Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 dans l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro à Montréal
Bizone GREE FreeMatch R32 à Pierrefonds-Roxboro : 18 000 et 12 000 BTU/h sur un GWHD(30)ND6MO, le modèle au meilleur COP de la gamme, avec la marche à suivre pour nettoyer un serpentin extérieur sans le détruire et ce que doit contenir un vrai entretien annuel.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Le serpentin extérieur : ce qu'un propriétaire peut nettoyer lui-même, et ce qui détruit un appareil en dix minutes
Toutes nos pages d'installation répètent la même consigne : nettoyer le serpentin extérieur une fois par année. Aucune n'a encore expliqué comment, ni surtout ce qu'il ne faut jamais faire. C'est pourtant le geste d'entretien le plus fréquemment mal exécuté au Québec, et celui qui coûte le plus cher quand il tourne mal, parce qu'un serpentin abîmé ne s'annonce par aucun code d'erreur.
Le chantier de Pierrefonds-Roxboro s'y prête particulièrement. Nous y avons installé une thermopompe murale GREE FreeMatch R32 à 2 têtes sur une unité extérieure GWHD(30)ND6MO : 18 000 BTU/h dans l'aire de vie principale, 12 000 BTU/h dans la seconde zone, soit 30 000 BTU/h de capacité intérieure. L'unité extérieure est posée sur une terrasse en toiture, sur un support d'aluminium reposant sur des dormants — un montage dont nous avons détaillé la conception dans nos articles de Dollard-des-Ormeaux et du Plateau-Mont-Royal, et sur lequel nous ne revenons pas ici. Ce qui nous intéresse cette fois, c'est ce qui arrive à cet appareil après le départ des installateurs.
Le projet : deux zones, une unité extérieure exposée
La maison est chauffée à l'électricité, sans réseau de conduits. Deux zones ont été retenues : l'aire de vie principale, avec une tête de 18 000 BTU/h, et une seconde zone fermée avec une tête de 12 000 BTU/h. Les plinthes électriques restent en service partout ailleurs.
L'unité extérieure, elle, vit dehors douze mois par année, sous la pluie, la neige, le pollen et le sel. Sur la photo du chantier, elle est couverte de gouttes après une averse, ce qui est parfaitement normal : un condenseur est conçu pour être mouillé. Ce pour quoi il n'est pas conçu, c'est de baigner dans l'eau, de respirer à travers un tapis de poussière, ou de recevoir un jet à haute pression.
Pourquoi un GWHD(30)ND6MO pour deux têtes seulement
C'est la première fois dans cette série qu'un projet à deux zones reçoit ce modèle, et le raisonnement mérite d'être exposé, parce qu'il ne repose pas sur la capacité.
Trois lignes du tableau ont décidé :
- Le dénivelé maximal passe de 15 m à 25 m. Les deux plus petits modèles de la gamme, les GWHD(18) et GWHD(24), plafonnent à 15 m entre l'unité extérieure et les unités intérieures. Le GWHD(30)ND6MO est le premier de la gamme à offrir 25 m. Sur un bâtiment où l'appareil est en toiture et les têtes plusieurs niveaux plus bas, cette seule ligne peut éliminer les deux petits modèles.
- La longueur préchargée passe à 40 m et le total maximal à 80 m, contre 30 et 60 m sur le 24k. Un tracé en toiture est structurellement plus long qu'un tracé au sol, comme nous l'expliquons dans notre article de Dollard-des-Ormeaux.
- C'est le modèle le plus efficace de toute la gamme FreeMatch. Ce point surprend, alors nous publions les chiffres : le GWHD(30)ND6MO affiche un EER de 4,0 W/W et un COP de 4,19 W/W, les meilleurs des cinq modèles, devant le 42k (3,81 / 3,9), le 24k (3,8 / 3,9), le 18k (3,52 / 3,9) et le 36k (3,52 / 3,56). Son EER2 de 12,5 n'est égalé que par le 18k. Autrement dit, le modèle le plus efficient de la gamme n'est ni le plus petit ni le plus gros : c'est celui du milieu.
Les 30 000 BTU/h de têtes représentent 106 % de la capacité nominale en climatisation (28 400 BTU/h) et exactement 100 % de la capacité nominale en chauffage (30 000 BTU/h). La lecture complète de la ligne « min. – max. », qui explique pourquoi un dépassement de la valeur nominale n'est pas un surdimensionnement, se trouve dans notre article de Dorval.
| Caractéristique | GWHD(30)ND6MO |
|---|---|
| Unités intérieures raccordables | 2 à 4 |
| Alimentation | 208/230 V |
| Capacité en climatisation | 28 400 BTU/h nominal, modulation 8 190 – 34 100 BTU/h |
| Capacité en chauffage | 30 000 BTU/h nominal, modulation 8 190 – 40 900 BTU/h |
| MCA / MOCP | 23 A / 35 A |
| SEER2 / HSPF2 / EER2 | 21 / 10 / 12,5 |
| EER / COP | 4,0 / 4,19 |
| Débit d'air extérieur | 3 413 pi³/min |
| Niveau sonore (haute vitesse) | 62 dB(A) |
| Charge de réfrigérant R32 | 2 200 g |
| Dimensions (L x H x P) | 1 020 x 826 x 427 mm |
| Poids net | 66 kg |
| Longueur préchargée / totale / dénivelé | 40 m / 80 m / 25 m |
| Codes AHRI | 214931588 (non gainé), 214931594 (gainé), 214931598 (mixte) |
Ce qui s'encrasse n'est pas ce que vous voyez
Voici le point que presque personne n'explique, et qui change complètement la façon de nettoyer.
Un condenseur aspire l'air à travers son serpentin, sur les faces arrière et latérales, puis le rejette par le ventilateur en façade. Tout ce qui flotte dans l'air — pollen, graines, peluche de sécheuse, poussière de rue, fibres de gazon coupé — est donc entraîné de l'extérieur vers l'intérieur du serpentin et se dépose entre les ailettes, en profondeur.
Deux conséquences pratiques :
- La face visible est la moins sale. Un serpentin qui a l'air propre de l'extérieur peut être obstrué dans son épaisseur. Un appareil qui « fonctionne bien mais coûte plus cher qu'avant » est très souvent un appareil dont le serpentin respire mal.
- Le rinçage se fait dans le sens inverse de l'air, c'est-à-dire de l'intérieur vers l'extérieur lorsque l'accès le permet. Rincer par la face extérieure enfonce simplement la saleté plus loin dans le serpentin.
Le coût est silencieux : un serpentin encrassé fait monter la pression de condensation, le compresseur travaille plus longtemps pour le même résultat, la consommation augmente et la capacité en canicule diminue. Aucun voyant ne s'allume. Nous l'avons écrit dans d'autres contextes — pollen de vergers à Havelock, poussière de rang à Saint-Télesphore, samares et résine à Rigaud — mais le mécanisme est le même partout.
Les gestes qu'un propriétaire peut faire lui-même
Une fois par année, idéalement au printemps avant la saison de climatisation :
- Couper l'alimentation au sectionneur. Pas seulement l'appareil à la télécommande : le sectionneur extérieur. Le ventilateur ne doit pas pouvoir démarrer pendant que vous avez les mains dedans.
- Retirer ce qui s'est accumulé autour et sous l'appareil. Feuilles, samares, brindilles, sacs, mobilier de terrasse rapproché pendant l'été. Un dégagement libre tout autour n'est pas une préférence esthétique, c'est la condition de fonctionnement de l'appareil.
- Rincer au boyau d'arrosage, à pression normale, du haut vers le bas, en dirigeant l'eau dans le sens inverse du flux d'air lorsque la configuration le permet. De l'eau tiède et du temps valent mieux que de la force.
- Vérifier que l'eau s'écoule sous l'appareil. Une eau qui stagne sous un condenseur en septembre devient une plaque de glace en novembre.
- Regarder les ailettes. Des zones aplaties ou pliées se voient à l'œil et se corrigent avec un peigne à ailettes, jamais avec un tournevis.
C'est tout. Cinq gestes, une trentaine de minutes, et l'essentiel du bénéfice est acquis.
Les gestes qui détruisent un serpentin en dix minutes
Chacun des points suivants, nous l'avons constaté sur des appareils que nous avons été appelés à réparer.
- Le nettoyeur à haute pression. C'est le premier destructeur de serpentins au Québec. Les ailettes d'aluminium ont l'épaisseur d'une feuille de papier ; un jet à haute pression les couche en une passe. Une fois couchées, elles bloquent l'air qu'elles devaient laisser passer, et la perte de capacité est permanente.
- Les nettoyants domestiques. Dégraissants de cuisine, nettoyants à four, acides, produits alcalins : l'aluminium n'est pas de l'acier inoxydable. Ces produits attaquent le métal et le traitement de surface des ailettes. Seuls des nettoyants formulés pour serpentins, à pH approprié et dilués selon leur fiche, ont leur place — et dans la majorité des cas domestiques, l'eau suffit. Le cas d'un environnement chimiquement agressif, celui d'un spa installé à un mètre du condenseur, est traité dans notre article de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce.
- La brosse passée en travers. Une brosse se déplace toujours dans le sens des ailettes, jamais en travers. Un seul mouvement transversal en couche des dizaines.
- Le jet dirigé vers le compartiment électrique. Le côté commandes d'un condenseur n'est pas une zone à arroser. On le protège ou on l'évite.
- Le redressement des ailettes au tournevis. Un peigne à ailettes coûte quelques dollars et respecte le pas des ailettes ; un tournevis déchire. Précisons que les ailettes se plient aussi par accident : un outil déposé sur le boîtier qui glisse dans le serpentin fait exactement le même dommage, comme nous l'avons écrit sans complaisance dans notre article de Côte Saint-Luc.
- La housse d'hiver intégrale. Une thermopompe fonctionne l'hiver. Nous l'avons expliqué dans notre article de Dollard-des-Ormeaux : une bâche complète emprisonne l'humidité et empêche l'assèchement au dégivrage.
Le traitement de surface des ailettes
Les serpentins de plusieurs fabricants, GREE inclus, portent un traitement de protection appliqué en usine sur les ailettes — c'est ce qui donne au serpentin sa teinte bleutée, bien visible sur la photo de ce chantier. Ce traitement ralentit la corrosion et aide l'eau à s'évacuer plutôt qu'à rester en film.
La conséquence est simple : ce traitement se frotte et s'enlève. Un nettoyage abrasif, une brosse métallique ou un produit agressif retirent la protection en même temps que la saleté, et le serpentin vieillit ensuite plus vite qu'un serpentin nu qu'on aurait laissé tranquille. C'est la raison pour laquelle nous répétons que l'eau et la patience battent l'énergie et les produits.
Ce qui encrasse plus vite dans l'ouest de l'île
Chaque secteur a ses nuisances. Dans l'ouest de l'île de Montréal, où l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro borde la rivière des Prairies et compte parmi les plus vastes espaces naturels de l'île, trois éléments reviennent : le pollen et les semences d'arbres au printemps, la peluche des sécheuses lorsqu'une sortie de sécheuse se trouve à proximité de l'appareil, et le sel de déglaçage pour les appareils installés près d'une entrée charretière ou d'un trottoir déneigé au sel.
Ajoutons un rappel qui vaut spécifiquement pour cet arrondissement : les crues de 2017 et de 2019 ont durement touché des secteurs riverains. Le raisonnement complet sur l'implantation d'un condenseur en zone à risque d'inondation — hauteur de base établie au-dessus de la cote connue, sectionneur au-dessus de cette ligne, et ce qu'il faut faire, ou surtout ne pas faire, après une submersion — se trouve dans notre article d'Ormstown.
Ce que contient réellement une visite d'entretien annuelle
La deuxième moitié de cet article s'adresse aux propriétaires qui comparent des contrats d'entretien et qui ne savent pas ce qu'ils achètent. La réponse honnête : les contrats varient énormément, et un « nettoyage annuel » à bas prix se limite parfois à un rinçage de quinze minutes.
Ce qui se mesure et se consigne
Une visite sérieuse sur un système bizone comporte au minimum :
- Les relevés électriques. Tension d'alimentation, courant absorbé par le compresseur comparé au courant nominal de la fiche — 13,5 A de RLA sur ce modèle —, état et resserrage des bornes. Une borne desserrée chauffe, s'oxyde et finit par lâcher un soir de canicule.
- L'état des deux serpentins, extérieur et intérieurs, et des filtres intérieurs de chaque tête.
- Les drains, testés jusqu'à l'écoulement réel, pas simplement regardés.
- Le débit d'air et le comportement des volets sur chaque tête, dans les deux modes lorsque la saison le permet.
- L'historique des codes lu à même l'appareil : la plupart des systèmes conservent la trace d'anomalies qui n'ont jamais alarmé personne.
- L'état du support, des plots antivibratoires et de l'isolation des conduits — nous y revenons plus bas.
Sur un système à onduleur, certaines mesures classiques demandent de la prudence : un écart de température entre air repris et air soufflé n'a de sens que si l'on connaît le régime de modulation au moment de la lecture, et un thermomètre infrarouge mesure une surface et non de l'air. Nous avons consacré à ce sujet une partie de notre article de Sainte-Clotilde.
« Faire le plein de fréon » n'est pas un entretien
C'est le point le plus important de cette section, et le plus mal compris.
Un circuit frigorifique est hermétique. Il ne consomme pas de réfrigérant comme un moteur consomme de l'huile. Un système qui manque de réfrigérant a une fuite, un point c'est tout. Ajouter une charge sans chercher la fuite, c'est payer deux fois : une fois le réfrigérant, une fois le même appel de service l'été suivant, avec en prime un compresseur qui a travaillé sous-alimenté entre les deux.
Trois conséquences pratiques :
- L'appoint de réfrigérant ne figure pas dans un entretien annuel normal. S'il vous est proposé chaque année comme une routine, posez la question de la fuite.
- Sur un multi-split, la charge se pèse, elle ne se devine pas à la pression : elle dépend de la longueur réelle des conduits, comme nous l'avons détaillé dans nos articles d'Ahuntsic-Cartierville et d'Anjou.
- La manipulation des halocarbures est encadrée au Québec et relève d'entrepreneurs qualifiés. Une recherche de fuite, une récupération et une recharge documentées font partie du travail ; un « appoint » discret n'en fait pas partie.
Le rapport d'entretien : ce qu'un vrai document contient
Un contrat d'entretien qui ne laisse aucune trace écrite n'est pas vérifiable. Le rapport que nous remettons contient, au minimum : la date, l'identification de l'appareil et des deux têtes avec leurs numéros de série, les relevés électriques, l'état constaté des serpentins et des filtres, les tests de drains, les codes lus, les correctifs appliqués, et surtout ce qui a été observé sans être corrigé avec la recommandation associée.
Cette dernière ligne est celle qui protège le client. Une ailette pliée notée en 2026 et retrouvée aggravée en 2028 raconte une histoire ; la même ailette jamais mentionnée n'en raconte aucune, et la discussion sur la garantie devient une opinion contre une autre.
La corrosion : sel, humidité et métaux différents
Un appareil extérieur vit dans un environnement chimiquement agressif : humidité constante, sel de déglaçage transporté par les bottes et les véhicules, embruns et cycles de gel.
Trois vérifications à chaque visite :
- Le bas de caisse et le bac de base. C'est là que l'eau et le sel s'accumulent. Un bac obstrué garde l'eau au lieu de l'évacuer.
- La visserie et le support. Un support d'aluminium, des vis d'acier et de l'eau forment un couple de métaux différents ; la corrosion galvanique s'installe lentement, à l'endroit précis qui tient l'appareil. La visserie se choisit compatible et se vérifie, elle ne se pose pas une fois pour toutes.
- L'état de l'isolation des conduits exposés, dont la dégradation par les rayons ultraviolets est traitée en détail dans notre article de Dollard-des-Ormeaux.
La structure sous l'appareil vieillit, elle aussi
Sur ce chantier, l'appareil repose sur un support d'aluminium, avec des plots antivibratoires aux appuis, l'ensemble posé sur des dormants de bois répartissant la charge. La conception de ce type de montage a été traitée ailleurs ; ce qui appartient à l'entretien, c'est son vieillissement :
- Le niveau. Un condenseur doit rester d'aplomb pour que l'eau quitte son bac de base par les ouvertures prévues. Un appareil qui s'incline avec les saisons garde l'eau d'un côté, et cette eau gèle.
- Les plots antivibratoires s'écrasent et durcissent avec le temps ; leur remplacement est une intervention de quelques minutes qui rétablit un confort acoustique perdu progressivement.
- Le bois exposé n'est pas éternel. Des dormants se vérifient, et se remplacent avant de se déformer sous l'appareil.
Le calendrier que nous remettons au client
Pour un système bizone, il tient sur une page :
- Toutes les 4 à 8 semaines en saison intensive : rinçage des filtres des deux têtes.
- Au printemps : nettoyage du serpentin extérieur, dégagement du pourtour, vérification de l'écoulement des drains avant la première canicule.
- À l'automne : vingt à trente minutes en ventilation seule après la dernière utilisation en froid pour assécher le serpentin intérieur, puis dégagement de la zone de neige autour de l'unité extérieure.
- Une fois par année : la visite technique complète décrite ci-dessus, idéalement réservée en mai ou en septembre plutôt qu'en pleine canicule, pour les raisons expliquées dans notre article de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, qui traite aussi du rôle du propriétaire comme première ligne d'entretien.
Erreurs à éviter
- Le nettoyeur à haute pression sur un serpentin. Le dommage est immédiat et permanent.
- Un produit domestique sur de l'aluminium traité.
- Nettoyer sans couper au sectionneur.
- Accepter un « appoint de fréon » annuel sans qu'une recherche de fuite soit documentée.
- Payer un contrat d'entretien qui ne produit aucun rapport écrit.
- Couvrir l'appareil pour l'hiver.
- Laisser le mobilier de terrasse se rapprocher de l'appareil durant l'été et ne jamais le remettre en place.
Subventions et admissibilité
Une thermopompe installée en complément d'un chauffage électrique peut être admissible aux programmes d'efficacité énergétique en vigueur au Québec, notamment LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat. Chauffez vert vise les conversions depuis le mazout ou le propane. Les critères et les montants changent : nous les validons à l'ouverture du dossier. Le code AHRI déclaré doit correspondre à la combinaison réellement installée, faute de quoi un dossier peut être refusé pour une raison purement documentaire. Notons aussi qu'un appareil dont l'entretien est documenté conserve une valeur d'argument le jour d'une réclamation : l'absence de registre d'entretien est l'une des raisons les plus banales de refus.
Pourquoi confier l'entretien de votre système à AirGreen
Installer correctement est la moitié du travail ; l'autre moitié se joue sur douze ans. Chez AirGreen, nous installons et entretenons des systèmes CVAC à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, et nos visites d'entretien produisent un rapport écrit qui reste au dossier du client : relevés, état constaté, correctifs, observations non corrigées et recommandations datées.
Pour une installation de thermopompe murale, un entretien CVAC annuel ou une évaluation d'un appareil existant à Pierrefonds-Roxboro, dans l'Ouest-de-l'Île ou ailleurs dans le Grand Montréal, contactez notre équipe : nous mesurons, nous documentons, et nous vous disons ce que votre appareil a réellement, pas ce qu'il serait commode de vous vendre.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
