Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(18)ND6MO) à Baie-D'Urfé, agglomération de Montréal
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Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(18)ND6MO) à Baie-D'Urfé, agglomération de Montréal

Une ligne du tableau du fabricant décide si vos plinthes restent branchées

L'installation réalisée à Baie-D'Urfé, dans l'Ouest-de-l'Île, est la deuxième que nous documentons en configuration 2 têtes sur la gamme GREE FreeMatch R32. Le portrait complet du GWHD(18)ND6MO — la plus petite unité extérieure de la gamme, son plancher de modulation, sa précharge de 10 m, son installation sur supports muraux — figure dans notre article consacré à un chantier d'Ahuntsic-Cartierville, et nous n'allons pas le répéter ici. Ce chantier-ci sert à traiter deux choses que ce portrait ne couvre pas : une anomalie de la fiche technique qui détermine si les plinthes électriques peuvent être retirées, et la décision qui structure réellement un projet à deux zones, soit le choix des deux pièces.

Chez AirGreen, nous installons des thermopompes murales multizones à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, et les projets à deux têtes sont ceux où le conseil est le plus souvent recopié d'un projet à quatre têtes, alors que les contraintes s'inversent.

Ce que nous avons installé à Baie-D'Urfé

Élément Donnée
Unité extérieure GREE FreeMatch R32 GWHD(18)ND6MO
Codes AHRI 214931586 (non gainé), 214931591 (gainé), 214931592 (mixte)
Unités intérieures raccordables 2 — exactement deux
Têtes installées 12 000 BTU/h (aire de vie ouverte, rez-de-chaussée) + 9 000 BTU/h (chambre à l'étage) = 21 000 BTU/h, soit 117 %
Capacité climatisation 18 000 BTU/h nominal, plage 7 300 – 19 800 BTU/h
Capacité chauffage 18 000 BTU/h nominal, plage 7 300 – 18 100 BTU/h
Puissance absorbée 1 500 W en climatisation, 1 350 W en chauffage
Efficacité SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12,5 · COP 3,9 · EER 3,52 W/W
Électricité 208/230 V, MCA 14,5 A, MOCP 20 A
Réfrigérant R32, 900 g en charge d'usine, appoint pesé à 20 g/m
Tuyauterie Précharge 10 m, longueur totale max 40 m, dénivelé max 15 m
Homologations ENERGY STAR, AHRI Certified, capteur de détection de fuite A2L inclus
Garantie 10 ans, 12 ans sur enregistrement du produit avec preuve d'installation

18 100 BTU/h : la réserve de chauffage qui n'existe pas

Dans le tableau de la fiche commerciale X610068B, la capacité de chauffage du GWHD(18)ND6MO est donnée à 5 275 W nominal (18 000 BTU/h), avec une plage de 2 140 à 5 305 W, soit 7 300 à 18 100 BTU/h. Le maximum modulé dépasse donc le nominal de 100 BTU/h — moins de 1 %.

Le même tableau, lu sur toute la gamme, donne ceci :

Modèle Chauffage nominal Chauffage max modulé Écart
GWHD(18)ND6MO 18 000 BTU/h 18 100 BTU/h +0,6 %
GWHD(24)ND6MO 24 000 BTU/h 31 400 BTU/h +31 %
GWHD(30)ND6MO 30 000 BTU/h 40 900 BTU/h +36 %
GWHD(36)ND6MO 36 000 BTU/h 51 180 BTU/h +42 %
GWHD(42)ND6MO 44 300 BTU/h 54 590 BTU/h +23 %

Sur les quatre autres modèles, cet écart est une réserve mobilisable : quand la température extérieure chute et que la demande de la maison monte, le compresseur peut dépasser sa capacité nominale de 23 à 42 %. Sur le 18 000 BTU/h, cette réserve est absente du tableau.

Nous signalons honnêtement la possibilité d'une coquille dans la fiche : la valeur de 2 140 W en minimum de chauffage est identique au minimum de climatisation, et nous n'avons pas croisé cette ligne avec un manuel d'installation. Tant qu'elle n'est pas contredite par le fabricant, elle ne se lit toutefois que d'une seule manière, et nous préférons la traiter comme vraie plutôt que de vendre une réserve qui n'apparaît nulle part.

Ce que nous écrivons dans le rapport de fin de chantier
  • Les plinthes électriques ne se débranchent pas. Sur ce modèle plus que sur tout autre de la gamme, elles constituent la réserve de pointe, pas un vestige. Un entrepreneur qui promet de les retirer sur un GWHD(18) n'a pas lu cette ligne du tableau.
  • Le point d'équilibre est calculé et remis par écrit avant la commande. Le mécanisme — capacité qui baisse pendant que la demande monte, et croisement des deux courbes — est détaillé dans notre article de Franklin.
  • « Fonctionne jusqu'à -30 °C » décrit une plage d'opération, jamais une capacité. La fiche FreeMatch ne publie aucune donnée de capacité à basse température, ni à -8, ni à -15, ni à -25 °C. C'est la seule question à poser à tout entrepreneur : quelle capacité à -20 °C, et où se situe mon point d'équilibre.
  • Les consignes des plinthes sont réglées 2 à 3 °C sous celles des têtes, faute de quoi elles gagnent la course et le client conclut que la thermopompe ne chauffe pas.

Le plancher de modulation, lu dans l'autre sens

Le GWHD(18)ND6MO descend à 7 300 BTU/h, le plancher le plus bas de la gamme — environ 18 % sous les 8 870 BTU/h du GWHD(42)ND6MO. C'est l'argument principal en faveur d'un petit appareil sur deux zones et nous l'avons développé dans notre article d'Ahuntsic-Cartierville.

La lecture complémentaire, qui vaut d'être publiée parce qu'elle nuance la première : en proportion, ce petit appareil module moins profondément. Son plancher représente environ 41 % de sa capacité nominale, contre environ 21 % pour le 42 000 BTU/h. Il travaille donc dans une bande plus étroite par rapport à lui-même. Aucune conséquence pour une maison de deux zones correctement dimensionnée; beaucoup de conséquences si l'on tentait d'y greffer un troisième besoin ou une pièce mal évaluée.

Ce que ce chantier a exigé en réfrigérant

Nos deux lignes développées mesurent environ 7 m et 12 m, soit 19 m au total : très à l'intérieur de la limite de 40 m, mais 9 m au-delà de la précharge de 10 m. À raison de 20 g/m, cela représente 180 g de R32 ajoutés et pesés sur une charge d'usine de 900 g, soit une augmentation de 20 % de la charge du système.

Ce chiffre n'a rien d'anecdotique : la surface minimale de pièce exigée par le caractère A2L du R32 et inscrite sur la plaque signalétique de l'unité intérieure découle de la charge totale, non du modèle. La vérification de la plus petite pièce doit donc être refaite après le tracé final des lignes, jamais au moment de la soumission. Le mécanisme complet est expliqué dans notre article de Sainte-Martine, et les valeurs relevées sur une plaque signalétique dans celui de Dundee. Sur ce chantier, la plus petite pièce desservie est la chambre; c'est elle qui gouverne, et la plaque de l'appareil réellement livré fait foi.

Le dénivelé maximal de 15 m n'a imposé aucune contrainte entre une unité au sol et une tête à l'étage.

Le circuit électrique et l'emplacement extérieur

Le GWHD(18)ND6MO affiche MCA 14,5 A et MOCP 20 A, contre 30 A / 45 A sur les 36 000 et 42 000 BTU/h, et les unités intérieures sont alimentées par l'unité extérieure : les deux têtes ne demandent aucun circuit supplémentaire. C'est la configuration qui, dans la grande majorité des cas, s'insère dans un panneau existant sans mise à niveau de l'entrée électrique. Le calcul de charge relève d'un maître électricien; notre contribution est de fournir les valeurs du fabricant avant que quiconque promette quoi que ce soit. Nos articles de Saint-Édouard et de Napierville traitent en détail de la sélection d'un modèle en fonction du panneau.

À Baie-D'Urfé, le format de l'unité extérieure a compté autant que ses ampères. Avec 822 × 550 × 352 mm et 35,5 kg contre 1 020 × 826 × 427 mm et 79 kg pour le 42 000 BTU/h, elle passe dans une cour latérale étroite bordée d'une haie mature, se manutentionne à deux sans machinerie et n'impose pas de démonter un aménagement paysager existant. Son niveau sonore publié de 54 dB(A) est de 8 à 9 dB(A) sous celui des modèles supérieurs; la lecture des décibels et leur atténuation avec la distance sont traitées dans notre article de Huntingdon. Le montage sur supports muraux, réellement envisageable à ce poids, est décrit dans celui d'Ahuntsic-Cartierville.

Choisir les deux pièces : la décision qui vaut plus que le choix du modèle

Sur un projet à quatre ou cinq zones, on couvre la maison et on discute des calibres. Sur un projet à deux zones, la maison n'est pas couverte : on choisit deux pièces sur cinq ou six. Cette sélection ne figure dans presque aucune soumission, et c'est pourtant elle qui détermine si le client sera satisfait.

Une tête qui diffuse, une tête qui dessert

La règle que nous appliquons tient en une phrase : en chauffage, on place une tête là où la chaleur peut se répandre; en climatisation, on place une tête là où la personne se trouve. Ces deux logiques ne désignent presque jamais la même pièce.

  • La chaleur monte et circule par convection dès qu'un volume est ouvert. Une tête installée dans l'aire de vie du rez-de-chaussée alimente donc partiellement l'escalier et l'étage, sans y avoir été installée.
  • L'air frais tombe et ne remonte pas. Une tête au rez-de-chaussée ne climatisera jamais une chambre fermée à l'étage. Le mécanisme complet de stratification, avec l'écart de 2 à 4 °C entre la zone occupée et le plafond, est développé dans notre article de Saint-Amable.

Avec deux têtes seulement, il faut arbitrer entre une tête de diffusion et une tête de service. C'est exactement ce que nous avons fait ici.

La méthode appliquée en visite technique

Nous classons les pièces candidates selon cinq critères, dans cet ordre :

  1. Les heures d'occupation éveillée. Une pièce où l'on passe six heures par jour prime sur une pièce plus grande occupée deux heures par semaine. C'est le critère le plus prédictif de la satisfaction, et c'est rarement celui qu'on utilise.
  2. Le comportement saisonnier. Une pièce qui pose problème uniquement en juillet ne se traite pas comme une pièce inconfortable de novembre à mars. On classe donc chaque candidate en « problème d'été », « problème d'hiver » ou « les deux ».
  3. La position dans le volume. Une pièce ouverte sur l'escalier redistribue; une pièce fermée en bout de couloir ne redistribue rien.
  4. Le comportement des portes. Une porte qui reste fermée la nuit change complètement le calcul. La question se pose aux occupants, pas au plan.
  5. L'accessibilité pour l'entretien. Un filtre qu'on rince en levant les bras est rincé; un filtre à quatre mètres au-dessus d'un escalier ne l'est pas. Notre article de Saint-Lazare détaille pourquoi l'accessibilité fait partie du dimensionnement.

Pourquoi la tête du salon travaille l'hiver et celle de la chambre travaille l'été

La tête de 12 000 BTU/h occupe l'aire de vie ouverte du rez-de-chaussée. C'est elle qui accumule le plus d'heures de fonctionnement sur une année : elle porte la charge de chauffage d'octobre à avril et une part de sa production migre naturellement vers l'étage.

La tête de 9 000 BTU/h dessert la chambre de l'étage. Elle existe d'abord pour la saison de climatisation, quand la porte fermée coupe la pièce du reste de la maison et que l'étage accumule la chaleur de la journée. En hiver, son rôle devient secondaire : les plinthes suffisent souvent, la porte reste plus volontiers ouverte, et une chambre se veut de toute façon plus fraîche qu'un salon.

Les deux têtes portent donc chacune une saison. C'est la manière la plus utile de présenter un projet à deux zones à un client, et elle évite la déception classique de celui qui attendait de la climatisation partout.

117 % de capacité intérieure : une non-coïncidence saisonnière

Vingt-et-un mille BTU/h de têtes sur un appareil dont le maximum modulé est de 19 800 BTU/h en climatisation et 18 100 BTU/h en chauffage se justifie par ce déséquilibre saisonnier plutôt que par la statistique horaire habituelle. À deux zones, le facteur de diversité perd sa base — un raisonnement de 110 à 130 % repose sur une loi des grands nombres qui ne s'applique pas à deux pièces, comme nous l'expliquons dans nos articles de Saint-Denis et d'Ahuntsic-Cartierville. Ce qui reste valable ici, c'est que les deux têtes ne travaillent pas fort au même moment de l'année.

Ce que nous ne promettons pas pour les pièces sans tête

Cette section figure dans notre rapport de fin de chantier, signée, parce qu'elle prévient à peu près tous les malentendus d'un projet partiel :

  • Une porte fermée annule tout. Une chambre secondaire dont la porte reste fermée ne reçoit ni air frais, ni air chaud. Aucun réglage de volet, aucune vitesse de ventilateur ne compense.
  • Un couloir ne dessert pas une chambre. Les limites d'une tête de corridor, y compris le dégagement sous les portes et les grilles de transfert, sont documentées dans notre article de Saint-Cyprien-de-Napierville.
  • Le sous-sol n'est pas desservi. Une tête murale du rez-de-chaussée n'envoie pas d'air vers le bas.
  • Les plinthes restent en service partout, réglées sous les consignes des têtes.
  • Le troisième port n'existe pas. Le GWHD(18)ND6MO accepte deux unités intérieures et seulement deux; ajouter une zone plus tard signifie un second système complet. La comparaison avec le GWHD(24)ND6MO, qui accepte de deux à trois unités, est développée dans notre article d'Ahuntsic-Cartierville. Nous posons la question à la soumission et nous écrivons la réponse dans le devis.
Si une seule pièce vous intéresse

Un mot d'honnêteté qui coûte parfois une vente : le GWHD(18)ND6MO exige deux unités intérieures. Une maison qui n'a besoin de climatiser et de chauffer qu'une seule pièce n'a pas besoin d'un système FreeMatch, mais d'une thermopompe murale monozone, moins chère et mieux adaptée. Nous le disons avant la commande, pas après.

Au sujet de la photographie de ce chantier

L'image transmise avec ce dossier montre une tête murale blanche installée sur le bandeau de mur au-dessus d'une penderie à portes pliantes, dans une chambre d'enfant, l'afficheur à 61. Ce type d'implantation — le bandeau au-dessus d'une penderie, la penderie utilisée comme chemin de service, le linteau de penderie qui n'est pas un linteau structural, et les particularités d'une thermopompe murale dans une chambre d'enfant — est traité en détail dans notre article consacré à une installation de Terrasse-Vaudreuil. Nous y renvoyons plutôt que de répéter ce contenu. Une seule précision utile : l'affichage 61 est une valeur en degrés Fahrenheit, environ 16 °C, c'est-à-dire un réglage de mise en service et non une consigne d'usage. Notre article de Saint-Édouard explique pourquoi une consigne très basse ne refroidit pas plus vite.

Baie-D'Urfé : ce que le territoire impose

Baie-D'Urfé est une ville de l'agglomération de Montréal, dans l'ouest de l'île, reconstituée le 1er janvier 2006 après la fusion de 2002. Elle occupe environ 6 km² de superficie terrestre entre l'autoroute 40 et le lac Saint-Louis, compte moins de 4 000 résidents, et son secteur résidentiel se caractérise par de grands terrains, l'absence de trottoirs et un couvert arboré mature. Un parc industriel occupe environ le tiers du territoire, au nord de l'autoroute 20. La Ville est reconnue bilingue depuis 2005 et son patrimoine bâti comprend notamment la maison Rangé-dit-Laviolette, une ferme de pierre remontant aux environs de 1700, en bordure du lac.

Trois conséquences pour une installation de thermopompe à Baie-D'Urfé :

  1. Les arbres. Le couvert mature est un atout réel en climatisation, puisqu'une unité extérieure ombragée travaille moins. Il apporte en contrepartie samares, résine et débris qui se logent entre les ailettes sans jamais déclencher de code d'erreur : la capacité baisse, personne n'est averti. Le nettoyage annuel du serpentin extérieur est une condition de performance, pas une option vendue trois ans plus tard. La Ville encadre par ailleurs l'abattage d'arbres par un certificat; si un dégagement suppose de couper, la démarche se fait auprès de la municipalité avant le chantier.
  2. Les grands terrains. Ils élargissent le choix d'emplacement, ce qui est un luxe. Ils imposent en revanche de vérifier le trajet de la souffleuse et la zone de repoussage de la neige, et parfois d'allonger la ligne — ce qui, sur un appareil à 10 m de précharge, se paie immédiatement en réfrigérant d'appoint.
  3. La réglementation municipale. Dégagements aux limites de terrain, restrictions en cour avant et limites de bruit à la ligne de propriété varient d'une ville à l'autre de l'Ouest-de-l'Île. Nous validons ces points avant de choisir un emplacement, comme expliqué dans notre article de Huntingdon; la section des règlements municipaux de notre site répertorie ces informations pour les villes du Grand Montréal, et notre bureau répond aussi à ces questions par téléphone.

Erreurs à éviter sur un projet à deux têtes

  • Retirer les plinthes après l'installation. Sur ce modèle, la réserve de chauffage au-dessus du nominal est inexistante.
  • Choisir les deux plus grandes pièces. La bonne question est le nombre d'heures d'occupation éveillée et le comportement saisonnier, pas la superficie.
  • Acheter un appareil plus gros « pour la marge ». Sur deux zones, il apporte un plancher de modulation plus élevé, un appareil plus lourd, plus bruyant et plus cher, sans bénéfice utilisable.
  • Omettre de refaire la vérification A2L après le tracé final des lignes.
  • Signer sans le code AHRI correspondant à la configuration réelle. Un rendement AHRI qualifie une combinaison extérieur + intérieur, pas un appareil seul; notre article de Saint-Anicet détaille pourquoi un dossier de subvention se joue là-dessus.
  • Négliger l'enregistrement de la garantie, qui fait passer la couverture de 10 à 12 ans avec preuve d'installation. Nous le faisons avec le client à la fin du chantier.

Mise en service, entretien et aides financières

La mise en service comprend la mise sous vide profonde avec test de remontée sous 500 microns, la pesée de l'appoint de réfrigérant, l'essai fonctionnel une tête à la fois dans les deux modes avec vérification physique de la pièce desservie, et le relevé des numéros de série associés à chaque pièce. L'entretien courant se résume au rinçage des filtres toutes les 4 à 8 semaines en saison intensive et au nettoyage annuel du serpentin extérieur : sur deux zones, la charge d'entretien est la plus faible de toute la gamme.

Du côté des aides financières, une installation résidentielle peut être admissible à LogisVert et le dossier peut s'inscrire dans une démarche Rénoclimat; le programme Chauffez vert ne s'applique pas à une maison déjà chauffée à l'électricité. Les critères changent, et nous les validons à l'ouverture du dossier plutôt que de les annoncer dans un article.

Pour une installation de thermopompe murale à Baie-D'Urfé, dans l'Ouest-de-l'Île, à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord ou sur la Rive-Sud, notre équipe établit d'abord quelles pièces doivent être desservies, puis choisit le modèle. Sur un projet à deux zones, cet ordre-là fait la différence entre une maison confortable et deux appareils au mur.

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