Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 800 sur un toit plat à Laval-Ouest, Laval
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Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 800 sur un toit plat à Laval-Ouest, Laval

Une implantation sur toiture conçue pour protéger le bâtiment et maintenir l’accès technique

Sur ce projet réalisé à Laval-Ouest, l’unité extérieure de la thermopompe murale Hitachi airHome 800 devait être intégrée à une toiture plate déjà occupée par plusieurs éléments mécaniques. La photographie du chantier montre un environnement typique de certains immeubles de Laval : membrane protégée par du gravier, conduits de ventilation en tôle, câblage existant et espace de circulation limité autour des équipements.

Le défi ne consistait donc pas uniquement à déposer un condenseur sur le toit. Il fallait créer une base stable, protéger la couverture, limiter la transmission des vibrations et conserver des dégagements suffisants pour le fonctionnement comme pour les futurs travaux d’entretien CVAC.

Nous avons installé l’unité Hitachi sur deux traverses de bois traitées, elles-mêmes appuyées sur des protections séparant la structure de la surface de toiture. Des isolateurs antivibratoires ont été placés sous les pattes de l’appareil afin de réduire les vibrations transmises au support.

Cette méthode permettait d’obtenir une installation :

  • stable malgré les cycles de démarrage et de dégivrage;
  • surélevée par rapport au gravier;
  • accessible pour les inspections;
  • protégée contre le contact direct avec la couverture;
  • mieux adaptée à l’eau, à la neige et aux débris;
  • intégrée sans obstruer les équipements de ventilation voisins.

Pourquoi installer une thermopompe murale sur un toit plat?

Dans plusieurs secteurs de Laval, particulièrement sur des bâtiments où la cour est étroite ou déjà aménagée, l’installation au sol n’est pas toujours souhaitable. Le condenseur pourrait occuper un passage, être exposé aux chocs, réduire l’espace disponible ou se retrouver directement dans les accumulations de neige.

Une installation sur toiture peut alors être avantageuse, à condition qu’elle soit planifiée avec rigueur. Elle permet notamment de :

  • dégager les murs extérieurs et les espaces de circulation;
  • réduire l’impact visuel de l’unité depuis la rue;
  • éloigner l’appareil des zones fréquentées;
  • limiter les risques de dommages causés par une tondeuse, une pelle ou un véhicule;
  • rapprocher l’unité d’un trajet de tuyauterie adapté à la configuration intérieure.

Le toit n’est toutefois pas un emplacement universel. Avant de recommander cette solution, nous devons vérifier la structure, la couverture, le trajet frigorifique, la hauteur entre les unités, l’accès au toit, les vents dominants et la manière dont l’eau de dégivrage pourra s’évacuer.

Une base qui ne compromet pas l’étanchéité de la toiture

L’une des erreurs les plus coûteuses lors d’une installation CVAC sur toit plat consiste à fixer un appareil sans considérer le système d’étanchéité. Une perforation mal préparée peut éventuellement causer une infiltration dont les dommages dépassent largement le coût de la thermopompe.

Sur ce chantier de Laval-Ouest, l’unité extérieure repose sur une base répartissant son poids sans qu’une fixation improvisée traverse la toiture. Les traverses maintiennent l’appareil au-dessus du gravier et créent une assise régulière malgré la texture inégale de la surface.

Les éléments noirs placés sous le bois servent également à séparer la base de la toiture. Ce détail réduit le frottement direct, aide à distribuer la charge et évite que le bois ne s’enfonce simplement dans le gravier avec le temps.

Le nivellement demeure indispensable

Une unité extérieure doit être installée de façon stable et correctement nivelée. Un appareil incliné peut entraîner plusieurs problèmes :

  • écoulement inadéquat de l’eau produite durant le dégivrage;
  • vibrations plus importantes;
  • contraintes inégales sur les pattes du condenseur;
  • accumulation d’eau dans une partie du bac inférieur;
  • bruit mécanique anormal;
  • déplacement progressif du support.

Sur une couverture de gravier, le niveau ne peut pas être évalué uniquement à l’œil. Nous devons préparer la zone, positionner les appuis, vérifier la stabilité et nous assurer que la base ne bascule pas lorsque le ventilateur fonctionne.

Des isolateurs antivibratoires visibles sous l’appareil

La photo permet de distinguer des éléments antivibratoires sous les pattes du condenseur. Ce détail est particulièrement important sur une toiture, puisque les vibrations peuvent se transmettre à la structure du bâtiment et devenir perceptibles dans les pièces situées en dessous.

Même une thermopompe silencieuse peut générer un bourdonnement désagréable lorsqu’elle est installée directement sur une surface rigide. Le problème ne vient alors pas nécessairement de la machine, mais de la résonance entre l’appareil, son support et le bâtiment.

Pour limiter cette transmission, nous tenons compte :

  • du poids du modèle installé;
  • de la rigidité des traverses;
  • de la distance entre les points d’appui;
  • du type d’isolateur utilisé;
  • de la fréquence des vibrations;
  • de la présence de chambres ou d’espaces calmes sous le toit.

Une isolation adéquate ne signifie pas que l’appareil doit être placé sur une base molle ou instable. Le support doit rester ferme tout en réduisant la transmission des vibrations mécaniques.

Une intégration dans un environnement mécanique déjà occupé

À gauche de la thermopompe, la photographie montre des conduits métalliques et un autre équipement extérieur. Une installation dans ce type d’environnement exige une coordination précise afin que le nouveau condenseur ne bloque ni l’entretien ni la ventilation des systèmes existants.

Nous devons conserver un espace suffisant pour :

  • le rejet d’air du ventilateur;
  • l’entrée d’air à travers le serpentin;
  • le retrait des panneaux de service;
  • l’accès aux valves frigorifiques;
  • les mesures électriques;
  • le nettoyage du condenseur;
  • l’intervention sur les conduits voisins;
  • la circulation sécuritaire des techniciens.

Un appareil installé trop près d’un conduit peut réaspirer son propre air de rejet. En été, cela augmente la température de l’air entrant dans le condenseur et réduit son efficacité. En chauffage, une mauvaise circulation peut également nuire au dégivrage et favoriser l’accumulation de givre.

Le devant de l’unité Hitachi visible sur la photo demeure largement dégagé. Ce choix permet au ventilateur de rejeter l’air librement au-dessus de la toiture.

Le comportement de la thermopompe sous la neige

Installer une thermopompe sur un toit ne signifie pas qu’elle est automatiquement protégée contre la neige. Selon les vents, des accumulations importantes peuvent se former autour des équipements mécaniques, derrière les conduits ou près des parapets.

La surélévation de l’appareil contribue à maintenir le dessous du condenseur dégagé. Elle facilite aussi l’évacuation de l’eau produite lors des cycles de dégivrage.

En hiver, nous recommandons au propriétaire ou au gestionnaire du bâtiment de surveiller :

  • la formation d’une congère contre le serpentin;
  • le blocage du devant du ventilateur;
  • la glace sous l’appareil;
  • l’accumulation de neige entre les traverses;
  • la présence de glace provenant d’un équipement voisin;
  • les objets déplacés par le vent autour du condenseur.

La neige ne doit jamais être poussée directement contre l’unité. Il faut aussi éviter de casser la glace avec une pelle métallique, un marteau ou un objet pouvant endommager le serpentin.

Une attention particulière à l’eau de dégivrage

En mode chauffage, la thermopompe refroidit son serpentin extérieur afin de capter l’énergie présente dans l’air. Lorsque l’humidité gèle sur le serpentin, l’appareil lance un cycle de dégivrage. Une quantité parfois importante d’eau est alors libérée.

Sur un toit plat, cette eau doit pouvoir rejoindre le système de drainage sans créer une plaque de glace dans un passage technique. L’emplacement de l’unité, la pente de la couverture et la position des drains de toit doivent donc être considérés avant l’installation.

Nous évitons notamment de placer le condenseur :

  • dans une dépression où l’eau s’accumule;
  • directement devant un drain qui doit rester accessible;
  • près d’un endroit où la glace pourrait bloquer une porte;
  • sous un rejet d’eau provenant d’un autre équipement;
  • contre un parapet favorisant une forte accumulation de neige.

La Hitachi airHome 800 : efficacité, chauffage par grand froid et entretien facilité

La Hitachi airHome 800 est une thermopompe murale à compresseur Inverter offerte dans plusieurs capacités. Selon le jumelage sélectionné, la gamme comprend des modèles de climatisation nominale de 9 500, 12 500, 18 000 et 22 000 BTU/h, avec des capacités nominales de chauffage allant de 12 000 à 25 400 BTU/h.

La capacité précise installée sur ce projet ne peut pas être confirmée uniquement à partir de la photographie, puisque la plaque signalétique n’est pas lisible. Chez AirGreen, nous évitons de déduire la puissance d’un appareil à partir de son apparence extérieure. Le modèle doit être validé sur la plaque et sélectionné selon les besoins thermiques réels du bâtiment.

Des performances pouvant atteindre un TRÈS2 de 26,5

La gamme airHome 800 offre un TRÈS2 pouvant atteindre 26,5 et un CPSC2 pour la région climatique 5 pouvant atteindre 9,7, selon la capacité choisie. Les modèles fonctionnent avec le réfrigérant R32 et sont conçus pour assurer le chauffage jusqu’à une température extérieure de −30 °C.

La fiche technique présentée à la page 4 de la brochure indique également les capacités disponibles à différentes températures extérieures, les niveaux sonores, les exigences électriques, les dimensions et les diamètres de tuyauterie propres à chaque jumelage. Ces différences confirment pourquoi le choix du modèle et de la tuyauterie ne doit jamais être improvisé.

Capacité de chauffage à basse température

Selon les données du fabricant, les quatre modèles conservent une capacité maximale importante à −20 °C :

  • modèle 9 000 : jusqu’à 12 000 BTU/h;
  • modèle 12 000 : jusqu’à 13 500 BTU/h;
  • modèle 18 000 : jusqu’à 21 600 BTU/h;
  • modèle 24 000 : jusqu’à 25 500 BTU/h.

À −30 °C, une capacité résiduelle demeure disponible, variant selon le modèle. Cette donnée est importante pour les propriétaires qui souhaitent utiliser leur thermopompe murale comme source principale de chauffage pendant une grande partie de l’hiver.

Elle ne signifie toutefois pas qu’un appareil mural convient automatiquement comme unique système pour chaque bâtiment. Les pertes de chaleur doivent être calculées, et un chauffage d’appoint peut demeurer nécessaire lors des pointes de froid ou dans les pièces éloignées de l’unité intérieure.

Technologie Inverter et confort plus stable

Le compresseur Inverter ajuste sa vitesse selon la demande. Au lieu de fonctionner uniquement à pleine capacité puis de s’arrêter, il peut moduler sa production afin de maintenir une température plus constante.

Cette modulation contribue à :

  • réduire les fluctuations de température;
  • limiter certains cycles marche-arrêt;
  • améliorer le confort en mi-saison;
  • adapter la consommation aux besoins du bâtiment;
  • favoriser un fonctionnement plus discret;
  • mieux gérer les variations rapides du climat de Laval.

Un système Inverter doit cependant être dimensionné correctement. Une unité surdimensionnée peut atteindre rapidement la température demandée sans assurer une déshumidification optimale en été. À l’inverse, un système trop petit peut fonctionner sans interruption sans répondre pleinement à la charge de chauffage.

FrostWash 3.0 et Mold Guard 2.0

La Hitachi airHome 800 comprend plusieurs fonctions liées à la propreté de l’unité intérieure.

FrostWash 3.0 utilise un cycle de refroidissement et de fonte afin d’emprisonner puis d’évacuer une partie des contaminants présents sur l’échangeur. Le serpentin est d’abord chauffé, ensuite refroidi pour former de la glace, puis rincé lorsque cette glace fond.

La fonction Mold Guard 2.0 surveille les conditions internes lorsque l’appareil est éteint. Si l’humidité et la température deviennent favorables au développement de moisissures, le système peut chauffer le serpentin afin de le sécher.

Ces technologies facilitent le maintien de la propreté, mais elles ne remplacent pas un nettoyage complet. Les filtres, la turbine, le bac de condensat et le drain doivent tout de même être inspectés.

Filtration PM2.5 et préfiltre en acier inoxydable

L’unité intérieure comprend un filtre au charbon actif PM2.5 ainsi qu’un préfiltre en acier inoxydable. Cette combinaison aide à retenir certaines particules et à réduire certaines odeurs.

Pour conserver une circulation d’air adéquate, les filtres doivent être nettoyés régulièrement. Un filtre saturé peut réduire le débit d’air, augmenter le bruit et diminuer la capacité de chauffage ou de climatisation.

La fréquence d’entretien varie selon :

  • la présence d’animaux;
  • la quantité de poussière;
  • l’utilisation de la thermopompe;
  • la proximité d’une route;
  • les travaux de rénovation;
  • le pollen et la végétation environnante.

airCloud Go et contrôle à distance

L’interface Wi-Fi permettant l’utilisation de l’application airCloud Go est conçue pour être dissimulée dans l’unité intérieure. Le propriétaire peut ainsi modifier la température, programmer des horaires et consulter certaines données de fonctionnement à distance.

Parmi les fonctions offertes, on retrouve :

  • la minuterie hebdomadaire;
  • le contrôle de la température;
  • l’affichage de certains codes d’erreur;
  • l’estimation de la consommation;
  • la commande vocale compatible;
  • Smart-Fence;
  • l’activation de fonctions de nettoyage.

Pour un immeuble de Laval-Ouest utilisé selon un horaire variable, le contrôle à distance permet d’éviter de maintenir inutilement une température élevée ou basse pendant les absences.

Des exigences électriques différentes selon la capacité

Les modèles airHome 800 fonctionnent à une tension nominale de 208 ou 230 volts selon l’unité. Les exigences de circuit varient avec la puissance :

  • les modèles de 9 000 et 12 000 BTU ont une ampacité minimale de circuit de 14 A et une protection maximale de 25 A;
  • les modèles de 18 000 et 24 000 BTU ont une ampacité minimale de circuit de 20 A et une protection maximale de 35 A.

Ces valeurs servent à planifier le circuit, mais l’installation électrique doit toujours être réalisée selon la plaque signalétique de l’appareil et les exigences applicables au bâtiment.

Le calibre du fil et le disjoncteur ne doivent pas être choisis uniquement selon la puissance nominale annoncée dans une publicité.

La tuyauterie doit correspondre au modèle exact

Les raccordements frigorifiques changent selon la capacité :

  • 9 000 et 12 000 BTU : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz;
  • 18 000 BTU : 1/4 po liquide et 1/2 po gaz;
  • 24 000 BTU : 3/8 po liquide et 5/8 po gaz.

Cette variation est particulièrement importante lors du remplacement d’une ancienne thermopompe. Une tuyauterie existante ne peut pas être réutilisée simplement parce qu’elle atteint déjà le bon emplacement.

Nous vérifions :

  1. les diamètres;
  2. l’état de l’isolation;
  3. la longueur totale;
  4. la différence de hauteur;
  5. la propreté interne;
  6. la compatibilité avec le réfrigérant;
  7. l’accessibilité des raccords.

Sur une installation en toiture, le respect de la hauteur maximale de tuyauterie est également essentiel. La gamme permet une différence verticale maximale variant de 65,6 à 98 pieds selon le modèle.

Les erreurs à éviter lors d’une installation sur toit

Les problèmes les plus fréquents ne proviennent pas toujours de la thermopompe elle-même. Ils sont souvent liés à l’implantation.

Nous recommandons d’éviter :

  • une unité déposée directement dans le gravier;
  • des traverses non protégées contre l’humidité;
  • une base instable;
  • un appareil trop près d’un conduit;
  • une sortie d’air dirigée vers un obstacle;
  • des conduites laissées sans protection;
  • un drain de toit rendu inaccessible;
  • une absence d’isolateurs antivibratoires;
  • un trajet frigorifique non mesuré;
  • une mise en marche sans test d’étanchéité ni tirage au vide.

Le tirage au vide sert à retirer l’air et l’humidité du circuit frigorifique. Il doit être effectué avec des instruments appropriés avant de libérer la charge de réfrigérant.

Entretien recommandé pour cette installation de Laval-Ouest

Comme l’unité extérieure se trouve sur un toit, l’entretien doit être intégré à la gestion normale du bâtiment. L’accès ne doit pas être improvisé uniquement lorsqu’une panne survient.

Nous recommandons :

  • une inspection visuelle avant l’hiver;
  • le retrait des feuilles et des débris autour du condenseur;
  • la vérification de la stabilité des traverses;
  • l’inspection des isolateurs antivibratoires;
  • le contrôle de l’isolation des conduites;
  • le nettoyage du serpentin lorsque nécessaire;
  • la vérification des drains de toiture;
  • l’inspection de l’unité intérieure et du drain de condensat;
  • le nettoyage périodique des filtres.

Après des travaux de toiture, il faut également vérifier que les couvreurs n’ont pas déplacé l’appareil, bloqué son dégagement ou recouvert la base de matériaux.

Admissibilité aux subventions et enregistrement de la garantie

La documentation Hitachi présente l’airHome 800 comme un équipement admissible à plusieurs incitatifs provinciaux. L’admissibilité finale dépend cependant du jumelage exact, de son numéro de référence, du programme en vigueur et des caractéristiques du bâtiment.

Avant de calculer une aide financière, nous devons confirmer :

  • le modèle intérieur;
  • le modèle extérieur;
  • la capacité reconnue;
  • la certification applicable;
  • l’adresse d’installation;
  • le type de bâtiment;
  • le système remplacé;
  • la date d’achat et d’installation.

La garantie doit également être enregistrée selon les modalités du fabricant. La brochure indique une garantie standard ainsi que des protections prolongées pouvant nécessiter un enregistrement en ligne ou l’achat d’une mise à niveau.

Le résultat : une installation propre, stable et adaptée à la toiture

Cette installation de thermopompe murale Hitachi airHome 800 à Laval-Ouest illustre l’importance des détails souvent invisibles depuis l’intérieur du bâtiment. L’unité est surélevée, soutenue sur une base répartissant sa charge et équipée d’isolateurs permettant de réduire les vibrations.

Son devant demeure dégagé, les équipements voisins restent accessibles et la couverture n’est pas utilisée comme une simple surface sur laquelle déposer le condenseur.

Chez AirGreen, nous appliquons cette même rigueur à nos installations de thermopompes murales, de systèmes centraux et de solutions CVAC à Laval, Montréal, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud. Le choix de la machine compte, mais l’implantation, les raccordements, le drainage, le support et la mise en service déterminent la qualité réelle du projet.

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