Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une GREE série R-32 thermopompe murale à Plateau-Mont-Royal

Installation CVAC d’une thermopompe murale GREE R-32 sur toit plat au Plateau-Mont-Royal : châssis galvanisé, parcours capoté, mise en service rigoureuse et conseils entretien. Expertise AirGreen pour Montréal et régions avoisinantes.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin7 min de lecture
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2025année de publication
En un coup d’œil

Le chantier en un écran

Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une pose sur toit plat pensée pour le climat montréalais, la durabilité et l’accès entretien

Contexte du projet

Dans un immeuble typique du Plateau-Mont-Royal, nous installons une thermopompe murale GREE (gamme R-32 récente) destinée à climatiser et chauffer le logement du dernier étage. L’environnement urbain dense, les toits plats en gravier et les parapets élevés imposent une approche d’installation CVAC rigoureuse afin d’assurer la performance en toute saison, la sécurité des parcours frigorifiques, et la facilité de service.

Pourquoi une thermopompe murale GREE en milieu urbain

  • Efficacité énergétique : les nouvelles gammes R-32 offrent un meilleur rendement saisonnier, une charge de réfrigérant optimisée et une capacité stable à basse température — un réel avantage pour Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud.

  • Confort 4 saisons : chauffage fiable par températures négatives et climatisation silencieuse l’été, avec modulation inverter limitant les pointes électriques et les variations de température.

  • Entretien CVAC facilité : accès aisé au condenseur sur toiture et composants internes bien disposés pour les vérifications annuelles.

À performance équivalente, nous privilégions les unités R-32 de dernière génération pour leur meilleure densité énergétique, leur maintenance simplifiée et leur compatibilité avec les exigences de réduction des GES.


Méthode d’installation : précision, sécurité et pérennité

1) Choix de l’implantation sur toit plat

Nous retenons un positionnement en retrait du parapet, avec dégagements conformes aux recommandations du fabricant pour optimiser l’échange thermique et éviter la recirculation d’air. La circulation autour de l’appareil reste dégagée pour l’entretien et le dégivrage hivernal.

2) Supportage et protection de la membrane

  • Châssis de toiture galvanisé posé sur patins en bois traité et semelles amortissantes afin de répartir les charges sur le gravier et protéger la membrane.

  • Hauteur suffisante pour maintenir l’unité hors de l’accumulation de neige et pour permettre l’écoulement des condensats.

  • Fixations inox et traitement anticorrosion des points sensibles : c’est crucial avec les cycles de gel/dégel du Plateau.

3) Parcours frigorifique et électrique

  • Tronçonnerie courte et rectiligne privilégiée afin de minimiser les pertes de charge et faciliter les diagnostics ultérieurs.

  • Passage protégé à travers le parapet ou la dalle avec manchon étanche et coupe-vapeur; liaisons frigorifiques isolées et capotées UV (capping) pour préserver l’isolation et la finition.

  • Alimentation dédiée depuis le panneau électrique du logement, avec disjoncteur calibré et sectionneur extérieur à proximité du condenseur pour la sécurité des interventions.

4) Mise en service : qualité invisible mais déterminante

  • Évasements calibrés au couplemètre, contrôlés au gabarit pour garantir l’étanchéité des raccords.

  • Épreuve à l’azote et test de chute de pression.

  • Triple évacuation au pompe à vide jusqu’au niveau souhaité, maintien sous vide et contrôle de remontée; cette étape conditionne la longévité du compresseur et l’absence d’humidité dans le circuit.

  • Ouverture des vannes de service et vérification des surchauffes/sous-refroidissements en mode chauffage et climatisation, avec enregistrement des valeurs de référence.

5) Gestion des condensats en mode climatisation

Sur toiture, l’écoulement gravitaire est privilégié, avec pente contrôlée vers un point d’évacuation prévu. Lorsque la configuration l’impose (longueur excessive ou remontées), nous intégrons une pompe de condensats silencieuse, avec bac de sécurité et pressostat.


Résultats obtenus

  • Niveau sonore discret ressenti au logement grâce au support désolidarisé et à la modulation du ventilateur extérieur.

  • Stabilité de température en périodes de canicule comme de redoux hivernaux; réduction des courants d’air par la technologie inverter.

  • Accès entretien optimisé : filtres intérieurs accessibles, dégagements extérieurs respectés, parcours frigorifique documenté pour les futures inspections.


Conseils techniques pour les toits plats du Grand Montréal

Dégivrage et gestion de la neige

  • Prévoir un dégagement minimal sur trois côtés et un rehaussement du support pour que la neige soufflée ne bloque pas la batterie.

  • Éviter les zones de tourbillons proches des murs hauts; si nécessaire, installer un déflecteur coupe-vent.

Protection des liaisons

  • Les cappings UV prolongent la durée de vie de l’isolant; ils évitent aussi l’échauffement direct au soleil et protègent des oiseaux.

  • À chaque changement de direction, utiliser des coudes généreux pour préserver le rayon minimal et limiter les pertes.

Électricité et sécurité

  • Un sectionneur scellé extérieur, à portée de main, est indispensable pour la sécurité des techniciens.

  • Sur les anciens immeubles, nous vérifions la mise à la terre et le calibre du disjoncteur; en cas de modernisation, nous coordonnons avec un maître-électricien.


Entretien CVAC recommandé

  • Printemps : nettoyage batterie extérieure, contrôle ventilateur, serrage bornes, lavage doux à l’eau.

  • Été : vérification condensats, inspection de l’isolation des lignes et du capping.

  • Automne : test en mode chauffage, contrôle des paramètres frigorifiques de référence.

  • Hiver : dégagement de la neige autour du condenseur, vérification du dégivrage.

Un plan d’entretien annuel maintient le rendement, réduit la consommation et prolonge la durée de vie de l’équipement. Chez AirGreen, nous documentons chaque visite (valeurs, photos, remarques) pour un suivi transparent.


Subventions et conformité

Les thermopompes murales récentes en R-32 affichant de bons rendements à basse température sont généralement admissibles à des programmes d’aide lorsque les critères sont respectés (remplacement d’un système énergivore, performance certifiée, installation par professionnels qualifiés). Nous guidons nos clients du Grand Montréal dans les démarches, avec estimation des montants potentiels selon la configuration du logement.


Erreurs fréquentes… et notre façon de les éviter

  1. Supportage sous-dimensionné : nous installons des châssis de toiture robustes, avec répartition de charge et amortissement.

  2. Parcours frigorifique trop long : optimisation du cheminement et calcul de charge additionnelle si nécessaire.

  3. Évacuation des condensats improvisée : pente contrôlée, composants anti-retour, bac de sécurité.

  4. Mise en service expédiée : protocole complet (azote, vide profond, mesures), consignation des résultats.

  5. Accès maintenance négligé : nos plans prévoient dégagements et circulation pour faciliter chaque futur entretien.


Ce que gagne le client sur ce projet

  • Confort toutes saisons avec une thermopompe de dernière génération.

  • Factures d’énergie maîtrisées grâce à la modulation inverter et à l’optimisation de la mise en service.

  • Tranquillité d’esprit : installation soignée, conforme aux meilleures pratiques CVAC pour les toits plats de Montréal.


Fiche technique résumée (projet Plateau-Mont-Royal)

  • Type : thermopompe murale simple zone, gamme GREE R-32 récente.

  • Implantation : toit plat en gravier, châssis galvanisé sur patins amortis.

  • Parcours : liaisons frigorifiques isolées et capotées, traversée étanche, sectionneur extérieur.

  • Mise en service : épreuve azote, vide profond, contrôle des paramètres en chaud/froid.

  • Entretien : plan annuel recommandé; accès service facilité.


Vous avez un toit plat à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord ou Rive Sud ?

Nos équipes spécialisées CVAC maîtrisent les contraintes des plex et copropriétés : logistique d’accès, protection des membranes, acoustique, et optimisation des parcours. Nous proposons un devis technique détaillé, des conseils sur les subventions, et un calendrier d’intervention rapide — sans compromis sur la qualité.


À retenir

  • Les thermopompes murales GREE en R-32 conviennent parfaitement aux toits plats montréalais lorsqu’elles sont posées sur châssis, correctement dégagées et mises en service selon les règles de l’art.

  • Un soin particulier à la mise en service et à la protection des liaisons garantit la performance sur la durée.

  • Un entretien CVAC régulier évite les surconsommations et prolonge la vie de l’équipement.

AirGreen accompagne propriétaires et syndicats de copropriété pour des solutions CVAC performantes, durables et adaptées au Grand Montréal.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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