Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à Ahuntsic-Cartierville, Montréal

AirGreen installe une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH sur une toiture plate à Ahuntsic-Cartierville, avec support surélevé, réfrigérant R32 et confort indépendant dans deux zones.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin13 min de lecture
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2026année de publication
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Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à Ahuntsic-Cartierville, Montréal
Installation d’une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à Ahuntsic-Cartierville, Montréal
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une installation sur toit pensée pour le confort de deux zones et les réalités d’un immeuble montréalais

Dans le secteur d’Ahuntsic-Cartierville, les bâtiments présentent souvent des contraintes bien différentes de celles d’une maison unifamiliale récente : accès restreint, toiture plate, dégagement limité autour des équipements mécaniques, parcours complexes pour les conduites frigorifiques et proximité immédiate des propriétés voisines. Pour cette installation, notre équipe AirGreen devait intégrer une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH sur le toit d’un immeuble, tout en assurant une installation stable, accessible et adaptée aux conditions hivernales de Montréal.

Le résultat visible sur la photo est une unité extérieure Fujitsu AIRSTAGE fonctionnant au réfrigérant R32, installée sur une structure surélevée. Cette configuration permet d’alimenter deux unités intérieures à partir d’un seul groupe extérieur, ce qui réduit l’encombrement sur la toiture tout en offrant un contrôle distinct de la température dans deux espaces du bâtiment.

Dans ce type de projet, la qualité du travail ne dépend pas uniquement du choix de la machine. Le support, les dégagements, le passage des conduites, la protection contre la neige, la gestion des vibrations et l’accessibilité pour l’entretien sont tout aussi importants pour préserver les performances du système au fil des années.

Pourquoi une thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH?

Une thermopompe double zone est particulièrement pertinente lorsqu’un propriétaire souhaite climatiser et chauffer deux pièces ou deux sections distinctes sans installer deux unités extérieures séparées. Chaque unité intérieure possède sa propre commande, ce qui permet d’ajuster la température selon l’utilisation réelle de chaque zone.

Dans un bâtiment d’Ahuntsic-Cartierville, les besoins peuvent varier considérablement d’un espace à l’autre. Une pièce exposée au soleil peut nécessiter davantage de climatisation en après-midi, tandis qu’une chambre située du côté nord peut avoir besoin de chauffage plus tôt durant la saison froide. Le système multizone permet donc de mieux répartir le confort sans imposer la même température partout.

La gamme Fujitsu AIRSTAGE Aquila offre plusieurs possibilités de raccordement. Selon l’unité extérieure choisie, les systèmes de la série H peuvent être combinés avec des unités murales, des unités gainables de type Slim Duct, des cassettes compactes ou des unités à pression statique moyenne. La documentation Fujitsu indique également que certaines versions destinées au climat froid peuvent fonctionner en chauffage jusqu’à -26 °C, un critère essentiel pour une installation à Montréal.

Pour ce projet, la configuration double zone répondait à plusieurs objectifs :

  • alimenter deux espaces avec une seule unité extérieure;
  • offrir un réglage indépendant dans chaque zone;
  • limiter l’espace occupé sur la toiture;
  • fournir chauffage et climatisation avec le même équipement;
  • réduire le nombre de percements et de raccordements extérieurs;
  • faciliter l’entretien en regroupant les principaux composants sur un seul appareil.

Une unité extérieure installée sur une toiture plate

L’un des éléments les plus importants de cette installation est son emplacement. L’unité extérieure a été positionnée sur une toiture plate, une situation fréquente dans les quartiers centraux de Montréal, notamment dans Ahuntsic-Cartierville.

Une installation sur toit ne doit jamais être improvisée. Il faut considérer la structure du bâtiment, le drainage de la toiture, les accumulations de neige, les vents, le dégagement autour du ventilateur ainsi que les accès futurs pour les techniciens.

Sur la photo, l’unité est installée sur un support métallique surélevé, lui-même posé sur des traverses de bois. Cette configuration procure plusieurs avantages pratiques.

Maintenir l’unité au-dessus de la neige et de l’eau

Une thermopompe utilisée en hiver produit périodiquement de l’eau pendant les cycles de dégivrage. Si l’unité est posée trop près de la membrane de toiture, cette eau peut geler autour de sa base, bloquer l’évacuation ou favoriser une accumulation de glace sous l’appareil.

Le dégagement sous l’unité permet à l’eau de s’écouler plus librement. Il réduit aussi le risque que la neige obstrue la partie inférieure du serpentin extérieur.

À Montréal, une unité extérieure installée au niveau du toit peut rapidement se retrouver entourée de neige soufflée par le vent. La hauteur du support doit donc être déterminée en fonction de l’environnement réel du bâtiment et non uniquement selon une mesure minimale standard.

Répartir la charge sans endommager la membrane

Les traverses placées sous la structure contribuent à répartir le poids de l’unité et du support sur une plus grande surface. Cette approche aide à éviter une concentration excessive de la charge sur la membrane.

Lors d’une installation CVAC sur toiture, nous vérifions également que les éléments de support ne créent pas de points coupants ou abrasifs susceptibles d’endommager le revêtement. Le contact avec la membrane doit être stable, propre et compatible avec les recommandations applicables au bâtiment.

Limiter les vibrations transmises à l’immeuble

Les supports d’une thermopompe sur toit jouent aussi un rôle acoustique. Une unité mal fixée peut transmettre des vibrations à la structure, particulièrement dans les immeubles où les chambres ou les logements se trouvent directement sous la toiture.

Le positionnement de la machine, la rigidité du support et l’utilisation de points d’appui appropriés contribuent à limiter les bruits de structure. Cette précaution est importante même avec un compresseur à vitesse variable, puisque toute vibration mécanique peut être amplifiée par une toiture ou une charpente légère.

Une installation dégagée pour préserver le débit d’air

L’unité extérieure Fujitsu photographiée possède un grand ventilateur frontal. Son fonctionnement dépend d’un débit d’air suffisant à travers le serpentin et devant la grille de soufflage.

Nous avons donc conservé un espace libre devant l’appareil. Aucun mur, conduit ou équipement de toiture ne vient bloquer directement l’évacuation de l’air. Cette disposition réduit le risque de recirculation, c’est-à-dire le retour de l’air rejeté vers le serpentin.

Une recirculation excessive peut entraîner plusieurs conséquences :

  • une diminution de la capacité de chauffage;
  • une hausse de la consommation électrique;
  • des cycles de dégivrage plus fréquents;
  • une pression de fonctionnement anormale;
  • une usure prématurée du compresseur;
  • une baisse des performances pendant les périodes de froid intense.

Le côté droit de l’unité conserve également un espace permettant d’accéder au panneau de service et aux raccordements. Cet accès est essentiel pour effectuer des vérifications électriques, mesurer les pressions, inspecter les composantes ou intervenir sur les valves de service sans déplacer toute la machine.

Le réfrigérant R32 : une caractéristique visible sur l’unité

Le marquage R32 est clairement visible sur la façade de l’appareil. Ce réfrigérant est utilisé dans plusieurs nouvelles générations de thermopompes en raison de ses propriétés thermodynamiques et de son potentiel de réchauffement planétaire inférieur à celui de certains réfrigérants plus anciens.

Le R32 est classé A2L, ce qui signifie qu’il possède une faible inflammabilité. Cette classification impose une installation rigoureuse conforme aux exigences du fabricant, particulièrement en ce qui concerne :

  • les méthodes de brasage et de raccordement;
  • la vérification d’étanchéité;
  • la quantité de réfrigérant;
  • le tirage au vide;
  • la manipulation des outils et des instruments;
  • les dimensions des conduites frigorifiques;
  • les dégagements et les volumes applicables aux espaces intérieurs.

Une thermopompe R32 ne doit pas être installée comme un ancien système sans tenir compte de ces exigences. Les techniciens doivent utiliser des procédures et des équipements compatibles avec ce réfrigérant.

Le fonctionnement indépendant des deux zones

Dans un système Fujitsu multizone, chaque unité intérieure peut être contrôlée séparément. Les occupants peuvent donc choisir une température différente pour chaque espace, ajuster la vitesse du ventilateur et sélectionner différents paramètres de confort.

Il faut toutefois comprendre une caractéristique importante des systèmes multizones : les unités intérieures peuvent fonctionner à des températures différentes, mais elles doivent généralement demeurer dans le même mode principal. Le système peut chauffer plusieurs zones ou les climatiser, mais il ne produit pas simultanément du chauffage dans une pièce et de la climatisation dans l’autre.

Cette information doit être expliquée avant l’installation, surtout dans les immeubles où les deux zones ont des expositions très différentes. Une bonne sélection de la capacité et un emplacement réfléchi des unités intérieures permettent de limiter les demandes contradictoires.

La capacité ne doit pas être choisie uniquement en additionnant les unités intérieures

Les systèmes multizones permettent parfois de raccorder une capacité intérieure totale supérieure à la capacité nominale de l’unité extérieure. Selon Fujitsu, certaines combinaisons peuvent atteindre jusqu’à 130 % de capacité connectée.

Cela ne signifie toutefois pas que l’unité extérieure produira automatiquement la somme complète des capacités nominales de toutes les unités intérieures lorsqu’elles fonctionnent simultanément. La capacité disponible est répartie selon la demande et les limites du groupe extérieur.

Pour une thermopompe double zone, nous devons donc analyser :

  • la superficie de chaque pièce;
  • le nombre et la dimension des fenêtres;
  • l’orientation solaire;
  • le niveau d’isolation;
  • la hauteur des plafonds;
  • les infiltrations d’air;
  • l’usage de chaque zone;
  • les charges internes générées par les occupants et les appareils;
  • la capacité de chauffage requise à basse température.

Une erreur fréquente consiste à choisir deux unités intérieures surdimensionnées en supposant qu’une plus grande capacité affichée fournira automatiquement plus de confort. En pratique, un système trop puissant peut fonctionner en cycles courts, déshumidifier moins efficacement en été et produire davantage de variations de température.

La gestion des conduites et du câblage sur la toiture

La photo montre les conduites et câbles qui quittent l’unité extérieure et se dirigent vers le bâtiment. Sur une toiture plate, leur parcours doit être organisé afin d’éviter les zones de circulation, les accumulations d’eau et les contacts abrasifs avec la membrane.

Les conduites frigorifiques transportent le réfrigérant entre l’unité extérieure et les deux unités intérieures. Elles doivent être correctement dimensionnées, isolées et protégées contre les rayons ultraviolets, les intempéries et les dommages mécaniques.

L’isolation ne doit pas présenter d’ouvertures laissant entrer l’eau. Lorsque l’humidité s’infiltre dans l’isolant, elle peut réduire son efficacité, provoquer de la condensation et accélérer la détérioration des matériaux.

Nous portons également une attention particulière aux courbes des conduites. Un tuyau plié trop brusquement peut créer une restriction, perturber la circulation du réfrigérant et compliquer le retour d’huile vers le compresseur.

Les erreurs à éviter lors d’une installation multizone sur toit

Une installation semblable peut sembler simple parce qu’elle ne comprend qu’une unité extérieure. En réalité, plusieurs erreurs peuvent réduire considérablement la durée de vie du système.

Installer l’unité trop bas

Une base insuffisamment élevée expose l’appareil à la neige, à la glace et à l’eau de dégivrage. L’unité doit conserver un dégagement fonctionnel pendant toute la saison hivernale, pas seulement le jour de l’installation.

Bloquer le panneau de service

Un appareil placé trop près d’un mur, d’un parapet ou d’un autre équipement devient difficile à entretenir. Les frais et la durée des interventions peuvent alors augmenter inutilement.

Négliger la transmission des vibrations

Une unité peut être silencieuse dans l’air tout en transmettant un bourdonnement à la structure. Le support doit être évalué en fonction du type de toiture et de la proximité des espaces habités.

Choisir les capacités sans calcul des charges

Additionner simplement les BTU des unités intérieures ne constitue pas une sélection complète. Le dimensionnement doit tenir compte du comportement simultané des deux zones et de la capacité réelle de l’unité extérieure.

Ignorer les limites de longueur et de dénivelé

Les systèmes multizones imposent des limites précises pour la longueur totale des conduites, la longueur de chaque branche et le dénivelé entre les appareils. Ces limites varient selon le modèle et doivent être vérifiées avant le début des travaux.

Une solution de chauffage et de climatisation adaptée à Ahuntsic-Cartierville

Cette installation de thermopompe double zone Fujitsu Aquila XLTH à Ahuntsic-Cartierville montre à quel point les détails mécaniques et structurels sont importants dans un projet CVAC urbain. Le choix d’une unité multizone a permis de desservir deux espaces à partir d’un seul appareil extérieur, tandis que l’installation surélevée a répondu aux contraintes propres à une toiture plate montréalaise.

L’unité Fujitsu AIRSTAGE R32 a été positionnée de manière à conserver un bon débit d’air, un accès au panneau de service et un dégagement sous la machine pour la neige et l’eau de dégivrage. Le support répartit la charge et contribue à stabiliser l’ensemble sans multiplier les équipements sur le toit.

Chez AirGreen, nous réalisons ce type d’installation de thermopompe multizone à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud. Chaque projet est évalué selon la configuration du bâtiment, les besoins réels des occupants et les conditions particulières de l’emplacement.

Une thermopompe performante ne peut donner son plein rendement que si sa capacité, ses conduites, son alimentation électrique, ses supports et ses dégagements sont correctement planifiés. Cette approche permet d’obtenir un système plus fiable, plus simple à entretenir et mieux adapté aux hivers québécois.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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