Installation d’une fournaise électrique MIDEA EVOX G3 à Lorraine, sur la Rive-Nord de Montréal : remplacement central avec drainage rigide et adaptation aux conduits existants
À Lorraine, AirGreen installe une fournaise électrique MIDEA EVOX G3 dans une salle mécanique compacte, avec adaptation aux conduits, lignes frigorifiques soignées et drainage rigide vers le plancher.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Une salle mécanique compacte où chaque raccordement devait être pensé avant la mise en service
À Lorraine, sur la Rive-Nord de Montréal, nous avons installé une fournaise électrique MIDEA EVOX G3 dans une salle mécanique qui résume parfaitement l’un des défis les plus fréquents en rénovation résidentielle : intégrer une nouvelle génération d’équipement central dans un espace déjà occupé par les conduits, la plomberie de drainage, les lignes frigorifiques et le panneau électrique.
La photographie prise pendant notre intervention montre bien le résultat. La nouvelle unité intérieure MIDEA est positionnée verticalement contre le réseau de conduits existant. À sa gauche, une grande gaine métallique monte pratiquement du plancher au plafond. À sa droite, les conduites de cuivre ont été acheminées verticalement contre le mur, alors que le panneau électrique se trouve à proximité immédiate. Au bas de l’appareil, nous avons aménagé un raccordement de drainage rigide qui rejoint le drain de plancher.
Il s’agit d’une installation où la qualité ne se mesure pas uniquement à l’apparence de la nouvelle machine. L’enjeu était de faire fonctionner correctement l’ensemble du système CVAC : circulation d’air, chauffage, climatisation, évacuation des condensats, accès pour le service, alimentation électrique et intégration au réseau de conduits déjà présent dans la maison.
La documentation MIDEA classe le EVOX G3 parmi ses systèmes centraux à conduits Inverter, développés notamment pour faciliter la modernisation d’installations de chauffage existantes.
Une installation verticale qui exploite efficacement l’espace disponible
Dans cette maison de Lorraine, la géométrie de la salle mécanique nous imposait une configuration très précise.
La fournaise est installée debout, directement à côté de l’imposant conduit métallique existant. Il ne s’agissait pas seulement de trouver une superficie suffisante au sol. Il fallait également tenir compte :
- de la largeur réelle de l’unité;
- de la hauteur disponible sous les conduits;
- de la position des raccords frigorifiques;
- du dégagement nécessaire devant les panneaux;
- du trajet du drain de condensats;
- de la proximité du panneau électrique;
- du raccordement au retour et à l’alimentation d’air;
- de l’accès futur pour l’entretien CVAC.
Ce sont précisément ces détails qui peuvent faire la différence entre une installation compacte bien planifiée et une installation dans laquelle il devient presque impossible de remplacer une composante quelques années plus tard.
Les loquets visibles sur le côté du EVOX G3 ont une fonction très précise
Un détail intéressant apparaît directement sur la photo : plusieurs loquets noirs sont visibles sur le côté de l’unité.
Ils sont liés à la conception modulaire du EVOX G3. MIDEA utilise un système d’assemblage permettant de séparer et de reconfigurer certaines sections de l’appareil afin de faciliter le transport et l’installation dans des endroits difficiles d’accès.
La documentation du fabricant présente cette architecture modulaire comme une solution adaptée notamment aux sous-sols et aux greniers. Le EVOX G3 peut être configuré dans plusieurs positions : débit ascendant, débit descendant, horizontal à droite, horizontal à gauche ainsi que certaines configurations dites « low-boy ».
Cette caractéristique peut sembler secondaire lorsqu’on regarde une brochure. Sur le terrain, elle devient beaucoup plus intéressante.
Dans plusieurs maisons de Lorraine, Rosemère, Blainville, Laval et de la Rive-Nord, l’accès à la salle mécanique passe par un escalier étroit ou une porte dont les dimensions datent de plusieurs décennies. Une unité pouvant être manipulée de manière plus flexible donne beaucoup plus de possibilités lors du remplacement.
Une nouvelle fournaise raccordée aux conduits déjà présents dans la maison
Le grand réseau de tôle visible immédiatement à gauche de la MIDEA faisait partie des éléments avec lesquels nous devions composer.
Lors d’un remplacement central, nous ne partons presque jamais d’un réseau entièrement neuf. Les conduits ont souvent été dimensionnés pour une ancienne fournaise, puis modifiés lors de rénovations successives.
Nous devons donc vérifier si les conduits peuvent supporter le débit d’air demandé par le nouvel équipement.
Une transition mal conçue peut notamment provoquer :
- du bruit dans les conduits;
- une augmentation de la pression statique;
- une diminution du volume d’air;
- une température moins uniforme entre les pièces;
- une sollicitation excessive du moteur de soufflerie;
- des cycles de chauffage ou de climatisation moins efficaces.
Nous portons donc une attention particulière aux raccordements de tôle, à l’étanchéité des jonctions et au chemin que l’air doit parcourir avant d’atteindre les différentes pièces.
Pourquoi la technologie de débit constant est particulièrement intéressante dans ce type de rénovation
Le MIDEA EVOX G3 intègre une technologie que le fabricant appelle Computational Constant Airflow 2.0.
Son rôle est de permettre au moteur de ventilation d’adapter son fonctionnement lorsque la résistance du réseau change. La documentation MIDEA présente des conditions allant jusqu’à 1,2 po de colonne d’eau de pression statique externe, selon l'application.
Le système propose également jusqu’à 60 niveaux de réglage du débit d’air dans les paramètres disponibles pour l’installateur.
Pour une maison existante à Lorraine, cette capacité de réglage est particulièrement pertinente.
Cela ne veut toutefois pas dire que la machine peut corriger n’importe quel problème de conduits. Un conduit de retour beaucoup trop petit reste trop petit. Un registre bloqué demeure une restriction. Un filtre excessivement chargé doit être remplacé.
La technologie nous donne davantage d’outils pour ajuster correctement le système; elle ne remplace pas l’analyse du réseau.
Le drainage rigide visible au plancher : un élément essentiel de la climatisation centrale
Le bas de cette installation mérite une attention particulière.
Nous voyons clairement un réseau de drainage rigide raccordé à l’unité et dirigé vers le drain de plancher. C’est un élément beaucoup moins spectaculaire qu’une thermopompe neuve, mais il joue un rôle essentiel chaque été.
Lorsque la thermopompe fonctionne en climatisation, le serpentin intérieur devient froid. L’humidité présente dans l’air se condense alors sur ce serpentin, exactement comme de l’eau se forme à l’extérieur d’un verre froid.
Cette eau doit être évacuée en continu.
Sur ce chantier, la configuration de la pièce permettait de diriger les condensats vers le drain situé au plancher. Le réseau est donc aménagé de façon permanente plutôt que de laisser une conduite flexible improvisée traverser la pièce.
Un drainage mal réalisé peut entraîner :
- de l’eau autour de la fournaise;
- des dommages au plancher;
- de l’humidité dans la salle mécanique;
- des odeurs;
- des blocages;
- des interruptions du système lorsqu’une protection de débordement est présente.
Pour nous, le drainage fait partie intégrante de l’installation de thermopompe centrale, au même titre que les conduites frigorifiques ou les raccordements électriques.
Les conduites frigorifiques suivent le mur sans condamner l’accès au système
À droite de la fournaise, nous pouvons également suivre le trajet des conduites de cuivre.
Elles sont acheminées verticalement le long du mur avant de rejoindre les raccords de l’unité intérieure. La conduite qui doit être isolée est protégée de manière à limiter la condensation et les échanges thermiques indésirables.
Le positionnement est important : nous voulons éviter qu’une ligne frigorifique traverse directement devant un panneau qui devra être ouvert lors d’un futur entretien.
C’est un principe simple que nous appliquons lors de nos installations à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud : ce qui est pratique pour l’installateur aujourd’hui ne doit pas devenir un obstacle pour le technicien de service demain.
Le panneau électrique est proche, mais cela ne détermine pas la puissance du chauffage auxiliaire
La photographie montre aussi le panneau électrique sur le mur à droite.
Sa proximité avec l’équipement facilite potentiellement le cheminement de certains raccordements, mais elle ne nous permet absolument pas de déterminer, à partir de la photo seule, quelle puissance de chauffage électrique auxiliaire peut être installée.
Le calcul doit tenir compte de l’alimentation disponible, des conducteurs, des protections électriques, de la plaque signalétique et de la charge de la maison.
MIDEA prévoit pour le EVOX G3 différents ensembles de chauffage auxiliaire et indique des configurations pouvant aller jusqu’à 25 kW, avec un fonctionnement en plusieurs stages selon l'application.
Installer la plus grande puissance possible n’est pas notre objectif.
Nous cherchons plutôt à déterminer la puissance d’appoint réellement nécessaire afin que la thermopompe demeure la source de chauffage principale aussi longtemps que son fonctionnement est avantageux.
Une fournaise électrique moderne ne fonctionne pas comme un simple appareil à résistances
Le terme fournaise électrique peut parfois créer une certaine confusion.
Dans une installation centrale traditionnelle, une fournaise électrique chauffe essentiellement l’air au moyen de résistances électriques avant de le distribuer dans les conduits.
Avec un système EVOX G3 jumelé à une thermopompe, la logique est différente.
La thermopompe récupère de la chaleur à l’extérieur et la transfère vers l’intérieur. La fournaise ou l’appareil de traitement d’air fait circuler cette chaleur dans la maison. Le chauffage électrique auxiliaire intervient ensuite lorsque les besoins du bâtiment ou les paramètres de contrôle le demandent.
Cette stratégie peut réduire considérablement le nombre d’heures pendant lesquelles la maison dépend uniquement du chauffage résistif.
Conçu pour continuer à fournir du chauffage lors des grands froids
Cet aspect est particulièrement pertinent à Lorraine, où les températures hivernales peuvent descendre très bas.
MIDEA annonce pour la gamme EVOX G3 un fonctionnement de la thermopompe jusqu’à -30 °C. Le fabricant rapporte également, pour certaines conditions d’essai, une capacité de chauffage importante à -25 °C, avec un COP pouvant atteindre environ 1,9. Certaines de ces données ont été obtenues sur un système de trois tonnes.
Autrement dit, cette génération de thermopompe centrale n’est pas pensée seulement pour l’automne et le printemps.
Elle vise également le fonctionnement par températures hivernales sévères.
Cela dit, la capacité réellement disponible à une température précise dépend toujours du modèle extérieur exact et du jumelage avec l’unité intérieure.
Quelle est la capacité en BTU de cette installation de Lorraine?
La documentation MIDEA couvre une gamme importante de capacités.
Les configurations EVOX G3 présentées dans la fiche technique vont notamment de 18 000 à 54 000 BTU/h, avec plusieurs modèles intermédiaires. Les performances varient selon le jumelage.
La plaque signalétique est visible sur notre photographie, mais les caractères du numéro de modèle ne sont pas suffisamment lisibles pour que nous puissions attribuer avec certitude un tonnage précis à cette installation à partir de l’image seule.
Nous préférons donc ne pas inventer une capacité.
C’est d’ailleurs un point important pour les propriétaires qui magasinent une thermopompe : « MIDEA EVOX G3 » est une gamme, pas une capacité.
Pour comparer correctement deux soumissions, il faut obtenir :
- le numéro de modèle exact de l’unité intérieure;
- le numéro de modèle exact de l’unité extérieure;
- la capacité nominale;
- la capacité de chauffage à basse température;
- le numéro de référence AHRI correspondant.
Jusqu’à 19 SEER2 selon la combinaison choisie
La documentation MIDEA présente des rendements pouvant atteindre 19 SEER2, 12,5 EER2 et 10,8 HSPF2 selon le jumelage. Le COP annoncé à 5 °F, soit environ -15 °C, peut atteindre 2,14 pour certaines configurations.
Il est important de lire ces chiffres correctement.
Le mot « jusqu’à » signifie qu’il s’agit de la meilleure valeur de la gamme, et non d’une valeur universelle pour tous les tonnages.
Par exemple, les données techniques du fabricant montrent différentes valeurs selon les capacités de 18 000, 24 000, 30 000, 36 000, 48 000 et 54 000 BTU/h.
Chez AirGreen, nous préférons donc parler du rendement du jumelage réellement installé plutôt que de présenter uniquement la meilleure cote publicitaire de la famille de produits.
Le R-454B et la mention A2L visibles sur l’appareil
La plaque de l’unité porte également la signalisation associée au réfrigérant A2L.
La gamme EVOX G3 utilise du R-454B. MIDEA indique un potentiel de réchauffement global, ou GWP, de 466 pour ce réfrigérant.
Pour un propriétaire, cela signifie surtout que le système appartient à une génération d’équipements qui nécessite des pratiques de service adaptées.
Pour nous, cela implique notamment d’utiliser les procédures, outils et méthodes correspondant au R-454B lors des travaux sur le circuit frigorifique.
Une filtration performante doit toujours rester compatible avec le débit d’air
La gamme EVOX G3 peut accepter différentes solutions de filtration. MIDEA mentionne des modules permettant l'utilisation de filtres de 1, 2 ou 4 pouces, y compris des configurations MERV 13.
Un filtre plus performant peut retenir davantage de poussières et de particules, mais il crée aussi une résistance au passage de l’air.
Nous devons donc regarder le filtre en même temps que :
- la taille du retour;
- le débit de soufflerie;
- la pression statique;
- la capacité de la thermopompe;
- la dimension du caisson filtrant.
Choisir uniquement le chiffre MERV le plus élevé sans vérifier le réseau est une erreur que nous cherchons à éviter.
Ce projet à Lorraine montre pourquoi une bonne installation centrale est une addition de dizaines de décisions techniques
Une machine moderne ne suffit pas si les détails autour sont négligés
Cette réalisation est intéressante parce que plusieurs éléments essentiels sont visibles sur une seule photographie.
Nous voyons simultanément :
- la MIDEA EVOX G3;
- le grand conduit métallique existant;
- les lignes frigorifiques;
- le drain de condensats;
- le drain de plancher;
- le panneau électrique;
- la base et les raccordements de tôle;
- les panneaux d’accès de l’unité.
Aucun de ces éléments ne fonctionne indépendamment des autres.
Une installation peut utiliser une thermopompe très performante et néanmoins donner un résultat médiocre si le débit d’air est insuffisant. Elle peut être parfaitement dimensionnée et causer des problèmes si le drainage est mal aménagé. Elle peut être efficace pendant plusieurs années mais devenir inutilement coûteuse à réparer si les accès de service ont été condamnés.
Notre rôle consiste précisément à penser à ces interactions avant la mise en marche.
Les erreurs que nous voulons éviter lors d’un remplacement de fournaise électrique
Lorsqu’un propriétaire de Lorraine ou de la Rive-Nord prévoit remplacer son système central, plusieurs points méritent une vérification avant même de choisir une marque.
Dimensionner uniquement selon la superficie
Deux maisons de même superficie peuvent présenter des charges thermiques très différentes. Fenêtres, isolation, exposition, hauteur des plafonds et infiltrations d’air comptent également.
Choisir le chauffage auxiliaire sans vérifier le panneau
La capacité électrique disponible doit être déterminée avant de sélectionner la trousse de chauffage.
Ignorer la pression statique du réseau
Une nouvelle soufflerie ne signifie pas automatiquement que les anciens conduits sont adéquats.
Improviser l’évacuation des condensats
Le drainage doit être planifié comme une composante permanente de l’installation.
Faire passer les conduites devant les panneaux
Une installation très serrée doit rester réparable.
Confondre capacité nominale et capacité hivernale
Les BTU affichés sur une soumission ne disent pas, à eux seuls, combien de chaleur la thermopompe fournira lorsqu’il fera -15 °C ou -25 °C.
Subvention : pourquoi nous devons connaître le jumelage exact avant de confirmer l’admissibilité
Lorsqu’un propriétaire nous demande si une thermopompe MIDEA EVOX G3 peut bénéficier d’une aide financière au Québec, le nom de la gamme ne suffit pas.
Les différentes capacités répertoriées par MIDEA correspondent à des combinaisons différentes d’unités intérieures et extérieures.
L’admissibilité et le montant applicable doivent donc être validés à partir du jumelage exact et de sa référence AHRI, selon les règles du programme en vigueur au moment de l’installation.
Pour un projet à Lorraine, nous recommandons notamment de vérifier les critères actuels de LogisVert d’Hydro-Québec avant de considérer une subvention comme acquise.
Notre approche chez AirGreen pour les remplacements centraux à Lorraine et dans le Grand Montréal
Ce chantier montre une facette importante de notre travail : une bonne modernisation CVAC ne consiste pas uniquement à remplacer une ancienne boîte par une nouvelle.
Nous devons comprendre le système autour de la machine.
Dans cette maison de Lorraine, cela signifiait installer la fournaise dans un emplacement étroit, conserver une bonne relation avec les conduits existants, aménager un drainage rigide jusqu’au plancher, organiser proprement les lignes frigorifiques et préserver un accès pratique aux composantes.
Le résultat est un système central conçu pour assurer chauffage, climatisation et circulation d’air dans la maison tout en utilisant une technologie de thermopompe adaptée aux températures hivernales de notre région.
C’est cette méthode que nous appliquons lors de nos installations CVAC à Lorraine, Laval, Montréal, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud : vérifier d’abord le bâtiment, les conduits et les contraintes techniques, puis sélectionner et installer l’équipement de manière à ce que l’ensemble fonctionne comme un seul système.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.
Elle se branche sur les conduits existants pour chauffer et climatiser partout.
2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.
Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe et prend le relais par grand froid.
3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.
Un filtre encrassé réduit le débit d’air. On le vérifie régulièrement.
4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.
La maison a pu changer : isolation, fenêtres, pièces ajoutées. La capacité se valide sur place.
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Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
