Thermopompe 6-Zone LG MULTI F R32 | Compresseur 48000 BTU
La thermopompe multizone LG Multi F R32 48 000 chauffe et climatise 6 pièces avec une seule unité extérieure. elle livre 33 800 BTU/h à −8 °C, chauffe jusqu’à −16 °C et donne droit à 1 690 $ de subvention LogisVert. Installation par AirGreen à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud.
6 pièces, une seule unité dehors.
Comparée aux 82 multizones de 48 000 BTU que nous vendons. Chaque chiffre de cette page porte sa source.
Les pièces qui font un multizone.
Touchez une pièce pour la découvrir.
Unité extérieure
Un seul compresseur pour toute la maison. Il alimente jusqu’à 8 têtes et module de 12 420 à 46 500 BTU/h selon ce que les pièces demandent (NEEP).
Bac chauffant
Une résistance garde le bac de l’unité extérieure libre de glace sous 1 °C et pendant le dégivrage (NEEP).
Lignes frigorifiques
Une paire de lignes par tête.
Têtes intérieures
Une tête par pièce, chacune avec sa télécommande et sa température. La combinaison se choisit dans le menu « Zones ».
Contrôle
Chaque zone se règle séparément, aussi depuis le téléphone.
Allumez et éteignez les pièces. Regardez la puissance se répartir.
Une seule unité extérieure alimente toutes les têtes : quand plusieurs pièces appellent, elles se partagent sa capacité. Choisissez une température extérieure.
Dites-nous vos pièces. On vous dit si ce format suffit.
Choisissez le nombre de pièces et leur surface. Le calcul vise une journée de −15 °C ; c’est un repère, le vrai calcul se fait pièce par pièce chez vous.
Toute la série en un coup d’œil : trouvez la case qui vous ressemble.
Chaque case est un produit : la puissance de l’unité extérieure, et le nombre de têtes.
À −15 °C, elle livre encore 78 % de sa puissance nominale.
Touchez une température : capacité certifiée, rendement et coût d’une heure de chauffage.
Il ralentit, il accélère : la plage de modulation certifiée
Barre claire : de la capacité minimale à la maximale. Trait foncé : la valeur nominale.
À chaque température, moins cher que les plinthes.
Coût d’une heure à pleine puissance, pour la même chaleur livrée. Tarif D d’Hydro-Québec, 2e tranche : 11,142 ¢/kWh.
Les cotes officielles, sur les mêmes échelles qu’avant.
SEER2, HSPF2 et EER2 viennent de la certification AHRI. Le trait marque la médiane des multizones de la même puissance que nous vendons.
Une aide qui se calcule, pas qui se devine.
La capacité à −8 °C vient de la liste d’Hydro-Québec du 1er octobre 2026. 50 $ par 1 000 BTU/h est le taux des thermopompes ENERGY STAR (guide v1.10).
Où elle se classe parmi les multizones de même puissance.
Comparée aux 82 multizones de 48 000 BTU que nous vendons, avec les chiffres de la liste LogisVert. Les faiblesses aussi, dites franchement.
Contre trois autres marques de sa classe.
Même puissance nominale, autres fabricants. Choisissez l’adversaire.
Un multizone ou plusieurs murales ? Les deux bons côtés, honnêtement.
On compare les deux options sur votre plan, à l’estimation.
Ce qu’il faut savoir avant de poser un multizone.
Les dimensions, l’électricité et les lignes, dessinées. Puis nos six étapes.
L’unité extérieure, cotée
Un seul circuit pour toute la maison
Le bruit publié, sur une seule échelle.
On se sert du chiffre extérieur pour choisir l’emplacement de l’unité.
Ce que cette machine a de particulier.
Seulement des faits publiés par ENERGY STAR, NEEP ou le fabricant.
Tous les chiffres, et d’où ils viennent.
Chaque ligne porte sa source ; une ligne sans valeur publiée n’apparaît pas.
La documentation du fabricant, en PDF.
Tout ce que nous avons écrit sur ce système.
Quand 6 zones deviennent un vrai projet CVAC : la logique Multi F, version AirGreen
Dans le Grand Montréal, le multi-zone n’est pas une tendance : c’est une réponse directe à la réalité des bâtiments. Nous voyons les mêmes scénarios semaine après semaine : maisons à étages où la chaleur se concentre à l’étage, plex où une façade froide impose des écarts de température, extensions arrière vitrées qui surchauffent au soleil, sous-sols plus humides, bureaux fermés qui exigent du calme, pièces longues où l’air circule mal… Dans ces conditions, une seule unité murale ne peut pas tout faire correctement, et multiplier les unités extérieures devient rapidement un casse-tête (règlements, esthétique, espace au sol, circulation d’air, voisinage, entretien).
La Thermopompe 6-Zone LG MULTI F R32 | Compresseur 48000 BTU (unité extérieure UMXB481A, AHRI 215402339) s’inscrit exactement dans la zone où le multi-zone prend tout son sens : une base extérieure robuste, puis une distribution intelligente vers plusieurs zones pour obtenir un confort stable et une gestion précise. Elle propose :
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Capacité de refroidissement : 48 000 BTU
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Chauffage : capacité annoncée jusqu’à -16 °C
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Gaz : R-32
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WiFi : inclus
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ENERGY STAR® : Oui
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Indicateurs d’efficacité affichés sur votre fiche : SEER2, HSPF2, EER2, COP à -8 °C
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6 zones (avec une architecture pouvant aller jusqu’à 8 zones selon la configuration)
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Tension : 220 V
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Protection électrique : MCA 34 A / MOP 40 A
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Niveau sonore extérieur affiché : 55 dB(A)
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Garantie (Compresseur – Pièces – Main-d’œuvre) : 10-10-6 ans (garantie supplémentaire possible)
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Subvention provinciale LogisVert : 1690 $ (mise à jour indiquée : 26 novembre 2025)
Ce qui rend ce modèle intéressant, ce n’est pas seulement la puissance : c’est la manière dont cette puissance est répartie et utilisée dans un projet réel à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud.
Pour qui ce système est réellement fait
Un multi-zone 48 000 BTU devient pertinent quand les pièces n’ont pas la même vie, ni la même charge thermique. Quelques profils typiques :
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Maison unifamiliale 2 étages + sous-sol : aire ouverte au rez-de-chaussée, chambres à l’étage, sous-sol plus frais.
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Plex rénové : pièces cloisonnées, plafonds variables, isolation hétérogène.
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Condo : grande pièce principale + deux chambres fermées, où le silence la nuit est essentiel.
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Petit commerce : réception et aire ouverte + bureaux + salle de pause, avec occupation irrégulière.
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Agrandissement : nouvelle pièce très fenestrée qui déséquilibre l’ensemble.
Dans ces cas-là, la promesse du multi-zone est simple : arrêter de “surtraiter” une pièce pour corriger une autre.
Le bénéfice le plus important : le confort “pièce par pièce” sans compromis
Une installation multi-zone bien conçue change la perception du confort. Au lieu d’avoir une température “acceptable” partout, on obtient une température prévisible et stable là où les gens vivent réellement.
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Dans la pièce de vie : une montée en confort rapide, sans sensation de courant d’air constant.
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Dans les chambres : une régulation plus douce, avec un objectif clair : dormir au calme.
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Dans un bureau : une zone autonome, utile en télétravail, sans modifier tout le bâtiment.
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Dans un sous-sol : une approche qui combine confort et gestion de l’humidité, sans surchauffer l’étage.
Pourquoi le R-32 compte (et ce que cela change pour l’utilisateur)
Le R-32 est un choix moderne : il permet une approche plus actuelle de la performance et de l’efficacité, tout en s’inscrivant dans une évolution de marché vers des réfrigérants à impact réduit. Pour un propriétaire, l’intérêt se voit surtout dans deux choses :
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Une solution compatible avec les tendances actuelles du secteur CVAC
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Une logique d’équipement plus pérenne, particulièrement quand on investit dans un système multi-zone à long terme
Les spécifications qui orientent une vraie décision d’achat
Sur un multi-zone, certains chiffres sont plus déterminants que d’autres. Voici ceux qui guident la conception et l’installation :
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UMXB481A : unité extérieure 48 000 BTU
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Zones : 6 (configurations possibles jusqu’à 8 unités intérieures selon choix et agencement)
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Puissance à -8 °C : 33 800 BTU (affiché)
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Puissance à -15 °C : 37 800 BTU (affiché)
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Niveau sonore extérieur : 55 dB(A) (affiché)
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MCA 34 A / MOP 40 A (affiché)
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Dimensions extérieures : 37.41 x 15.66 x 54.34 po
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WiFi inclus
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Garantie 10-10-6 ans
Ces données donnent un cadre. Ensuite, tout se joue dans la conception : sélection des unités intérieures, répartition des zones, chemins de tuyauterie, implantation, drainage, électrique, accès service, et qualité de mise en service.
Les unités intérieures : la flexibilité qui fait la différence
La fiche produit indique plusieurs modèles intérieurs possibles (selon les zones et les besoins), notamment : KNUAK091A, KNUAK121A, NUAK181A, KNMAB071A, KNUAB091A, KNUAB121A, KNMAB151A, KNUAB181A, KNMAB241A.
L’intérêt, c’est de pouvoir composer un système à la carte :
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une unité adaptée à une chambre (priorité : silence et stabilité)
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une unité adaptée à une grande pièce (priorité : débit d’air et couverture)
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une unité adaptée à un espace secondaire (priorité : contrôle indépendant, usage ponctuel)
La règle d’or : les zones doivent refléter la vie du bâtiment, pas seulement son plan.
Un point souvent mal compris : 6 zones ne veut pas dire 6 fois la même chose
Nous croisons régulièrement des projets où l’on veut “une zone par pièce” sans nuance. Ce n’est pas toujours optimal. Une zone peut être :
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une chambre
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deux petites pièces adjacentes si l’usage est cohérent
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un ensemble salon/salle à manger si l’air circule naturellement
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un sous-sol au complet si la charge thermique est homogène
L’objectif est d’éviter un système qui oscille : trop fort dans une zone, trop faible dans une autre. Un multi-zone doit rester stable, sinon le confort devient irrégulier et la consommation grimpe.
Étude de cas réaliste : un quotidien typique à Montréal
Prenons une situation très commune : une maison à Montréal avec un rez-de-chaussée à aire ouverte, deux chambres fermées à l’étage et un sous-sol fini. La plainte initiale ressemble souvent à ceci :
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“Le salon est correct, mais l’étage est toujours différent.”
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“Le sous-sol reste humide et frais.”
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“La nuit, on veut du calme dans les chambres, pas une ventilation agressive.”
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“L’été, l’extension arrière devient une serre.”
Le multi-zone répond précisément à ces frictions. En répartissant les zones selon l’usage (et non selon le plan uniquement), on obtient :
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un confort uniforme au quotidien
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une nuit plus calme
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un contrôle indépendant des pièces sensibles
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une meilleure maîtrise des pièces vitrées
Les erreurs fréquentes que nous évitons dès la conception
Un multi-zone peut être extraordinaire… ou décevant, si la conception est approximative. Voici les erreurs les plus coûteuses :
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Surdimensionner les chambres : cycles courts, sensation de variations, bruit perçu, confort instable.
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Sous-dimensionner l’aire ouverte : la zone principale “tire” tout le système, les autres zones en souffrent.
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Ignorer l’orientation et la fenestration : une pièce au sud n’a pas la même charge qu’une pièce au nord.
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Créer trop de zones ultra-petites : cela multiplie les besoins contradictoires, au lieu de stabiliser.
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Choisir un emplacement extérieur sans réflexion : recirculation d’air, neige, vibration, voisinage.
Sur un 48 000 BTU multi-zone, une bonne conception se remarque sur trois points : stabilité, silence perçu, contrôle intuitif.
Installation multi-zone : ce que nous faisons différemment pour éviter les retours et maximiser la fiabilité
Une installation multi-zone, ce n’est pas “six installations”
C’est une seule installation complexe, où tout est connecté : tuyauterie, distribution, drainage, câblage, contrôle, mise en service. L’objectif est de livrer un système qui :
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chauffe et climatise comme prévu
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reste silencieux et stable
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se diagnostique facilement
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s’entretient sans démontage inutile
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respecte les normes et les contraintes du bâtiment
1) Le relevé sur place : la base de tout
Même avec une fiche technique très complète, il faut voir la réalité :
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distances entre les zones
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accès aux murs, plafonds, vides techniques
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emplacement possible pour l’unité extérieure
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contraintes esthétiques (façade, côté ruelle, copropriété)
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panneau électrique et capacité disponible
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gestion des condensats (où vont les drains ?)
C’est souvent à cette étape qu’on évite les mauvaises surprises : un chemin de tuyauterie qui semblait simple sur plan peut être compliqué en vrai (poutres, briques, plafonds finis, conduits existants).
2) Le choix de l’emplacement extérieur : performance + voisinage
Un multi-zone 48 000 BTU doit respirer. Un mauvais emplacement peut créer :
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recirculation d’air
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pertes de performance
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bruit perçu plus élevé
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accumulation de neige ou de glace
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accès service difficile
Nous favorisons une implantation qui protège l’unité, garde un bon dégagement, et minimise les effets sur le voisinage. À Montréal, c’est particulièrement important en ruelle étroite, ou quand la cour arrière est proche de fenêtres de chambres.
3) Gestion de la neige, du dégivrage et des écoulements
En climat québécois, l’hiver n’est pas un détail : c’est une saison de fonctionnement normal. L’unité extérieure dégivre. Cela implique :
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eau de dégivrage à gérer
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risque de glace au sol si l’écoulement n’est pas planifié
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besoin de dégagement suffisant
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choix d’un support robuste (mur, dalle, structure) selon le site
Un bon support et une bonne gestion d’écoulement évitent les problèmes récurrents (glace, bruit de vibration, instabilité, entretien pénible).
4) Tuyauterie : la propreté et la logique avant la vitesse
Dans un multi-zone, la tuyauterie est le système circulatoire. Nous privilégions :
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des parcours logiques, sans détours inutiles
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des passages propres (finition, cache-tuyaux, étanchéité)
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une réduction des vibrations (fixations, protection mécanique)
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une approche orientée service : accéder, diagnostiquer, intervenir
À Laval ou sur la Rive Nord, nous voyons souvent des maisons avec accès plus simple au sous-sol : on peut y faire des trajets plus “techniques” et très propres. Dans certains secteurs centraux de Montréal, on doit composer avec des murs de brique, des espaces serrés et des contraintes de façade. La méthode s’adapte, mais le standard reste le même : installation durable et propre.
5) Drainage des unités intérieures : un point sous-estimé
En refroidissement, les unités intérieures produisent des condensats. Une évacuation mal pensée peut créer :
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refoulement
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odeurs
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traces au mur
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entretien compliqué
Nous planifions systématiquement :
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le chemin du drain
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la pente
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la protection contre le gel (si applicable)
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la fiabilité à long terme, pas seulement “pour que ça coule”
6) Électrique : sécurité, conformité et marge
Avec 220 V, MCA 34 A et MOP 40 A, on parle d’un système qui doit être alimenté proprement. Un circuit bien fait, c’est :
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protection adaptée
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câblage dimensionné correctement
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raccordement propre et étanche
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exécution qui facilite la maintenance
Dans certains bâtiments plus anciens à Montréal, l’analyse du panneau est essentielle : on évite de “forcer” une installation sur une capacité électrique incertaine. Sur la Rive Sud, on voit parfois des panneaux plus récents, mais il faut tout de même valider la charge réelle, surtout quand le bâtiment a d’autres équipements énergivores.
7) Mise en service : là où la qualité se voit
Un multi-zone ne se résume pas à “installer et partir”. La mise en service doit confirmer :
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le comportement des zones
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la stabilité des températures
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la réponse des unités intérieures
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le bon fonctionnement des contrôles
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l’absence de vibration et de bruit anormal
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la cohérence des réglages (ex. ventilation plus douce pour les chambres)
Cette étape est souvent ce qui transforme une installation correcte en installation réellement agréable à vivre.
8) Le bruit : chiffres vs perception
Un niveau sonore extérieur affiché à 55 dB(A) donne une idée, mais la perception dépend surtout de :
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la surface derrière l’unité (brique, clôture, bois)
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la distance aux fenêtres
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le support (mur, dalle, structure)
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les anti-vibrations
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la circulation d’air
Notre objectif est de réduire le bruit perçu, pas seulement de respecter un chiffre. Une implantation intelligente et une fixation stable font une énorme différence.
9) Une expérience terrain : 6 zones, un confort enfin “prévisible”
Sur un projet typique (2 étages + sous-sol), la différence se voit rapidement quand la conception est bien faite :
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l’étage ne “décroche” plus par rapport au rez-de-chaussée
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le sous-sol devient plus confortable sans surchauffer en haut
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les chambres restent stables la nuit
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l’aire ouverte n’écrase plus les autres zones
Ce résultat vient d’une logique simple : les zones sont dimensionnées selon les besoins réels, et le système n’est pas forcé à compenser en permanence.
10) Entretien et longévité : ce que nous expliquons clairement
Un multi-zone est fiable quand il reste entretenu simplement. Les gestes essentiels :
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Filtres des unités intérieures : nettoyage régulier (selon usage, poussière, animaux)
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Dégagement extérieur : neige, feuilles, glace, obstacles
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Observation des drains : prévenir refoulement et odeurs
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Entretien préventif AirGreen : inspection, contrôle du fonctionnement, validation des performances, et conseils d’usage
L’entretien évite les baisses d’efficacité et protège le confort au fil des saisons.
Pourquoi choisir AirGreen pour un multi-zone LG Multi F 48 000 BTU
Un système 6 zones ne s’achète pas comme un appareil “standard”. C’est un projet CVAC complet où la qualité de conception et d’exécution fait toute la différence. Chez AirGreen, nous mettons l’accent sur :
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une approche structurée (zones, usage, contraintes réelles)
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une installation propre et durable (finition, service, fiabilité)
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une mise en service sérieuse (stabilité, réglages, confort réel)
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un suivi clair (entretien, conseils, continuité)
Nous desservons Montréal, Laval, Longueuil, la Rive Nord et la Rive Sud, avec la même exigence : livrer un système multi-zone qui se fait oublier au quotidien… parce qu’il fonctionne simplement, efficacement, et sans compromis.
Prochaine Étape
Pour une estimation sur place gratuite, une recommandation complète (répartition des zones, sélection des unités intérieures, implantation, électrique, performance attendue) et un plan d’installation clair, contactez AirGreen Thermopompes, Climatisation & Chauffage. Nous vous guiderons vers une configuration multi-zone cohérente, fiable et optimisée pour votre bâtiment.
Garantie : 10 ans sur le compresseur, 10 ans sur les pièces et 6 ans sur la main-d’œuvre, directement du distributeur.
Ce qu’on nous demande sur les multizones.
Puis-je chauffer une pièce et climatiser l’autre en même temps ?
Non. Sur un multizone comme celui-ci, toutes les têtes travaillent dans le même mode, chauffage ou climatisation. Chaque pièce garde par contre sa propre température de consigne.
Que se passe-t-il quand toutes les pièces demandent du chauffage ?
Elles se partagent la capacité de l’unité extérieure : 33 800 BTU/h à −8 °C, 37 800 à −15 °C.
Combien de têtes puis-je brancher ?
Jusqu’à 8 sur cette unité extérieure. Ce produit est configuré pour 6 têtes.
Combien vaut la subvention LogisVert ?
1 690 $ selon la liste d’Hydro-Québec du 1er octobre 2026. L’aide ne dépasse pas 100 % du coût avant taxes ; la demande se fait dans les 9 mois suivant l’installation.
Est-elle homologuée ENERGY STAR ?
Oui, ID 3621273. Elle répond aussi aux critères ENERGY STAR Most Efficient, selon la base de données d’ENERGY STAR.
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Jusqu’à −16 °C.
Est-ce bruyant ?
Dans la pièce, la tête de référence descend à 29 dB(A). Dehors, 55 dB(A) : on choisit l’emplacement loin des fenêtres de chambre.
Pourquoi un multizone plutôt que plusieurs murales ?
Une seule unité extérieure sur la façade et un seul circuit. En contrepartie, les pièces partagent la puissance, et si l’unité extérieure s’arrête, toutes les zones s’arrêtent.
Que couvre la garantie ?
Notre fiche indique 10 ans sur le compresseur et 10 ans sur les pièces. Garantie supplémentaire AirGreen : possible.
Un multizone se planifie pièce par pièce. Chez vous.
On mesure chaque pièce, on dessine le parcours des lignes et on choisit la bonne tête pour chaque zone. L’estimation sur place est gratuite, la soumission arrive en 24 h.
