Installation d’un FORESTAIR PTAC sous fenêtre à Léry, sur la Rive-Sud de Montréal
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Installation d’un FORESTAIR PTAC sous fenêtre à Léry, sur la Rive-Sud de Montréal

Une mise en service minutieuse pour un PTAC intégré dans une ouverture existante

À Léry, sur la Rive-Sud de Montréal, nous sommes intervenus sur une installation de PTAC FORESTAIR aménagée directement sous une grande fenêtre. La configuration présentait plusieurs particularités importantes : une ouverture murale déjà définie, une forte exposition à la lumière extérieure, un espace supérieur utilisé comme tablette et un appareil dont les commandes devaient demeurer facilement accessibles.

Sur la photo prise pendant notre intervention, le panneau de commande du PTAC est ouvert et l’appareil fonctionne en mode climatisation. L’afficheur indique une consigne de 71 °F, soit environ 21,7 °C, tandis qu’un thermomètre infrarouge affiche une lecture de 17,6 °C sur la zone contrôlée devant la grille de soufflage.

Cette vérification faisait partie de la mise en service. Notre objectif n’était pas simplement de constater que le ventilateur tournait, mais de confirmer que l’appareil répondait aux commandes, produisait un refroidissement perceptible et distribuait l’air correctement dans la pièce.

Pourquoi un PTAC FORESTAIR convenait à cette installation à Léry

Un PTAC, ou appareil terminal monobloc, regroupe dans un seul caisson les principaux composants de climatisation. Selon le modèle exact, il peut également intégrer une fonction de chauffage par thermopompe, un élément électrique auxiliaire ou une combinaison de ces technologies.

Contrairement à une thermopompe murale, un PTAC ne nécessite généralement pas :

  • d’unité extérieure séparée;
  • de conduites frigorifiques apparentes;
  • de cache-tuyaux sur la façade;
  • de drain traversant plusieurs pièces;
  • de liaison électrique entre deux unités distinctes.

L’appareil traverse directement le mur à l’intérieur d’un manchon. Sa partie intérieure traite l’air de la pièce, tandis que sa partie arrière échange la chaleur avec l’extérieur.

Dans cette propriété de Léry, l’emplacement sous la fenêtre permettait de conserver les murs principaux disponibles pour l’ameublement. Cette disposition est courante dans les logements, les résidences, les hôtels, les bureaux et certains immeubles multilogements où chaque pièce ou logement doit bénéficier d’un contrôle indépendant.

Ce que la photo révèle sur notre méthode de vérification

L’image montre plusieurs éléments significatifs de cette installation CVAC.

Le couvercle des commandes est relevé, ce qui permet d’accéder directement :

  • au choix du mode;
  • au réglage de la température;
  • à la vitesse du ventilateur;
  • aux fonctions automatiques;
  • aux témoins de fonctionnement;
  • aux paramètres accessibles à l’utilisateur.

La consigne de 71 °F constitue une température intérieure raisonnable pour vérifier la réaction de l’appareil en climatisation. Les témoins lumineux indiquent que les fonctions sélectionnées sont actives.

Nous avons également utilisé un thermomètre infrarouge pour obtenir une indication rapide de la température à proximité de la sortie d’air. La lecture visible de 17,6 °C confirme qu’une zone nettement plus fraîche que la consigne était présente devant la grille au moment de la photo.

Une lecture infrarouge ne remplace pas un diagnostic complet

Un thermomètre infrarouge mesure principalement la température d’une surface visée. Il ne doit pas être confondu avec une sonde d’air insérée directement dans le débit de soufflage.

Pour évaluer plus précisément le rendement d’un PTAC, nous pouvons comparer :

  1. la température de l’air repris;
  2. la température de l’air soufflé;
  3. la température ambiante réelle;
  4. le temps écoulé depuis le démarrage du compresseur;
  5. la vitesse du ventilateur;
  6. le niveau d’humidité;
  7. la stabilité du cycle de fonctionnement.

Une seule lecture ne permet donc pas d’établir la capacité réelle de l’appareil. Elle demeure toutefois utile pendant une mise en marche pour repérer rapidement une absence de refroidissement, une obstruction ou une anomalie évidente.

Une installation directement sous une grande fenêtre

L’emplacement choisi offre un avantage pratique, mais il impose également plusieurs vérifications.

Une fenêtre constitue souvent une zone où les gains de chaleur sont plus élevés en été. Le rayonnement solaire traverse le vitrage, réchauffe la tablette et augmente la charge de climatisation dans la pièce. En hiver, cette même zone peut devenir une source de perte de chaleur si l’étanchéité est insuffisante.

Le PTAC doit donc compenser une partie de cette charge thermique sans que son débit d’air soit bloqué.

Sur cette installation à Léry, la grille de soufflage est située juste sous la tablette de fenêtre. Nous devons nous assurer que l’air frais peut avancer dans la pièce plutôt que de rester emprisonné sous le rebord.

Les objets déposés sur l’appareil peuvent nuire au fonctionnement

Un tissu est visible sur la tablette supérieure près de la fenêtre. Même s’il ne semble pas bloquer entièrement la grille sur la photo, cette situation illustre une recommandation importante : aucun rideau, vêtement, coussin ou objet décoratif ne devrait pouvoir tomber devant l’admission ou la sortie d’air.

Un textile aspiré contre la grille peut entraîner :

  • une réduction du débit d’air;
  • une baisse du rendement;
  • une formation de glace sur l’évaporateur;
  • une augmentation du bruit;
  • des cycles plus longs;
  • une usure prématurée du moteur de ventilation;
  • une mauvaise déshumidification de la pièce.

Nous recommandons également de laisser l’espace frontal du PTAC FORESTAIR complètement dégagé. Un canapé, un lit ou un meuble placé trop près peut renvoyer l’air froid directement vers l’appareil et fausser la lecture de sa sonde de température.

Le manchon mural : la partie la plus importante derrière l’appareil

L’apparence intérieure d’un PTAC ne permet pas de juger à elle seule la qualité de l’installation. Une grande partie du travail se situe autour du manchon traversant le mur.

Ce manchon doit remplir plusieurs fonctions :

  • soutenir le poids de l’appareil;
  • maintenir le PTAC stable;
  • séparer l’air intérieur de l’air extérieur;
  • empêcher les infiltrations d’eau;
  • favoriser l’évacuation de la condensation;
  • limiter les vibrations;
  • résister aux variations de température.

À Léry et sur la Rive-Sud, la pluie poussée par le vent, la neige, la glace et les cycles de gel-dégel sollicitent fortement les joints extérieurs. Une petite ouverture autour du manchon peut laisser entrer de l’air froid même lorsque le PTAC est arrêté.

L’inclinaison doit favoriser l’écoulement vers l’extérieur

Un PTAC produit de la condensation lorsqu’il retire l’humidité de l’air intérieur. Le manchon doit respecter la pente prévue par le fabricant afin que cette eau demeure dirigée vers l’extérieur ou vers le système de drainage conçu pour l’appareil.

Une pente inversée peut provoquer :

  • une accumulation d’eau dans le caisson;
  • des bruits de projection produits par le ventilateur;
  • des odeurs;
  • de la corrosion;
  • des marques sur le mur intérieur;
  • des dommages au plancher;
  • une détérioration des matériaux autour de la fenêtre.

Lors d’une installation ou d’un remplacement de PTAC, nous ne présumons jamais que le manchon existant est adéquat simplement parce que le nouvel appareil peut y être inséré.

Remplacer un ancien PTAC ne signifie pas conserver automatiquement l’ancien manchon

Les dimensions extérieures de plusieurs PTAC peuvent sembler semblables, mais les appareils ne sont pas nécessairement interchangeables.

Les différences peuvent toucher :

  • la profondeur du caisson;
  • l’emplacement des ouvertures arrière;
  • le type de grille extérieure;
  • la méthode de drainage;
  • la position des joints;
  • la circulation de l’air du condenseur;
  • le système de fixation;
  • la capacité portante du manchon.

Un appareil installé dans un manchon incompatible peut recycler son propre air chaud à l’arrière. Le compresseur fonctionne alors dans de mauvaises conditions et la capacité de refroidissement diminue.

Avant de procéder, nous vérifions donc le modèle du manchon, son état, sa pente, sa fixation et sa compatibilité avec le FORESTAIR PTAC sélectionné.

Les détails techniques qui assurent le confort et la fiabilité du PTAC

La marque FORESTAIR et le type d’appareil nous ont été confirmés pour ce projet. En revanche, le numéro de modèle complet, la capacité nominale en BTU, le voltage et les cotes d’efficacité ne sont pas visibles sur la photo.

Nous évitons d’attribuer une capacité à un PTAC uniquement en fonction de son apparence. Deux unités présentant un boîtier similaire peuvent offrir des capacités très différentes, par exemple 9 000, 12 000 ou 15 000 BTU/h, selon la gamme et la configuration.

La plaque signalétique demeure la référence pour confirmer :

  • le numéro de modèle;
  • le numéro de série;
  • la capacité de refroidissement;
  • la capacité de chauffage;
  • le type de réfrigérant;
  • la tension;
  • l’intensité minimale du circuit;
  • la protection maximale permise;
  • la puissance de l’élément électrique, le cas échéant;
  • les homologations applicables.

Le dimensionnement doit correspondre à la charge réelle de la pièce

Le choix de la capacité ne doit pas reposer uniquement sur la superficie.

Pour déterminer les besoins d’une pièce à Léry, nous devons également considérer :

  • la dimension et l’orientation de la fenêtre;
  • la qualité du vitrage;
  • l’exposition au soleil;
  • l’isolation des murs;
  • la hauteur du plafond;
  • le nombre d’occupants;
  • les infiltrations d’air;
  • l’étage où se trouve la pièce;
  • la présence d’appareils électriques;
  • l’usage résidentiel ou commercial de l’espace.

La grande fenêtre visible au-dessus du PTAC peut représenter une charge thermique importante. Une pièce très vitrée exposée au soleil peut exiger davantage de climatisation qu’une pièce de même superficie munie de petites fenêtres ombragées.

Les conséquences d’un appareil trop petit

Un PTAC sous-dimensionné peut fonctionner presque continuellement durant les journées chaudes. La température demandée devient difficile à atteindre, le compresseur travaille plus longtemps et le confort demeure inégal.

Les conséquences d’un appareil trop grand

Un appareil surdimensionné peut abaisser rapidement la température, puis s’arrêter avant d’avoir retiré suffisamment d’humidité. La pièce semble froide près de l’unité, mais conserve une sensation humide.

Un dimensionnement approprié favorise des cycles plus stables, une meilleure déshumidification et un niveau sonore plus régulier.

L’alimentation électrique doit correspondre au modèle exact

Les PTAC sont offerts dans plusieurs configurations électriques. Certains fonctionnent sur une alimentation différente d’une prise résidentielle conventionnelle et nécessitent un circuit dédié.

Avant la mise en service, nous vérifions notamment :

  • la tension indiquée sur la plaque;
  • le type de fiche;
  • la capacité du circuit;
  • le calibre du câblage;
  • la protection au panneau électrique;
  • la mise à la terre;
  • l’état de la prise;
  • l’absence de surchauffe ou de dommage.

Nous n’utilisons pas de rallonge, de multiprise ou d’adaptateur improvisé pour alimenter un PTAC. Le courant demandé par le compresseur et par un éventuel élément chauffant peut être trop élevé pour ce type d’accessoire.

Le niveau sonore dépend aussi de l’installation

Un PTAC contient le compresseur dans le même appareil que la grille intérieure. Il est donc généralement plus audible dans la pièce qu’une thermopompe murale dont le compresseur est installé dehors.

Le bruit peut toutefois être aggravé par :

  • un manchon mal fixé;
  • une façade qui vibre;
  • une grille extérieure endommagée;
  • un ventilateur encrassé;
  • un filtre obstrué;
  • un caisson en contact avec la structure;
  • une pièce de finition desserrée;
  • un objet posé sur le dessus.

Pendant la mise en service à Léry, nous portons attention au son du compresseur, au fonctionnement du ventilateur et aux vibrations transmises au mur ou à la tablette de fenêtre.

L’entretien du PTAC FORESTAIR

Le filtre frontal doit être nettoyé régulièrement. La fréquence varie selon l’usage de la pièce, la présence d’animaux, la poussière et la durée de fonctionnement.

Un filtre obstrué réduit le débit d’air et peut entraîner une baisse de performance. Il peut également provoquer la formation de glace sur l’échangeur intérieur.

Un entretien CVAC plus complet peut inclure :

  • le nettoyage du filtre;
  • l’inspection de l’évaporateur;
  • le nettoyage du ventilateur;
  • l’inspection du condenseur extérieur;
  • la vérification du bac de condensation;
  • le dégagement des voies d’évacuation d’eau;
  • l’inspection des joints du manchon;
  • la vérification de la grille extérieure;
  • l’essai des commandes;
  • la comparaison des températures d’entrée et de sortie.

Nous recommandons une vérification professionnelle lorsqu’un PTAC présente un écoulement d’eau, une odeur persistante, une baisse de débit, un bruit inhabituel ou une incapacité à maintenir la température demandée.

Les subventions et l’admissibilité énergétique

L’admissibilité à une aide financière ne peut pas être confirmée à partir de l’apparence de l’appareil. Elle dépend du modèle exact, de ses certifications, du type de projet, du bâtiment et des critères du programme en vigueur au moment de la demande.

Un PTAC ne doit pas être présumé admissible aux mêmes programmes qu’une thermopompe murale pour climat froid. Avant de recommander un appareil sur la base d’une subvention, nous vérifions toujours sa fiche technique et les exigences applicables.

Le résultat de notre intervention à Léry

Cette installation démontre l’importance d’une mise en service structurée. Le PTAC FORESTAIR répondait aux commandes, la consigne était réglée à 71 °F et une lecture de 17,6 °C a été observée sur la zone contrôlée près du soufflage.

Au-delà de ces chiffres, nous avons porté attention à l’accès aux commandes, à la circulation de l’air, à l’espace sous la fenêtre et aux conditions qui pourraient influencer le fonctionnement à long terme.

Chez AirGreen, nous traitons une installation de PTAC comme un véritable projet de chauffage, ventilation et climatisation. Nous vérifions l’appareil, mais également son intégration au bâtiment, son alimentation électrique, son drainage et son accessibilité pour l’entretien.

Nous offrons nos services de CVAC à Léry, à Châteauguay, à Longueuil, à Montréal, à Laval, sur la Rive Nord et partout sur la Rive Sud. Notre approche vise un fonctionnement fiable, une finition propre et un appareil adapté aux besoins réels de chaque pièce.

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