Le barbecue et la thermopompe, sur trois mètres de terrasse
Sur la photo de ce chantier, l'unité extérieure est posée sur un cadre d'aluminium à quatre pieds, au milieu de la terrasse arrière d'une maison en rangée de Brossard. Autour d'elle : un treillis de bois, deux pelles à neige, un balai, un coffre de rangement, un pied de parasol, une chaise de patio. Ce n'est pas une cour latérale où personne ne met les pieds. C'est la pièce extérieure de la maison, et l'appareil y habite avec tout le reste.
Il manque une chose sur cette photo, et c'est celle que nous cherchons toujours en premier sur ce type de terrasse : le barbecue. Il n'était pas là ce soir-là. Il y sera en juillet.
Ce projet est une thermopompe murale à deux têtes GREE FreeMatch R32 montée sur un GWHD(18)ND6MO, le plus petit compresseur de la gamme.
La maison en rangée, les deux zones et ce qui n'est pas desservi
Maison en rangée de deux étages, unité centrale, terrasse arrière en bois d'environ trois mètres sur quatre, clôturée par un treillis. Chauffage électrique par plinthes, aucune conduite d'air, aucun système existant à récupérer.
Deux zones ont été retenues :
- 9 000 BTU/h au rez-de-chaussée, pour l'aire ouverte cuisine–salle à manger–séjour qui donne sur la terrasse.
- 6 000 BTU/h à l'étage, pour la chambre principale, directement au-dessus.
Total installé : 15 000 BTU/h, soit 83 % de la capacité nominale du compresseur. Pour une maison de deux étages, ce chiffre paraît impossible. Il ne l'est pas, et la raison tient aux murs — nous y venons.
Les plinthes électriques restent en place partout : chauffage d'appoint calculé, et protection contre le gel dans les pièces non desservies. Les deux autres chambres et le sous-sol ne sont pas desservis par ce système, et cette phrase figure dans la soumission.
Le coût honnête de la petite tête, écrit avant la signature : le plancher de modulation du système est de l'ordre de 7 300 BTU/h, et une tête de 6 000 se situe en dessous. Quand la chambre appelle seule la nuit, l'ensemble travaille à son minimum et cycle — le mécanisme du plancher de modulation comme propriété du système et non de chaque tête est publié sur notre page de Saint-Chrysostome, et le cas d'une petite tête placée exactement sur ce seuil sur celle de Rosemont–La Petite-Patrie. Nous avons choisi cette configuration en connaissance de cause : une tête de 9 000 dans une chambre de cette taille aurait surdimensionné, court-cyclé et mal asséché, ce que notre page de Saint-Étienne-de-Beauharnois explique en détail.
Le mur mitoyen vous enlève un mur et vous rend la moitié de la charge
C'est le seul raisonnement de sélection propre à ce chantier, et il est à contre-courant de tout ce que la série a publié jusqu'ici sur la mitoyenneté.
Notre page du Sud-Ouest a établi la règle dure : un mur mitoyen ne reçoit ni perçage, ni ancrage, ni appareil. Elle est absolue et nous n'allons pas la rediscuter. Mais elle ne dit qu'une moitié de l'histoire, celle de la contrainte.
L'autre moitié est un avantage, et il est important. Une maison en rangée en position centrale a quatre murs, dont deux sont mitoyens. Ces deux murs ne donnent pas sur l'extérieur : ils donnent sur un logement chauffé, occupé, maintenu à la même température que le vôtre. Du point de vue de la charge, ils ne perdent presque rien, ni l'hiver ni l'été. La surface d'enveloppe réellement exposée d'une unité centrale est de l'ordre de la moitié de celle d'une maison isolée de même superficie, et elle ne reçoit de rayonnement solaire direct que sur deux façades au lieu de quatre.
Conséquence concrète : 15 000 BTU/h pour ces deux zones n'est pas un sous-dimensionnement, c'est le bon chiffre. Le réflexe de calquer la capacité d'une aire ouverte sur celle d'une maison isolée produit ici une tête surdimensionnée qui court-cycle et n'assèche pas — le même raisonnement que celui que nous publions sur notre page des Cèdres à propos d'un sous-sol fini. La méthode de calcul de charge et les six éléments que nous relevons en visite technique sont sur notre page de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.
La formule que nous retenons : le mur qui coupe votre facture en deux est exactement celui que vous n'avez pas le droit d'utiliser. Une maison en rangée est parmi les plus faciles à chauffer du Québec et parmi les plus difficiles à équiper.
Le reste de l'argumentation sur ce modèle est déjà publié : la masse de 35,5 kg et les 54 dB(A) — le coffret le plus léger et le plus silencieux de la gamme — sont traités sur notre page d'Ahuntsic-Cartierville, et nous n'allons pas les refaire. Le coût honnête de ce choix l'est aussi : le 18k est le seul modèle de la famille sans réserve de chauffage au-dessus du nominal (18 100 BTU/h contre 18 000, soit +0,6 %), ce que notre page de Baie-D'Urfé détaille. C'est précisément pourquoi les plinthes restent, et pourquoi le point d'équilibre se calcule avant la commande plutôt qu'après.
| Donnée (GWHD(18)ND6MO) | Valeur |
|---|---|
| Capacité nominale froid / chaud | 5 275 W — 18 000 BTU/h |
| Froid modulé min. – max. | 7 300 – 19 800 BTU/h |
| Chaud modulé min. – max. | 7 300 – 18 100 BTU/h |
| Têtes raccordables | 2 |
| Masse / dimensions | 35,5 kg — 822 × 550 × 352 mm |
| Niveau de pression sonore (haut) | 54 dB(A) |
| MCA / MOCP | 14,5 A / 20 A |
| Charge d'usine R32 | 900 g |
| Précharge / longueur totale / dénivelé | 10 m / 40 m / 15 m |
| Codes AHRI | 214931586 (non gainé), 214931591 (gainé), 214931592 (mixte) |
La précharge de 10 m du 18k est la plus serrée de la gamme, et c'est habituellement son principal défaut : notre page d'Ahuntsic-Cartierville explique pourquoi quelques mètres de trop représentent un pourcentage important d'une charge de seulement 900 g. Ici, le piège ne se referme pas. Le condenseur est sur la terrasse, à quelques pas de la tête du rez-de-chaussée et directement sous celle de l'étage : 4 m et 5 m, soit 9 m développés, sous la précharge. Aucun gramme de R32 n'a été ajouté. L'emplacement sur la terrasse est ce qui a rendu le plus petit modèle viable.
Ce qu'un barbecue envoie réellement vers un serpentin
Nous n'avons trouvé aucune page, chez nous comme ailleurs, qui traite sérieusement de la cohabitation entre un barbecue et une unité extérieure. Sur une terrasse de trois mètres sur quatre, c'est pourtant la première question à régler.
Un barbecue en fonction produit trois choses, et elles ne posent pas du tout le même problème.
Le panache de chaleur est le moins grave et le plus mal compris. Un condenseur rejette de la chaleur ; lui faire respirer de l'air déjà chaud fait monter la pression de condensation et coûte de la capacité. Le principe est publié sur nos pages de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve et d'Oka : un appareil ne respire pas l'air de la station météo, il respire l'air de son mètre carré. Mais un barbecue fonctionne quarante minutes, deux fois par semaine. Ce n'est pas un problème de dimensionnement, c'est un problème de placement : si le panache monte dans la face d'aspiration à chaque utilisation, on a construit sans le vouloir une boucle de recirculation. Le déplacer d'un mètre règle la question définitivement.
Les produits de combustion sont un sujet mineur en extérieur et nous n'allons pas en faire un épouvantail. La vapeur d'eau d'une combustion au propane ou au gaz naturel se disperse ; le principe général de ce qu'un appareil aspire de ses voisins — évents, hottes, cheminées — est traité sur notre page de Pointe-Claire, avec le rappel qu'en chauffage l'humidité aspirée alimente le givrage plutôt que de s'évaporer.
La graisse est le vrai problème, et elle s'accumule
Le mécanisme lui-même est déjà publié chez nous, pour un serpentin intérieur : notre page de Saint-Stanislas-de-Kostka explique comment un aérosol de graisse de cuisson traverse le filtre, forme un film sur les ailettes et retient ensuite tout ce qui passe, et celle de Longueuil l'applique à un atelier où le phénomène se reproduit chaque semaine. Nous ne le réécrirons pas.
Ce qui n'a jamais été traité, c'est le même dépôt sur le serpentin extérieur — et c'est un cas différent, parce que le condenseur n'a pas de filtre du tout, qu'il ventile en permanence et qu'il se trouve, sur cette terrasse, à deux mètres de la source. Trois particularités :
- La saison de cuisson est aussi la saison de climatisation. Le condenseur tourne précisément les mois où le gril fonctionne ; le dépôt se fait sur un bloc d'ailettes traversé par un fort débit d'air, pas sur une surface au repos.
- Le bloc se charge de l'intérieur. La face avant reste présentable pendant que la profondeur des ailettes se colmate, et notre page de Montréal-Est rappelle par ailleurs que l'encrassement et la corrosion sont deux problèmes distincts qu'on confond souvent.
- Aucun code de défaut ne dit « le serpentin est gras ». La capacité baisse par paliers d'une saison à l'autre et l'appareil travaille simplement plus haut dans sa plage — le profil de panne silencieuse qui revient dans toutes nos pages.
Deux conséquences pratiques que nous écrivons au dossier de remise :
- Un rinçage au boyau ne récupère pas un serpentin gras. L'eau ne dissout pas une graisse polymérisée par la chaleur. La méthode de nettoyage d'un serpentin — sens du passage de l'air, rinçage à contre-courant, les six gestes qui détruisent — est publiée sur notre page de Pierrefonds-Roxboro ; sur un appareil qui a cuisiné, elle devient un travail de technicien plutôt qu'un geste de propriétaire.
- Ne jamais appliquer un dégraissant domestique sur les ailettes. Les dégraissants alcalins attaquent l'aluminium. On répare rarement un serpentin dont les ailettes ont été corrodées ; on le remplace.
- Et il faut le dire franchement : l'encrassement est traité comme un défaut d'entretien, pas comme un cas de garantie. C'est déjà notre position ailleurs, notamment sur nos pages de Beauharnois et de Saint-Lazare, et un serpentin gras ne fait pas exception.
Le rayonnement, la bonbonne, et le fait qu'un barbecue roule
Trois points matériels qui n'ont rien à voir avec l'air.
Le rayonnement. Le couvercle et la cuve d'un gril montent haut en température. Le coffret d'un condenseur comporte des panneaux et des pièces plastiques. À courte distance, un rayonnement direct et répété n'est pas neutre pour ces matériaux, et il ne laisse aucune trace ailleurs que sur le plastique lui-même.
La bonbonne. Les distances de dégagement d'une bonbonne de propane et de son détendeur relèvent du manuel de l'appareil et de la réglementation applicable, pas de nous. Nous ne publions aucune valeur : nous demandons au client où la bonbonne est rangée l'hiver, parce que la réponse est très souvent « sous la terrasse » ou « dans le coin, derrière la thermopompe ».
Et surtout, un barbecue a des roues. C'est ce qui le rend différent d'une clôture ou d'une haie. Le dégagement validé au mois de juin, avec le gril rangé contre le treillis, n'est pas le dégagement du 20 juillet quand quelqu'un l'a tiré au milieu de la terrasse pour ne pas enfumer la porte-patio. La position qui compte n'est pas la position de rangement, c'est la position de travail.
Les six règles que nous appliquons sur une terrasse partagée
- Le barbecue n'est jamais dans l'axe de refoulement ni face à la face d'aspiration. Si les deux ne peuvent pas être séparés sur la terrasse, c'est le condenseur qui se déplace, pas le barbecue : un gril s'utilise là où les gens sont, un condenseur non.
- On dessine la position de travail du barbecue sur le croquis de visite technique, au même titre qu'une clôture ou un écran. Une cuisine extérieure fixe, elle, se traite comme une construction.
- On demande où la bonbonne est rangée, été comme hiver.
- Aucun foyer extérieur, brasero ou chauffe-terrasse à proximité de l'appareil. Les braises sortent d'un foyer ouvert et le coffret est en partie plastique.
- Le nettoyage annuel du serpentin est une condition de performance sur une terrasse de cuisson, pas un supplément — et il est fait par un technicien.
- La liste de dégagements que nous publions déjà — trois mètres d'un évent de sécheuse, à l'écart des hottes et évents de combustion, trois pieds du coffret électrique, vingt-quatre pouces du compteur d'Hydro-Québec, deux mètres des limites de propriété — est détaillée sur notre page de Montréal-Est. Le barbecue est l'élément qui y manquait, et nous l'y ajoutons.
La terrasse est une structure, et l'eau passe entre les planches
La deuxième moitié de ce dossier porte sur le plancher de bois lui-même. Une bonne partie de la question est déjà traitée ailleurs sur notre site, et nous préférons le dire d'entrée plutôt que de la réécrire :
- la répartition de la charge et la notion de charge ponctuelle — quatre pieds concentrent la masse en quatre points — sont sur notre page de Dollard-des-Ormeaux ;
- le cadre à quatre pieds sur une surface qui n'est pas une fondation, et l'appareil qui perd son niveau et cesse de s'égoutter, sur celle de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce ;
- la capacité portante d'une galerie de bois qui n'a jamais été conçue pour ça, sur celle de Lachine ;
- le vieillissement du support lui-même — coussins antivibratoires qui durcissent, dormants de bois qui ne sont pas permanents, niveau qui dérive — sur celle de Pierrefonds-Roxboro ;
- et l'arbitrage général entre une base au sol et un support sur celle de Saint-Eustache, à laquelle notre page de Rosemère a ajouté la zone racinaire comme critère supplémentaire.
Ce qu'aucune de ces pages ne couvre, c'est ce qu'une terrasse de bois fait avec l'eau.
Ce qui se trouve sous la terrasse reçoit l'eau tout l'hiver
Une terrasse est un plancher à claire-voie. C'est normalement sa qualité : la pluie la traverse, elle sèche vite, elle ne retient rien. Sous un condenseur, cette qualité devient un problème en trois volets.
Le dessous reçoit une décharge concentrée, au même endroit, toute l'année. En été, c'est le condensat du bac de base ; en hiver, c'est l'eau de dégivrage, cycle après cycle. Ce qui se trouve dessous — un rangement, des vélos, des sacs de terre, la solive elle-même, souvent le mur de fondation ou le sol immédiatement contre la maison — n'a pas été prévu pour la recevoir. Et personne ne regarde sous une terrasse.
Les planches se dégradent en premier. Une bande de bois maintenue humide sous l'appareil est l'endroit où la finition lâche d'abord, puis le bois. C'est aussi, accessoirement, la planche qu'on ne peut pas reteindre sans déplacer trente-cinq kilos.
La solive sous cette bande est le vrai enjeu. Une ligne d'égouttement qui tombe sur la même solive chaque jour pendant quinze hivers est un point d'amorce de pourriture — et il se trouve exactement dans le cheminement de la charge de l'appareil. C'est le dernier endroit où l'on souhaite du bois ramolli.
Sur la glace formée sur une surface où les gens marchent, nous ne dirons rien de neuf : nos pages de Vaudreuil-sur-le-Lac, de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et de Dollard-des-Ormeaux traitent déjà la question, et la règle « l'eau de septembre est la glace d'octobre » vaut sur une terrasse comme ailleurs.
Le boyau de drainage ou l'égouttement libre : un arbitrage, pas une évidence
C'est la vraie décision de ce chantier, et elle n'est pas tranchée d'avance.
Raccorder un boyau au bac de base et le conduire jusqu'au bord de la terrasse règle les trois problèmes ci-dessus : l'eau quitte la structure en un point choisi, loin du mur, loin du passage. C'est la bonne réponse — huit mois par an.
Le problème est l'hiver. Un boyau exposé sur une unité extérieure au Québec peut geler. Un boyau bouché par la glace ne renvoie pas l'eau vers l'extérieur : il la garde dans le bac, où elle gèle à son tour, et une prise en glace dans le bac de base est un problème d'un tout autre ordre qu'une planche tachée. La question de la terminaison d'un drain extérieur et de la colonne de glace est traitée sur notre page des Cèdres.
Notre arbitrage, tel que nous l'écrivons au dossier :
- si un parcours court, en pente franche et continue, avec une terminaison libre et inspectable est possible, on raccorde ;
- si le parcours est long, plat, ou se termine dans un point bas où l'eau peut s'accumuler et prendre, on laisse l'égouttement libre et on traite le dessous : protection ponctuelle de la solive et du platelage sous l'appareil, et dégagement de ce qui est entreposé dessous ;
- dans les deux cas, on ne pose jamais un plateau ou un bac de récupération sous l'appareil. Notre page d'Ahuntsic-Cartierville explique pourquoi : un objet plat sous une unité extérieure devient, en février, une colonne de glace qui monte vers le châssis, sans qu'aucun code de défaut n'apparaisse.
Le parasol, l'objet que personne ne compte
Sur une terrasse, un parasol est le seul objet à la fois haut, lourd par la base et déplacé quotidiennement. Trois observations qui nous ont coûté des retours de service :
- Un pied de parasol est un obstacle définitif une fois posé. Personne ne déplace quarante kilos de béton pour faire de la place à un technicien. Il se positionne avant que l'emplacement du condenseur soit arrêté, pas après.
- Un parasol fermé rangé contre le coffret raye les panneaux et, s'il glisse, couche des ailettes. Une ailette couchée ne se voit pas de face et ne déclenche rien.
- Un parasol ouvert par grand vent bascule sur ce qui se trouve sous le vent.
Le principe général — l'obstruction change avec les saisons, et un dégagement validé en août ne l'est plus en janvier — est publié sur notre page de Dollard-des-Ormeaux, avec la règle que rien ne s'ajoute autour de l'appareil sans poser la question.
La neige d'une petite terrasse
Sur un terrain, la neige déblayée va quelque part. Sur une terrasse de trois mètres sur quatre entourée d'un treillis, il n'y a nulle part : elle finit dans le seul coin libre, et le seul coin libre est celui où l'appareil est installé. C'est une contrainte de conception, pas un détail d'entretien, et elle se règle en choisissant l'emplacement en fonction de l'endroit où la neige sera poussée.
Le reste des règles hivernales — hauteur d'assise calculée sur l'accumulation réelle, sectionneur au-dessus de la ligne de neige, jamais de bâche complète et jamais de pelle sur un serpentin — est publié sur notre page de Dollard-des-Ormeaux. Sur cette terrasse, deux pelles à neige sont rangées à un mètre de l'appareil. C'est très bien, tant qu'elles restent appuyées sur le treillis et non sur le coffret.
Le jour où la terrasse sera refaite
Une terrasse de bois se refait beaucoup plus souvent qu'une toiture. Nos pages de Dollard-des-Ormeaux et de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles ont établi le principe pour une membrane : l'appareil redescend, avec récupération du réfrigérant, entreposage, réinstallation et remise en service, et ce coût revient à chaque réfection.
Sur une terrasse, l'échéance est simplement plus courte. Nous posons donc la question à la soumission — quel âge a cette terrasse ? — et nous inscrivons la présence de l'appareil au dossier de remise, pour que l'entrepreneur qui refera le platelage dans huit ans le chiffre d'avance au lieu de tomber dessus.
Ce que nous avons convenu avant de poser
- Position de travail du barbecue relevée et dessinée au croquis, avant le choix de l'emplacement.
- Emplacement choisi en fonction du coin où la neige est poussée l'hiver, et non du coin libre en juin.
- Cadre reposant sur des dormants répartis en travers des solives, coussins antivibratoires aux deux interfaces.
- Égouttement arbitré et consigné : parcours court en pente franche avec terminaison libre, ou égouttement libre avec protection du platelage et de la solive.
- Aucun plateau, aucun bac, aucune bâche sous ni sur l'appareil, en aucune saison.
- Aucun perçage, aucun ancrage et aucun cheminement dans les murs mitoyens.
- Âge de la terrasse inscrit au dossier, et présence de l'appareil signalée pour la future réfection.
- Et la ligne « ce que nous ne promettons pas » : les deux autres chambres et le sous-sol ne sont pas desservis.
Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent sur une terrasse
- Installer le barbecue et l'appareil dos à dos parce que c'est le seul coin qui reste.
- Rincer au boyau un serpentin gras et conclure qu'il est propre.
- Utiliser un dégraissant de cuisine sur des ailettes d'aluminium.
- Poser un plateau sous l'appareil pour protéger les planches.
- Poser le cadre directement sur le platelage sans répartir la charge en travers des solives.
- Ranger la bonbonne de propane derrière l'appareil parce que c'est l'espace resté libre.
- Appuyer une pelle ou un balai sur la face de refoulement.
Installation de thermopompes murales à Brossard et sur la Rive-Sud
Brossard compte 91 525 résidents au recensement de 2021 — une hausse de 6,8 % depuis 2016 — et environ 95 000 en 2024, pour 45,2 km² et quelque 37 275 logements privés occupés. C'est une ville reconstituée le 1er janvier 2006, après la fusion de 2002 et le référendum de défusion de 2004, et elle fait partie de l'agglomération de Longueuil, en Montérégie. Une part importante de son parc immobilier est faite de maisons en rangée, de jumelées et de copropriétés avec terrasse ou balcon privatif : exactement le type de bâtiment où l'emplacement de l'unité extérieure est décidé par trois mètres carrés de plancher de bois.
Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes CVAC — thermopompes murales, systèmes multizones, climatiseurs, fournaises et échangeurs d'air — à Brossard, à Longueuil, à Saint-Lambert, à Boucherville, à Saint-Bruno-de-Montarville, sur l'ensemble de la Rive-Sud, ainsi qu'à Montréal, à Laval et sur la Rive-Nord.
Pour un projet de thermopompe à deux têtes sur une terrasse ou un balcon, nos équipes relèvent l'usage réel de l'espace avant de proposer un emplacement — parce que sur trois mètres carrés, ce n'est pas l'appareil qui décide.
