Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 sur un support surélevé à Saint-Laurent, Montréal

À Saint-Laurent, nous avons installé une thermopompe murale Hitachi airHome 400 sur un support métallique surélevé, avec appuis antivibratoires, dégagement contrôlé et protection adaptée à l’hiver.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin15 min de lecture
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Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 sur un support surélevé à Saint-Laurent, Montréal
Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 400 sur un support surélevé à Saint-Laurent, Montréal
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une unité extérieure intégrée dans un espace restreint sans compromettre la stabilité ni la circulation d’air

Cette installation de thermopompe murale à Saint-Laurent illustre une réalité fréquente dans les secteurs résidentiels de Montréal : l’unité extérieure doit parfois être installée dans un espace étroit, bordé par un mur de briques, une rampe métallique et une surface de circulation limitée.

Dans ce projet, notre équipe a installé une Hitachi airHome 400 sur une structure métallique surélevée et solidement fixée au sol. La photographie montre une unité extérieure positionnée près de la façade en maçonnerie, derrière un garde-corps noir, sur ce qui semble être une terrasse, un balcon ou un palier extérieur.

L’espace disponible imposait une planification précise. Il fallait maintenir l’appareil suffisamment haut pour le protéger contre les accumulations de neige et les effets du gel, tout en conservant les dégagements nécessaires à la circulation d’air, à l’inspection des composants et aux futurs travaux d’entretien CVAC.

Le résultat est une installation compacte, stable et adaptée aux conditions hivernales du Grand Montréal. L’unité demeure accessible, son ventilateur frontal n’est pas obstrué et le support métallique laisse un espace libre sous le cabinet pour l’évacuation de l’eau produite durant les cycles de dégivrage.

Pourquoi un support surélevé était essentiel à Saint-Laurent

Une thermopompe murale utilisée en chauffage extrait de l’énergie de l’air extérieur. Lorsque la température descend et que de l’humidité se dépose sur l’échangeur extérieur, l’appareil doit périodiquement effectuer un cycle de dégivrage.

Durant ce cycle, l’eau provenant de la fonte du givre doit pouvoir s’écouler librement sous l’unité. Si la thermopompe est déposée trop près du sol, cette eau peut geler sous le cabinet et former progressivement une masse de glace.

À Saint-Laurent, comme ailleurs à Montréal, les variations de température hivernales peuvent être importantes. Une période de dégel peut être suivie d’un refroidissement rapide. L’eau accumulée autour d’une unité mal positionnée peut alors geler et provoquer plusieurs problèmes :

  • obstruction des ouvertures inférieures;
  • accumulation de glace contre l’échangeur;
  • augmentation des vibrations;
  • déplacement de la base;
  • réduction du débit d’air;
  • difficulté d’accès pour le technicien;
  • risque de déformation ou de dommage au cabinet.

Le support visible sur la photo maintient la thermopompe à une hauteur utile au-dessus de la surface. Cette élévation contribue à protéger l’appareil contre la neige, les débris et les accumulations d’eau, tout en facilitant l’inspection de sa partie inférieure.

Une structure métallique conçue pour résister aux vibrations

Le support utilisé dans cette installation comprend des montants métalliques et une traverse horizontale sur laquelle repose l’unité extérieure. Les pieds sont fixés à la surface à l’aide de plaques d’ancrage.

Nous avons également placé des éléments antivibratoires entre les pattes de l’appareil et la traverse du support. Ces pièces contribuent à limiter la transmission des vibrations vers la structure du bâtiment.

Cette précaution est particulièrement importante lorsque l’unité est installée :

  • sur un balcon;
  • sur une dalle attenante au bâtiment;
  • près d’une chambre;
  • sur une terrasse rigide;
  • à proximité d’une rampe ou d’un élément métallique;
  • sur une structure pouvant amplifier les fréquences du compresseur.

Une thermopompe Inverter ne fonctionne pas toujours à la même vitesse. Son compresseur module en fonction de la demande, ce qui signifie que la fréquence des vibrations peut varier pendant la journée. Une structure mal rigidifiée pourrait produire un bourdonnement ou une résonance, même si l’appareil lui-même est relativement silencieux.

Pour éviter ce problème, nous devons vérifier la rigidité du support, le serrage des ancrages, le niveau de la traverse et le contact uniforme des pattes antivibratoires.

Un appareil parfaitement nivelé pour protéger le compresseur et le drainage

L’unité extérieure doit être installée de niveau. Une inclinaison excessive peut exercer des contraintes sur le cabinet, modifier la distribution du poids et nuire à l’écoulement de l’eau de dégivrage.

Lors de cette installation CVAC à Saint-Laurent, nous avons porté une attention particulière à la géométrie du support. Une rampe voisine, un mur de briques ou une surface extérieure peuvent donner une impression visuelle trompeuse. Ces éléments ne sont pas toujours parfaitement horizontaux.

Nous utilisons donc des instruments de mesure plutôt que de nous fier uniquement à l’apparence générale. Le support est vérifié avant la pose de l’unité, puis contrôlé de nouveau lorsque le poids complet de la thermopompe repose sur la structure.

Une installation stable réduit les risques de :

  • vibrations anormales;
  • tension sur les conduites frigorifiques;
  • bruit de cabinet;
  • déplacement progressif;
  • écoulement irrégulier;
  • usure prématurée des supports.

La proximité du garde-corps : un dégagement à évaluer attentivement

Le garde-corps métallique visible devant et à gauche de l’unité faisait partie des contraintes du projet. Une rampe peut sembler légère en raison de ses ouvertures, mais elle peut tout de même perturber le débit d’air si elle est trop rapprochée du ventilateur.

Le ventilateur de l’unité extérieure rejette une quantité importante d’air. Il faut donc éviter qu’un obstacle provoque une recirculation immédiate de cet air vers l’échangeur.

Une mauvaise recirculation peut entraîner :

  • une baisse de rendement en climatisation;
  • une réduction de capacité en chauffage;
  • une augmentation de la consommation;
  • des cycles de dégivrage plus fréquents;
  • une température de fonctionnement plus élevée;
  • une usure accrue du compresseur.

Dans ce projet, l’appareil a été orienté de manière à conserver une ouverture devant le ventilateur. La structure du garde-corps demeure visible, mais ses barres espacées permettent le passage de l’air. L’analyse devait toutefois tenir compte de la totalité de la zone, et non seulement de la partie visible sur la photographie.

Nous devions également prévoir qu’aucun objet ne soit placé devant l’unité après l’installation. Sur un balcon ou un palier, les propriétaires peuvent être tentés d’ajouter des bacs, des meubles, des outils ou des décorations. Cet espace doit rester libre.

Une implantation près du mur de briques sans bloquer l’échangeur

L’arrière et les côtés d’une unité extérieure doivent également disposer d’un espace suffisant pour aspirer l’air. Le mur de briques visible derrière la thermopompe protège partiellement l’appareil contre certains vents, mais il ne doit pas être trop rapproché de l’échangeur.

La distance exacte dépend du modèle et des instructions du manufacturier. Elle doit être vérifiée avant la fixation du support.

Un dégagement adéquat à l’arrière permet :

  • une alimentation uniforme de l’échangeur en air extérieur;
  • un meilleur transfert thermique;
  • un accès aux composants;
  • le nettoyage de l’échangeur;
  • la vérification des raccords;
  • une réduction des risques de recirculation.

Nous devons également tenir compte de l’état de la maçonnerie. Les débris, poussières de mortier ou travaux futurs sur le mur ne doivent pas contaminer l’échangeur. Une thermopompe placée près d’un mur faisant l’objet de rénovations doit être protégée temporairement, puis nettoyée avant sa remise en service.

Une unité extérieure compacte pour une installation urbaine

La série Hitachi airHome 400 est offerte dans plusieurs capacités et configurations. L’apparence extérieure du cabinet ne suffit pas pour confirmer le nombre exact de BTU de l’unité photographiée. Cette donnée doit être vérifiée sur la plaque signalétique, la facture ou le dossier technique du projet.

Selon la combinaison sélectionnée, la gamme comprend des systèmes de 9 000 à 36 000 BTU/h. La brochure Hitachi indique des capacités nominales de climatisation allant de 9 000 à 33 000 BTU/h pour les modèles répertoriés, ainsi que des capacités nominales de chauffage de 10 000 à 35 000 BTU/h.

La gamme utilise le réfrigérant R32 et certaines combinaisons peuvent atteindre un rendement de 20,0 TRÉS2. Les modèles présentés dans la documentation peuvent fonctionner en chauffage jusqu’à environ -20,5 °C, selon la combinaison choisie et les conditions d’utilisation.

Ces caractéristiques rendent la série pertinente pour plusieurs types de résidences à Saint-Laurent, notamment :

  • les maisons unifamiliales;
  • les duplex;
  • les condos;
  • les logements avec balcon;
  • les agrandissements;
  • les espaces sans conduits centraux;
  • les propriétés où l’espace extérieur est limité.

La technologie Inverter adaptée aux besoins variables d’une résidence

La Hitachi airHome 400 utilise une technologie de compresseur Vector DC Inverter. Le compresseur ne fonctionne pas uniquement selon un cycle simple de marche et d’arrêt. Il peut ajuster sa vitesse en fonction de la différence entre la température intérieure et la consigne.

Lorsque la demande est importante, l’appareil augmente sa capacité. Une fois la température souhaitée atteinte, il ralentit afin de maintenir le confort avec moins de variations.

Ce fonctionnement procure plusieurs avantages pratiques :

  • température intérieure plus stable;
  • réduction des démarrages fréquents;
  • fonctionnement généralement plus discret;
  • consommation adaptée à la demande;
  • meilleure gestion de l’humidité en été;
  • réduction des pointes de fonctionnement inutiles.

Sur une unité installée près d’une structure métallique, cette modulation rend le traitement des vibrations particulièrement important. Le support doit demeurer stable à basse, moyenne et haute vitesse.

La préparation des conduites frigorifiques dans un espace limité

L’unité extérieure doit être raccordée à l’unité intérieure par deux conduites de cuivre, un câble de communication et, selon le système, les éléments électriques requis.

Dans un espace restreint comme celui-ci, le cheminement des conduites doit être conçu avant la fixation définitive de l’appareil. Les raccords doivent rester accessibles, et les tuyaux ne doivent pas être écrasés entre le cabinet, le mur et le garde-corps.

Le rayon de courbure du cuivre doit être respecté. Une courbe trop serrée peut réduire le diamètre intérieur de la conduite et perturber la circulation du réfrigérant.

Les dimensions des conduites varient selon la capacité. Dans la gamme airHome 400 présentée par Hitachi, la conduite liquide est généralement de 1/4 po pour les modèles de 9 000 à 24 000 BTU, tandis que la conduite de gaz varie notamment entre 3/8 po, 1/2 po et 5/8 po selon le modèle. La combinaison de 36 000 BTU utilise des dimensions différentes.

Il est donc essentiel de vérifier les modèles intérieur et extérieur avant de préparer le cuivre. Une conduite choisie selon une estimation visuelle pourrait ne pas correspondre aux exigences du manufacturier.

L’importance de l’épreuve d’étanchéité et de la mise sous vide

Une fois les raccords préparés, l’installation ne doit pas être mise en service immédiatement. Nous devons d’abord vérifier l’étanchéité du circuit et retirer l’air ainsi que l’humidité présents dans les conduites.

Une procédure rigoureuse comprend notamment :

  1. la préparation propre des extrémités de cuivre;
  2. la création de raccords flare réguliers;
  3. le serrage au couple approprié;
  4. l’épreuve sous pression selon les méthodes applicables;
  5. la recherche de fuites;
  6. la mise sous vide;
  7. la vérification de la tenue du vide;
  8. l’ouverture des valves de service;
  9. la mise en marche de l’appareil;
  10. la vérification des températures et du fonctionnement.

L’humidité laissée dans un circuit frigorifique peut réagir avec l’huile, favoriser la formation de contaminants et nuire à la fiabilité du compresseur. Une mise sous vide complète constitue donc une étape fondamentale, même si elle n’est pas visible sur la photo finale.

L’évacuation de l’eau de dégivrage sous le support

Le dégagement sous l’unité visible sur la photographie doit rester libre. En hiver, l’eau de dégivrage tombera sous le cabinet et pourra geler sur la surface.

L’emplacement doit être évalué pour éviter que cette eau crée :

  • une plaque de glace dans une zone de passage;
  • un danger près d’un escalier;
  • un écoulement vers une porte;
  • une accumulation contre la fondation;
  • un bloc de glace atteignant l’unité;
  • une dégradation de la surface.

Dans certains projets, un bac de drainage chauffant ou une solution d’évacuation particulière peut être nécessaire. Cependant, ces dispositifs doivent être utilisés avec prudence et installés selon les exigences du fabricant et les conditions réelles du site.

L’eau ne doit pas être dirigée vers un endroit où elle pourrait créer un nouveau problème. Une installation hivernale fiable commence donc par l’analyse du chemin que suivra l’eau après chaque dégivrage.

Ce que cette installation Hitachi à Saint-Laurent nous apprend sur les unités extérieures en espace restreint

La photographie montre principalement le cabinet de la thermopompe, son support et son environnement immédiat. Pourtant, cette partie visible résume plusieurs décisions importantes : hauteur, orientation, dégagement, ancrage, contrôle des vibrations et accès futur.

Les erreurs à éviter avec une installation semblable

Dans une configuration comparable, nous évitons notamment de :

  • déposer l’unité directement sur un balcon;
  • utiliser un support trop léger;
  • négliger les coussinets antivibratoires;
  • installer le ventilateur trop près d’une rampe pleine;
  • bloquer l’arrière de l’échangeur contre le mur;
  • laisser les conduites supporter une partie du poids;
  • placer l’unité dans une zone où la neige peut l’enfouir;
  • diriger l’eau de dégivrage vers une zone de passage;
  • rendre les valves de service inaccessibles;
  • fixer la structure sans vérifier la solidité de la surface;
  • entreposer des objets devant l’appareil;
  • oublier les exigences d’entretien à long terme.

Une installation peut sembler acceptable pendant l’été, puis révéler ses faiblesses lors de la première tempête de neige. C’est pourquoi nous planifions le projet en fonction des quatre saisons.

Un entretien extérieur simple, mais indispensable

Même si l’unité est installée sur un support, elle doit être inspectée périodiquement. Le propriétaire devrait vérifier que :

  • le ventilateur n’est pas obstrué;
  • aucune feuille ne s’accumule derrière le cabinet;
  • la rampe ne soutient aucun objet devant l’appareil;
  • la glace ne monte pas jusqu’au châssis;
  • les pattes du support demeurent stables;
  • aucun bruit nouveau n’apparaît;
  • les conduites sont toujours protégées;
  • les panneaux du cabinet sont bien fixés.

Un entretien CVAC professionnel permet également de contrôler l’état de l’échangeur, des connexions électriques, des raccords frigorifiques et du drainage.

L’échangeur ne doit pas être nettoyé avec un jet d’eau à très haute pression, car les ailettes peuvent se plier. Une méthode adaptée permet de retirer la saleté sans endommager la surface de transfert thermique.

Une installation adaptée à Saint-Laurent et au Grand Montréal

Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes murales à Saint-Laurent, mais aussi partout à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud.

Les contraintes varient d’un bâtiment à l’autre : balcon étroit, dalle au sol, mur de briques, copropriété, escalier extérieur, passage partagé ou manque d’espace entre deux propriétés.

Cette installation de la Hitachi airHome 400 démontre qu’un emplacement compact peut accueillir une thermopompe lorsque le support, l’orientation et les dégagements sont préparés avec précision.

Le propriétaire obtient ainsi un système de chauffage et de climatisation sans conduits, tout en conservant un accès fonctionnel autour de l’appareil. La structure surélevée contribue à protéger l’unité contre la neige et l’eau de dégivrage, tandis que les appuis antivibratoires réduisent la transmission du bruit vers la surface.

Ce sont ces détails, souvent discrets sur une photographie, qui déterminent la qualité réelle d’une installation CVAC.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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