Fiche chantier · Réalisation

Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(24)ND6MO) à L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Montréal

Une tête murale posée dans un angle porte plus loin mais mesure moins bien, et ses déflecteurs verticaux ne se règlent qu'une fois. Chronique d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 installée à L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, où chaque visite se franchit par un pont.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
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2026année de publication
En un coup d’œil

Le chantier en un écran

Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(24)ND6MO) à L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Montréal
Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(24)ND6MO) à L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Montréal
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une adresse qu'on atteint par un pont : la distance comme donnée de conception

Ce chantier de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève nous amène dans l'arrondissement le moins dense de l'île de Montréal, et sur une configuration de pose que nous rencontrons souvent sans jamais l'avoir traitée pour elle-même : l'unité intérieure installée dans un angle de pièce.

Le débat sur le modèle a été mené ailleurs et nous n'allons pas le refaire. Nous avons publié les cinq raisons possibles de choisir l'un ou l'autre des deux appareils qui acceptent deux têtes — le troisième port et la réserve de chauffage pour un chantier de Beaconsfield, la lecture de la ligne « min. – max. » pour un chantier de Dorval, la règle voulant qu'une seule tête n'égale jamais le compresseur pour un chantier de Kirkland, la longueur de parcours imposée par une toiture pour un chantier de Dollard-des-Ormeaux, et la distinction entre précharge et limite dure pour un chantier de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. Ce qui suit porte sur autre chose : ce que l'emplacement géographique et la géométrie de la pièce font à une installation CVAC.

Le contexte : 780 habitants au kilomètre carré

L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève compte environ 18 400 résidents répartis sur 23,6 km², soit 780 habitants au kilomètre carré. Le chiffre mérite d'être comparé : c'est près de onze fois moins dense que Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et sept fois moins qu'Ahuntsic-Cartierville, deux arrondissements où nous avons documenté des chantiers récents. L'âge moyen y est de 44 ans.

L'arrondissement réunit deux secteurs séparés par la rivière des Prairies : L'Île-Bizard proprement dite, résidentielle et bordée par le lac des Deux Montagnes, et Sainte-Geneviève, village patrimonial étiré le long du boulevard Gouin. On y trouve six parcs, un parc-nature — le Bois-de-L'Île-Bizard, rattaché au Grand parc de l'Ouest — et trois terrains de golf, ainsi que le cégep Gérald-Godin et la salle Pauline-Julien.

Pour un projet de thermopompe, cette faible densité inverse plusieurs réflexes que nous appliquons partout ailleurs sur l'île. Le voisin n'est pas à trois mètres. La contrainte sonore, qui décide de l'implantation de l'unité extérieure dans un secteur dense, perd ici presque toute sa force : nous avons publié la lecture complète des décibels et des règlements municipaux d'implantation pour un chantier de Huntingdon, et sur ce terrain-ci la question s'est réglée en une phrase. Ce qui la remplace, c'est la distance.

Deux zones, 12 000 + 6 000 BTU/h

Le rez-de-chaussée ouvert a reçu 12 000 BTU/h et une pièce fermée à l'étage 6 000 BTU/h, soit 18 000 BTU/h de capacité intérieure installée sur un GWHD(24)ND6MO de 24 000 BTU/h nominaux — un ratio de 75 %, le plus conservateur que nous ayons publié sur ce compresseur.

Données qui portent l'argument GWHD(24)ND6MO
Unités intérieures raccordables 2 à 3
Plage modulée, froid et chaud 7 500 – 31 400 BTU/h
SEER2 / HSPF2 / EER2 21 / 10 / 12
EER / COP 3,80 / 3,9 W/W
MCA / protection maximale 19,5 A / 25 A
Charge d'usine R32 1 700 g
Précharge / longueur totale / dénivelé 30 m / 60 m / 15 m
Niveau sonore (haut régime) 58 dB(A)
Poids 51 kg
Codes AHRI (non gainé / gainé / mixte) 214931587 / 593 / 597

À 75 %, aucune des deux têtes n'est jamais servie en second, même lorsque les deux zones appellent en même temps — situation ordinaire et non hypothétique quand il n'y a que deux zones. En contrepartie, le plancher de modulation du système, 2 200 W soit environ 7 500 BTU/h, dépasse la capacité de la petite tête de 6 000 BTU/h : cette zone fonctionne par cycles courts lorsqu'elle est seule en demande. Le mécanisme est détaillé dans notre article de Saint-Chrysostome, et les plinthes électriques restent en service, réglées 2 à 3 °C sous les consignes des têtes.

Le pont Jacques-Bizard, et ce qu'un aller-retour coûte réellement

Le secteur de L'Île-Bizard est relié à celui de Sainte-Geneviève par le pont Jacques-Bizard, qui franchit la rivière des Prairies. L'ouvrage d'origine datait de 1892-1893; un nouveau pont, à quatre voies plutôt que trois, a été mis en service en novembre 2024.

Ce détail n'a l'air de rien sur un devis de thermopompe murale. Il détermine pourtant la façon dont le chantier est organisé.

Un raccord oublié, une pièce non conforme, un adaptateur manquant : partout ailleurs, c'est vingt minutes. Ici, c'est un franchissement de pont, un trajet dans les deux sens, et une équipe immobilisée pendant que le chantier attend.

Nous avons publié pour un chantier de Saint-Lazare comment le temps d'accès — dans ce cas-là, monter un échafaudage roulant dans un hall à double hauteur — se chiffre et s'inscrit dans une soumission plutôt que de se cacher dans un total. La logique est identique ici, mais la variable n'est pas la hauteur, c'est la géographie. Un contractant qui facture une adresse insulaire exactement comme une adresse de Ville-Marie n'a pas regardé la carte, et cela finit toujours par se voir : soit dans le prix, soit dans le nombre de visites.

Ce que nous changeons dans la méthode

Trois décisions, prises avant le départ du camion :

  1. Le camion part complet. L'outillage de dudgeonnage, la bouteille d'azote sec, la pompe à vide et le manomètre à micron accompagnent chaque chantier, sans exception. La méthode elle-même — dudgeonnage, essai sous pression d'azote, vide profond avec essai de remontée, appoint pesé — a été publiée en détail pour un chantier de Côte Saint-Luc; ce qui est propre à une adresse insulaire, c'est qu'on n'a pas le droit d'improviser une pièce manquante.
  2. La fiche de préparation part avant nous. Dégagement de 2 m à chaque emplacement de tête, accès au panneau électrique, stationnement près de l'emplacement du condenseur, animaux à l'écart pendant que les portes restent ouvertes. Une demi-journée perdue à déplacer un meuble n'est pas la même demi-journée selon la distance qui sépare le chantier de l'atelier.
  3. Installation et mise en service dans une seule mobilisation, chaque fois que le chantier le permet. Sur certains projets — une pièce encore en travaux, un revêtement à finir — les deux visites restent nécessaires; nous l'annonçons alors dès la soumission plutôt que de le présenter comme un imprévu.

L'entretien planifié hors des périodes de pointe

Le point le plus utile pour un propriétaire du secteur, et celui que nous inscrivons au contrat : la visite annuelle d'entretien CVAC se planifie en mai ou en septembre, pas en juillet.

La raison est prosaïque. En pleine vague de chaleur, les délais d'intervention s'allongent partout, et ils s'allongent davantage lorsqu'il faut traverser un pont pour arriver. Un système entretenu au printemps traverse l'été sans appel de service; un système dont le filtre s'avère encrassé le 3 juillet attend. La disponibilité des pièces suit la même logique : nous avons expliqué pour un chantier de Saint-Louis-de-Gonzague pourquoi la question à poser n'est pas « combien d'années de garantie » mais « qui tient la pièce en stock au Québec ».

Le propriétaire est la première ligne d'entretien

Sur deux têtes, l'entretien courant tient en peu de choses : deux filtres rincés toutes les 4 à 8 semaines en saison intensive, deux bacs et deux drains vérifiés, un serpentin extérieur rincé une fois l'an. Aucune de ces opérations ne demande un technicien.

Nous ne traitons donc pas la formation de fin de chantier comme une politesse. À la mise en service, nous ouvrons physiquement le panneau frontal devant le client, nous retirons et remettons chaque filtre, et nous laissons une fiche d'une page par pièce. Sur une propriété qu'on rejoint par un pont, un filtre que le propriétaire sait rincer vaut mieux qu'un appel de service qu'il devra attendre.

Une tête en coin : la géométrie que presque personne ne règle

La photo de ce chantier montre l'unité intérieure montée haut, tout près de l'angle formé par deux murs. C'est une pose fréquente, souvent la seule possible, et elle change deux choses en sens opposés.

Le coin augmente la portée et dégrade la mesure

Un climatiseur mural projette son air le long du plafond avant de retomber au fond de la pièce. Depuis un coin, ce jet part dans la diagonale, c'est-à-dire selon la plus grande dimension de la pièce. C'est un avantage réel que peu de gens formulent : à capacité égale, une tête en coin porte plus loin qu'une tête posée au milieu d'un mur long. Le comportement du jet lui-même — effet Coandă, obstacles au plafond — a été traité pour un chantier de Sainte-Martine.

L'inconvénient est exactement symétrique, et il porte sur la mesure. L'appareil aspire son air de retour par le dessus, donc au sommet du coin — le point le plus mort de la pièce, celui où l'air stagne le plus, où la chaleur s'accumule en hiver et où le brassage est le plus faible en toute saison. Une tête en coin lit donc un air qui ressemble moins que d'habitude à celui que les occupants respirent.

Trois corrections appliquées à la mise en service

  • Vitesse minimale de ventilateur relevée d'un cran sur cette zone, pour que le coin ne stagne pas.
  • Régulation sur le capteur d'une commande murale placée sur un mur intérieur dégagé plutôt que sur le capteur de retour de l'appareil, lorsque la configuration livrée le permet. Nous avons traité la commande murale, son capteur et ses pièges pour un chantier de Kirkland, et la question du capteur de retour lu à 2,1 m pour un chantier de Saint-Amable.
  • Consigne stable, parce qu'un appareil qui lit un air stratifié et à qui l'on impose des sauts de trois degrés produit exactement les démarrages brusques dont on se plaint ensuite.

Les déflecteurs verticaux, réglés une seule fois dans la vie de l'appareil

Voici le réglage dont nous n'avons jamais parlé en une quarantaine d'articles, et qui compte plus que tous les autres sur une pose en coin.

Une tête murale possède deux familles de volets. Le volet horizontal — celui qu'on voit, qui monte et descend, qui se pilote à la télécommande — oriente l'air vers le haut ou vers le bas. C'est celui que tout le monde connaît, et nous avons publié plus d'une fois la règle contre-intuitive : volets vers l'avant en climatisation, vers le bas en chauffage.

Les déflecteurs verticaux, eux, sont situés derrière le volet horizontal. Ils orientent l'air vers la gauche ou vers la droite. Sur la plupart des modèles, ils se règlent à la main, jamais à la télécommande, et il faut savoir qu'ils existent pour aller les chercher.

Conséquence directe : ils sont réglés une fois, au montage — souvent laissés au centre, tels que sortis d'usine — et plus jamais touchés pendant quinze ans.

Sur une tête posée au milieu d'un mur, ce n'est pas dramatique. Sur une tête en coin, c'est déterminant. Des déflecteurs laissés au centre envoient l'air vers le coin opposé ou, pire, contre le mur adjacent situé à quelques centimètres : le jet est renvoyé vers la grille d'aspiration, l'appareil réaspire son propre air traité, il se croit satisfait, et la pièce ne l'est pas. Orientés pour balayer la diagonale utile de la pièce, les mêmes déflecteurs transforment complètement le résultat, sans changer un seul réglage électronique.

Le mode balayage permanent n'est pas la solution

L'objection habituelle consiste à laisser le mode balayage activé en permanence et à considérer le problème réglé. Trois raisons pour lesquelles nous ne le recommandons pas par défaut :

  • Le balayage agit sur le volet horizontal, pas sur les déflecteurs verticaux. Il ne corrige donc pas du tout le défaut d'orientation d'une pose en coin.
  • Dans une petite pièce fermée, un jet qui balaie sans arrêt est perçu comme un courant d'air intermittent plutôt que comme un confort, et c'est une plainte fréquente en chambre.
  • En chauffage, le balayage renvoie périodiquement l'air chaud vers le haut, ce qui va exactement à l'encontre de l'objectif — pousser la chaleur vers le plancher, là où sont les occupants.

Notre pratique : déflecteurs verticaux réglés manuellement à la mise en service, position notée au dossier, volet horizontal fixé selon la saison, balayage réservé aux grandes pièces ouvertes et aux périodes de mise en température.

Erreurs à éviter sur une pose en coin

  • Serrer la tête contre le mur adjacent pour gagner quelques centimètres. Les dégagements du manuel de l'appareil réellement livré gouvernent, et ils ne sont pas identiques des deux côtés — la question a été traitée pour un chantier de Beaconsfield.
  • Laisser les déflecteurs verticaux tels que sortis d'usine.
  • Régler la zone sur le capteur de retour alors que ce capteur se trouve au point le plus stagnant de la pièce.
  • Compenser une mauvaise orientation par une consigne plus basse en été ou plus haute en hiver. Cela consomme davantage et ne corrige rien.
  • Retirer les plinthes électriques après un premier hiver jugé concluant.
  • Attendre juillet pour planifier l'entretien annuel, particulièrement à cette adresse.

Subventions, garantie et entretien

Le système donne accès aux programmes d'efficacité énergétique résidentiels applicables au Québec, notamment LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat. Chauffez vert ne s'applique pas ici, la maison étant déjà chauffée à l'électricité. Les critères et les montants changent, et nous validons l'admissibilité au moment d'ouvrir le dossier plutôt que d'annoncer un chiffre en soumission. Le code AHRI déclaré doit correspondre à la combinaison réellement installée, faute de quoi un dossier peut être refusé pour un motif purement administratif.

La garantie est de 10 ans, portée à 12 ans sur enregistrement du produit avec preuve d'installation auprès du distributeur. Nous procédons à l'enregistrement à la fin du chantier plutôt que de le laisser au client.

AirGreen à L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève et dans le Grand Montréal

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes de thermopompe murale multizone à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. À L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, entre le boulevard Gouin, le Bois-de-L'Île-Bizard et les rives du lac des Deux Montagnes, les terrains sont vastes, les voisins éloignés et les contraintes d'implantation extérieure inhabituellement souples — mais chaque visite se paie en distance, ce qui déplace l'exigence vers la préparation et vers la qualité de la mise en service.

Une installation CVAC réussie ici se juge moins au jour de la pose qu'au nombre de fois où il aura fallu revenir.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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