Réparation d’échangeur d’air Air Exchanger\LifeBreath à Fabreville (Laval) : remettre une ventilation saine et équilibrée
Temps de lecture: 6'

Réparation d’échangeur d’air Air Exchanger\LifeBreath à Fabreville (Laval) : remettre une ventilation saine et équilibrée

Dans plusieurs maisons de Fabreville, la qualité de l’air intérieur dépend d’un appareil discret, souvent installé au sous-sol ou dans une salle mécanique : l’échangeur d’air. Quand il commence à faire du bruit, à givrer, à perdre de l’efficacité ou à créer des odeurs persistantes, on le remarque rapidement… surtout en hiver, quand les fenêtres restent fermées et que l’humidité varie fortement.

Chez AirGreen, nous intervenons régulièrement sur des unités Air Exchanger\LifeBreath suspendues au plafond (comme celle visible sur la photo), raccordées à des conduits flexibles isolés et à des sorties d’air identifiées (bleu/rouge) pour assurer l’équilibre entre l’air neuf et l’air vicié. Voici un aperçu concret de ce type d’intervention, de ce que nous vérifions, et de ce que ça change — immédiatement — dans le confort quotidien.


Pourquoi un échangeur d’air Air Exchanger\LifeBreath devient “moins performant” avec le temps

Un échangeur d’air (HRV/ERV selon le modèle) n’est pas qu’un ventilateur. Il doit :

  • Extraire l’air vicié (odeurs, CO₂, humidité) des zones comme salles de bain, cuisine, sous-sol.

  • Introduire de l’air neuf filtré.

  • Récupérer une partie de la chaleur de l’air sortant pour limiter les pertes énergétiques.

  • Maintenir une pression équilibrée dans la maison.

Avec le temps, plusieurs choses peuvent faire chuter les performances :

  1. Filtres encrassés : l’air circule mal, le débit baisse, le bruit augmente.

  2. Noyau (core) encrassé : la récupération de chaleur diminue et l’appareil force davantage.

  3. Mauvais équilibrage des débits : maison en légère dépression → infiltration d’odeurs, d’air froid, ou humidité.

  4. Accumulation de condensation / givre : surtout quand l’évacuation ou le cycle de dégivrage ne se fait plus correctement.

  5. Conduits flexibles affaissés ou mal scellés : pertes de débit, bruit, vibrations.

  6. Problèmes électriques ou de contrôle : vitesses instables, mise en sécurité, arrêt intermittent.


Ce que la photo révèle : une installation typique à Laval (et ses points sensibles)

Sur la photo, on voit une configuration très courante en résidentiel :

  • Unité Air Exchanger\LifeBreath suspendue avec chaînes (excellent choix pour limiter la vibration sur la structure).

  • Conduits flexibles isolés (gaine argentée) reliés aux sorties d’air : essentiel pour réduire la condensation et conserver le rendement.

  • Ports de raccordement codés couleur (bleu/rouge), généralement associés à l’air neuf / air vicié selon la configuration du fabricant et le schéma de raccordement.

  • Un câble d’alimentation visible (prise mâle apparente), qui indique souvent un branchement à proximité — mais qui mérite d’être vérifié pour la sécurité, la stabilité électrique et l’absence de faux contacts.

  • La présence d’un niveau sous l’appareil (indice qu’un ajustement d’alignement a été fait ou est en cours) : un échangeur d’air trop incliné peut favoriser l’eau stagnante au mauvais endroit, ou un drainage inefficace.

Ce type d’installation est globalement solide, mais les détails comptent : pente de drainage, tension des chaînes, étanchéité des collets, état de l’isolation des conduits, et surtout l’équilibrage final.


Notre diagnostic AirGreen sur un Air Exchanger\LifeBreath : étape par étape

Quand on reçoit un appel pour un échangeur d’air LifeBreath “qui ne ventile plus comme avant”, nous procédons avec une méthode simple et rigoureuse.

1) Vérification des symptômes réels

On distingue rapidement les cas typiques :

  • air trop sec / trop humide,

  • buée dans les fenêtres,

  • odeurs au sous-sol,

  • bruit de vibration,

  • givre récurrent,

  • débit d’air faible dans certaines bouches.

Cette étape est importante : un problème d’échangeur d’air peut parfois être amplifié par une hotte de cuisine trop puissante, un sécheuse mal ventilée, ou un autre ventilateur d’extraction.

2) Inspection des filtres et du noyau

Sur les unités Air Exchanger\LifeBreath, les filtres et le noyau sont accessibles et doivent rester propres pour conserver le rendement.

  • Nettoyage ou remplacement des filtres (selon leur état).

  • Nettoyage du noyau (si applicable), sans l’endommager.

  • Vérification des joints et du bon repositionnement (un noyau mal remis = pertes et fuites internes).

3) Contrôle des ventilateurs (moteurs) et des vitesses

Un ventilateur fatigué peut :

  • faire du bruit,

  • consommer plus,

  • offrir moins de débit.

On vérifie :

  • état mécanique,

  • vibrations,

  • fonctionnement sur les différentes vitesses,

  • comportement en mode dégivrage (si présent).

4) Vérification des conduits : pertes, écrasements, fuites

Les conduits flexibles isolés sont pratiques, mais ils ne pardonnent pas :

  • un coude trop serré,

  • un affaissement,

  • une section écrasée.

Nous inspectons les colliers, l’étanchéité, et la continuité de l’isolation (indispensable contre la condensation).

5) Équilibrage des débits (le “vrai” secret du confort)

C’est l’étape la plus négligée… et pourtant la plus importante.

Un échangeur d’air doit être ajusté pour que le débit d’air entrant et sortant soit :

  • équilibré (souvent recommandé),

  • ou légèrement pressurisé/dépressurisé dans certains contextes particuliers (rare en résidentiel standard).

Un mauvais équilibrage peut causer :

  • infiltration d’air froid,

  • odeurs provenant du garage/sous-sol,

  • humidité excessive,

  • tirage inversé pour certains appareils (dans des cas spécifiques).

Nous mesurons et ajustons, puis nous validons au final : maison plus stable, air plus frais, moins d’inconfort.


Résultat attendu après une réparation/optimisation

Après une intervention bien faite sur un Air Exchanger\LifeBreath, la différence est généralement rapide :

  • Air plus “léger” et moins chargé (odeurs réduites).

  • Humidité plus stable (moins de buée sur les fenêtres).

  • Moins de bruit (vibrations et débit mieux maîtrisés).

  • Meilleure efficacité en période froide grâce à une récupération de chaleur plus fonctionnelle.

  • Une ventilation plus cohérente entre les étages, surtout si le sous-sol était “lourd” ou humide.


Bonnes pratiques d’entretien (simples, mais payantes)

Pour prolonger la vie d’un échangeur d’air LifeBreath et éviter les pannes :

  • Vérifier/Nettoyer les filtres régulièrement (souvent toutes les 8–12 semaines selon l’usage).

  • S’assurer que les bouches ne sont pas obstruées (poussière, peinture, meubles).

  • Garder un œil sur les périodes de grand froid : si vous voyez du givre récurrent, c’est un signal.

  • Écouter l’appareil : un nouveau bruit (ronronnement, vibration, claquement) mérite une vérification.

  • Faire contrôler l’équilibrage périodiquement, surtout après rénovations, changement d’isolation, remplacement de hotte ou travaux de conduits.


Pourquoi confier un échangeur d’air à AirGreen à Laval

Un échangeur d’air, ce n’est pas “juste” un appareil à nettoyer. La ventilation résidentielle, au Québec, doit composer avec :

  • l’hiver long et sec,

  • les cycles de gel/dégel,

  • les sous-sols plus humides,

  • les maisons de plus en plus étanches.

Nous intervenons avec une approche concrète : diagnostic, correction, équilibrage, puis validation du résultat. L’objectif n’est pas seulement que l’unité “redémarre”, mais que la maison retrouve un air stable, confortable et sain — sans surventilation inutile.

Laissez un commentaire

Note: les commentaires doivent être approuvés avant d'être publiés.