Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension à Montréal

AirGreen installe une thermopompe murale Hitachi airHome 400 dans une chambre à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, avec passage arrière invisible, moulures préservées et diffusion d’air soigneusement planifiée.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin17 min de lecture
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2026année de publication
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Le chantier en un écran

Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension à Montréal
Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension à Montréal
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une intégration intérieure particulièrement discrète grâce à un passage des conduites directement derrière l’unité

Dans ce projet réalisé par AirGreen dans l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, à Montréal, l’objectif ne consistait pas seulement à ajouter une nouvelle source de chauffage et de climatisation. Il fallait intégrer une thermopompe murale Hitachi airHome 400 dans une chambre sans compromettre l’apparence du mur, les moulures décoratives ni l’espace disponible pour le mobilier.

La photographie prise à la fin de l’installation illustre un résultat particulièrement sobre : l’unité intérieure est centrée dans la partie supérieure du mur, les conduites sont entièrement invisibles et aucune goulotte ne descend sur le côté de l’appareil. Cette finition indique que le passage frigorifique, le câblage et l’évacuation du condensat ont été planifiés directement derrière l’unité.

Ce type d’installation CVAC demande davantage de précision qu’une installation avec conduites apparentes. Le point de traversée doit être placé exactement au bon endroit afin que les raccordements puissent se loger derrière le boîtier sans le pousser vers l’avant, sans créer de tension dans les tuyaux de cuivre et sans compromettre l’écoulement du drain.

Dans cette chambre, nous devions également tenir compte de plusieurs éléments visibles :

  • la moulure couronnée qui fait tout le tour de la pièce;
  • la proximité du plafond;
  • le grand meuble en bois placé sous la zone d’installation;
  • le mur peint dans une teinte claire où toute imperfection aurait été visible;
  • la nécessité de conserver un dégagement suffisant au-dessus de l’appareil;
  • la diffusion d’air vers l’espace occupé sans souffler directement sur le lit.

Le résultat obtenu démontre qu’une thermopompe murale peut être intégrée dans une pièce résidentielle sans donner l’impression qu’elle a été ajoutée après coup.

Pourquoi cet emplacement a été choisi dans la chambre

L’unité intérieure est installée dans la partie haute du mur, légèrement éloignée du coin droit de la pièce. Cette position offre un bon équilibre entre circulation d’air, esthétique et accessibilité.

Un emplacement élevé permet à l’appareil de diffuser l’air sur une plus grande distance. En climatisation, l’air refroidi descend progressivement dans la pièce. En chauffage, les volets peuvent être orientés vers le bas afin de réduire l’accumulation d’air chaud près du plafond.

Le mur choisi présentait aussi une surface suffisamment large pour que l’appareil ne paraisse pas comprimé entre deux obstacles. Même si un meuble se trouve plus bas, il reste un grand dégagement vertical entre celui-ci et la sortie d’air. Le débit n’est donc pas bloqué par le mobilier.

Nous avons également évité de placer la machine trop près du coin. Une unité collée à un mur latéral peut rendre certains panneaux difficiles d’accès et limiter la circulation autour du boîtier. Dans cette installation de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, l’appareil conserve une marge latérale raisonnable tout en demeurant bien aligné avec l’ensemble de la pièce.

La moulure couronnée : une contrainte esthétique et technique

La moulure décorative visible près du plafond représente un élément important du projet. Dans plusieurs résidences montréalaises, ces moulures donnent du caractère aux chambres et aux salons. Il serait dommage de les couper inutilement ou de les masquer avec une goulotte verticale mal placée.

Nous avons donc positionné l’unité sous la moulure, en conservant un espace qui permet l’aspiration de l’air par le dessus. Ce dégagement est essentiel, puisque l’unité intérieure prélève l’air ambiant dans sa partie supérieure avant de le faire passer à travers les filtres et le serpentin.

Une machine placée trop près du plafond ou d’une moulure peut :

  • aspirer moins d’air;
  • fonctionner plus bruyamment;
  • perdre une partie de sa capacité;
  • devenir plus difficile à ouvrir;
  • accumuler davantage de poussière dans une zone restreinte.

Le positionnement devait aussi être suffisamment bas pour permettre l’ouverture du panneau avant lors du nettoyage des filtres. Avant de fixer la plaque murale, nous avons donc vérifié non seulement les dimensions du boîtier, mais aussi le mouvement nécessaire pour l’entretien futur.

Un passage arrière pour éliminer les conduites visibles

Le détail le plus intéressant de cette installation est l’absence totale de goulotte intérieure.

Lorsque la configuration du bâtiment le permet, un passage directement derrière l’unité offre la finition la plus discrète. Les conduites frigorifiques, le fil de communication et le drain quittent alors l’arrière de l’appareil pour traverser le mur au même endroit.

Cette méthode demande plusieurs vérifications.

Localiser précisément la traversée

Le trou doit être positionné par rapport à la plaque de montage et aux sorties prévues par le fabricant. Une erreur de quelques centimètres peut empêcher l’unité de s’asseoir correctement sur la plaque.

Respecter la pente du drain

Le drain de condensat doit conserver une pente descendante vers l’extérieur ou vers le point d’évacuation choisi. Une contre-pente derrière l’appareil pourrait entraîner une accumulation d’eau dans le bac.

Éviter les plis dans les conduites

Le cuivre doit être courbé progressivement. Une courbe trop serrée peut écraser la conduite, limiter la circulation du réfrigérant ou créer des tensions sur les raccords.

Isoler complètement les tuyaux

Les conduites froides doivent demeurer isolées sur tout leur parcours. Une section mal isolée derrière le mur pourrait produire de la condensation invisible et éventuellement endommager la finition intérieure.

Sceller la traversée

L’ouverture doit être refermée correctement afin de limiter les infiltrations d’air, d’humidité et d’insectes.

Cette partie du travail n’est plus visible une fois l’unité posée. Elle demeure pourtant déterminante pour la fiabilité à long terme de l’installation.

Une façade simple qui s’harmonise avec la pièce

La Hitachi airHome 400 présente une façade blanche aux lignes arrondies et peu chargées. Dans cette chambre aux murs pâles et aux moulures blanches, le boîtier se fond naturellement dans le décor.

La photographie montre l’unité fermée, avec son volet inférieur en position de repos. Aucun fil, raccord ou tuyau n’est apparent. Cette sobriété convient particulièrement aux chambres, où le propriétaire souhaite généralement éviter une apparence trop industrielle.

Le positionnement centré contribue également au résultat. Une unité légèrement décalée sans raison technique peut attirer davantage l’attention. Ici, la machine est installée dans une zone visuellement équilibrée, tout en laissant suffisamment d’espace sur les côtés.

Pourquoi la Hitachi airHome 400 représente une solution pertinente pour une chambre à Montréal

Une gamme offerte de 9 000 à 36 000 BTU/h

La série Hitachi airHome 400 comprend plusieurs capacités pour différentes applications résidentielles. La documentation présente des combinaisons de 9 000, 12 000, 18 000, 24 000 et 36 000 BTU/h, ainsi qu’une version de 12 000 BTU alimentée à 115 V.

La capacité exacte de l’unité photographiée ne peut pas être déterminée uniquement d’après son apparence. Les modèles de 9 000 et 12 000 BTU possèdent notamment le même format intérieur de 30,71 po de largeur, 11,02 po de hauteur et 8,74 po de profondeur. Les capacités plus élevées utilisent des unités progressivement plus larges.

Pour une chambre, le nombre de BTU doit être choisi avec prudence. Une machine surdimensionnée pourrait refroidir trop rapidement sans retirer suffisamment d’humidité. Elle pourrait également créer un débit d’air plus fort que nécessaire.

Chez AirGreen, nous considérons notamment :

  • les dimensions de la pièce;
  • la hauteur du plafond;
  • la qualité de l’isolation;
  • le nombre de fenêtres;
  • l’orientation solaire;
  • l’étage du logement;
  • les pièces adjacentes;
  • les pertes thermiques;
  • la température souhaitée;
  • l’utilisation comme chauffage principal ou complémentaire.

Le bon choix n’est donc pas automatiquement le modèle le plus grand.

Un fonctionnement intérieur à partir de 29 dB(A)

Le niveau sonore est un critère essentiel dans une chambre. Les modèles de 9 000 et 12 000 BTU de la série peuvent fonctionner jusqu’à 29 dB(A) en mode très silencieux, selon les données du fabricant. Les capacités supérieures présentent des niveaux minimums légèrement plus élevés en raison de leurs débits d’air plus importants.

Ce faible niveau sonore est soutenu par la technologie Inverter, qui permet au compresseur de moduler sa vitesse plutôt que de démarrer et de s’arrêter constamment.

Dans une chambre, cette modulation aide à réduire :

  • les changements brusques de bruit;
  • les variations de température;
  • les courants d’air intenses;
  • les cycles courts pendant la nuit.

La fonction GoodSleep ajuste également le fonctionnement après une durée programmée afin de réduire la vitesse du ventilateur et de modifier progressivement la température pour favoriser un environnement nocturne plus stable.

La technologie Vector DC Inverter

La technologie Vector DC Inverter surveille la demande et adapte la vitesse du compresseur. Lorsque la pièce est loin de la température demandée, le système augmente sa capacité. Une fois la consigne atteinte, il ralentit pour maintenir le confort.

Cette méthode évite une succession de démarrages à pleine puissance. Elle peut contribuer à :

  • maintenir une température plus uniforme;
  • diminuer la consommation inutile;
  • réduire l’usure mécanique;
  • améliorer le confort acoustique;
  • mieux contrôler l’humidité lorsque le système fonctionne suffisamment longtemps.

Le fabricant présente également un mode Eco, qui ajuste le réglage afin de réduire davantage la consommation. La performance réelle dépend toutefois de l’utilisation, de l’isolation et des conditions extérieures.

Chauffage à basse température et climat montréalais

La série airHome 400 possède une plage de fonctionnement en chauffage allant jusqu’à environ -20,5 °C selon les spécifications publiées. La gamme utilise le réfrigérant R32.

La capacité de chauffage varie toutefois avec la température extérieure. Par exemple, les modèles présentés dans la documentation possèdent des capacités nominales réduites à -8 °C et des capacités maximales distinctes à -15 °C.

Cela signifie qu’il ne suffit pas de vérifier la capacité nominale inscrite dans le nom commercial. Pour savoir si la thermopompe peut répondre aux besoins d’une chambre ou d’un étage pendant l’hiver, il faut comparer :

  • la capacité disponible à basse température;
  • les pertes de chaleur de la zone;
  • la présence d’un chauffage électrique ou d’un autre système d’appoint;
  • la circulation d’air entre les pièces.

Dans les logements compartimentés de Villeray, Saint-Michel et Parc-Extension, une seule unité murale ne distribue pas toujours la chaleur uniformément derrière plusieurs portes fermées. Le positionnement doit être étudié en fonction de la configuration réelle.

Déshumidification et confort estival

Les étés montréalais peuvent être chauds et humides. Une thermopompe bien dimensionnée ne fait pas que réduire la température : elle retire aussi une partie de l’humidité présente dans l’air.

Selon le modèle airHome 400, la capacité de déshumidification publiée varie d’environ 1,1 à 5,31 litres par heure dans les conditions d’essai du fabricant.

Dans une chambre, une humidité mieux contrôlée peut améliorer :

  • la sensation de confort;
  • la qualité du sommeil;
  • la perception de fraîcheur;
  • la gestion des odeurs;
  • les conditions autour des meubles en bois et des textiles.

Un appareil trop grand peut cependant atteindre très vite la température demandée et s’arrêter avant d’avoir déshumidifié suffisamment. Voilà pourquoi le dimensionnement demeure crucial.

FrostWash : une aide pour maintenir le serpentin plus propre

La fonction FrostWash crée un cycle de gel puis de fonte sur l’échangeur intérieur. Ce processus aide à capturer et à éliminer une partie des impuretés accumulées.

La brochure Hitachi présente des résultats de tests effectués dans des conditions contrôlées, notamment une réduction de certains virus, bactéries et moisissures. Elle indique aussi que l’unité équipée de FrostWash a mieux maintenu son débit d’air qu’une unité comparable sans cette fonction dans le cadre du test.

Cette technologie ne remplace pas l’entretien régulier. Dans une chambre, les filtres peuvent accumuler :

  • de la poussière;
  • des fibres de literie;
  • des cheveux;
  • des poils d’animaux;
  • des particules provenant des fenêtres ouvertes.

Le propriétaire doit donc nettoyer les filtres périodiquement et faire inspecter la machine lorsque le débit diminue ou qu’une odeur apparaît.

Mold Guard et assèchement des composantes internes

Après une période de climatisation, le serpentin et le bac de récupération peuvent rester humides. La fonction Mold Guard fait circuler de l’air à travers les composantes internes pendant environ 60 minutes et utilise la chaleur du serpentin afin d’aider à assécher l’appareil.

Cette fonction vise à réduire les conditions favorables aux odeurs et à la formation de moisissures. Elle est particulièrement pertinente dans une chambre, où les occupants sont sensibles aux bruits, aux odeurs et à la qualité de l’air.

Là encore, Mold Guard ne peut pas éliminer une contamination déjà installée. Si une unité est fortement encrassée, un nettoyage CVAC professionnel demeure nécessaire.

Un filtre PM2.5 et un préfiltre en acier inoxydable

La série comprend également un filtre purificateur à charbon actif PM2.5 et un préfiltre en acier inoxydable. Selon les essais indiqués par Hitachi, le système peut réduire une proportion importante de petites particules dans des conditions contrôlées.

Ces filtres constituent une aide supplémentaire, mais une thermopompe murale n’est pas un système central de purification couvrant toute la maison. Son action concerne principalement l’air qui circule à travers l’unité de la pièce.

Le drainage, un détail essentiel dans une installation sans goulotte visible

Puisque le drain est dissimulé derrière l’unité, sa qualité d’installation est particulièrement importante. Une fuite pourrait demeurer invisible pendant un certain temps avant de produire une marque sur le mur.

Nous vérifions donc :

  1. La pente continue du tuyau.
  2. L’absence de pincement derrière le boîtier.
  3. L’étanchéité du raccord au bac.
  4. Le débit d’évacuation.
  5. Le scellement autour de la traversée.
  6. L’absence de refoulement.

La brochure indique un raccord de drainage de 5/8 po pour les différentes unités intérieures de cette gamme.

Lorsque le drainage gravitaire est possible, il offre généralement une solution plus silencieuse et plus simple qu’une pompe à condensat.

Les raccordements frigorifiques varient selon la capacité

Les modèles de 9 000 et 12 000 BTU utilisent des raccords de 1/4 po pour le liquide et 3/8 po pour le gaz. Le modèle de 18 000 BTU utilise du 1/2 po du côté gaz, tandis que les capacités de 24 000 et 36 000 BTU peuvent exiger du 5/8 po.

Ces diamètres ne sont pas interchangeables au hasard. Une tuyauterie inadéquate peut nuire au retour d’huile, modifier les pressions et réduire la fiabilité du système.

Nos techniciens confirment donc les numéros de modèle avant de préparer le cuivre, puis réalisent :

  • les évasements;
  • le serrage contrôlé;
  • l’épreuve d’étanchéité;
  • le tirage au vide;
  • la mise en service;
  • les vérifications en chauffage et en climatisation.

Les erreurs à éviter dans une chambre comme celle-ci

Installer l’unité trop près de la moulure

L’aspiration supérieure doit rester dégagée et le panneau doit pouvoir s’ouvrir.

Placer la machine directement au-dessus du lit

Un débit d’air constant sur les occupants peut devenir inconfortable, même à basse vitesse.

Masquer une tuyauterie mal isolée dans le mur

Une conduite frigorifique froide peut condenser. L’isolation doit être continue et bien fermée.

Négliger le niveau de la plaque

Une unité mal nivelée peut affecter le drainage du condensat et produire des vibrations.

Choisir la capacité selon la superficie seulement

Les fenêtres, l’étage, l’isolation et la configuration des pièces modifient la charge thermique.

Rendre les filtres inaccessibles

La beauté de l’installation ne doit jamais empêcher l’entretien.

Subventions : vérifier la combinaison précise avant de confirmer un montant

La documentation de la série airHome 400 indique que certains systèmes peuvent être admissibles à des incitatifs provinciaux. Cette mention générale ne garantit pas que toutes les capacités donnent droit au même montant.

Il faut confirmer :

  • le modèle intérieur;
  • le modèle extérieur;
  • la certification de la combinaison;
  • la capacité de chauffage à la température de référence;
  • le programme applicable;
  • les critères du bâtiment;
  • les preuves d’achat et d’installation;
  • la date de la demande.

Chez AirGreen, nous vérifions les numéros exacts plutôt que de baser l’estimation uniquement sur le nom Hitachi airHome 400.

Une installation qui valorise autant le confort que la finition

Cette réalisation dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension se distingue par sa simplicité visuelle. Le mur reste dégagé, les moulures sont intactes et aucune conduite n’interrompt la finition intérieure.

Derrière ce résultat se trouvent plusieurs décisions techniques :

  • choisir une position favorable à la diffusion d’air;
  • conserver les dégagements au plafond;
  • éviter le meuble situé plus bas;
  • préparer une traversée arrière précise;
  • protéger les conduites dans le mur;
  • maintenir une pente correcte pour le drain;
  • stabiliser l’unité sur sa plaque;
  • vérifier l’accès aux filtres;
  • tester le fonctionnement complet.

Nous appliquons la même approche lors de nos installations de thermopompes murales à Montréal, ainsi qu’à Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud. Chaque projet doit être adapté à la structure, aux habitudes des occupants et aux caractéristiques réelles du bâtiment.

Cette installation CVAC à Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension démontre qu’une thermopompe peut offrir chauffage, climatisation et déshumidification tout en conservant une présence intérieure discrète et ordonnée.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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