Réalisation

Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Marieville, MRC de Rouville (Montérégie)

Une maison qui possédait déjà un appareil extérieur, un second posé sur l'entrée avant couverte, et deux condenseurs qui risquaient de se respirer mutuellement. Notre installation GREE FreeMatch R32 2 têtes à Marieville, 30 000 BTU sur GWHD(24)ND6MO, et les règles qui en découlent.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Marieville, MRC de Rouville (Montérégie)
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Marieville, MRC de Rouville (Montérégie)
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Deux appareils extérieurs sur la même maison, et aucun des deux ne sait que l'autre existe

Marieville n'est pas un village de rang. C'est une ville depuis 1905, née de la seigneurie de Monnoir concédée à Claude de Ramezay en 1708, devenue paroisse en 1832 et municipalité en 1858, réunie en 2000 avec la paroisse de Sainte-Marie-de-Monnoir, et qui comptait 11 332 personnes réparties sur 63,23 km² au recensement de 2021, à une trentaine de kilomètres à l'est de Montréal. Cela veut dire des quartiers de maisons de brique rapprochées, des entrées avant couvertes, des terrains où les emplacements techniques disponibles se comptent sur les doigts d'une main — et, de plus en plus souvent, des maisons qui possèdent déjà un appareil extérieur avant qu'on en installe un second.

C'est exactement le cas ici. La nouvelle unité extérieure de la thermopompe a été posée sur rails d'aluminium sur la dalle de béton de l'entrée couverte. Et de l'autre côté de cette même galerie, contre le mur du fond, il y en a déjà une autre.

Nous avons publié beaucoup de pages sur le condenseur du voisin. Celle-ci porte sur le vôtre — le deuxième.

Le problème que personne ne vérifie : deux appareils qui se respirent

Le mécanisme est établi et nous ne le réinventons pas : à Ahuntsic-Cartierville, nous avons documenté qu'un air soufflé rencontrant un obstacle rapproché revient à l'admission, que la capacité chute en climatisation, que les cycles de dégivrage se multiplient en chauffage, et surtout qu'aucune alarme ne le signale. À Oka, nous avons appliqué cela à deux appareils partageant un même volume — « ni l'une ni l'autre des machines ne sait que la seconde existe » — mais dans le cas du condenseur du voisin, de l'autre côté d'une clôture.

Le cas de Marieville est différent, et plus facile à régler, parce que les deux appareils appartiennent à la même personne :

  • En climatisation, les deux rejettent de l'air chaud. Deux appareils qui se font face, ou qui soufflent dans un même recoin fermé sur trois côtés, se réchauffent mutuellement l'air d'admission. Les deux perdent de la capacité, le jour le plus chaud, exactement au moment où on le remarque.
  • En chauffage, les deux rejettent de l'air plus froid que l'ambiant, chargé de l'humidité qu'ils viennent de retirer. L'appareil placé sous le vent de l'autre reçoit un air à la fois plus froid et plus humide — et l'humidité sur un échangeur déjà plus froid que l'ambiant, c'est du givre. Nous avons publié ce mécanisme pour Pointe-Claire à propos des évents voisins ; il s'applique intégralement d'un condenseur à l'autre.
  • Nos pages de Saint-Simon ont traité le cas voisin d'un appareil de piscine, qui rejette du froid pendant qu'un condenseur en climatisation rejette du chaud : même conclusion, aucun code de défaut.

Ce que nous avons fait ici tient en une phrase, et c'est la règle que nous appliquons désormais chaque fois qu'un appareil existant est présent : on relève l'axe de soufflage de l'appareil déjà en place avant de choisir l'emplacement du nouveau, pas après. Les deux unités ont été orientées de façon à ce qu'aucune ne souffle vers l'admission de l'autre, avec le dégagement libre le plus grand possible entre les deux — ce qui, sur une entrée couverte, a coûté un mètre de trajet de cuivre et rien d'autre.

Deux systèmes, deux circuits, deux sectionneurs, deux dossiers

Le second sujet qu'une deuxième installation soulève est administratif, et il vaut mieux le régler le jour de la pose que trois hivers plus tard.

  • L'électricité. Chaque système a son circuit dédié et son propre sectionneur. Pas de circuit partagé, pas de sectionneur partagé, et chaque disjoncteur identifié au panneau par le nom de l'appareil qu'il alimente — la distinction entre un disjoncteur, qui protège un circuit, et un sectionneur, qui isole un appareil, a été publiée en entier pour Rosemont–La Petite-Patrie. La raison est prosaïque : le jour où un technicien coupe l'alimentation pour intervenir sur l'un, il ne doit pas arrêter l'autre sans le savoir.
  • L'entretien. Deux appareils, ce sont deux échangeurs à rincer, deux jeux de filtres, deux registres. Nous les mettons sur la même visite annuelle, dans le même dossier, pour que le propriétaire n'ait pas deux calendriers à tenir.
  • La garantie. C'est le point que les clients ne voient jamais venir : deux appareils d'âges différents, souvent de marques différentes, ont deux garanties distinctes, deux dates d'enregistrement et deux interlocuteurs. Un défaut sur l'un ne dit rien sur l'autre. Nous inscrivons donc les deux appareils au dossier de remise, avec leurs numéros de série et leurs dates, y compris celui que nous n'avons pas installé.
  • Le diagnostic. Un propriétaire qui a deux systèmes dit « la thermopompe ne chauffe plus ». La première question au téléphone est devenue : laquelle ? — question stupide en apparence, qui économise un déplacement une fois sur trois.

Et la décision de fond — deux systèmes séparés plutôt qu'un seul multizone — a été argumentée ailleurs et nous n'y revenons pas : Franklin en a publié la liste honnête des cas où deux systèmes valent mieux qu'un, Anjou l'a traitée comme une décision d'architecture plutôt que de capacité, et Vaudreuil-sur-le-Lac en a fait la comparaison complète. Le résumé utile : un seul compresseur pour toute la maison est un point de défaillance unique, et deux systèmes achètent une redondance que personne ne valorise avant la première panne.

L'appareil est à la porte d'entrée, et c'est le seul endroit que vous verrez tous les jours

Le second fait remarquable de ce chantier est l'emplacement lui-même. L'appareil n'est ni dans la cour arrière, ni dans un passage latéral, ni sous une galerie : il est sur l'entrée avant couverte, en façade, à quelques pas de la porte.

La séquence d'élimination qui mène là a été publiée pour le Plateau-Mont-Royal — cour arrière, ruelle, façade, balcon, toit, dans cet ordre — et Le Sud-Ouest a documenté le cas où il ne reste que l'arrière et rien d'autre. Les questions de réglementation municipale sur l'équipement mécanique visible depuis la rue relèvent du zonage local et ont été traitées à Huntingdon ; nous les vérifions au dossier et nous ne publions aucune norme ici. L'écran visuel, avec les quatre façons de le rater, appartient à Westmount.

Ce que cette page ajoute est ce qui change quand l'emplacement retenu est celui que tout le monde voit.

Ce que la façade change, concrètement

Candiac a publié l'inverse exact de cette situation : un appareil posé sur un pignon aveugle, que personne ne longe jamais, et dont la visite annuelle est la seule inspection qu'il recevra. À Marieville, c'est le contraire terme pour terme :

  1. Le trajet du visiteur. Toute personne qui sonne à cette porte passe à côté de l'appareil. Le dégagement de service n'est donc pas seulement un dégagement technique, c'est un passage. Nous l'avons mesuré comme un corridor, pas comme un espace de maintenance.
  2. L'air soufflé sur les gens qui attendent. L'unité souffle vers l'avant, vers l'ouverture de la galerie. Nous avons vérifié que l'axe ne traverse pas l'endroit où l'on se tient pour sonner — en été, c'est de l'air chaud dans le dos d'un visiteur ; en hiver, un courant froid sur un seuil. Dollard-des-Ormeaux a formulé le principe dans le cas d'une terrasse : l'air soufflé est un inconfort en soi, indépendamment du bruit.
  3. Le bruit à la porte. Ce modèle est donné à 58 dB(A) au régime haut. C'est modeste, mais un seuil d'entrée est un endroit où l'on parle. Le mode silencieux est activé à la mise en service — il est livré désactivé, comme nous l'avons signalé pour Dollard-des-Ormeaux — et la lecture complète des niveaux sonores et de leur atténuation appartient à Huntingdon.
  4. L'eau, et la glace. C'est le point non négociable. Une dalle de béton devant une porte reçoit le condensat d'été et l'eau de dégivrage d'hiver. Les Cèdres l'a écrit sans détour : l'eau de septembre est la glace d'octobre, et une terminaison de drain ne se fait jamais au-dessus d'une allée, d'une marche ou d'une entrée. Vaudreuil-sur-le-Lac a qualifié la glace au seuil pour ce qu'elle est — un risque de chute, pas un désagrément d'entretien — et Saint-Mathieu a publié la différence entre une face verticale, qui s'égoutte, et une dalle, qui retient. Les marques d'écoulement visibles sur le béton de cette photo sont précisément ce dont on parle : l'eau va quelque part, et si personne ne le décide, elle le décide toute seule. Ici, l'écoulement a été dirigé hors du seuil et hors de l'axe de déneigement.
  5. Le déneigement de l'entrée. L'entrée avant est pelletée tous les jours d'hiver. L'appareil ne doit être ni dans la trajectoire de la pelle, ni à l'endroit où la neige est poussée.
  6. Ce que la maison vaut. La valeur d'une thermopompe au moment d'une revente a été traitée à Montréal-Est — l'inspecteur fait un essai de fonctionnement, pas une inspection d'installation. Nous n'ajoutons qu'une observation : en façade, la qualité visible du travail devient un argument ou un reproche permanent. Un jeu de conduites aligné, une goulotte droite, des pénétrations scellées avec larmier et un boîtier propre ne sont pas de la coquetterie à cet endroit-là.

Le toit de la galerie au-dessus de l'appareil mérite une mention et une seule : les règles d'un plan horizontal au-dessus d'un appareil extérieur, l'eau qui traverse les planches, et le fait qu'un échangeur que la pluie ne rince jamais s'encrasse de façon strictement cumulative ont été publiés à Sainte-Christine, à Saint-Théodore-d'Acton et aux Cèdres. Nous n'y revenons pas.

L'appareil installé et les données qui portent la décision

Thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32, unité extérieure GWHD(24)ND6MO, AHRI 214931587 en configuration non gainée, ENERGY STAR et certifiée climat froid.

Donnée Valeur
Capacité nominale, froid et chaud 24 000 BTU/h
Plage modulée 7 500 – 31 400 BTU/h
SEER2 / HSPF2 / EER2 21 / 10 / 12
COP nominal 3,9
Plage d'opération −30 à 48 °C en froid, −30 à 24 °C en chaud
Niveau sonore extérieur, régime haut 58 dB(A)
MCA / MOCP 19,5 A / 25 A
Charge usine R32 1 700 g
Précharge / appoint 30 m / 20 g par mètre au-delà
Longueur totale max. / dénivelé max. 60 m / 15 m
Masse du boîtier extérieur 51 kg
Garantie 10 ans, 12 ans à l'enregistrement

Répartition : 18 000 BTU/h dans l'aire ouverte du rez-de-chaussée et 12 000 BTU/h à l'étage, total 30 000 BTU/h, soit 125 % du nominal. Le dépassement de l'intérieur sur l'extérieur est normal en multizone et l'argument complet a été publié à Dorval ; l'essentiel tient au fait que le total reste sous le maximum modulé de 31 400 BTU/h et que les deux têtes n'appellent jamais leur pleine capacité en même temps.

Le choix du 24 000 plutôt que d'un boîtier plus gros est directement lié au sujet de cette page : 51 kg et 58 dB(A) à l'entrée avant, plutôt que 78 kg et 63 dB(A). Sur une façade, la masse et le bruit pèsent autant que la capacité — et le reste de la charge de la maison est déjà couvert par le second système.

Longueurs développées : 6 m et 13 m, soit 19 m, coudes et remontées compris — la longueur réelle du chemin, jamais la distance mesurée sur un plan. Le total reste sous la précharge de 30 m, donc aucun R32 ajouté, et la vérification de surface minimale de pièce A2L a été refaite sur la charge usine de 1 700 g. Dénivelé d'environ 3 m sur les 15 m permis.

Le cartable visible sur la photo n'est pas un oubli : c'est le dossier de remise, laissé sur place et passé en revue avec les propriétaires avant notre départ. Son contenu — relevés de mise en service, longueurs développées, charge finale, numéros de série pièce par pièce, enregistrement de garantie — a été documenté à Montréal-Est, à Villeray et à Très-Saint-Rédempteur. La seule chose que nous ajoutons ici, parce que la maison a deux systèmes : les deux y figurent, y compris celui que nous n'avons pas posé.

Erreurs à éviter quand il y a déjà un appareil extérieur

  • Choisir l'emplacement du nouvel appareil sans relever l'axe de soufflage de l'ancien.
  • Placer deux condenseurs face à face, ou dans un même recoin fermé sur trois côtés.
  • Partager un circuit ou un sectionneur entre deux systèmes.
  • Laisser les disjoncteurs non identifiés au panneau.
  • Supposer que la garantie du nouvel appareil couvre l'ancien, ou l'inverse.
  • Diriger l'écoulement d'eau vers un seuil, une marche ou une entrée déneigée quotidiennement.
  • Traiter un dégagement de service en façade comme un espace technique plutôt que comme un passage.
  • Laisser le mode silencieux désactivé sur un appareil installé à trois mètres d'une porte d'entrée.

Subventions

L'appareil est certifié ENERGY STAR climat froid, ce qui est la porte d'entrée des programmes en vigueur au Québec, notamment LogisVert et Rénoclimat. La présence d'un système existant peut modifier l'admissibilité selon le programme et selon ce que l'appareil déjà en place remplace ou complète : c'est précisément le genre de détail qui se vérifie au dossier, avec les numéros AHRI exacts, avant la commande. Les critères changent et les sources tierces se contredisent ; nous ne publions aucun montant.

Où nous intervenons

Chez AirGreen, nous réalisons l'installation CVAC et l'entretien CVAC de thermopompes murales, multizones et centrales à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, incluant la MRC de Rouville — Marieville, Richelieu, Saint-Mathias-sur-Richelieu, Sainte-Angèle-de-Monnoir, Saint-Césaire, Rougemont, Ange-Gardien, Saint-Jean-Baptiste et Saint-Paul-d'Abbotsford. Ajouter un second système sur une maison qui en possède déjà un n'est pas la même opération qu'une première installation, et la différence se joue avant de percer le mur.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
    Pour aller plus loin

    Les pages utiles pour la suite

    Ce chantier peut aider un voisin ?

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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