Installation d’une thermopompe 3 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Marcel-de-Richelieu
Temps de lecture: 19'

Installation d’une thermopompe 3 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Marcel-de-Richelieu

Trois zones reliées à un seul système : une installation où le positionnement de chaque tête compte autant que la capacité extérieure

À Saint-Marcel-de-Richelieu, nous avons réalisé une installation CVAC d’une thermopompe 3 têtes GREE FreeMatch R32, une configuration multizone conçue pour traiter plusieurs espaces intérieurs avec un seul groupe extérieur. La photographie prise pendant la mise en service montre l’une des unités murales installées très haut sur le mur, à proximité immédiate du plafond. Le volet de soufflage est ouvert et l’afficheur de façade indique 16 °C, signe que l’appareil était alimenté et utilisé lors des vérifications effectuées autour de l’installation.

Ce détail visible paraît simple, mais il résume une partie importante du travail. Une unité intérieure ne peut pas être placée uniquement là où elle semble la plus discrète. Nous devons simultanément tenir compte de la reprise d’air, de la direction du soufflage, du passage des conduites frigorifiques, de l’évacuation des condensats, de l’entretien futur et de la structure du mur.

Avec une thermopompe trois têtes, cette opération est répétée dans trois zones différentes. Les besoins ne sont pas nécessairement identiques d’une pièce à l’autre, et les trois réseaux doivent ensuite converger vers le même groupe extérieur sans dépasser les limites techniques du système GREE FreeMatch R32.

Ce que montre l’unité intérieure installée à Saint-Marcel-de-Richelieu

L’unité murale visible sur la photo est installée près du plafond, avec sa façade parallèle au mur et son volet inférieur complètement accessible. Le boîtier blanc se fond dans la finition claire de la pièce, ce qui réduit son impact visuel.

L’emplacement est intéressant pour plusieurs raisons.

La tête se trouve suffisamment haut pour permettre à l’air traité d’être projeté dans la pièce plutôt que directement au niveau des occupants. En climatisation, l’air plus frais descend naturellement après avoir été distribué. En chauffage, l’orientation des volets devient particulièrement importante afin d’envoyer l’air chaud vers la zone occupée plutôt que de le laisser s’accumuler près du plafond.

Nous vérifions donc non seulement la position physique de l’appareil, mais aussi :

  • l’espace disponible pour la reprise d’air;
  • l’ouverture du panneau frontal;
  • l’accès aux filtres;
  • la course complète du volet;
  • la direction du jet d’air;
  • l’absence d’obstacle immédiat;
  • la possibilité d’effectuer un entretien CVAC sans démonter des éléments de finition.

La photographie montre également que le réseau n’est pas exposé devant ou sous la tête. Les conduites quittent l’appareil par une zone latérale ou arrière prévue à cette fin. Cette finition est importante dans une pièce résidentielle, où le propriétaire veut profiter du confort d’une thermopompe murale sans avoir l’impression qu’un réseau mécanique traverse son mur.

Pourquoi nous ne choisissons jamais l’emplacement d’une tête uniquement selon l’esthétique

Une tête peut être parfaitement centrée sur un mur et pourtant mal fonctionner dans la pièce.

Nous analysons d’abord le mouvement de l’air. Une unité placée directement au-dessus d’un grand meuble, derrière un rideau épais ou face à un obstacle peut avoir de la difficulté à distribuer correctement son débit.

Nous évitons également de souffler directement :

  • sur un lit;
  • sur un canapé utilisé pendant plusieurs heures;
  • sur un bureau;
  • dans une zone où les occupants restent immobiles;
  • contre un mur situé trop près.

Sur cette installation de Saint-Marcel-de-Richelieu, la tête est placée en hauteur et la façade de soufflage reste entièrement libre. Cette configuration permet aux volets de moduler la direction de l’air sans rencontrer immédiatement un obstacle.

Le dégagement près du plafond demande de la précision

Plus une unité est installée haut, plus il faut travailler précisément.

Le haut de la tête sert généralement à la reprise d’air. Si l’espace est insuffisant, le débit peut être perturbé. Il faut aussi conserver assez de place pour retirer ou soulever les filtres selon la conception de l’appareil.

Quelques centimètres peuvent également déterminer si les conduites de cuivre peuvent être courbées correctement derrière la tête.

Nous ne forçons jamais le cuivre pour faire entrer une unité dans un espace trop restreint. Une courbure écrasée ou trop serrée peut réduire le passage du réfrigérant et créer une faiblesse mécanique qui n’apparaîtra pas nécessairement le jour de l’installation.

Une thermopompe trois têtes n’est pas simplement trois climatiseurs reliés ensemble

Le principe du GREE FreeMatch R32 est multizone : plusieurs unités intérieures partagent un même groupe extérieur.

La documentation GREE précise d’ailleurs que différents groupes FreeMatch acceptent différentes quantités de têtes. Le modèle GWHD(24)ND6MO peut accueillir de deux à trois unités intérieures, les GWHD(30)ND6MO et GWHD(36)ND6MO de deux à quatre, tandis que le GWHD(42)ND6MO peut en recevoir jusqu’à cinq. Tous les groupes indiqués dans le tableau fonctionnent en 208/230 V.

Cela signifie qu’une installation trois têtes peut être construite autour de plusieurs capacités de groupe extérieur.

Le nombre « trois » ne nous indique donc pas automatiquement la puissance du système.

La fiche présente notamment des capacités nominales de climatisation de 24 000 BTU/h, 28 400 BTU/h, 36 000 BTU/h et 42 000 BTU/h pour les groupes capables d’accepter trois unités intérieures. Les capacités nominales de chauffage correspondantes sont de 24 000, 30 000, 36 000 et 44 300 BTU/h.

La référence exacte du groupe extérieur de ce chantier n’est pas visible sur la photographie fournie. Nous ne lui attribuons donc pas artificiellement une capacité précise. Pour établir le BTU exact d’une installation, nous utilisons toujours les numéros de modèle du groupe extérieur et des trois unités intérieures.

Le dimensionnement doit être effectué pièce par pièce

Trois têtes ne doivent pas nécessairement avoir la même capacité.

Une chambre relativement petite peut avoir une charge thermique limitée, tandis qu’une aire ouverte avec une grande fenestration peut demander beaucoup plus.

Avant l’installation, plusieurs paramètres influencent notre sélection :

  • superficie de la zone;
  • orientation des fenêtres;
  • quantité de vitrage;
  • exposition solaire;
  • niveau d’isolation;
  • nombre de murs extérieurs;
  • étage de la pièce;
  • hauteur du plafond;
  • infiltrations d’air;
  • occupation de la pièce;
  • appareils générant de la chaleur.

Une tête trop petite peut fonctionner continuellement lors des conditions les plus exigeantes. Une unité surdimensionnée peut, à l’inverse, atteindre très rapidement sa consigne et diminuer sa capacité à maintenir une déshumidification régulière en été.

Le bon choix n’est donc pas « le plus gros appareil possible », mais une combinaison cohérente entre les trois zones et le groupe extérieur.

Une capacité extérieure partagée entre les trois unités

Il existe une différence fondamentale entre trois systèmes simples et une thermopompe multizone.

Sur trois systèmes indépendants, chaque tête possède son propre compresseur extérieur. Sur le GREE FreeMatch R32, les trois zones utilisent le même groupe.

Lorsque seulement une tête demande beaucoup de chauffage ou de climatisation, le système peut concentrer une partie importante de sa capacité sur cette zone. Lorsque les trois unités fonctionnent simultanément, la capacité disponible est répartie selon la demande.

C’est précisément pour cette raison que la sélection du groupe extérieur doit être effectuée comme celle d’un système complet.

Des performances adaptées aux grands écarts de température québécois

Selon la fiche technique GREE, la gamme FreeMatch R32 peut atteindre 21 SEER2, 12,5 EER2 et 10 HSPF2. La plage de fonctionnement en climatisation indiquée s’étend de −30 °C à 48 °C.

La plage de chauffage publiée va quant à elle de −30 °C à 24 °C.

Pour une installation à Saint-Marcel-de-Richelieu, ces caractéristiques sont particulièrement pertinentes. Le climat de la Montérégie impose de fortes variations saisonnières : chaleur et humidité estivales, périodes intermédiaires très variables et froid hivernal marqué.

Une thermopompe capable de fonctionner à basse température permet donc d’utiliser le même système pour assurer une partie importante des besoins de chauffage et la climatisation des espaces.

Il faut toutefois distinguer la température minimale de fonctionnement de la capacité réellement disponible à cette température. Une thermopompe peut continuer à fonctionner à −30 °C sans nécessairement fournir exactement la même quantité de chaleur qu’à une température extérieure plus douce.

Un système à technologie G10 Inverter

GREE identifie également dans sa documentation la technologie avancée G10 Inverter, ainsi que le dégivrage intelligent, l’autodiagnostic, l’adaptation automatique de la tension et le fonctionnement silencieux.

La modulation Inverter est particulièrement bien adaptée à une configuration trois têtes.

La demande du bâtiment varie continuellement. À un moment, les trois zones peuvent être actives. Quelques minutes plus tard, deux pièces ont atteint leur température et seule la troisième demande encore beaucoup de capacité.

Le compresseur peut alors adapter son fonctionnement au lieu de travailler uniquement selon une logique marche-arrêt à pleine puissance.

Pour le propriétaire, cette modulation se traduit généralement par une température plus régulière et un fonctionnement mieux adapté aux variations de charge.

Les trois têtes peuvent avoir des consignes différentes, mais pas des besoins opposés

Une particularité importante des systèmes multizones doit être expliquée dès la remise de l’installation.

Chaque tête intérieure possède sa propre commande et peut recevoir sa propre consigne. Par exemple, une zone peut être réglée à 21 °C et une autre à 23 °C.

Cependant, les unités reliées à un même groupe extérieur fonctionnent généralement dans le même mode principal.

Il n’est donc pas normalement possible de demander du chauffage dans une zone et de la climatisation dans une autre au même moment.

Cette situation survient surtout au printemps et à l’automne, lorsqu’une pièce très ensoleillée devient chaude tandis qu’une autre reste fraîche. Une bonne gestion des consignes et de la ventilation permet généralement de réduire ces conflits.

Ce que l’affichage à 16 °C nous indique sur la photo

L’afficheur numérique visible sur la tête installée à Saint-Marcel-de-Richelieu indique 16 °C, tandis que le volet de soufflage est ouvert.

Cette image a donc été prise alors que l’appareil était alimenté et en fonctionnement ou en phase de test. Une consigne très basse comme 16 °C est couramment utile lors de certaines vérifications de fonctionnement en climatisation puisqu’elle permet de maintenir une demande active suffisamment longtemps pour contrôler le comportement du système.

Pour l’usage quotidien, nous ne recommandons pas nécessairement une consigne aussi basse.

Réduire la consigne de 22 °C à 16 °C ne fait pas forcément « sortir l’air froid six fois plus vite ». Cela demande simplement au système de continuer à refroidir jusqu’à une température beaucoup plus basse.

Pour la majorité des occupants, une consigne raisonnable et stable offre un meilleur équilibre entre confort, humidité et consommation.

Le R32 : un réfrigérant qui demande des procédures adaptées

Comme son nom l’indique, le FreeMatch R32 utilise du réfrigérant R32.

La documentation GREE précise également que la plateforme intègre un capteur de détection de fuite A2L.

Cette fonction ajoute un niveau de surveillance, mais elle ne remplace jamais une installation frigorifique correctement réalisée.

Lors de la mise en service, nous procédons notamment à :

  1. la préparation propre des tubes de cuivre;
  2. la réalisation et l’inspection des raccords évasés;
  3. le serrage des raccords;
  4. l’essai d’étanchéité;
  5. l’évacuation complète du circuit;
  6. la vérification de la tenue du vide;
  7. l’ouverture des valves;
  8. le calcul de la charge additionnelle lorsque nécessaire;
  9. une nouvelle vérification des raccords.

Le tirage au vide constitue une étape particulièrement importante. Il ne sert pas uniquement à « retirer l’air » : il permet également d’éliminer l’humidité du réseau avant que le réfrigérant y circule.

Les longueurs de conduites doivent être additionnées sur un système trois têtes

Une installation multizone peut rapidement accumuler beaucoup plus de tuyauterie qu’une installation simple.

La documentation GREE indique des longueurs totales maximales allant jusqu’à 100 mètres selon le groupe extérieur. Pour les modèles pouvant alimenter trois unités, les limites sont notamment de 60 m sur le GWHD(24), 80 m sur les GWHD(30) et GWHD(36), puis 100 m sur le GWHD(42).

Nous devons donc mesurer :

  • le parcours de la première tête;
  • celui de la deuxième;
  • celui de la troisième;
  • leur longueur totale;
  • les différences de hauteur.

Une seule branche peut être relativement courte alors que l’ensemble du système dépasse une valeur importante.

Une charge additionnelle qui ne s’estime pas à l’œil

La page technique précise également les longueurs préchargées des différents groupes et une charge additionnelle indiquée à 20 g/m lorsque les conditions du réseau l’exigent.

Sur une thermopompe trois têtes, cette donnée doit être calculée avec soin.

Nous n’ajoutons pas du réfrigérant au hasard en nous basant uniquement sur une pression instantanée. Les longueurs sont mesurées et la quantité nécessaire est déterminée selon les spécifications du fabricant.

Une charge incorrecte peut influencer :

  • la capacité;
  • le rendement;
  • les températures de fonctionnement;
  • la stabilité du compresseur;
  • la durée de vie du système.

Les diamètres de conduites publiés pour la gamme

Pour les groupes extérieurs répertoriés dans la documentation, GREE indique une conduite liquide de 1/4 po et une conduite gaz de 3/8 po.

Cette information doit toujours être confrontée à la combinaison réelle des unités intérieures.

Nous ne réutilisons jamais automatiquement des conduites existantes uniquement parce qu’elles sont déjà présentes dans un mur. Leur diamètre, leur état, leur isolation, leur propreté et leur compatibilité avec le nouveau système doivent être vérifiés.

Trois drains de condensats doivent fonctionner correctement

Chaque tête produit de l’eau lorsqu’elle climatise et déshumidifie.

Avec trois têtes, il existe donc trois évacuations à vérifier.

L’unité visible à Saint-Marcel-de-Richelieu étant installée très haut sur le mur, un drainage gravitaire peut être particulièrement intéressant lorsque le parcours du bâtiment le permet. Il faut néanmoins conserver une pente continue jusqu’au point de sortie.

Nous évitons :

  • les contre-pentes;
  • les sections comprimées;
  • les tuyaux mal fixés;
  • les raccords susceptibles de fuir;
  • les évacuations qui peuvent refouler.

Une installation peut très bien refroidir la pièce lors de la mise en service tout en présenter une fuite d’eau plusieurs heures plus tard si le drainage n’a pas été testé.

Nous vérifions donc chaque circuit séparément.

L’alimentation électrique dépend du groupe réellement retenu

Tous les groupes FreeMatch R32 présentés dans le tableau fonctionnent en 208/230 V, mais les exigences électriques varient fortement selon la capacité.

Parmi les modèles pouvant alimenter trois têtes, la fiche indique :

  • GWHD(24) : MCA 19,5 A et MOCP 25 A;
  • GWHD(30) : MCA 23 A et MOCP 35 A;
  • GWHD(36) : MCA 30 A et MOCP 45 A;
  • GWHD(42) : MCA 30 A et MOCP 45 A.

Nous vérifions systématiquement la plaque signalétique avant la réalisation du circuit.

Dire simplement « c’est une trois têtes, donc il faut tel disjoncteur » serait incorrect. Deux installations à trois zones peuvent avoir des exigences électriques sensiblement différentes.

Une mise en service où chaque zone est identifiée

Lorsqu’il n’existe qu’une tête, le raccordement entre le groupe extérieur et l’unité intérieure ne laisse aucune ambiguïté.

Avec trois têtes, chaque paire de conduites doit correspondre au bon câblage.

Nous identifions donc les circuits pour éviter qu’une commande provenant de la zone A soit associée frigorifiquement à la zone B.

Avant de terminer le chantier, nous vérifions :

  • chaque unité intérieure individuellement;
  • le fonctionnement simultané de plusieurs têtes;
  • les télécommandes;
  • les volets;
  • les ventilateurs;
  • les températures de soufflage;
  • les drains;
  • les communications;
  • les bruits anormaux;
  • le comportement du groupe extérieur.

Cette étape est essentielle pour une installation CVAC multizone fiable.

Les erreurs que nous cherchons à éviter sur ce type de projet

Installer la tête trop près du plafond

Un appareil placé trop haut peut manquer d’espace pour reprendre l’air ou devenir difficile à entretenir.

Choisir la capacité uniquement selon la superficie

La superficie n’est qu’un élément parmi plusieurs. L’orientation, les fenêtres et l’isolation peuvent modifier fortement la charge.

Dimensionner le groupe en additionnant simplement les trois têtes

Une combinaison multizone doit respecter les limites GREE et les besoins réels du bâtiment.

Négliger les condensats

Un petit défaut de pente peut provoquer des dégâts d’eau alors que le système frigorifique fonctionne parfaitement.

Croiser les circuits

Les conduites et le câblage de chaque tête doivent rester correctement associés.

Fermer les passages avant les essais

Nous conservons l’accès aux sections critiques jusqu’à ce que l’étanchéité, le drainage et le fonctionnement aient été validés.

Certification, garantie et rabais potentiels

La page 2 de la documentation GREE répertorie des numéros AHRI distincts selon les configurations non gainables, gainables ou mixtes et indique également la présence de références ENERGY STAR pour la gamme.

Pour une demande de rabais ou pour documenter la performance d’une installation, la référence AHRI doit correspondre à la combinaison réellement posée.

Il ne suffit pas de connaître la marque GREE ou le nom FreeMatch.

La fiche mentionne également une garantie standard de 10 ans, ainsi qu’une prolongation supplémentaire de deux ans avec Wolseley lorsque les conditions d’enregistrement et/ou de preuve d’installation sont satisfaites. Elle précise aussi que des rabais locaux peuvent être disponibles.

L’admissibilité réelle dépend de la combinaison sélectionnée et des règles du programme en vigueur au moment de la demande. Nous recommandons donc de conserver les numéros de modèle, numéros de série, factures et références AHRI associés au système.

Une installation qui paraît simple une fois terminée, mais qui repose sur de nombreux détails

Sur la photographie prise à Saint-Marcel-de-Richelieu, le résultat intérieur est volontairement discret : une tête blanche installée en hauteur, un volet de soufflage accessible, aucune longue conduite apparente sur le mur et un appareil en fonctionnement pendant les vérifications.

Ce que la photo ne montre pas est tout aussi important.

Derrière cette tête se trouvent un parcours frigorifique, un câble de communication, un drainage et une connexion vers un groupe extérieur qui dessert également deux autres zones.

Chez AirGreen, nous abordons ces projets comme des systèmes complets plutôt que comme une succession de trois installations indépendantes.

Nous réalisons nos installations de thermopompes multizones, de climatiseurs muraux et nos travaux de CVAC dans le Grand Montréal, notamment à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud, ainsi que dans plusieurs secteurs de la Montérégie.

À Saint-Marcel-de-Richelieu, la valeur de cette installation GREE FreeMatch R32 réside précisément dans cet équilibre : trois zones intérieures bénéficiant de leur propre contrôle, un seul groupe extérieur et une implantation murale pensée pour conserver le confort, la circulation d’air et la facilité d’entretien.

Une thermopompe trois têtes performante ne commence donc pas avec le démarrage du compresseur. Elle commence avec le choix de chaque emplacement, le calcul des besoins, la planification des conduites et une mise en service où aucune des trois zones n’est laissée au hasard.

Laissez un commentaire