Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Sainte-Catherine sur la Rive-Sud de Montréal
Temps de lecture: 18'

Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Sainte-Catherine sur la Rive-Sud de Montréal

Une installation multizone adaptée à un espace technique avec plafond isolé et parcours de conduites entièrement maîtrisé

Cette installation d’une thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Sainte-Catherine met en évidence un type de chantier très différent d’une installation réalisée dans un salon fraîchement rénové. Ici, l’une des unités intérieures Fujitsu a été intégrée dans un espace à caractère plus technique, avec un plafond ouvert recouvert de mousse isolante pulvérisée, plusieurs conduits électriques et mécaniques apparents et un parcours frigorifique qui devait être organisé sans compromettre ni l’accessibilité ni la fiabilité du système.

La photographie prise sur le chantier permet d’observer la logique de notre travail. L’unité murale Fujitsu AIRSTAGE est fixée très haut sur une paroi blanche. Juste au-dessus, les conduites frigorifiques isolées suivent horizontalement le plafond. Un conduit flexible noir et différentes canalisations électriques occupent également cette zone. À droite de l’appareil, les raccordements descendent avec un rayon de courbure contrôlé avant de rejoindre l’unité.

Dans ce genre d’installation, la difficulté ne consiste pas à cacher absolument chaque élément. Nous devons plutôt créer un parcours technique propre, cohérent et accessible, en tenant compte des installations déjà présentes.

Pour cette maison de Sainte-Catherine, le choix d’une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH permettait de desservir deux secteurs distincts avec une seule unité extérieure, tout en donnant à chaque zone son propre contrôle de confort.

Un système double zone pertinent lorsque deux espaces ont des besoins différents

Le principe d’une thermopompe double zone est simple : une unité extérieure alimente deux unités intérieures.

Dans la pratique, le dimensionnement et l’installation sont beaucoup plus précis qu’un simple partage de capacité entre deux pièces. Chaque zone possède ses propres pertes de chaleur, ses gains thermiques et son mode d’utilisation.

Une configuration double zone peut notamment être intéressante pour :

  • un sous-sol et un rez-de-chaussée;
  • un garage chauffé ou un espace aménagé et une partie résidentielle;
  • un étage et une aire ouverte;
  • une pièce familiale et une chambre;
  • deux secteurs séparés qui communiquent peu entre eux;
  • une maison où l’installation de deux condenseurs extérieurs serait moins pratique.

La documentation Fujitsu de la série H confirme que les systèmes multizones acceptent différents styles d’unités intérieures, notamment des appareils muraux, des unités Slim Duct, des cassettes compactes et des unités Mid Static Duct. Selon l’unité extérieure, les configurations peuvent comprendre jusqu’à plusieurs zones.

Dans notre projet de Sainte-Catherine, la photo montre clairement une unité intérieure murale Fujitsu. Sa position dans un espace technique permet de desservir directement cette zone sans dépendre de la circulation naturelle de l’air provenant d’un autre étage ou d’une pièce éloignée.

Pourquoi le positionnement très haut sur le mur était logique

L’unité a été installée près du plafond, mais son positionnement devait respecter plusieurs impératifs.

Une tête murale a besoin d’un espace suffisant pour :

  • aspirer l’air par sa partie supérieure;
  • permettre l’ouverture du panneau frontal;
  • donner accès aux filtres;
  • laisser circuler l’air autour de l’appareil;
  • faciliter une éventuelle intervention technique;
  • éviter les obstacles directement devant le soufflage.

Dans cet espace, le mur disponible était aussi influencé par les éléments présents au plafond. Nous avons donc dû coordonner précisément la hauteur de l’unité avec le passage des conduites frigorifiques et des conduits électriques.

Une installation réalisée quelques centimètres plus haut ou plus bas aurait pu créer :

  • une courbe trop serrée dans la tuyauterie;
  • un conflit avec un conduit existant;
  • un manque d’espace pour ouvrir l’appareil;
  • une mauvaise pente de drainage;
  • un parcours inutilement complexe.

La photo montre que les conduites arrivent près du côté droit de l’unité avec des courbes relativement progressives. Cette géométrie est importante pour éviter d’écraser les tuyaux de cuivre ou de créer des tensions sur les raccordements.

Le plafond ouvert : un avantage lorsqu’il est exploité correctement

Dans une pièce entièrement finie, les conduites doivent souvent être passées à travers plusieurs murs, plafonds ou cache-tuyaux.

Ici, le plafond demeure partiellement accessible. Cela peut représenter un réel avantage pour une installation CVAC, à condition de travailler de façon ordonnée.

Nous pouvons plus facilement :

  • inspecter les conduites;
  • conserver des rayons de courbure adéquats;
  • repérer les éléments électriques;
  • choisir un parcours direct;
  • soutenir correctement les tuyaux;
  • intervenir plus tard sans démolir des surfaces finies.

En revanche, un plafond ouvert révèle immédiatement la qualité du travail. Des conduites laissées sans support, croisées au hasard ou comprimées contre d’autres installations restent visibles et deviennent plus vulnérables aux dommages.

Dans ce chantier, les conduites suivent une direction claire le long du plafond, avec une isolation continue sur les parties visibles.

La mousse isolante pulvérisée au plafond change la manière de travailler

La photographie montre un plafond recouvert de mousse isolante à cellules pulvérisées.

Ce matériau présente plusieurs avantages pour l’enveloppe du bâtiment, mais il doit être traité avec précaution lors d’une installation CVAC.

Nous évitons notamment de :

  • endommager inutilement l’isolant;
  • écraser les conduites contre la mousse;
  • créer des passages désordonnés;
  • fixer un élément sans savoir où se trouve la structure derrière;
  • faire courir une conduite sur une surface pouvant exercer une pression permanente.

L’isolant peut également rendre certains éléments de structure moins visibles. Avant de fixer les supports et la plaque de l’unité intérieure, il faut donc identifier correctement les zones capables de reprendre la charge de l’appareil.

L’objectif est que la tête murale demeure stable pendant toute sa durée de vie, même lorsqu’elle fonctionne à différentes vitesses de ventilation.

Une interaction avec plusieurs réseaux techniques déjà présents

Ce qui rend cette photo particulièrement intéressante est la coexistence de plusieurs systèmes.

On peut voir au-dessus de l’unité :

  • des conduites frigorifiques isolées;
  • du câblage;
  • un conduit électrique métallique;
  • un conduit flexible noir;
  • des attaches et supports;
  • l’isolation du plafond.

Une installation de thermopompe ne peut pas être planifiée indépendamment de ces éléments.

Le parcours doit éviter :

  • les frottements entre conduites;
  • les points de compression;
  • les croisements difficiles à entretenir;
  • les zones où une vibration pourrait créer du bruit;
  • les contacts avec des éléments susceptibles de chauffer;
  • les passages où une future réparation deviendrait impossible.

Nous cherchons à conserver une séparation logique entre les différents réseaux.

L’importance des courbes dans les conduites frigorifiques

Les conduites de cuivre reliant l’unité intérieure au condenseur doivent être cintrées sans être écrasées.

Une erreur fréquente consiste à forcer un virage trop serré pour gagner quelques centimètres.

Cela peut entraîner :

  • une restriction partielle du diamètre;
  • des tensions sur les raccords;
  • des vibrations;
  • une mauvaise circulation du réfrigérant;
  • des risques de détérioration à long terme.

Sur la photo, le raccordement qui descend vers le côté droit de l’unité forme une courbe suffisamment large pour éviter une cassure brutale.

Le choix du trajet doit également respecter les dimensions de tuyauterie imposées par le modèle exact du système.

Pourquoi nous ne devinons pas les BTU à partir de l’apparence

L’unité intérieure visible est clairement une Fujitsu AIRSTAGE, mais la photographie seule ne permet pas de confirmer sa capacité précise.

La documentation Fujitsu répertorie plusieurs unités murales de différentes capacités pour les systèmes multizones de série H, notamment des modèles correspondant à 7 000, 9 000, 12 000, 15 000, 18 000 et 24 000 BTU/h selon les combinaisons et les appareils concernés.

Pour connaître la capacité exacte de cette tête, nous nous basons sur :

  • le numéro de modèle;
  • la plaque signalétique;
  • le bon de commande;
  • le devis;
  • la combinaison avec l’unité extérieure.

Nous n’attribuons pas une capacité simplement parce qu’une unité semble grande ou petite. Plusieurs modèles peuvent utiliser des boîtiers très proches visuellement.

Les combinaisons double zone autorisées par Fujitsu

Pour l’unité extérieure à deux zones présentée dans la documentation de série H, Fujitsu indique plusieurs combinaisons possibles d’unités intérieures.

Le tableau comprend notamment :

  • 7 + 7;
  • 7 + 9;
  • 7 + 12;
  • 7 + 15;
  • 9 + 9;
  • 9 + 12;
  • 9 + 15;
  • 12 + 12.

Ces chiffres correspondent aux capacités nominales exprimées en milliers de BTU/h.

Le point essentiel est que la combinaison doit être autorisée par le fabricant.

La documentation précise également que ces tableaux de combinaison ne doivent pas servir seuls au dimensionnement du système et que Fujitsu recommande son outil de conception pour la sélection des équipements AIRSTAGE de série H.

C’est une distinction importante : une combinaison peut être techniquement raccordable sans être la meilleure sélection pour la charge thermique réelle d’une propriété.

Une installation double zone réussie repose autant sur le dimensionnement que sur le travail de terrain

Chaque zone doit être analysée séparément

Dans un système double zone, nous ne prenons pas la superficie totale du bâtiment pour simplement la diviser par deux.

Nous analysons chaque secteur selon :

  • sa superficie;
  • son volume;
  • son niveau d’isolation;
  • le nombre de murs extérieurs;
  • les fenêtres;
  • l’exposition au soleil;
  • les infiltrations d’air;
  • la température recherchée;
  • l’usage de la pièce;
  • la communication avec les espaces voisins.

Un espace technique ou un sous-sol peut avoir des besoins très différents d’une aire ouverte au rez-de-chaussée.

La zone photographiée possède par exemple un plafond fortement isolé. Si une partie de l’espace se trouve sous le niveau du sol ou dans une enveloppe plus stable thermiquement, ses besoins pourraient être très différents de ceux d’une pièce entièrement exposée à l’extérieur.

Une unité trop grande n’est pas nécessairement préférable

Un appareil surdimensionné peut sembler rassurant, mais il peut nuire au confort.

En climatisation, une unité trop grande peut atteindre très rapidement la température de consigne et réduire son fonctionnement avant d’avoir retiré suffisamment d’humidité de l’air.

Les conséquences possibles sont :

  • sensation d’air humide;
  • cycles trop courts;
  • variations de température;
  • modulation moins optimale.

À l’inverse, une unité trop petite peut fonctionner longtemps sans atteindre la température souhaitée pendant les périodes extrêmes.

Un bon dimensionnement cherche donc un équilibre entre capacité maximale et modulation à faible charge.

Une capacité intérieure cumulée pouvant dépasser celle du condenseur

La documentation Fujitsu indique que les unités extérieures multizones peuvent accepter une capacité de connexion allant jusqu’à 130 %, selon la configuration. Elle précise cependant qu’une combinaison supérieure à 100 % n’augmente pas la capacité de production réelle du système.

Ce point est fondamental.

Imaginons que la somme des capacités nominales de deux unités intérieures soit supérieure à la capacité nominale du condenseur. Le système ne crée pas de capacité supplémentaire.

Lorsque les deux zones demandent leur maximum en même temps, la puissance disponible doit être répartie.

Une combinaison supérieure à 100 % peut être cohérente lorsque les deux pièces n’atteignent pas leur charge maximale simultanément. Elle doit toutefois être analysée dans le contexte réel du bâtiment.

Un contrôle individuel dans chaque zone

L’un des avantages importants du multizone est le contrôle indépendant des unités intérieures.

Selon la documentation Fujitsu, chaque unité intérieure peut être commandée séparément à l’aide de sa télécommande.

Le propriétaire peut ainsi :

  • régler une température différente dans chaque secteur;
  • ajuster la vitesse de ventilation;
  • arrêter une zone lorsqu’elle n’est pas utilisée;
  • maintenir un niveau de confort adapté à chaque espace.

Il existe cependant une règle importante : le système ne peut pas assurer simultanément le chauffage dans une zone et la climatisation dans l’autre. Fujitsu indique que le système fournit les deux fonctions, mais pas simultanément dans des modes opposés.

Cette caractéristique est normale pour ce type de thermopompe multizone.

Le compresseur à onduleur et la modulation

La documentation Fujitsu décrit également l’utilisation d’un compresseur entraîné par onduleur.

Cette technologie permet à l’unité extérieure d’adapter son régime selon la demande.

Par exemple :

  • une seule zone peut demander de la capacité;
  • les deux zones peuvent fonctionner à faible charge;
  • une zone peut approcher de sa consigne;
  • les deux espaces peuvent demander davantage de chauffage simultanément.

Le compresseur module alors sa production dans les limites du système plutôt que de fonctionner uniquement en mode marche-arrêt.

Pour une thermopompe double zone, cette capacité d’adaptation est particulièrement intéressante lorsque les deux secteurs ont des horaires d’utilisation différents.

Le fonctionnement en climat froid

La documentation Fujitsu fournie pour la série Aquila indique que les variantes CTEB sont conçues pour fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C et en refroidissement jusqu’à 50 °C.

Dans une propriété de Sainte-Catherine, sur la Rive-Sud de Montréal, la performance hivernale est évidemment un critère central.

Il faut néanmoins éviter de confondre :

  • température minimale de fonctionnement;
  • capacité disponible à cette température.

Une thermopompe peut continuer à fonctionner à très basse température tout en produisant une capacité différente de sa valeur nominale.

Pour une sélection correcte, nous considérons donc les performances du modèle extérieur précis et les pertes thermiques du bâtiment.

Le drainage reste essentiel, même dans un espace technique

Une unité murale produit de l’eau de condensation lorsqu’elle fonctionne en climatisation.

Même si la tête est installée dans un garage, un atelier, un sous-sol ou une autre zone moins finie, le drainage doit être réalisé avec autant de rigueur que dans un salon.

Une mauvaise évacuation peut entraîner :

  • un débordement du bac;
  • de l’eau sur le mur;
  • de l’humidité dans la structure;
  • des odeurs;
  • un écoulement près d’équipements électriques;
  • une détérioration de la finition.

La conduite doit être acheminée avec une pente continue lorsque l’évacuation fonctionne par gravité.

Mise sous vide et contrôle d’étanchéité : le travail invisible le plus important

Une fois les conduites installées, le système ne doit pas être simplement ouvert et démarré.

La mise en service comprend plusieurs étapes importantes :

  1. préparation des raccords frigorifiques;
  2. serrage approprié;
  3. test d’étanchéité;
  4. mise sous vide;
  5. contrôle de la tenue du vide;
  6. ouverture des valves;
  7. démarrage de chaque unité intérieure;
  8. validation du fonctionnement des deux zones.

La mise sous vide retire l’air et l’humidité du circuit frigorifique.

L’humidité laissée à l’intérieur peut nuire au fonctionnement du système et contribuer à une dégradation prématurée du circuit.

Cette étape ne se voit jamais sur la photo finale, mais elle compte davantage pour la durée de vie de l’équipement que plusieurs détails purement esthétiques.

L’entretien futur a influencé notre positionnement

L’unité Fujitsu visible sur la photo reste accessible depuis le devant.

Le propriétaire ou un technicien pourra ouvrir le panneau afin de :

  • retirer les filtres;
  • nettoyer le serpentin;
  • inspecter le bac de condensats;
  • vérifier les volets;
  • accéder au ventilateur;
  • effectuer un entretien approfondi.

La présence de conduits au-dessus exige toutefois de conserver la zone immédiate autour de l’appareil libre de nouveaux équipements.

Nous recommandons d’éviter d’ajouter par la suite :

  • une tablette trop proche;
  • un conduit devant la prise d’air;
  • du rangement au-dessus;
  • un élément qui empêche l’ouverture du panneau.

Les erreurs à éviter dans un espace semblable

Une installation comparable à celle de Sainte-Catherine peut facilement devenir problématique si certains détails sont négligés.

Les principales erreurs que nous cherchons à éviter sont :

  1. Installer l’unité trop près du plafond isolé.
  2. Écraser les conduites frigorifiques dans un virage.
  3. Faire reposer les tuyaux directement sur d’autres conduits.
  4. Créer un parcours difficile à entretenir.
  5. Négliger le drainage sous prétexte que la pièce est technique.
  6. Fermer les accès aux raccordements.
  7. Choisir les BTU uniquement selon la superficie.
  8. Utiliser une combinaison non approuvée par Fujitsu.
  9. Négliger la fixation à cause de la mousse isolante.
  10. Bloquer l’entrée d’air supérieure.
  11. Ne pas réaliser une mise sous vide adéquate.
  12. Supposer que les deux zones peuvent fonctionner dans des modes opposés.

Une installation qui montre la différence entre « cacher » et « organiser »

Dans une pièce finie, notre objectif esthétique consiste souvent à rendre les conduites aussi discrètes que possible.

Dans un espace technique comme celui-ci, la priorité devient légèrement différente : organiser les installations de manière propre, logique et durable.

La photo montre justement cette approche. Les tuyaux restent visibles parce que le plafond lui-même est ouvert, mais ils suivent une trajectoire compréhensible et accessible.

Cette configuration peut même devenir un avantage lors d’un futur entretien CVAC, puisque le technicien peut inspecter une partie du parcours sans ouvrir le plafond.

Une réalisation AirGreen à Sainte-Catherine pensée pour durer

Pour cette installation de thermopompe double zone Fujitsu AIRSTAGE Aquila XLTH à Sainte-Catherine, nous avons adapté notre méthode à l’environnement existant plutôt que de forcer une solution standardisée.

Le chantier demandait de coordonner :

  • le mur disponible;
  • le plafond isolé à la mousse;
  • les réseaux électriques;
  • les conduits existants;
  • les conduites frigorifiques;
  • le drainage;
  • les accès d’entretien;
  • la configuration double zone;
  • la sélection compatible Fujitsu.

C’est cette approche que nous appliquons à nos projets de thermopompes, de climatiseurs muraux et de systèmes multizones à Sainte-Catherine, Longueuil, sur la Rive Sud, ainsi qu’à Montréal, Laval et sur la Rive Nord.

Une installation réussie ne se juge pas seulement à la beauté du boîtier mural. Elle se juge aussi à ce qui se passe au-dessus, derrière et à l’intérieur : courbes des conduites, isolation, drainage, fixation, accessibilité et mise en service.

Dans cette propriété de Sainte-Catherine, la Fujitsu Aquila XLTH a été intégrée dans un espace technique complexe sans sacrifier ces éléments essentiels. Le résultat est un système double zone conçu pour offrir un contrôle précis du confort tout en demeurant accessible pour l’entretien et adapté aux contraintes réelles du bâtiment.

Laissez un commentaire