Réparation d’une thermopompe murale Goodman à Chomedey (Laval) : remise en service complète sur support mural
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Réparation d’une thermopompe murale Goodman à Chomedey (Laval) : remise en service complète sur support mural

Dans le secteur de Chomedey, à Laval, nous sommes intervenus sur une thermopompe murale (mini-split) Goodman installée en hauteur sur une façade de brique, juste sous un balcon. Ce type d’installation est fréquent dans les immeubles résidentiels (condos, plex, copropriétés) : l’unité extérieure est fixée sur supports muraux pour libérer l’espace au sol, protéger l’appareil des accumulations de neige et garder une cour ou un stationnement dégagé.

Cette visite était une réparation (et non une installation) : le client nous a contactés parce que le système ne livrait plus le confort attendu, avec une performance devenue irrégulière au fil des semaines.


Contexte : symptômes rapportés et premiers constats

À notre arrivée, le client décrivait des signes typiques d’un problème qui “s’installe” progressivement :

  • Refroidissement insuffisant en mode climatisation (température intérieure qui descend très lentement).

  • Cycles courts : l’unité démarrait, puis s’arrêtait rapidement.

  • Bruit plus présent à l’extérieur lors des tentatives de démarrage.

  • Sensation que la thermopompe “travaille fort”, sans résultat proportionnel.

Visuellement, l’installation présentait plusieurs éléments utiles au diagnostic :

  • Unité extérieure Goodman montée sur supports métalliques au mur.

  • Boîtier de sectionnement électrique (disconnect) installé à proximité.

  • Liaisons frigorigènes passant vers l’intérieur (tracé cohérent, mais exposé aux variations de température et aux vibrations, ce qui peut affecter les raccords au fil du temps).

  • Position sous balcon : protection partielle, mais attention au dégagement et à la circulation d’air.


Diagnostic AirGreen : méthode, mesures et validation

Chez AirGreen, on ne “devine” pas. Sur une thermopompe murale, une baisse de performance peut venir de plusieurs causes : encrassement, ventilation, électronique, capteurs, drainage, ou encore circuit frigorifique. Notre diagnostic a donc suivi une séquence logique.

1) Vérification des paramètres de fonctionnement

Nous avons d’abord confirmé :

  • Mode demandé (climatisation/chauffage) et consigne.

  • Réponse de l’unité intérieure (débit d’air, comportement des volets, stabilité).

  • Présence d’anomalies au démarrage.

2) Inspection mécanique et ventilation (extérieur)

Sur l’unité extérieure :

  • Contrôle de l’état général, fixation des supports, vibrations.

  • Vérification de l’hélice et du moteur de ventilateur (aucun blocage, rotation correcte).

  • Contrôle du serpentin (propreté, débris, obstruction partielle).

Un serpentin encrassé peut suffire à faire chuter le rendement, mais dans ce cas précis, la saleté n’expliquait pas à elle seule les symptômes.

3) Mesures électriques et protections

Nous avons ensuite vérifié :

  • Alimentation au sectionneur.

  • Stabilité de tension.

  • Connexions et signes de surchauffe.

Tout était conforme, ce qui nous a orientés vers un diagnostic plus poussé du circuit frigorifique.

4) Hypothèse la plus probable : perte de charge / fuite légère

Les symptômes (performance qui baisse progressivement, cycles instables, absence de “puissance frigorifique”) sont souvent compatibles avec une charge de réfrigérant insuffisante, généralement causée par une micro-fuite (souvent sur raccord flare, surtout quand l’unité est en hauteur et subit davantage de vibrations et de dilatations).

Nous avons donc procédé à des tests de confirmation.


La réparation : étapes réalisées sur la thermopompe murale Goodman

Étape 1 — Localisation de la fuite (approche rigoureuse)

Nous avons inspecté les points sensibles :

  • Raccords flare et raccordements accessibles.

  • Tracé des liaisons, zones de frottement.

  • Signes d’huile (indice fréquent d’une fuite lente).

Après vérifications, l’analyse a convergé vers un raccord présentant une étanchéité insuffisante (typique : léger jeu, micro-irrégularité, ou serrage qui a évolué avec le temps).

Étape 2 — Reprise du raccordement : re-flare et ajustement

Nous avons démonté la section concernée, puis :

  • Repris la préparation du tube (coupe propre, ébavurage).

  • Réalisé un flare de qualité (géométrie uniforme).

  • Reposé le raccord avec un serrage contrôlé pour éviter :

    • sous-serrage (fuite),

    • sur-serrage (fissure du flare).

Étape 3 — Test d’étanchéité et mise sous pression

Avant toute remise en service, nous avons effectué :

  • Un test d’étanchéité (procédure de contrôle sous pression).

  • Une validation qu’il n’y avait plus de perte au niveau du raccord repris.

C’est une étape essentielle : recharger un système sans s’assurer de l’étanchéité, c’est garantir un retour du problème.

Étape 4 — Tirage au vide et remise en charge

Une fois l’étanchéité confirmée :

  • Tirage au vide complet avec objectif de vide stable (preuve d’absence d’humidité et de fuites résiduelles).

  • Recharge selon les paramètres du système et la longueur de liaisons (approche méthodique et mesurée).

Étape 5 — Tests de performance en conditions réelles

Après remise en marche, nous avons validé :

  • Stabilité des pressions et températures.

  • Qualité du transfert thermique (amélioration nette du refroidissement).

  • Absence de cycle court.

  • Niveau sonore normalisé.

Résultat : la thermopompe Goodman a retrouvé un fonctionnement stable, avec une reprise de performance perceptible presque immédiatement.


Détails d’installation observés : ce que cette photo raconte (et ce que nous surveillons)

Cette installation, typique des copropriétés, a quelques points clés :

  • Unité extérieure sur supports muraux : excellent pour éviter la neige et dégager l’espace, mais ça augmente l’importance des anti-vibrations et de la qualité des raccords.

  • Installation en hauteur : rend l’accès plus technique (sécurité, échelle, manutention), et peut compliquer l’entretien si on ne planifie pas des inspections périodiques.

  • Proximité d’un balcon : il faut maintenir de bons dégagements pour que l’unité respire. Une circulation d’air réduite peut dégrader le rendement et fatiguer le compresseur.

Notre recommandation, après réparation, a donc inclus un rappel simple : une vérification annuelle (ou aux deux ans selon usage) limite les surprises, surtout quand l’unité est exposée aux cycles gel/dégel et aux vibrations.


Résultats : confort rétabli et tranquillité d’esprit

Après l’intervention :

  • Le client a retrouvé un refroidissement efficace et constant.

  • Le système a cessé de “forcer” inutilement, ce qui aide à protéger le compresseur.

  • Les cycles sont redevenus normaux, avec une meilleure stabilité de température.

Au-delà de la réparation, l’objectif est toujours le même : restaurer le confort, réduire le risque de récidive et prolonger la durée de vie de l’équipement.


Pourquoi confier une réparation Goodman à AirGreen à Laval?

Parce que sur une thermopompe murale, la qualité d’une réparation se joue sur :

  • la précision du diagnostic (éviter les remplacements inutiles),

  • la rigueur des tests d’étanchéité,

  • la procédure de remise en charge,

  • et la validation finale en conditions réelles.

À Chomedey comme ailleurs dans le Grand Montréal, nous intervenons avec la même approche : méthodique, documentée, orientée résultats.