Fiche chantier · Réalisation

Installation d'un échangeur d'air vänEE Série AI V160H75RS à Havelock, dans la MRC du Haut-Saint-Laurent

Une maison neuve trop étanche, un sous-sol à 70 % d'humidité et un poêle à bois : voici comment nous avons dimensionné, suspendu et équilibré un VRC vänEE Série AI 159 pi³/min à Havelock, dans le Haut-Saint-Laurent.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin13 min de lecture
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2026année de publication
En un coup d’œil

Le chantier en un écran

Installation d'un échangeur d'air vänEE Série AI V160H75RS à Havelock, dans la MRC du Haut-Saint-Laurent
Installation d'un échangeur d'air vänEE Série AI V160H75RS à Havelock, dans la MRC du Haut-Saint-Laurent
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une maison neuve trop étanche pour respirer seule : notre chantier de ventilation à Havelock

Havelock, c'est 800 habitants, des érablières, des rangs qui filent vers la frontière et des maisons neuves construites loin des grands centres. C'est aussi, l'hiver, des nuits à -28 °C où l'air extérieur descend sous 20 % d'humidité relative pendant que l'air intérieur, lui, sature. Le chantier dont nous parlons ici est celui d'une résidence de plain-pied de 1 600 pi², trois chambres, sous-sol non aménagé, autoconstruite par les propriétaires et livrée à l'automne. Charpente saine, membrane d'étanchéité soignée, uréthane giclé aux solives de rive, fenêtres à triple vitrage. Une enveloppe serrée, exactement comme le Code de construction du Québec l'exige aujourd'hui.

Et c'est précisément là que la ventilation mécanique cesse d'être une option. Une maison qui atteint 1,5 changement d'air à l'heure à 50 Pa ne se purge plus par ses fuites. L'humidité produite par la cuisson, les douches, la respiration et le séchage du linge reste à l'intérieur, les composés organiques volatils des matériaux neufs aussi, et le CO₂ grimpe pendant la nuit dans les chambres fermées. Chez AirGreen, nous voyons ce scénario chaque saison, autant à Havelock qu'à Saint-Chrysostome, Ormstown, Huntingdon ou Hemmingford.

Ce que les propriétaires nous ont décrit avant notre visite

Les propriétaires n'ont pas appelé pour de la théorie. Ils ont appelé pour trois observations concrètes, notées pendant leur premier hiver :

  • De la condensation persistante dans le bas des fenêtres des chambres, dès que la température extérieure passait sous -15 °C.
  • Une odeur de renfermé au réveil dans la chambre principale, porte fermée, malgré une maison neuve.
  • Un sous-sol qui gardait une humidité relative de 65 % à 70 % en février, mesurée par leur propre hygromètre.

Le troisième point est celui qui nous a fait accélérer. Une dalle neuve dégage de l'humidité pendant 12 à 18 mois, et un sous-sol non aménagé qui plafonne à 70 % d'humidité relative en plein hiver est un sous-sol qui prépare des moisissures dans la laine minérale dès que les murs seront fermés.

Notre relevé sur place : calcul de débit avant tout choix d'appareil

Avant de nommer une marque, nous calculons. La norme CSA F326 et le chapitre Bâtiment du Code établissent une capacité de ventilation totale par pièce : 10 L/s pour la chambre principale, 5 L/s par chambre additionnelle, 5 L/s pour le salon, la salle à manger et la cuisine, et 10 L/s pour un sous-sol non fini. Pour cette maison, l'addition donnait environ 45 L/s, soit près de 95 pi³/min de capacité totale exigée, avec un débit d'extraction continu visé autour de 50 à 55 pi³/min en basse vitesse.

Ce chiffre change tout. Un appareil d'entrée de gamme à 90 pi³/min maximum aurait été à bout de souffle dès qu'on lui demandait la haute vitesse avec un réseau réel, ses coudes et sa perte de charge. À l'inverse, un appareil de 230 pi³/min aurait été surdimensionné, plus cher, plus encombrant sous les solives et incapable de moduler proprement en bas de gamme.

Pourquoi le vänEE Série AI V160H75RS pour cette maison

Nous avons retenu le vänEE Série AI V160H75RS, un ventilateur récupérateur de chaleur (VRC) à bouches latérales. Les données qui ont pesé dans la décision :

  • Plage de débit de 35 à 159 pi³/min à 0,2 po d'eau, ce qui place notre besoin de 55 pi³/min en plein milieu de la courbe, là où un appareil est silencieux et efficace.
  • Efficacité de récupération sensible (ERS) de 77 % à 0 °C et, surtout, 67 % à -25 °C. C'est ce deuxième chiffre qui compte dans le Haut-Saint-Laurent. Beaucoup d'appareils s'effondrent sous -20 °C ; celui-ci conserve les deux tiers de la chaleur de l'air vicié à la température la plus dure de l'année.
  • Efficacité sensible apparente de 81 % à 0 °C.
  • Moteurs PMSM ECM sur les deux ventilateurs. La consommation électrique en continu est une dépense de 8 760 heures par année : c'est là que la différence entre un moteur PSC et un moteur à aimants permanents devient tangible sur la facture d'Hydro-Québec.
  • Dégivrage par recirculation, qui isole momentanément l'apport extérieur et fait circuler l'air intérieur à travers le noyau pour le dégeler, sans jamais mettre la maison en dépression.
  • Technologie Virtuo avec vérification de débit et équilibrage automatique, plus un écran ACL intégré à l'appareil.
  • Filtres MERV 8 lavables et homologation HVI, un détail administratif qui a une valeur en dollars, comme nous l'expliquons plus bas.
  • Encombrement de 19 1/8 po de hauteur, 23 1/2 po de largeur, 16 3/8 po de profondeur, pour 35 lb. Un boîtier compact qui se loge sous des solives de 9 1/4 po sans manger la hauteur libre du sous-sol.

Le point de dégivrage par recirculation mérite une insistance particulière ici, parce que cette maison est chauffée en appoint par un poêle à bois. Un appareil qui dégivre en coupant l'apport d'air neuf tout en continuant à extraire met la maison en pression négative. Dans une maison très étanche avec un appareil à combustion, cette dépression peut inverser le tirage de la cheminée. Le choix d'un VRC à dégivrage par recirculation n'est pas un raffinement technique : c'est une décision de sécurité.

Le déroulement de l'installation, poste par poste

Deux techniciens, une journée et demie sur place.

Suspension et isolation vibratoire

L'appareil est suspendu par chaînes et ressorts, accroché à des crochets vissés directement dans les solives de plancher, à proximité du chauffe-eau. Les ressorts ne sont pas décoratifs : ils désolidarisent le boîtier de la structure de bois. Sans eux, la moindre vibration du moteur se transmet aux solives et remonte dans le plancher du salon, où elle devient un bourdonnement de fond que le client entend chaque nuit. Nous avons aussi laissé un dégagement frontal suffisant pour ouvrir la porte d'accès et sortir le noyau à deux mains, sans démonter un conduit.

Raccordement des quatre bouches

Les quatre bouches de 6 po ont été raccordées avec des conduits flexibles isolés pour les deux parcours extérieurs (prise d'air neuf et rejet d'air vicié) et un conduit d'aluminium flexible pour le raccord court côté intérieur. L'isolation des deux conduits extérieurs n'est jamais négociable : un conduit nu qui transporte de l'air à -25 °C dans un sous-sol à 20 °C se couvre de condensation sur toute sa longueur, puis goutte sur l'isolant et la charpente.

Chaque raccord a été serré au collet, scellé et supporté à intervalles réguliers. Les flexibles ont été tendus au maximum : un conduit flexible affaissé ou écrasé peut doubler la perte de charge d'un parcours et faire perdre 20 pi³/min à un appareil parfaitement dimensionné.

Capots extérieurs

Les capots de prise d'air neuf et de rejet ont été installés à plus de 6 pi l'un de l'autre, sur des façades différentes, à bonne distance de la sortie de sécheuse et de l'évent de plomberie. À Havelock, les vents dominants d'hiver arrivent de l'ouest-sud-ouest : nous avons placé la prise d'air à l'abri de cette exposition directe pour limiter la neige poudreuse aspirée dans le grillage.

Réseau de distribution dédié

Comme la maison n'a pas de système à air pulsé, nous avons monté un réseau entièrement dédié : extraction dans les deux salles de bain et la salle de lavage, apport d'air neuf dans les trois chambres et le salon, plus une reprise au sous-sol pour attaquer directement l'humidité de la dalle. Les grilles murales sont des registres de type Whisper, réglables individuellement.

Drain et condensat

Le VRC produit du condensat en hiver. Le drain a été raccordé avec une boucle de siphon correctement remplie, en pente continue vers le renvoi de plancher. Un siphon absent ou une pente inversée, et l'appareil renvoie de l'air par le drain ou accumule l'eau dans le bac jusqu'au débordement.

Équilibrage et mise en service

L'équilibrage a été effectué à la mise en service, apport et extraction mesurés et ajustés jusqu'à obtenir des débits égaux. Un VRC déséquilibré n'est pas un VRC : s'il extrait plus qu'il n'apporte, il crée une dépression qui aspire de l'air non conditionné par les fissures et augmente le risque de refoulement du poêle à bois. S'il apporte plus qu'il n'extrait, il pousse de l'air humide dans les murs, où la vapeur condense contre le pare-air.

Résultat mesuré trois semaines après la mise en service, en pleine vague de froid : humidité relative stabilisée entre 38 % et 42 % au rez-de-chaussée, 52 % au sous-sol, condensation aux fenêtres disparue.

Nos repères d'installation d'un VRC, du Haut-Saint-Laurent jusqu'à Montréal, Laval et la Rive-Sud

Le chantier de Havelock reprend des principes que nous appliquons partout. Sur la Rive-Nord, à Blainville et Terrebonne, nous installons régulièrement des VRC dans des maisons certifiées Novoclimat, où l'échangeur d'air fait partie intégrante des exigences du programme. Sur la Rive-Sud, à Saint-Bruno et Chambly, nous remplaçons beaucoup d'appareils des années 1990 dont le noyau est colmaté et le moteur PSC devenu bruyant. À Longueuil, dans les triplex, le défi est le partage des parcours de conduits entre logements. À Montréal, sur le Plateau et dans Rosemont, la contrainte est la place : l'appareil finit souvent dans un garde-robe de rangement, ce qui impose de penser l'accès au noyau avant même de percer le premier trou. À Laval, les bungalows des années 1970 rénovés et réisolés basculent presque tous dans la catégorie « maison trop étanche pour se ventiler seule ».

Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent

  1. Choisir l'appareil au prix plutôt qu'au débit. Un VRC sous-dimensionné tourne en haute vitesse en permanence, consomme davantage, fait du bruit et s'use plus vite.
  2. Rapprocher les deux capots extérieurs. Moins de 6 pi de séparation, et l'appareil réaspire son propre air vicié. L'efficacité mesurée chute sans qu'aucun voyant ne s'allume.
  3. Négliger l'isolation des conduits extérieurs. Nous avons ouvert des sous-sols où l'isolant sous le conduit était noirci sur trois pieds par des années de condensation.
  4. Ne jamais équilibrer. Un appareil livré et branché sans mesure de débit est un appareil dont personne ne connaît la performance réelle.
  5. Éteindre le VRC l'hiver pour économiser. C'est le moment de l'année où il est le plus utile, et où la récupération de chaleur rembourse le plus vite l'électricité consommée.
  6. Oublier les filtres intérieurs. Des filtres intérieurs encrassés étranglent les deux débits simultanément.

Entretien : le calendrier que nous remettons à nos clients

  • Aux 3 mois : retirer et laver les filtres intérieurs MERV 8 à l'eau tiède savonneuse, les laisser sécher complètement avant de les remettre.
  • Aux 6 mois : sortir le noyau, l'aspirer, le rincer si nécessaire, vérifier le bac et le siphon de drain.
  • Aux 12 mois : inspecter les grillages des capots extérieurs (insectes, feuilles, glace), vérifier la tension des conduits flexibles, revalider les débits.
  • Aux 5 ans : équilibrage complet, surtout si le réseau a été modifié ou si des pièces ont été ajoutées au sous-sol.

Aide financière : le VRC est admissible

Le programme Rénoclimat accorde une aide de 500 $ pour l'installation ou le remplacement d'un VRC ou d'un VRE, à condition que l'appareil figure à la section 3 du répertoire des produits certifiés du Home Ventilating Institute (HVI). Le vänEE Série AI est homologué HVI, ce qui rend la demande recevable. Deux conditions pratiques à connaître : l'évaluation énergétique doit être réalisée avant et après les travaux, et la cote ÉnerGuide de la maison doit s'améliorer entre les deux visites. Concrètement, un VRC installé seul génère rarement assez de gains pour déclencher l'aide ; combiné à de l'isolation, à de l'étanchéisation ou au remplacement d'un système de chauffage, il devient un ajout rentable au dossier. Nous aidons nos clients à séquencer leurs travaux dans cet ordre.

Pourquoi confier votre installation d'échangeur d'air à AirGreen

Nous sommes une entreprise de CVAC de Montréal, licence RBQ 5645-9605-01, avec plus de quinze équipes sur la route. Nous calculons les débits avant de proposer un appareil, nous équilibrons systématiquement à la mise en service, nous remettons les valeurs mesurées par écrit et nous desservons autant les grands centres que les municipalités rurales de la Montérégie : Havelock, Franklin, Hemmingford, Ormstown, Huntingdon, Saint-Chrysostome, Sainte-Martine et l'ensemble du Haut-Saint-Laurent.

Pour une installation d'échangeur d'air, un remplacement de VRC vieillissant, un équilibrage ou un entretien complet à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord, la Rive-Sud ou en Montérégie, écrivez-nous à sales@airgreen.ca ou appelez-nous au (514) 316-2973. Nous évaluons votre maison, nous calculons vos débits réels et nous vous remettons une soumission précise, sans surprise.

Les étapes

Le déroulement du chantier

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.

  1. L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
  2. La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
  3. L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
  4. Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
  5. Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
  6. Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
  7. La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
  8. L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
  9. Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
La visite

Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : échangeur d’air, conduits et bouches extérieures

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.

  2. Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.

  3. Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.

  4. L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.

  5. Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.

  6. L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.

  7. Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.

  8. Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.

Chez vous

Votre maison est-elle prête ?

Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

0 / 6 cochés
Entretien

Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

0 / 6 cochés
Au fil des saisons

Quoi faire, saison par saison

Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

  • Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
  • Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
  • Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
Pour votre projet

Les bonnes pages, au bon moment

Vrai ou faux

Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

1. Dans un échangeur d’air, l’air frais et l’air vicié se mélangent.

2. Les deux bouches extérieures doivent être éloignées l’une de l’autre.

3. Un échangeur d’air peut aider contre la condensation aux fenêtres.

4. Un échangeur n’a jamais besoin d’entretien.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

9 questions
À quoi sert un échangeur d’air ?
Il renouvelle l’air de la maison et aide à garder l’humidité dans la bonne zone : condensation, air sec, odeurs.
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
Le noyau récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre.
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Plus haut quand la maison est humide ou très occupée, plus bas le reste du temps. La commande murale permet d’ajuster.
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Oui. Filtres et noyau s’encrassent. Voir notre service de nettoyage.
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
Condensation aux fenêtres, odeurs qui persistent, air lourd dans les pièces fermées, moisissure dans les coins froids.
VRC ou VRE : quelle différence ?
Le VRC (ventilateur récupérateur de chaleur) récupère la chaleur de l’air qui sort. Le VRE (récupérateur d’énergie) récupère aussi une partie de l’humidité. Le bon choix dépend de la maison.
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
Oui : c’est souvent en hiver, maison fermée, que l’humidité et les odeurs s’accumulent. On ajuste la vitesse selon la condensation aux fenêtres.
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
L’estimation est-elle gratuite ?
Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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  • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
  • EstimationSur place, gratuite
  • SoumissionEn 24 h

Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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