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Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone HRVH100 à filtration HEPA à Terrasse-Vaudreuil, sur l'île Perrot

Noyau, souffleries, filtres, membrane HEPA, bac de condensation : voici l'intérieur d'un échangeur d'air Broan-NuTone HRVH100 installé à Terrasse-Vaudreuil, avec le calendrier d'entretien complet et les gestes qui détruisent un noyau récupérateur en une seule fois.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin12 min de lecture
Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone HRVH100 à filtration HEPA à Terrasse-Vaudreuil, sur l'île Perrot
Installation d'un échangeur d'air Broan-NuTone HRVH100 à filtration HEPA à Terrasse-Vaudreuil, sur l'île Perrot
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12 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : échangeur d’air, conduits et bouches extérieures

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.

  2. Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.

  3. Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.

  4. L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.

  5. Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.

  6. L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.

  7. Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.

  8. Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.

Le chantier

Ce qu'on voit quand on ouvre la porte d'un échangeur d'air, et pourquoi presque personne ne le fait

La plupart des propriétaires d'un échangeur d'air n'ont jamais ouvert leur appareil. Ils savent qu'il existe, ils entendent parfois un léger souffle au sous-sol, et ils supposent qu'il fonctionne. C'est ainsi que des noyaux récupérateurs finissent obstrués par cinq ans de poussière, et que des filtres deviennent des feutres gris qui étranglent le débit.

Le mandat que nous avons réalisé à Terrasse-Vaudreuil nous donne l'occasion de faire l'inverse : ouvrir la porte, nommer chaque composant, et expliquer précisément ce que le propriétaire doit faire, à quelle fréquence, et surtout ce qu'il ne doit jamais faire.

L'appareil retenu est un Broan-NuTone HRVH100, ventilateur récupérateur de chaleur à filtration HEPA, suspendu par chaînes dans un sous-sol fini à plafond suspendu, raccordé en conduit flexible isolé.

Terrasse-Vaudreuil : petites maisons, sous-sols bas, contraintes réelles

Terrasse-Vaudreuil est l'une des plus petites municipalités du Québec, coincée entre Pincourt et L'Île-Perrot, sur des lots étroits bordant la rivière. Le parc résidentiel y est particulier : beaucoup de maisons construites entre les années 1950 et 1970, plusieurs anciennes maisons de villégiature transformées en résidences principales, et des sous-sols dont la hauteur libre était déjà limitée avant l'ajout d'un plafond suspendu.

Cette combinaison crée trois contraintes que nous rencontrons régulièrement sur l'île Perrot :

  • La hauteur libre. Un appareil trop haut ne passe tout simplement pas sous les solives une fois le plafond suspendu installé.
  • L'accès à l'entretien. Un VRC dont la porte ne peut pas s'ouvrir complètement est un appareil condamné à ne jamais être entretenu.
  • La proximité de la rivière. L'humidité estivale y est marquée, et les sous-sols finis d'anciens chalets ne pardonnent pas les erreurs de ventilation.

Le choix d'un appareil compact et surbaissé n'était donc pas une préférence esthétique, mais une condition de faisabilité.

L'anatomie d'un échangeur d'air, porte ouverte

Voici ce qu'on trouve derrière la porte, du haut vers le bas.

Le noyau récupérateur, posé en diagonale

C'est la pièce maîtresse : un bloc de plaques minces empilées, inséré en losange dans le caisson. Cette orientation n'a rien d'arbitraire. Elle permet aux deux flux d'air — l'air vicié qui sort et l'air neuf qui entre — de traverser le bloc perpendiculairement, chacun dans ses propres canaux, séparés par une paroi mince.

La chaleur traverse cette paroi. L'air, lui, ne la traverse pas. C'est toute la différence entre un VRC et une simple prise d'air : la maison récupère l'énergie sans réintroduire l'air qu'elle vient d'évacuer.

La pose en diagonale maximise aussi la surface d'échange dans un caisson compact, et elle dirige naturellement le condensat vers le bas, où il est collecté.

Deux souffleries, deux circuits étanches

De part et d'autre du noyau se trouvent deux ventilateurs distincts, chacun dans son propre volute. L'un pousse l'air neuf vers la maison, l'autre extrait l'air vicié vers l'extérieur.

Deux moteurs signifient deux débits contrôlables séparément. C'est ce qui rend l'équilibrage possible, et c'est aussi ce qui explique qu'un échangeur d'air consomme davantage qu'un simple ventilateur d'évacuation — mais qu'il récupère infiniment plus.

Les filtres, et l'étage HEPA

Deux panneaux filtrants encadrent le noyau : un du côté de l'air entrant, un du côté de l'air sortant. Le second protège le noyau des poussières intérieures et des fibres textiles, un rôle largement sous-estimé.

Le HRVH100 ajoute à cela une membrane de filtration HEPA, capable de retenir 99,97 % des particules de 0,3 micron et plus. C'est le niveau de filtration qui intéresse les ménages aux prises avec des allergies saisonnières ou des problèmes respiratoires, et c'est ce qui distingue cet appareil des modèles à filtration MERV seule.

Cette membrane a sa propre règle d'entretien, distincte de celle des filtres : elle se vérifie tous les trois mois et se remplace annuellement. Elle ne se lave pas.

Le bac de condensation et le drain

Sous le noyau se trouve un bac qui recueille l'eau produite par la condensation de l'air vicié en hiver. Il s'essuie avec un linge humide une fois par année, au moment du nettoyage du noyau. Son drain doit rester libre : c'est la panne la plus fréquente et la plus dommageable sur un VRC négligé.

L'isolant et le joint de porte

Le caisson est doublé d'un isolant moulé d'une pièce, qui empêche la condensation de se former sur les parois froides et qui atténue le bruit des souffleries. La porte, elle, comprime un joint périphérique sur tout le pourtour. Une porte mal refermée après un entretien crée une fuite d'air permanente qui fausse l'équilibre du système. Nous insistons sur ce point auprès de chaque client à qui nous montrons la procédure.

Le Broan-NuTone HRVH100 en bref

  • Type : ventilateur récupérateur de chaleur (VRC) à filtration HEPA
  • Débit continu : 50 à 112 PCM à 0,2 po c.e. — 50 à 104 PCM à 0,4 po c.e.
  • Efficacité sensible apparente : 75 % à 0 °C
  • Efficacité de récupération sensible (ERS) : 65 % à 0 °C et 60 % à -25 °C
  • Efficacité du ventilateur : 1,2 PCM/watt
  • Filtration : HEPA (99,97 % des particules de 0,3 micron)
  • Raccords : 5 pouces, sur les côtés
  • Dimensions : 17 × 39 × 12 po (environ 43,2 × 99,1 × 30,5 cm)
  • Poids : 46,5 lb (environ 21,1 kg)
  • Certification : ENERGY STAR
  • Garantie : 5 ans sur les pièces, garantie à vie limitée sur le noyau
Ce que valent 65 % d'ERS dans une maison de l'île Perrot

Par une journée à 0 °C, l'air neuf entre dans la maison à environ 14 °C plutôt qu'à 0 °C. Par une nuit à -25 °C, il entre à environ 3 °C. Dans les deux cas, aucun élément chauffant n'a été sollicité pour produire ce réchauffement : il provient entièrement de l'air que la maison s'apprêtait à jeter dehors.

Il faut cependant nommer le compromis honnêtement. Un appareil à filtration HEPA affiche une efficacité de récupération plus modeste qu'un modèle à haute performance thermique, parce que la membrane oppose une résistance au passage de l'air. On choisit le HRVH100 pour la qualité de la filtration, pas pour le sommet du rendement énergétique. Un entrepreneur qui vous promet les deux au maximum sur le même appareil ne vous dit pas tout.

Le plafond suspendu, contrainte principale de ce chantier

La hauteur disponible sous les solives, une fois les tuiles installées, dictait tout. Trois décisions en ont découlé.

  1. Le format surbaissé. Avec 17 pouces de hauteur, le HRVH100 se loge là où un appareil de 21 ou 24 pouces aurait forcé un décaissé dans le plafond fini.
  2. Les raccords latéraux. Des buses sur le dessus auraient exigé une trentaine de centimètres de dégagement vertical supplémentaire pour les coudes. Les raccords sur les côtés permettent de sortir les conduits à l'horizontale, dans l'axe du vide de plafond.
  3. Les tuiles amovibles devant la porte. Nous avons planifié l'implantation pour que le retrait de deux tuiles suffise à ouvrir la porte en grand. C'est un détail de cinq minutes lors de la conception, et une différence permanente pour l'entretien.

L'appareil est suspendu par chaînes aux solives, ce qui découple les vibrations de la structure et évite de les transmettre au plancher de l'étage. Les conduits flexibles isolés ont été raccordés en collets scellés, tendus et supportés, avec pare-vapeur refermé au ruban d'aluminium.

L'entretien, étape par étape

C'est la partie que nous montrons systématiquement au client avant de quitter le chantier, appareil ouvert.

  1. Couper l'alimentation. Toujours, avant d'ouvrir la porte.
  2. Retirer les deux filtres. Passer l'aspirateur pour enlever la poussière accumulée, puis les laver dans une solution d'eau tiède et de savon doux. Les laisser sécher complètement avant de les remettre. Aux trois mois.
  3. Vérifier la membrane HEPA. Inspection aux trois mois, remplacement une fois par année. Elle ne se lave jamais.
  4. Nettoyer le noyau. Le retirer, le faire tremper au moins trois heures dans une solution d'eau tiède et de savon doux, rincer légèrement, laisser sécher complètement, puis le réinstaller. Une fois par année, idéalement à la fin de l'été.
  5. Essuyer le bac de condensation avec un linge humide pendant que le noyau est sorti, et vérifier que le drain s'écoule librement.
  6. Inspecter les deux capots extérieurs. Retirer feuilles, charpie et insectes. Par temps froid, s'assurer qu'aucune accumulation de neige ou de glace n'obstrue le grillage.
  7. Refermer la porte correctement, joint bien comprimé sur tout le pourtour.
  8. Les moteurs ne demandent aucun entretien. Ils ne se lubrifient pas.
Ce qu'il ne faut jamais faire au noyau
  • Ne pas utiliser d'eau chaude. La chaleur déforme les plaques et compromet l'étanchéité entre les deux flux.
  • Ne pas le mettre au lave-vaisselle. La combinaison chaleur et détergent agressif le détruit.
  • Ne pas le brosser ni le nettoyer au jet à haute pression. Les canaux sont minces et se déchirent.
  • Ne pas le réinstaller humide. L'humidité résiduelle favorise les moisissures dans le caisson.
  • Ne pas le remettre à l'envers. Le sens de montage est indiqué sur l'appareil.

Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent

  • Installer l'appareil là où il entre, sans penser à l'accès. Un VRC coincé au-dessus d'un réservoir d'eau chaude ne sera jamais entretenu.
  • Laver la membrane HEPA. Elle est perdue dès le premier rinçage.
  • Oublier le filtre du côté évacuation. Il protège le noyau, et il s'encrasse aussi vite que l'autre.
  • Confondre filtration et ventilation. La membrane HEPA nettoie l'air; c'est le débit qui le renouvelle. Les deux sont nécessaires.
  • Négliger le drain du bac. L'eau finit sur le plafond suspendu, et le plafond suspendu ne le pardonne pas.

Réglementation et programmes

La ventilation mécanique résidentielle est encadrée au Québec par le Code de construction et par la norme CSA F326, qui fixe la capacité totale requise selon le nombre et le type de pièces. Les habitations neuves certifiées Novoclimat exigent une ventilation équilibrée, dont le VRC est le moyen usuel.

Sur le plan financier, l'échangeur d'air est rarement admissible comme équipement isolé. Il entre plutôt dans le cadre d'une évaluation énergétique globale, où l'enveloppe et la ventilation sont examinées ensemble. Les programmes changent régulièrement : nous les validons avec chaque client au moment de la soumission plutôt que d'annoncer un montant qui pourrait ne plus exister à la signature.

Faire installer votre échangeur d'air Broan-NuTone avec AirGreen

Nous concevons, installons et entretenons des systèmes de ventilation résidentiels à Terrasse-Vaudreuil, à Pincourt, à L'Île-Perrot, à Notre-Dame-de-l'Île-Perrot, à Vaudreuil-Dorion, dans l'Ouest-de-l'Île, ainsi qu'à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud.

Une habitude nous distingue : nous ne quittons jamais un chantier sans avoir ouvert la porte de l'appareil devant le client, sorti le noyau, montré les filtres et expliqué le calendrier. Un propriétaire qui a vu l'intérieur de son échangeur d'air une fois n'a plus peur de l'ouvrir, et un appareil qu'on ouvre est un appareil qui dure.

Pour une évaluation de vos besoins en ventilation, une soumission d'installation CVAC ou un contrat d'entretien CVAC pour un échangeur d'air Broan-NuTone, contactez notre équipe. Nous nous déplaçons, nous mesurons, et nous vous expliquons ce que vous achetez avant que vous ne l'achetiez.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.

  1. L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
  2. La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
  3. L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
  4. Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
  5. Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
  6. Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
  7. La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
  8. L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
  9. Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
Les erreurs évitées

Quatre erreurs qu’on ne fait pas

Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

Pour aller plus loin

Votre propre projet, étape par étape

Au fil des saisons

Quoi faire, saison par saison

Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

  • Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
  • Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
  • Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
Chez vous

Votre maison est-elle prête ?

Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

0 / 6 cochés
Vrai ou faux

Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

1. Dans un échangeur d’air, l’air frais et l’air vicié se mélangent.

2. Les deux bouches extérieures doivent être éloignées l’une de l’autre.

3. Un échangeur d’air peut aider contre la condensation aux fenêtres.

4. Un échangeur n’a jamais besoin d’entretien.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

9 questions
À quoi sert un échangeur d’air ?
Il renouvelle l’air de la maison et aide à garder l’humidité dans la bonne zone : condensation, air sec, odeurs.
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
Le noyau récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre.
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Plus haut quand la maison est humide ou très occupée, plus bas le reste du temps. La commande murale permet d’ajuster.
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Oui. Filtres et noyau s’encrassent. Voir notre service de nettoyage.
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
Condensation aux fenêtres, odeurs qui persistent, air lourd dans les pièces fermées, moisissure dans les coins froids.
VRC ou VRE : quelle différence ?
Le VRC (ventilateur récupérateur de chaleur) récupère la chaleur de l’air qui sort. Le VRE (récupérateur d’énergie) récupère aussi une partie de l’humidité. Le bon choix dépend de la maison.
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
Oui : c’est souvent en hiver, maison fermée, que l’humidité et les odeurs s’accumulent. On ajuste la vitesse selon la condensation aux fenêtres.
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
L’estimation est-elle gratuite ?
Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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  • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
  • EstimationSur place, gratuite
  • SoumissionEn 24 h

Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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