  • la capacité de chauffage reconnue à la température de référence;
  • le type de bâtiment;
  • le programme en vigueur;
  • la date d’installation;
  • la facture et les documents exigés.

Chez AirGreen, nous évitons de promettre une subvention sans avoir vérifié la combinaison exacte. Deux thermopompes portant le nom airHome 400 peuvent donner droit à des montants différents selon leur capacité.

Les erreurs que cette installation permet d’éviter

Ce projet constitue un bon exemple des décisions qui protègent une installation à long terme.

Poser le compresseur trop bas

Une unité placée près du terrain peut être plus rapidement obstruée par la neige et exposée aux débris.

Bloquer une fenêtre de sous-sol

Le choix de l’emplacement doit préserver les ouvertures et l’accès au bâtiment.

Faire passer les conduites devant un robinet

Les installations de plomberie, d’électricité et de CVAC doivent rester accessibles.

Laisser les conduites sans protection

L’isolation exposée aux rayons UV peut se détériorer. Le cache-tuyaux protège les raccordements et améliore la finition.

Utiliser une base instable

Une table installée directement dans une terre meuble peut bouger. Une dalle stable et nivelée est nécessaire.

Forcer les conduites dans les coins

Un parcours avec plusieurs coudes doit respecter les rayons de courbure afin de ne pas écraser le cuivre.

Choisir la capacité à partir de la superficie seulement

L’isolation, les fenêtres, l’orientation, la disposition des pièces et les pertes thermiques sont tout aussi importantes que la superficie.

Une installation AirGreen qui respecte la façade et les besoins futurs

Dans ce projet à Dollard-des-Ormeaux, nous avons dû combiner une base surélevée, un parcours horizontal prolongé et plusieurs changements de direction afin de contourner les fenêtres et la plomberie extérieure.

Ce sont précisément ces détails qui distinguent une installation improvisée d’un projet CVAC préparé avec méthode. Nous avons pensé à la neige, au drainage, à l’accès aux fenêtres, à l’entretien futur et à la protection des raccordements.

Pour les propriétaires qui comparent une thermopompe murale à Montréal, cette installation offre plusieurs points de référence concrets :

  • l’appareil extérieur doit être suffisamment surélevé;
  • la base doit rester stable;
  • les conduites doivent être protégées;
  • les ouvertures du bâtiment doivent demeurer accessibles;
  • les équipements existants doivent être contournés proprement;
  • la capacité et les données électriques doivent correspondre au modèle exact;
  • la mise en service doit être aussi rigoureuse que la finition visible.

Que nous intervenions à Dollard-des-Ormeaux, Pierrefonds-Roxboro, Pointe-Claire, Dorval, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, nous adaptons chaque installation à la propriété plutôt que d’imposer un tracé standard.

Cette installation d’une Hitachi airHome 400 dans l’Ouest-de-l’Île de Montréal démontre qu’une thermopompe bien choisie atteint son plein potentiel lorsqu’elle repose sur une conception extérieure précise, durable et compatible avec les contraintes réelles du bâtiment.

Laissez un commentaire