Installation DIY d’une thermopompe murale : histoire d’une aventure qui a tourné au désastre à Montréal
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Installation DIY d’une thermopompe murale : histoire d’une aventure qui a tourné au désastre à Montréal

Quand faire soi-même devient une très mauvaise idée en CVAC résidentiel

Chez AirGreen, nous avons vu toutes sortes d’histoires d’installations ratées, mais celle-ci – survenue dans un duplex du quartier Rosemont à Montréal – illustre parfaitement pourquoi l’installation d’une thermopompe murale ne devrait jamais être confiée à un bricoleur du dimanche, aussi motivé soit-il. Ce cas concret, loin d’être isolé, est symptomatique d’un phénomène croissant : l’envie de tout faire soi-même, au détriment de la performance, de la sécurité… et parfois du budget.

Le contexte : un client à la recherche d’économies… mais mal informé

Le propriétaire du duplex, désireux de réduire ses factures de chauffage et de climatisation, achète une thermopompe murale Gree de 12 000 BTU sur un site de vente en ligne. Séduit par un rabais de 25 % et la promesse d’une livraison rapide, il se dit qu’avec quelques vidéos YouTube, il pourra faire l’installation lui-même. Résultat ? Une suite de mauvaises décisions qui ont mené à une situation critique.

Les erreurs commises :

  • Installation de l’unité intérieure trop proche du plafond, empêchant une bonne circulation de l’air

  • Mauvais dimensionnement du drain de condensation, causant une fuite continue sur le plancher

  • Perçage du mur sans considérer l’angle de pente pour l’écoulement

  • Connexions électriques non conformes au code CSA

  • Absence de test de pression et d’étanchéité au gaz frigorigène

En moins de trois semaines, la thermopompe montrait déjà des signes de surchauffe, des cycles de démarrage anormaux, et surtout… une humidité excessive dans les murs, avec début de moisissures détectées derrière le gypse.

L’intervention d’AirGreen : remettre tout à niveau, étape par étape

Alerté par des voisins incommodés par le bruit de l’unité extérieure, notre client finit par nous appeler. Notre équipe se rend sur place et constate l’étendue des dégâts. Le système est mal installé, les gaines mal isolées, le niveau de gaz réfrigérant insuffisant, et surtout, le compresseur déjà fragilisé par des courts-cycles répétés.

Notre plan d’action :

  1. Retrait complet de l’unité installée sans certification

  2. Vérification structurelle du mur extérieur affecté par l’humidité

  3. Recommandation d’un nouveau modèle de thermopompe mural : Fujitsu KZAH 12 000 BTU, admissible à la subvention LogisVert

  4. Installation professionnelle avec tous les tests de mise en service requis

  5. Explication complète au client sur l’entretien, l’utilisation et les vérifications périodiques

Résultat final : un système performant, silencieux, respectant les normes électriques et mécaniques du Québec, et surtout, une maison saine, confortable et sécuritaire.

Les coûts réels d’un projet mal exécuté

Le client pensait économiser en évitant les frais d’installation professionnelle. En fin de compte, il a payé deux fois plus que prévu, sans compter les frais supplémentaires pour la décontamination et la réparation des murs.

Voici un aperçu des coûts évitables :

  • Réparation murale et décontamination : 1 200 $

  • Achat initial de la thermopompe Gree non certifiée : 1 450 $

  • Retrait et élimination sécuritaire de l’installation DIY : 350 $

  • Nouvelle installation professionnelle avec Fujitsu KZAH : 4 100 $ (avec subvention)

Au total : plus de 7 000 $, alors qu’une installation professionnelle dès le départ lui aurait coûté environ 4 500 $, subvention incluse.

Ce que nous retenons de cette histoire

Chez AirGreen, nous comprenons le désir des clients de maximiser leurs économies. Mais en CVAC, faire appel à des professionnels qualifiés n’est pas un luxe : c’est une nécessité technique, réglementaire et sanitaire.

Quelques leçons clés :

  • Une thermopompe murale mal installée consomme plus d’énergie

  • Elle s’use plus rapidement, réduisant sa durée de vie de plusieurs années

  • Elle peut mettre en danger la structure et la santé des occupants

  • Elle n’est pas admissible aux subventions si elle n’est pas installée par une entreprise certifiée

L’approche AirGreen : compétence, rigueur et transparence

Nous ne nous contentons pas d’installer des équipements. Nous conseillons, diagnostiquons, corrigeons et accompagnons nos clients à chaque étape. Dans ce cas précis, notre transparence a été saluée par le client, qui a admis qu’il aurait dû faire appel à nous dès le départ.

Nous avons pu transformer un projet mal parti en succès complet, prouvant une fois de plus que l’expérience terrain, la connaissance des normes québécoises, et la qualité de service font toute la différence.

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