Thermopompe TripleZone LG MULTI F R32 | Compresseur 36000 BTU
SEER2 (Efficacité de climatisation en saison)
HSPF2 (Efficacité de chauffage en saison)
EER2 (Efficacité instantanée en climatisation)
COP à -8 °C (Rendement énergétique du chauffage)
CFM (Débit d'air) (12 000 BTU***)
Quand trois zones doivent rester confortables, sans compromis sur le contrôle ni sur la consommation
Dans le Grand Montréal, la réalité des maisons est rarement “simple”. Un rez-de-chaussée vitré qui se réchauffe trop vite l’été, un étage qui devient plus sec l’hiver, un sous-sol qui reste frais même en juillet, ou un duplex où chaque niveau vit à son propre rythme : ce sont des scénarios que nous voyons chaque semaine. C’est exactement là qu’une thermopompe multi-zone devient un outil de confort très concret — et où la Thermopompe TripleZone LG MULTI F R32 | Compresseur 36000 BTU (unité extérieure KUMXB361A) se positionne comme une solution particulièrement cohérente.
Chez AirGreen, nous avons constaté que le multi-zone est souvent choisi pour de “bonnes raisons”, mais installé pour de “mauvaises raisons” quand on ne prend pas le temps de bien définir les zones. Un système comme celui-ci ne sert pas seulement à “mettre trois têtes”. Il sert à stabiliser une maison en tenant compte de la vraie vie : l’occupation des pièces, l’ensoleillement, la circulation d’air, l’humidité, la façon dont une maison se comporte par -10 °C ou lors d’une journée de 32 °C.
Cette unité se distingue par une logique inverter conçue pour moduler la puissance, un réfrigérant R-32, le WiFi inclus, et une architecture pensée pour alimenter 3 zones (avec possibilité d’aller jusqu’à 4 zones selon la configuration). Dans la pratique, cela veut dire une gestion plus fine, moins de fluctuations, et surtout un confort plus “stable” dans les quartiers de Montréal, Laval, Longueuil, ainsi que sur la Rive Nord et la Rive Sud, où les types d’habitations et l’exposition varient énormément.
Pourquoi le format “TripleZone” change la façon de chauffer et climatiser une maison
On parle souvent du multi-zone comme d’un luxe. Dans notre quotidien, c’est surtout une réponse logique à des maisons où un seul point de diffusion ne suffit pas à équilibrer l’ensemble.
Avec une configuration TripleZone bien pensée, on gagne sur plusieurs plans :
-
Contrôle pièce par pièce, sans devoir “sur-climatiser” une zone pour en corriger une autre.
-
Confort plus homogène, surtout dans les maisons à niveaux et les plex avec pièces en façade.
-
Gestion plus intelligente des périodes d’occupation (zone de vie le jour, zone de nuit le soir).
-
Réduction des écarts de température typiques entre les étages ou entre l’avant et l’arrière du bâtiment.
-
Souplesse d’évolution : la possibilité de passer à une configuration jusqu’à 4 zones ouvre des options pour une pièce ajoutée, un bureau, ou une chambre au sous-sol.
Nous voyons ce bénéfice particulièrement dans :
-
les cottages et split-level de Laval (Fabreville, Sainte-Dorothée) où les étages n’ont pas la même inertie thermique,
-
les plex de Montréal (Rosemont, Ahuntsic, Villeray) où l’ensoleillement, les murs mitoyens et l’isolation créent des comportements très différents,
-
les maisons de Longueuil, Boucherville et alentours où les espaces ouverts et les grandes fenêtres peuvent provoquer des zones “dominantes” difficiles à stabiliser.
Une lecture utile des caractéristiques : ce que les chiffres signifient vraiment
Une fiche produit affiche souvent des données impressionnantes, mais l’important est de comprendre comment elles se traduisent en confort réel. Voici les éléments clés de cette LG MULTI F TripleZone, expliqués comme nous le faisons en visite sur place.
Capacité de refroidissement : 36 000 BTU
Une capacité de 36 000 BTU en climatisation, dans un contexte multi-zone, sert surtout à garantir que plusieurs zones puissent être soutenues sans qu’une seule “prenne toute la place”. Sur le terrain, ce que cela évite :
-
la zone la plus exposée (souvent le salon en façade sud-ouest) qui monopolise l’effort,
-
les chambres qui restent “en retard” lors des canicules,
-
la sensation qu’il faut baisser exagérément la consigne pour ressentir un effet dans l’ensemble de la maison.
Quand la distribution des unités intérieures est bien conçue, cette puissance devient un levier de confort très stable, même dans des maisons où la chaleur s’accumule au deuxième étage.
Chauffage : capacité annoncée jusqu’à -16 °C
Dans le climat québécois, nous aimons être pragmatiques. Une thermopompe fait un travail remarquable pendant une grande partie de l’hiver, mais il est normal qu’un chauffage d’appoint prenne le relais lors des périodes plus extrêmes. L’objectif, avec un système comme celui-ci, est d’optimiser le confort et la consommation sur la plus grande portion possible de la saison froide, tout en gardant une gestion simple et fiable.
Ce que nous observons souvent :
-
un multi-zone correctement dimensionné apporte une sensation de confort très agréable lors des journées “classiques” d’hiver,
-
la stabilité de température par zone réduit la tentation de “jouer avec le thermostat” constamment,
-
l’appoint devient un filet de sécurité plutôt qu’un mode principal.
Réfrigérant R-32 : un choix actuel
Le R-32 est un réfrigérant moderne, de plus en plus présent en résidentiel. Du point de vue pratique, ce qui compte pour un client :
-
l’équipement s’inscrit dans une génération récente,
-
l’approche est cohérente avec l’évolution du marché,
-
la machine est pensée pour une performance stable et une compatibilité long terme.
WiFi inclus : utile si on l’utilise intelligemment
Le WiFi n’est pas seulement un gadget. Pour les propriétaires qui ont des routines, c’est un vrai outil :
-
ajuster une zone de nuit sans se lever,
-
stabiliser une température avant le retour à la maison,
-
éviter de laisser une zone “inutile” fonctionner à pleine capacité,
-
harmoniser les habitudes entre les occupants d’un même logement.
Notre conseil : la meilleure utilisation du WiFi reste la stabilité. On programme et on corrige légèrement, plutôt que de faire des changements brusques plusieurs fois par jour.
Niveau sonore extérieur : 54 dB(A)
Le bruit est souvent sous-estimé… jusqu’au premier été sur la terrasse. Une valeur de 54 dB(A) est intéressante, mais la différence réelle se fait surtout avec l’installation :
-
emplacement (éviter les coins qui amplifient l’écho),
-
dégagement (pour limiter la recirculation d’air),
-
support (murale vs base au sol),
-
gestion des vibrations (pads, ancrages, nivellement),
-
distance des fenêtres et des chambres.
En Montréal et dans plusieurs secteurs de la Rive Sud, où les terrains sont plus proches, cet aspect devient un point critique de satisfaction.
Électrique : 220V, MCA 19A, MOP 25A
Ces données ne sont pas des détails. Elles guident la conformité et la fiabilité :
-
bon disjoncteur,
-
bon calibre de câble,
-
protection adéquate,
-
installation propre et sécuritaire.
Une installation multi-zone réussie, c’est aussi une installation électrique pensée pour durer.
Garantie : 10-10-0 et l’importance d’une stratégie de protection
La garantie annoncée (compresseur et pièces) est rassurante, mais la vraie question terrain est : “comment maintenir une tranquillité d’esprit sur plusieurs années ?”. Dans une logique multi-zone, certains clients choisissent une protection supplémentaire, surtout si la maison est louée ou si le propriétaire veut une prévisibilité maximale.
Comment nous concevons une TripleZone : la méthode AirGreen, étape par étape
Le multi-zone est un des segments où la qualité du résultat dépend plus de la conception et de l’exécution que de la marque elle-même. Nous le disons souvent : une excellente machine mal intégrée peut donner un résultat moyen. Une bonne machine bien intégrée peut donner un résultat remarquable.
1) Définir 3 zones “fonctionnelles”, pas seulement 3 pièces
Une zone, c’est un volume qui se comporte d’une façon similaire. Nous analysons :
-
les volumes ouverts,
-
les escaliers et la stratification de chaleur,
-
l’exposition (sud, ouest, ombrage),
-
les habitudes d’occupation,
-
les sources internes (cuisine, appareils, télétravail),
-
la perméabilité à l’air (vieux cadres de fenêtres, portes, etc.).
Cas réel fréquent : à Montréal (Ahuntsic), un client voulait uniquement des unités dans les chambres, parce que “le salon est déjà correct”. Après analyse, c’était l’inverse : le salon se réchauffait fortement l’été et tirait l’ensemble du logement. En concevant deux zones de vie (salon/cuisine + étage) et une zone nuit, le confort est devenu nettement plus stable, et la consommation s’est normalisée.
2) Choisir les unités intérieures selon le confort attendu, pas seulement selon le BTU
Pour cette unité extérieure, plusieurs modèles intérieurs peuvent être utilisés. Le choix se fait selon :
-
le niveau sonore acceptable (chambre vs séjour),
-
la portée du jet d’air,
-
la configuration de la pièce,
-
la facilité de drainage,
-
l’esthétique et le cheminement des conduites.
Nous insistons sur un point : une unité intérieure trop forte dans une petite pièce peut créer une sensation de courant d’air et un confort moins agréable, même si “sur papier” le BTU semble parfait. L’objectif est un confort discret, pas une présence “agressive”.
3) Le point qui change tout : tuyauterie, longueurs, isolation et drainage
En multi-zone, il n’y a pas de place pour l’improvisation. Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent lors de reprises ou de diagnostics :
-
lignes trop longues ou mal routées,
-
isolation abîmée ou incomplète (condensation, pertes),
-
drains mal configurés (pente insuffisante, refoulement),
-
traversées non étanchéisées (bruit, infiltration d’air),
-
supports mal nivelés (vibration, fatigue mécanique).
Chez AirGreen, nous privilégions une finition propre :
-
caches bien alignés,
-
fixations solides,
-
respect des dégagements,
-
passages muraux propres et étanches,
-
identification claire des circuits et du câblage.
Ce sont des détails qui ne se voient pas toujours sur la photo finale, mais qui se ressentent chaque jour.
4) Mise en service : le moment où la différence se confirme
Une mise en service sérieuse comprend :
-
tirage au vide conforme,
-
tests d’étanchéité,
-
validation des communications,
-
vérification des modes et des réactions,
-
réglages adaptés aux zones,
-
explication au client (simple, pratique, sans jargon).
Nous donnons ensuite des règles d’usage faciles, parce que beaucoup de “problèmes” sont en réalité des habitudes de contrôle qui perturbent la modulation inverter :
-
éviter les variations de consigne fréquentes,
-
garder une température stable par zone,
-
utiliser les modes correctement selon la saison,
-
ajuster la ventilation pour éviter les sensations de souffle direct.
Ce que les propriétaires demandent le plus souvent : réponses concrètes
“Est-ce que trois zones, c’est trop ?”
Dans plusieurs maisons, trois zones sont exactement le bon équilibre : une zone de vie principale, une zone nuit, et une zone plus froide/plus chaude (sous-sol, bureau, solarium). Le “trop” arrive surtout quand on multiplie les zones sans logique, ou quand les pièces ne sont pas réellement séparées (portes toujours ouvertes, grands volumes interconnectés).
“Est-ce que je peux chauffer seulement une zone l’hiver ?”
Oui, mais il faut le faire intelligemment. Fermer complètement une zone très longtemps peut créer des écarts de température et d’humidité dans la maison. Notre approche : garder une consigne raisonnable partout, puis favoriser la zone occupée.
“Pourquoi la sensation est différente d’une zone à l’autre ?”
Parce que chaque zone a ses contraintes : volume, isolation, fenêtres, exposition. Le multi-zone n’efface pas la physique du bâtiment, mais il donne des outils pour la gérer. Parfois, le meilleur investissement n’est pas une hausse de BTU, mais :
-
une meilleure étanchéité,
-
un traitement des fenêtres,
-
une solution de circulation d’air,
-
une correction de placement des unités.
“Quelles erreurs coûtent cher avec le multi-zone ?”
Voici les erreurs que nous voyons le plus :
-
Surdimensionner une petite zone “pour être certain”.
-
Placer une unité intérieure trop près d’un lit ou d’un canapé.
-
Négliger le drainage (pente et cheminement).
-
Choisir un emplacement extérieur qui amplifie le bruit.
-
Vouloir une température radicalement différente dans chaque zone (ce qui augmente les ajustements permanents).
Subvention LogisVert et contexte d’achat : comment nous l’intégrons à la décision
Une subvention annoncée peut aider à rendre une configuration multi-zone plus accessible. Sur le terrain, nous l’utilisons surtout comme un levier pour :
-
améliorer la qualité de la conception (au lieu de réduire le budget sur l’installation),
-
choisir une configuration plus cohérente (meilleures zones),
-
garder de la marge pour une finition propre (supports, caches, drainage sérieux).
Notre point de vue : une subvention est utile si elle sert la qualité globale du projet, pas si elle pousse à une décision rapide.
Scénarios typiques où cette LG MULTI F TripleZone devient un choix évident
1) Duplex/Triplex à Montréal : confort par niveau
Dans plusieurs plex, les étages se comportent différemment. Une TripleZone permet de traiter :
-
un niveau plus exposé,
-
un niveau plus ombragé,
-
une zone chambre plus silencieuse.
Résultat typique : moins de plaintes “il fait trop chaud en haut” et moins de variations constantes de thermostat.
2) Cottage à Laval : pièces ouvertes et escalier central
Les escaliers créent un effet cheminée. Avec une conception multi-zone cohérente :
-
la zone de vie reste stable,
-
la zone nuit n’est pas “tirée” par les besoins du bas,
-
l’équilibrage devient plus naturel.
3) Maison sur la Rive Sud : grande fenestration + télétravail
Le bureau à domicile est devenu un vrai besoin. Une zone dédiée au bureau permet :
-
un confort stable pendant la journée,
-
un contrôle précis sans déranger les autres zones,
-
une consommation plus logique.
Pourquoi choisir AirGreen pour votre LG MULTI F TripleZone
Nous ne vendons pas seulement une machine. Nous livrons un résultat.
-
Estimation sur place gratuite : le multi-zone doit être pensé selon votre bâtiment réel.
-
Prix transparents : une offre finale claire avant le début des travaux.
-
Frigoristes expérimentés : tuyauterie, mise en service, finition : c’est là que le multi-zone se gagne.
-
Paiement à la fin : vous payez quand vous êtes satisfait du résultat.
Que vous soyez à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, notre méthode reste la même : dimensionner correctement, installer proprement, et obtenir un confort mesurable, zone par zone.
Prochaine Étape
Pour une soumission et une recommandation précise sur la configuration TripleZone (choix des unités intérieures, emplacement, cheminement, stratégie de zones, contraintes électriques), contactez AirGreen dès maintenant. Nous planifions une visite, nous analysons votre habitation, puis nous proposons une solution claire, durable et pensée pour votre confort.
