Réalisation

Installation d'une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 ULTRA (par Dettson) sur toit plat à Upton, dans la MRC d'Acton

Thermopompe centrale GREE FLEXX R32 ULTRA de 54 000 BTU/h posée sur la toiture d'un bâtiment mixte d'Upton : répartition de charge sur dormants, aucune vis dans la membrane, tuyauterie protégée contre les UV, dénivelé maîtrisé et arbitrage entre 19 TRÉS2 et 10,5 CPSC2.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin16 min de lecture
Installation d'une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 ULTRA (par Dettson) sur toit plat à Upton, dans la MRC d'Acton
Installation d'une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 ULTRA (par Dettson) sur toit plat à Upton, dans la MRC d'Acton
Schéma générique : thermopompe centrale, module intérieur et conduits

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.

  2. Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.

  3. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.

  4. Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.

  5. Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.

  6. Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.

  7. Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.

  8. Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.

Deux cent quarante et une livres sur une toiture : le chantier d'Upton, du calcul de charpente à la première mise en marche

Le propriétaire d'un bâtiment de brique à deux niveaux, en bordure de la voie principale d'Upton, dans la MRC d'Acton, nous a appelés au début de l'été. Local commercial au rez-de-chaussée, logement à l'étage, aucun terrain utilisable de chaque côté du bâtiment, et une seule zone de dégagement disponible : le toit plat.

Ce genre de chantier ne se règle pas en choisissant un appareil dans un catalogue. Il se règle en répondant, dans l'ordre, à trois questions : la structure peut-elle porter la charge, la toiture peut-elle recevoir l'équipement sans être percée, et l'entretien sera-t-il possible en février. Voici comment nous y avons répondu avant d'installer une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 ULTRA, distribuée au Québec par Dettson.

Pourquoi le toit, et ce qu'il faut vérifier avant d'y penser

Placer une unité extérieure sur une toiture est une décision d'ingénierie, pas une décision d'espace. Trois vérifications s'imposent, et aucune n'est facultative.

La charpente

L'unité extérieure retenue pèse 241,4 lb (109,5 kg) à sec. Avec son support, ses dormants de bois traité et la charge de neige qui s'accumulera autour d'elle, la charge réelle transmise à la toiture dépasse largement le poids de l'appareil.

Une toiture plate résidentielle ou commerciale est conçue pour une charge répartie, pas pour quatre charges ponctuelles concentrées. C'est la raison d'être des dormants visibles sur le chantier d'Upton : ils répartissent la charge sur plusieurs solives plutôt que de la concentrer entre deux. Sur un bâtiment dont la charpente est incertaine ou dont l'usage a changé au fil des décennies, nous demandons une validation par un professionnel de la structure avant d'engager quoi que ce soit. Ce n'est pas une formalité : une toiture qui fléchit sous une charge ponctuelle crée une cuvette, et une cuvette sur un toit plat retient l'eau.

La membrane

Aucune vis n'a été posée dans cette toiture. C'est la règle chez AirGreen sur tout toit membrané, et elle a une raison simple : chaque perforation est un point de défaillance potentiel, et la garantie de la couverture ne survit généralement pas à une fixation faite par un tiers.

Le montage repose donc sur un ensemble à trois niveaux :

  1. Des coussins de protection de membrane, posés directement sur la couverture pour empêcher tout contact bois-membrane et toute abrasion.
  2. Des dormants de bois traité, qui répartissent la charge perpendiculairement aux solives.
  3. Un support d'aluminium qui dégage l'appareil de la surface du toit.

Le contact bois-membrane sans coussin est l'une des causes de défaillance de toiture les plus fréquentes que nous constatons lors de nos visites d'inspection : le bois retient l'humidité, travaille avec les cycles de gel-dégel et finit par user la surface sous lui.

Le vent

Un bâtiment de deux étages en bordure d'une voie de circulation dégagée est exposé. Un appareil de 1 260 mm de hauteur pour seulement 340 mm de profondeur présente une surface au vent considérable pour une base étroite.

Le support a donc été fixé à l'ensemble dormants-appareil de manière à former un tout solidaire, et l'orientation a été choisie pour que la face la plus exposée ne soit pas celle qui offre le plus de prise. Un appareil qui bascule sur un toit ne coûte pas seulement un appareil : il coûte une toiture, et parfois davantage.

L'équipement retenu : 54 000 BTU/h et 10,5 CPSC2

Donnée Valeur
Unité extérieure GUD60W2/NhE-D(U) — châssis à deux ventilateurs
Unité intérieure GUD60AH2/G-D(U) — traitement d'air horizontal
Capacité nominale en climatisation 54 000 BTU/h (modulation de 35 000 à 55 000)
Capacité nominale en chauffage 53 000 BTU/h (modulation de 35 000 à 60 000)
TRÉS2 (SEER2) 18,5
CPSC2 (HSPF2) 10,5 — la meilleure valeur de la gamme FLEXX
TRÉ2 (EER2) 11,7 — COP 3,4
Numéro AHRI 217120762
Certification ENERGY STAR
Plage de chauffage -30 °C à 24 °C
Plage de climatisation -15 °C à 54 °C
Réfrigérant R32, 4,6 lb (162,3 oz) à l'usine
Unité extérieure 900 × 1 260 × 340 mm — 241,4 lb (109,5 kg)
Pression sonore extérieure (régime élevé) 63 dB(A)
Alimentation 208-230 V — MCA 39,9 A, MOCP 45 A

Le choix que presque personne n'explique : 48 000 ou 54 000 sur le même châssis

Voici une nuance qui mérite d'être connue de tout propriétaire qui compare des soumissions.

Le châssis extérieur GUD60W2/NhE-D(U) accepte deux unités intérieures différentes. Selon celle qu'on lui associe, on obtient deux systèmes aux caractéristiques distinctes :

  • Avec l'unité intérieure de 48 000 BTU/h : 19 TRÉS2 et 10 CPSC2. C'est la meilleure efficacité en climatisation de toute la gamme.
  • Avec l'unité intérieure de 54 000 BTU/h : 18,5 TRÉS2 et 10,5 CPSC2. C'est la meilleure efficacité en chauffage de toute la gamme.

La même unité extérieure, deux numéros AHRI différents, deux profils de rendement différents.

Le choix se fait donc en fonction du profil de consommation réel du bâtiment. À Upton, le local commercial du rez-de-chaussée est occupé toute l'année et la saison de chauffage en Montérégie dure environ sept mois, contre trois à quatre mois de climatisation active. La combinaison à 10,5 CPSC2 l'emporte largement sur la durée de vie du système, même si elle affiche un demi-point de TRÉS2 en moins sur la fiche.

L'inverse serait vrai pour un local de commerce de détail vitré plein sud avec un fort apport interne de chaleur, où la charge de climatisation domine. C'est exactement le type d'arbitrage que nous documentons dans nos soumissions, chiffres à l'appui, plutôt que de proposer systématiquement « le plus gros ».

La grille de protection du serpentin

Le serpentin latéral de l'appareil a reçu une grille de protection métallique. Sur un toit accessible, elle règle trois situations d'un coup :

  • La grêle. Un serpentin à ailettes d'aluminium se déforme sous des grêlons de bonne taille, et un serpentin écrasé perd son efficacité d'échange de façon permanente.
  • Les débris. Feuilles, gravier de couverture, morceaux d'isolant, sacs : tout ce qui vole sur un toit plat finit par se plaquer contre le serpentin.
  • Les contacts accidentels. Un couvreur, un installateur d'enseigne ou un technicien de télécommunications qui travaille sur ce toit ne verra pas nécessairement où poser son échelle.

Une grille ne remplace pas le nettoyage annuel du serpentin — elle le rend seulement moins urgent.

Le tracé de la tuyauterie frigorifique sur une toiture

C'est le poste où nous voyons le plus de travail bâclé lors de nos interventions de reprise, et c'est celui qui a le plus d'effet sur la durée de vie du compresseur.

L'isolant qui ne survit pas au soleil

Un isolant de caoutchouc élastomère standard, exposé au rayonnement ultraviolet direct sur une toiture, se craquelle en deux à trois saisons. Une fois fissuré, il absorbe l'eau, gèle, se détache, et la ligne d'aspiration se met à condenser directement sur la membrane. On se retrouve avec une perte de rendement continue et un écoulement permanent sur la couverture.

Sur ce chantier, la tuyauterie exposée a reçu une protection résistante aux UV sur toute sa longueur au-dessus de la toiture. C'est une dépense de quelques centaines de dollars qui évite une reprise complète du tracé cinq ans plus tard.

Le dénivelé et le retour d'huile

Le FLEXX admet une longueur maximale de 98,4 pi (30 m) entre les unités et un dénivelé maximal de 49,2 pi (15 m). Sur une maison de plain-pied, ces limites sont théoriques. Sur un bâtiment de deux niveaux où l'unité intérieure est au sous-sol et l'unité extérieure sur le toit, le dénivelé devient une donnée de conception réelle.

Ce dénivelé n'est pas qu'une question de distance : l'huile du compresseur circule avec le réfrigérant et doit pouvoir remonter. Un tracé vertical mal conçu piège l'huile au point bas et affame progressivement le compresseur. Nous relevons donc le parcours réel, le dénivelé exact et les points de transition avant de commander le matériel, jamais après.

L'appareil est préchargé pour 24,6 pi (7,5 m) de tuyauterie ; au-delà, il faut ajouter 0,22 oz par pied (20 g/m) sur ce modèle, avec une ligne liquide de 3/8 po et une ligne d'aspiration de 3/4 po. La charge complémentaire est pesée à la balance et inscrite au rapport de mise en service.

Les supports

La tuyauterie ne repose jamais directement sur la membrane. Elle est portée par des supports posés sur coussins de protection, à intervalles réguliers, avec une légère pente et sans point bas où l'humidité pourrait stagner. Une ligne qui traîne sur une couverture chaude en juillet, c'est de l'abrasion garantie à chaque dilatation.

L'électricité : le piège du 347/600 V

Point capital sur un bâtiment commercial, et souvent découvert trop tard.

Le FLEXX fonctionne en 208-230 V monophasé. Or, une bonne partie des bâtiments commerciaux du Québec sont alimentés en 347/600 V triphasé. Un appareil de ce type ne se branche pas sur un tel réseau : il faut un panneau 120/208 V existant avec la capacité disponible, ou un transformateur abaisseur, ce qui change substantiellement le coût du projet.

Avec un MCA de 39,9 A et une protection maximale de 45 A, la vérification de la capacité disponible n'est pas une supposition à faire sur place le jour de l'installation. Nous procédons systématiquement au calcul de charge électrique et à la validation de la tension d'alimentation à l'étape de la soumission. Un client qui apprend à la livraison qu'il lui faut un transformateur a le droit d'être mécontent.

Le sectionneur a été posé sur le mur de brique, à portée de vue de l'appareil, avec un raccordement souple étanche aux liquides. La pénétration du mur a été scellée et orientée vers le bas pour éviter toute infiltration par capillarité.

Les vibrations, le bruit, et le voisin du dessous

Un appareil sur toiture est mécaniquement couplé à la structure du bâtiment. Sans isolation, ses vibrations descendent dans les solives et se transforment en bourdonnement continu dans le logement de l'étage — un son grave, difficile à localiser, qui rend une chambre inconfortable.

Trois mesures ont été appliquées :

  • Des plots antivibratoires sous chacun des quatre points d'appui de l'appareil sur son support.
  • Une désolidarisation entre le support et les dormants, plutôt qu'un assemblage rigide continu.
  • Un positionnement évitant l'aplomb direct des espaces de sommeil.

L'appareil est donné à 63 dB(A) en régime élevé. En modulation, il tourne la majorité du temps bien en deçà. Il reste que sur un toit, le son porte : nous vérifions toujours la réglementation municipale applicable aux niveaux sonores et aux distances par rapport aux limites de propriété avant de fixer l'emplacement. Ces règles varient d'une municipalité à l'autre en Montérégie, et un appareil mal placé se déplace aux frais de quelqu'un.

L'eau de dégivrage sur un toit plat en hiver

En mode chauffage, l'appareil dégivre périodiquement son serpentin extérieur et évacue plusieurs litres d'eau par cycle. Sur un terrain, cette eau s'infiltre dans le sol. Sur une toiture plate, elle chemine vers le drain — ou elle gèle avant d'y arriver.

Deux règles s'imposent :

  • Le dégagement sous l'appareil doit être suffisant pour qu'une accumulation de glace ne remonte pas jusqu'au serpentin.
  • L'emplacement doit tenir compte du cheminement de l'eau vers les drains de toit, sans jamais placer l'appareil directement au-dessus d'un drain, dont l'accès doit rester libre pour l'entretien de la couverture.

Ce qu'un propriétaire de bâtiment doit savoir avant de signer

Aide financière : LogisVert ou Solutions efficaces ?

C'est la question qui coûte le plus cher quand on y répond mal, et elle se pose dès que le bâtiment n'est pas une résidence unifamiliale ordinaire.

  • LogisVert est le programme résidentiel d'Hydro-Québec. Il vise les maisons, les copropriétés, les multiplex et les bâtiments comptant au maximum 19 logements. Le montant se calcule sur la capacité à -8 °C de la combinaison AHRI précise installée, et la certification ENERGY STAR est obligatoire pour toute installation réalisée depuis le 26 novembre 2025.
  • Solutions efficaces est le programme d'Hydro-Québec destiné aux entreprises, avec un volet pour les petites entreprises et un volet pour les moyennes et grandes entreprises. La logique d'appui financier y est différente, tout comme la démarche de demande.

Un bâtiment mixte comme celui d'Upton exige donc de déterminer, dès la soumission, quel programme s'applique à quelle portion et sous quel compte. Nous montons le dossier avec le propriétaire avant la commande d'équipement, parce qu'une combinaison substituée à la dernière minute pour cause de rupture d'inventaire peut faire basculer l'admissibilité.

L'entretien : la question qu'on oublie de poser en juillet

Un appareil sur toiture doit être accessible douze mois par année. Avant d'accepter un chantier de ce type, nous validons :

  • Le moyen d'accès permanent — trappe, échelle fixe, escalier — et sa conformité.
  • Le dégagement de service autour de l'appareil, panneaux ouverts, avec un technicien et ses outils.
  • La disponibilité de l'accès en hiver, quand la toiture est enneigée.
  • Le remplacement des filtres intérieurs, qui reste au sous-sol et n'est heureusement pas concerné par le toit.

Un appareil qu'on ne peut pas entretenir correctement n'atteindra pas sa durée de vie prévue, quelle que soit sa qualité de fabrication.

Sept erreurs propres aux installations sur toiture

  1. Percer la membrane pour fixer le support. Il existe des solutions par lestage et par répartition qui ne compromettent pas la couverture.
  2. Poser le bois directement sur la membrane, sans coussin de protection.
  3. Utiliser un isolant de tuyauterie non protégé contre les UV sur les sections exposées.
  4. Ignorer le dénivelé entre l'unité intérieure et l'unité extérieure dans la conception du tracé.
  5. Supposer que le bâtiment est alimenté en 208-230 V parce que les précédents l'étaient.
  6. Négliger l'isolation antivibratoire sur un bâtiment occupé, en particulier sous un logement.
  7. Placer l'appareil au-dessus d'un drain de toit ou dans un creux de la couverture.

Où nous intervenons

Nos équipes couvrent la MRC d'Acton — Upton, Acton Vale, Roxton Falls, Sainte-Christine, Béthanie — et l'ensemble de la Montérégie, de Saint-Hyacinthe à Granby et Saint-Jean-sur-Richelieu.

Nous réalisons les mêmes installations sur toiture à Longueuil, Brossard et Saint-Hubert, dans les bâtiments mixtes et commerciaux de Montréal, à Laval, et sur la Rive-Nord, de Terrebonne à Saint-Jérôme. Les triplex et les bâtiments mixtes de la Rive-Sud et de Montréal représentent une part importante de notre travail, et ce sont précisément ceux qui demandent le plus de préparation avant le jour de l'installation.

Le propriétaire d'Upton nous a écrit en juillet : « Le commerce est climatisé sans que le locataire de l'étage entende quoi que ce soit. C'était ma condition. » C'était aussi la nôtre.

Passons à votre projet

Si votre bâtiment n'offre aucun dégagement au sol, si vous gérez un immeuble mixte ou un local commercial, ou si vous voulez simplement savoir si votre toiture peut recevoir une thermopompe centrale, la réponse commence par un relevé sur place, pas par un prix au téléphone.

Chez AirGreen, chaque soumission d'installation CVAC de ce type comprend une vérification de la structure et de la couverture, un calcul de charge, une validation de la tension et de la capacité électrique, et une évaluation de l'admissibilité aux programmes d'aide applicables. Contactez-nous pour votre projet à Upton, dans la MRC d'Acton, en Montérégie, sur la Rive-Sud, à Montréal, à Laval, à Longueuil ou sur la Rive-Nord.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.

  1. L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
  2. La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
  3. La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
  4. Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
  5. L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
  6. Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
  7. Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
  9. Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVotre fournaise électrique, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Vérifier le filtre du module intérieur.
    • Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    11 questions
    Puis-je garder mes conduits actuels ?
    Souvent, oui : la thermopompe centrale se branche sur les conduits existants. On vérifie leur état et leur taille lors de l’estimation.
    Que se passe-t-il par grand froid ?
    Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe centrale et prend le relais par grand froid.
    Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
    La fournaise ou l’air handler est le module intérieur du système central. Le gainable, lui, se cache dans le plafond : on ne voit que de petites grilles de diffusion.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon l’appareil et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer. AirGreen vérifie la combinaison exacte avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
    Pas toujours : le thermostat doit gérer la thermopompe et l’appoint. On vérifie sa compatibilité lors de l’estimation.
    Centrale ou murales : que choisir ?
    Si la maison a des conduits en bon état, la centrale chauffe et climatise toutes les pièces d’un coup. Sans conduits, des murales ou une multizone sont souvent plus simples. On compare sur place.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
    Pour aller plus loin

    Les pages utiles pour la suite

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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