Quand le manque de transparence peut nuire à la santé de votre famille et à la performance de votre système CVAC
Chez AirGreen, nous avons souvent été appelés à intervenir après qu’un autre entrepreneur en ventilation ait installé un échangeur d’air ou un système CVAC inadapté, mal configuré, voire dangereux. Trop souvent, les propriétaires nous contactent à la suite d’un problème de mauvaise qualité de l’air, d’une facture énergétique anormale, ou d’un confort thermique insuffisant. Pourquoi ? Parce que certains entrepreneurs ne disent pas tout. Voici les vérités que nous, en tant que spécialistes de la ventilation résidentielle et commerciale à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud, estimons crucial de partager avec vous.
1. Tous les échangeurs d’air ne se valent pas, même s’ils sont « certifiés »
De nombreux entrepreneurs recommandent des appareils « standards » sans prendre le temps d’analyser la configuration exacte du bâtiment, le taux d’humidité ambiant, ou les volumes d’air nécessaires. Un échangeur d’air trop faible ou mal positionné n’assure pas le renouvellement complet de l’air, même s’il est conforme sur papier.
Exemple réel : à Longueuil, un couple avait fait installer un VRE par une entreprise généraliste. Résultat : l’humidité dépassait les 70 %, des moisissures sont apparues dans les chambres, et les enfants souffraient de rhinites chroniques. Nous avons remplacé le système par un Venmar EVO5 500 HRV, calibré pour leur superficie et leur occupation réelle. L’humidité a chuté à 45 % en une semaine.
2. Les conduits de ventilation doivent être nettoyés… même s’ils sont neufs
Un mythe persistant : un système neuf n’a pas besoin de nettoyage. C’est faux. Les travaux de construction ou de rénovation laissent des poussières fines, des résidus de gypse ou de laine minérale dans les conduits. Si l’entrepreneur ne procède pas à un nettoyage minutieux avant la mise en service, vous respirez ce cocktail dès le premier jour.
Chez AirGreen, chaque installation inclut une vérification visuelle complète des conduits et un dépoussiérage à haute pression si nécessaire. C’est une étape que plusieurs entrepreneurs sautent pour gagner du temps.
3. La position de l’échangeur d’air change tout
Installer un VRE dans un coin du sous-sol sans considérer les courants d’air, les obstacles physiques et les zones de diffusion est une erreur fréquente. Un mauvais positionnement provoque :
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Des zones mortes non ventilées (ex. : chambres ou étages supérieurs).
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Un bruit excessif dans certaines pièces.
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Des courants d’air désagréables près des bouches de diffusion.
Cas concret : à Montréal-Nord, un client subissait un bruit aigu dans sa chambre. Le VRE était fixé sur une poutre métallique sans suspension acoustique. Nous avons repositionné le système sur des supports antivibrations et ajouté des silencieux de conduits : le bruit a disparu.
4. Beaucoup d’entrepreneurs ignorent les subventions disponibles
Nous avons vu des clients payer 1 200 $ à 2 000 $ de plus que nécessaire, simplement parce que leur entrepreneur ne les a pas informés des programmes disponibles. À ce jour, plusieurs subventions sont accessibles pour les systèmes écoénergétiques comme les VRC :
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LogisVert (Hydro-Québec) : jusqu’à 850 $ remboursés pour un échangeur certifié HVI.
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RénoClimat : applicable sur les projets de rénovation énergétique.
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Programmes municipaux (ex. : Montréal, Laval, certaines MRC de la Rive Nord).
AirGreen s’occupe de tout : choix du modèle admissible, aide au remplissage du formulaire, preuve de performance énergétique.
5. Certains appareils installés sont déjà obsolètes
Oui, certains entrepreneurs vendent encore des modèles arrêtés par le fabricant ou non conformes aux normes HVI 2023. Ces unités :
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Sont bruyantes.
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Ont une faible efficacité de récupération thermique.
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Sont non admissibles aux subventions.
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Consomment plus d’énergie qu’un appareil récent.
Nous avons récemment été appelés à Sainte-Thérèse, où un échangeur « flambant neuf » installé il y a 6 mois avait une fiche technique datant de 2015. Nous l’avons remplacé par un Lifebreath 155 MAX, réduisant la consommation électrique annuelle de 27 %.
Ce qu’AirGreen fait différemment
Nous croyons que la transparence technique est essentielle. C’est pourquoi :
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Nous faisons une analyse complète du lieu avant toute recommandation.
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Nous proposons toujours des équipements récents, certifiés, efficaces et silencieux.
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Nous détaillons chaque étape, chaque coût et chaque bénéfice de l’installation.
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Nous intégrons les besoins réels des occupants : nombre d’habitants, habitudes de vie, animaux domestiques, etc.
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Nous assurons un suivi post-installation, incluant vérification des débits, tests d’humidité, et formation à l’usage du système.
Pourquoi faire confiance à AirGreen
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1 200 installations réussies à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud.
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Techniciens spécialisés en ventilation résidentielle et institutionnelle.
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Équipements haut de gamme : Venmar, Lifebreath, Fantech, Aldes.
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Accompagnement complet, de l’analyse initiale jusqu’à la subvention.
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Service rapide, humain, rigoureux, toujours adapté à votre réalité.
Conclusion : ce que vous devez retenir
Ce que certains entrepreneurs ne vous diront jamais, AirGreen vous l’explique dès le début, avec honnêteté et précision. L’installation d’un système de ventilation ne devrait jamais être une décision précipitée ni guidée uniquement par le prix. Elle mérite une approche rigoureuse, personnalisée, et surtout professionnelle.
Vous souhaitez une installation fiable, durable et performante ? Contactez-nous pour une évaluation gratuite de votre ventilation.
