Réalisation

Installation d’une thermopompe centrale HITACHI airCore 700 à Montréal-Est

À Montréal-Est, AirGreen prépare et installe une thermopompe centrale HITACHI airCore 700 à deux ventilateurs, avec inspection interne, intégration aux conduits et mise en service adaptée au climat québécois.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin17 min de lecture
Installation d’une thermopompe centrale HITACHI airCore 700 à Montréal-Est
Installation d’une thermopompe centrale HITACHI airCore 700 à Montréal-Est
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17 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe centrale, module intérieur et conduits

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.

  2. Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.

  3. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.

  4. Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.

  5. Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.

  6. Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.

  7. Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.

  8. Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.

Le chantier

Une inspection technique à panneau ouvert avant l’intégration au système central

La photo de ce projet réalisé à Montréal-Est montre une étape rarement présentée aux propriétaires : l’inspection de l’unité extérieure avant sa mise en place définitive. La thermopompe centrale HITACHI airCore 700 repose encore sur sa base de transport en bois, tandis que son grand panneau de service a été retiré. Les deux ventilateurs frontaux, les cartes électroniques, le câblage, les conduites de cuivre et plusieurs composantes du circuit frigorifique sont alors directement accessibles à nos techniciens.

Cette vérification préparatoire est importante sur une unité centrale de grand format. Elle nous permet de confirmer que l’équipement n’a subi aucun dommage pendant le transport, que les raccordements internes sont intacts et que l’ensemble correspond bien à la configuration prévue pour le bâtiment.

Le chantier ne commence donc pas au moment où nous raccordons les conduites. Il débute par une validation méthodique de la machine, de l’emplacement, du réseau de conduits et de l’alimentation électrique.

Pourquoi ouvrir l’unité extérieure avant son installation?

Sur la photo, la section technique droite de la thermopompe est entièrement visible. Nous pouvons notamment observer :

  • les cartes de commande;
  • les borniers et faisceaux électriques;
  • les conduites frigorifiques en cuivre;
  • les valves et raccords internes;
  • la séparation entre la zone de ventilation et la zone technique;
  • la partie inférieure du châssis;
  • les supports et protections des composantes;
  • l’accessibilité offerte pour un futur entretien CVAC.

Avant de transporter l’appareil vers son emplacement final, nous vérifions que les composantes sont bien fixées et qu’aucune conduite ne présente de déformation anormale. Nous examinons également les connecteurs électriques, les sondes visibles, la protection des cartes et l’état général du châssis.

Cette étape évite de terminer une installation CVAC complète avant de constater un problème lié au transport ou à la manutention. Sur un chantier central, une anomalie découverte tardivement peut entraîner le démontage de conduites, le déplacement d’une unité lourde ou le report de la mise en service.

Un châssis à deux ventilateurs qui exige une planification précise

L’unité extérieure photographiée possède deux ventilateurs superposés. Ce format vertical est associé aux configurations de capacité plus élevée de la famille airCore 700. Il permet de fournir l’échange thermique nécessaire tout en maintenant une empreinte au sol plus étroite qu’un appareil très large.

La photographie ne montre toutefois pas une plaque signalétique suffisamment lisible pour confirmer honnêtement la capacité exacte en BTU. Le format extérieur, à lui seul, ne doit jamais servir à identifier le tonnage d’une thermopompe centrale.

La gamme airCore 700 comprend plusieurs capacités et différents types d’unités intérieures. La documentation HITACHI présente notamment des unités de traitement d’air centrales de 18 000, 24 000, 30 000, 36 000 et 48 000 BTU, selon la combinaison choisie. Le modèle exact de l’unité extérieure, celui de l’unité intérieure et la référence AHRI doivent toujours être vérifiés ensemble.

Cette précision est essentielle pour trois raisons :

  1. deux appareils extérieurement semblables peuvent avoir des capacités différentes;
  2. la performance énergétique dépend de la combinaison complète;
  3. l’admissibilité à une subvention repose sur les numéros de modèles et la référence de certification, et non seulement sur le nom airCore 700.

L’intégration d’une thermopompe centrale dans un bâtiment de Montréal-Est

Une thermopompe centrale HITACHI airCore 700 ne fonctionne pas seule. Elle doit être jumelée à une unité intérieure compatible, puis intégrée à un réseau de conduits capable de distribuer correctement l’air dans toutes les zones desservies.

Dans ce projet à Montréal-Est, notre travail comprenait l’évaluation des éléments qui déterminent le résultat réel après l’installation :

  • la capacité requise par le bâtiment;
  • le débit d’air nécessaire;
  • la dimension des conduits;
  • la surface des retours d’air;
  • l’emplacement de l’unité intérieure;
  • le parcours des conduites frigorifiques;
  • le drainage des condensats;
  • la puissance électrique disponible;
  • l’emplacement extérieur et les dégagements de service.

Une machine performante ne peut pas compenser un retour d’air trop petit, des conduits écrasés ou une pression statique excessive. La qualité du confort dépend donc autant de la conception du réseau que de la thermopompe elle-même.

Une capacité déterminée par la charge du bâtiment

La capacité ne doit pas être choisie uniquement selon la superficie. Un immeuble de Montréal-Est construit en maçonnerie peut présenter des besoins très différents d’une maison plus récente de superficie comparable située à Laval ou sur la Rive-Sud.

Nous tenons compte de plusieurs facteurs :

  • l’isolation des murs et du toit;
  • le nombre et le type de fenêtres;
  • l’exposition solaire;
  • les infiltrations d’air;
  • la hauteur des plafonds;
  • la présence d’un sous-sol;
  • le nombre d’occupants;
  • les appareils produisant de la chaleur;
  • la répartition des pièces;
  • les pertes à travers les conduits;
  • les températures de conception hivernales et estivales.

Une unité surdimensionnée peut provoquer des cycles trop courts en climatisation. La température baisse rapidement, mais la déshumidification peut devenir insuffisante. Le bâtiment semble alors frais sans être réellement confortable.

Une unité sous-dimensionnée peut fonctionner presque continuellement lors des périodes les plus froides ou les plus chaudes. Le problème ne se limite pas à la consommation : certaines zones peuvent ne jamais atteindre la température demandée.

La technologie HITACHI airCore 700 adaptée au climat québécois

La série airCore 700 utilise un compresseur à technologie inverseur et du réfrigérant R-32. L’inverseur permet d’ajuster le fonctionnement de la machine selon la demande réelle plutôt que de fonctionner uniquement à pleine capacité ou à l’arrêt.

Lorsque les besoins sont modérés, le système peut réduire son régime. Cette modulation contribue à maintenir une température plus régulière, à diminuer les variations brusques et à limiter les démarrages répétés.

Pour les versions HeatForce, HITACHI annonce une capacité de chauffage maintenue à 100 % à environ -15 °C et supérieure à 70 % à -25 °C, sans inclure dans ce graphique les pertes temporaires liées au givre et aux cycles de dégivrage. La plage de fonctionnement en chauffage de la gamme atteint également environ -25 °C.

Ces chiffres ne signifient pas que chaque combinaison produit exactement le même nombre de BTU à toutes les températures. Ils décrivent le comportement général de la série. Pour une analyse précise, nous consultons les données de la paire installée, notamment :

  • la capacité nominale;
  • la capacité à -8 °C;
  • la capacité à -15 °C;
  • la consommation électrique;
  • le COP aux températures de référence;
  • le SEER2;
  • le HSPF2;
  • le point d’équilibre du bâtiment.

Le rôle du dégivrage pendant l’hiver

Lorsqu’une thermopompe chauffe, l’échangeur extérieur devient froid. L’humidité présente dans l’air peut alors former du givre sur les ailettes. Le système doit périodiquement lancer un cycle de dégivrage afin de retirer cette accumulation.

Une installation adéquate doit permettre à l’eau produite pendant ce cycle de s’évacuer librement. L’appareil ne doit pas être placé directement dans une zone où l’eau peut regeler sous le châssis et former un bloc de glace.

La documentation de l’airCore 700 prévoit une capacité de chauffage du bac inférieur pour aider à prévenir l’accumulation de glace et soutenir le fonctionnement hivernal.

À Montréal-Est, nous devons aussi considérer :

  • la hauteur moyenne des accumulations de neige;
  • les congères créées par le vent;
  • la chute de glace depuis un toit;
  • l’eau provenant des gouttières;
  • les passages utilisés pour le déneigement;
  • l’accès nécessaire en cas d’appel de service hivernal.

Une unité extérieure ne doit jamais rester sur sa base de transport

La photo a été prise pendant la préparation. La structure en bois visible sous la machine sert à sa manutention et à son transport. Elle ne représente pas la base d’installation finale.

Sur le chantier, l’unité doit être installée sur une structure conçue pour supporter son poids, résister aux intempéries et maintenir l’appareil suffisamment haut au-dessus du sol.

Selon l’emplacement, nous pouvons utiliser :

  • un support métallique mural;
  • une table extérieure robuste;
  • une base de béton;
  • des dalles stabilisées;
  • un socle approprié;
  • des éléments antivibratoires compatibles.

Le choix dépend du bâtiment et du terrain. Une table mal ancrée peut transmettre des vibrations. Une dalle installée sur un sol non compacté peut s’incliner. Un support placé trop bas peut exposer l’échangeur à la neige ou à la glace.

Les dégagements autour des deux ventilateurs

Les deux ventilateurs frontaux doivent rejeter l’air sans rencontrer d’obstacle important. Une clôture, un panneau décoratif, une voiture stationnée trop près ou des objets entreposés devant l’unité peuvent provoquer une recirculation de l’air.

En chauffage, la thermopompe rejetterait alors de l’air refroidi devant elle et pourrait en reprendre une partie. En climatisation, elle risquerait de reprendre de l’air déjà réchauffé. Dans les deux cas, les conditions de fonctionnement se détériorent.

Nous vérifions donc :

  • le dégagement devant les ventilateurs;
  • l’espace derrière l’échangeur;
  • la distance par rapport aux murs;
  • la hauteur libre au-dessus de l’unité;
  • la possibilité de retirer les panneaux;
  • l’accès aux valves et aux raccordements;
  • la circulation sécuritaire autour de la machine.

Un emplacement discret n’est pas nécessairement un bon emplacement. Il doit d’abord permettre au système de respirer et au technicien de travailler.

De l’unité extérieure ouverte à une installation centrale prête pour l’hiver

L’unité de traitement d’air et le réseau de ventilation

La plateforme HITACHI airCore 700 peut être associée à une unité de traitement d’air centrale. La documentation présente un moteur de ventilation ECM à cinq vitesses, conçu pour fournir le débit requis tout en réduisant la consommation du ventilateur par rapport à certaines conceptions conventionnelles.

Le caisson de l’unité intérieure mesure environ 20,5 pouces de largeur, ce qui peut faciliter son installation dans certains locaux techniques, sous-sols ou espaces restreints. Un détecteur de réfrigérant R-32 est également installé en usine sur l’unité de traitement d’air.

Ces caractéristiques ne remplacent toutefois pas l’ajustement sur place. Nous devons encore déterminer :

  • la vitesse de ventilation appropriée;
  • la pression statique externe;
  • le débit en chauffage;
  • le débit en climatisation;
  • la compatibilité du filtre;
  • la dimension du plénum;
  • la configuration de l’élément électrique d’appoint;
  • la stratégie de contrôle.

Pourquoi mesurer la pression statique?

La pression statique indique la résistance que le ventilateur doit surmonter pour déplacer l’air dans le réseau.

Une pression trop élevée peut être causée par :

  • un filtre trop restrictif;
  • un retour d’air sous-dimensionné;
  • des conduits trop petits;
  • des coudes serrés;
  • des registres fermés;
  • une batterie encrassée;
  • une transition mal conçue.

Sans mesure, le système peut sembler fonctionner normalement alors que le débit réel est insuffisant. Les conséquences possibles comprennent du bruit, une capacité réduite, une consommation accrue et une sollicitation anormale du ventilateur.

Chez AirGreen, nous ne limitons pas la mise en service à vérifier si l’air sort des grilles. Nous cherchons à confirmer que le volume d’air correspond à la capacité de la machine.

Le R-32 et les nouvelles exigences de sécurité

Le R-32 possède un potentiel de réchauffement planétaire inférieur à celui du R-410A, mais il appartient à la catégorie A2L, soit un réfrigérant légèrement inflammable.

L’installation exige donc une méthode de travail adaptée :

  • outils compatibles avec le R-32;
  • contrôle rigoureux des sources d’allumage;
  • ventilation adéquate de la zone de travail;
  • test d’étanchéité;
  • tirage au vide;
  • respect des limites de charge;
  • raccordements protégés;
  • validation du détecteur installé dans l’unité intérieure.

La photo à panneau ouvert permet justement de voir pourquoi l’accès technique doit rester disponible. Les composantes ne doivent pas être enfermées derrière une structure permanente qui empêcherait une inspection ou une réparation future.

Le parcours des conduites frigorifiques

La gamme airCore 700 offre une grande flexibilité pour certains projets complexes. HITACHI indique des longueurs de tuyauterie pouvant atteindre jusqu’à environ 75 mètres et une différence de hauteur pouvant aller jusqu’à environ 30 mètres, selon le modèle et les conditions applicables.

Il ne faut toutefois pas interpréter ces maximums comme un objectif. Un parcours plus court et mieux conçu simplifie généralement :

  • la mise sous vide;
  • le calcul de charge;
  • l’isolation des conduites;
  • la protection mécanique;
  • le retour d’huile;
  • l’accessibilité future.

À Montréal-Est, certains bâtiments imposent des parcours à travers un sous-sol, un garage, une salle mécanique ou une cour étroite. Nous planifions le trajet avant le percement afin d’éviter les structures, les installations électriques, les conduites de gaz et les zones où une infiltration d’eau pourrait se produire.

La mise en service finale

Après l’installation mécanique, nous réalisons une série de contrôles avant de remettre le système au propriétaire.

La procédure comprend généralement :

  1. la pressurisation du circuit à l’azote;
  2. la recherche de fuites;
  3. la libération contrôlée de la pression d’essai;
  4. le tirage au vide;
  5. la vérification de la tenue du vide;
  6. l’ouverture des valves de service;
  7. la validation des raccordements électriques;
  8. le démarrage en climatisation;
  9. le démarrage en chauffage;
  10. la vérification du dégivrage lorsque les conditions le permettent;
  11. la mesure des températures;
  12. la vérification du débit d’air;
  13. le contrôle du drain;
  14. la programmation des commandes;
  15. l’explication du fonctionnement au propriétaire.

La gamme offre différentes possibilités de contrôle, dont la commande murale airPoint Room 700. Une intégration Wi-Fi avec l’application airCloud Go est également possible au moyen de l’adaptateur prévu par HITACHI. Ces accessoires doivent être confirmés dans la soumission, car ils ne sont pas automatiquement présents dans toutes les configurations.

Les erreurs que cette photo aide à comprendre

Refermer le panneau sans inspection

Une vérification avant installation permet de repérer un connecteur desserré, une pièce déplacée ou une conduite endommagée pendant le transport.

Identifier la capacité uniquement par le nombre de ventilateurs

Deux ventilateurs indiquent un grand châssis, mais pas une capacité certifiée. Seule la plaque signalétique et la combinaison AHRI donnent l’information exacte.

Installer l’appareil directement sur le bois de transport

La palette doit être retirée. Elle n’est pas conçue pour résister durablement à l’eau, à la neige et aux cycles de gel.

Coller l’unité contre une clôture

L’espace doit respecter les dégagements techniques et permettre l’évacuation de l’air.

Réutiliser automatiquement les anciennes conduites

Le diamètre, l’état, la propreté et la compatibilité des conduites existantes doivent être vérifiés avant leur réutilisation.

Négliger les conduits d’air

Une nouvelle thermopompe ne réglera pas un réseau mal équilibré ou un retour insuffisant.

Promettre une subvention sans valider la combinaison

La certification ENERGY STAR pour climat froid de la série constitue un avantage, mais la demande d’aide financière doit correspondre au modèle extérieur, au modèle intérieur, à la capacité à la température exigée et à la référence AHRI applicable.

Subventions et admissibilité potentielle

Les versions admissibles de la série airCore 700 HeatForce portent une certification ENERGY STAR pour climat froid, ce qui peut permettre l’accès à certains programmes d’aide financière lorsque toutes les conditions sont respectées.

Avant de présenter un montant au client, nous confirmons :

  • le numéro complet de l’unité extérieure;
  • le numéro complet de l’unité intérieure;
  • la référence AHRI;
  • la capacité de chauffage à la température de référence;
  • l’adresse d’installation;
  • le type de bâtiment;
  • les critères en vigueur au moment de la demande.

Cette vérification protège le propriétaire contre une estimation fondée uniquement sur une publicité ou sur le nom commercial du produit.

Une méthode applicable partout dans le Grand Montréal

Cette installation de thermopompe centrale à Montréal-Est représente aussi notre méthode de travail pour les projets réalisés à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud.

Nous accordons la même importance :

  • au dimensionnement;
  • à l’état des conduits;
  • à la préparation électrique;
  • au choix de l’emplacement;
  • à la gestion de l’eau de dégivrage;
  • à la conformité des conduites;
  • à l’accessibilité des composantes;
  • à la mise en service documentée.

La photo de l’unité ouverte montre une partie du travail que le propriétaire ne voit habituellement pas. Derrière les panneaux d’une HITACHI airCore 700, chaque connexion, chaque conduite et chaque composante doit être inspectée avant que l’appareil soit fixé, raccordé et mis en fonction.

C’est cette attention portée aux étapes préparatoires qui permet d’obtenir une installation propre, durable et adaptée aux hivers de Montréal-Est.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.

  1. L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
  2. La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
  3. La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
  4. Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
  5. L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
  6. Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
  7. Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
  9. Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVotre fournaise électrique, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Vérifier le filtre du module intérieur.
    • Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.

    2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.

    3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.

    4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    11 questions
    Puis-je garder mes conduits actuels ?
    Souvent, oui : la thermopompe centrale se branche sur les conduits existants. On vérifie leur état et leur taille lors de l’estimation.
    Que se passe-t-il par grand froid ?
    Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe centrale et prend le relais par grand froid.
    Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
    La fournaise ou l’air handler est le module intérieur du système central. Le gainable, lui, se cache dans le plafond : on ne voit que de petites grilles de diffusion.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon l’appareil et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer. AirGreen vérifie la combinaison exacte avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
    Pas toujours : le thermostat doit gérer la thermopompe et l’appoint. On vérifie sa compatibilité lors de l’estimation.
    Centrale ou murales : que choisir ?
    Si la maison a des conduits en bon état, la centrale chauffe et climatise toutes les pièces d’un coup. Sans conduits, des murales ou une multizone sont souvent plus simples. On compare sur place.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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