Installation d’une thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Terrebonne, sur la Rive-Nord de Montréal
À Terrebonne, AirGreen installe une thermopompe murale Hitachi airHome 600 sur un mur de brique, avec supports surélevés, protection des conduites et dégagement adapté aux hivers de la Rive-Nord.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Une installation extérieure pensée pour l’hiver, la maçonnerie et la durabilité du système
Cette installation de thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Terrebonne montre à quel point la qualité d’un projet CVAC se joue dans des détails qui peuvent paraître secondaires : la hauteur de l’unité extérieure, la stabilité des supports, le parcours des conduites, la protection contre les vibrations et le dégagement laissé devant l’échangeur.
Sur cette résidence en brique de la Rive-Nord, nous avons installé l’unité extérieure sur des supports muraux métalliques, au-dessus du niveau du sol et de la fondation. Cette configuration permet de maintenir la thermopompe à l’écart de l’accumulation de neige, de l’eau de ruissellement, des feuilles et des débris qui pourraient autrement limiter la circulation d’air ou nuire au dégivrage hivernal.
La photo montre également un cache-conduits vertical blanc soigneusement aligné sur la façade. Celui-ci protège les conduites frigorifiques, le câble de communication et les autres raccordements nécessaires entre l’unité intérieure et l’unité extérieure. Malgré les particularités de cette maçonnerie, notamment une ancienne zone réparée près de la fenêtre, le parcours demeure droit, discret et bien fixé.
Installer une thermopompe sur un mur de brique exige plus qu’un simple perçage
La brique impose plusieurs contraintes techniques. Avant de fixer les supports, nous devons déterminer où les ancrages peuvent être installés sans fragiliser la maçonnerie ni transmettre inutilement les vibrations à l’intérieur du bâtiment.
Dans un projet comme celui-ci à Terrebonne, les principaux éléments à vérifier comprennent :
- l’état réel des briques et des joints de mortier;
- la solidité de la structure derrière le parement;
- la proximité de la fenêtre;
- la présence d’un évent mural;
- le passage possible des conduites;
- l’accès à l’alimentation électrique;
- le dégagement nécessaire autour de la thermopompe;
- l’espace requis pour un futur entretien CVAC.
Une fixation réalisée uniquement dans un joint de mortier vieillissant peut devenir instable avec le temps. Une mauvaise sélection des ancrages peut aussi créer des vibrations, du bruit ou un mouvement progressif du support. Nous adaptons donc les fixations au type de mur, au poids de l’appareil et aux conditions propres au bâtiment.
Des supports muraux pour dégager l’unité de la neige
À Terrebonne, une thermopompe extérieure installée trop près du sol peut rapidement se retrouver entourée de neige durant l’hiver. Une congère, de la neige poussée contre le bâtiment ou l’accumulation produite par plusieurs tempêtes peuvent obstruer l’entrée ou la sortie d’air.
Dans cette installation, le compresseur a été placé sur une paire de supports métalliques robustes. Cette position surélevée contribue à :
- maintenir l’échangeur au-dessus des accumulations courantes;
- faciliter l’évacuation de l’eau lors des cycles de dégivrage;
- réduire le contact avec les éclaboussures et les débris;
- laisser un accès raisonnable sous l’appareil;
- simplifier certaines opérations d’inspection et d’entretien.
L’élévation ne doit toutefois pas être choisie au hasard. Une unité installée inutilement haut devient plus difficile à entretenir. Elle peut également transmettre davantage de vibrations si les supports et les ancrages ne sont pas adaptés.
Ici, la hauteur permet de protéger l’équipement tout en conservant une position accessible depuis le sol.
Des coussinets antivibrations visibles sous l’unité
Sous les pieds de la thermopompe, nous remarquons des coussinets installés entre l’unité et les rails des supports. Ces éléments contribuent à réduire la transmission mécanique des vibrations vers le mur de brique.
Cette précaution prend toute son importance lorsque l’unité extérieure se trouve près d’une chambre, d’un salon ou d’une autre pièce occupée. Même lorsqu’un compresseur Inverter fonctionne silencieusement, une fixation rigide directement sur le métal peut amplifier certaines fréquences.
Pour limiter les bruits structurels, nous portons attention à plusieurs aspects :
- la mise à niveau des supports;
- le serrage uniforme des boulons;
- l’état des coussinets antivibrations;
- l’absence de contact direct entre les conduites et la maçonnerie;
- la fixation du cache-conduits;
- le rayon des courbes dans la tuyauterie;
- la position du câble et du drain.
Une conduite qui touche directement le mur peut transmettre un bourdonnement, même si l’appareil fonctionne normalement. C’est pourquoi l’installation complète doit être évaluée comme un ensemble.
Un dégagement frontal favorable à l’échange thermique
La façade de l’unité extérieure reste entièrement dégagée. Aucun balcon, mur rapproché, clôture ou objet encombrant ne bloque le ventilateur.
Ce détail est essentiel, car la thermopompe doit déplacer un important volume d’air à travers son échangeur extérieur. En chauffage, elle absorbe la chaleur présente dans l’air extérieur. En climatisation, elle rejette à l’extérieur la chaleur retirée de la maison.
Une obstruction devant le ventilateur peut provoquer :
- une baisse de rendement;
- une augmentation de la consommation électrique;
- un fonctionnement plus bruyant;
- des cycles de dégivrage plus fréquents;
- une réduction de la capacité de chauffage;
- une usure prématurée de certains composants.
La position choisie permet également d’éloigner le souffle de la fenêtre située à gauche. L’air rejeté ne doit pas être dirigé vers une ouverture, un passage fréquemment utilisé ou un obstacle qui le renverrait immédiatement vers l’échangeur.
Un parcours vertical protégé par un cache-conduits
Le cache-conduits blanc monte depuis le niveau de l’unité extérieure jusqu’à la traversée correspondant à l’emplacement de l’unité intérieure. Sa couleur claire s’harmonise avec la brique et avec les autres éléments pâles de la façade.
À l’intérieur de cette protection se trouvent généralement :
- la conduite de liquide réfrigérant;
- la conduite de gaz réfrigérant;
- l’isolant thermique;
- le câble de communication;
- l’alimentation appropriée selon la configuration;
- le tuyau de drainage lorsque son parcours le permet.
Le cache-conduits n’est pas seulement décoratif. Il protège l’isolant contre les rayons ultraviolets, les intempéries, les oiseaux et les dommages accidentels. Sans protection adéquate, l’isolant peut se détériorer, absorber de l’humidité et perdre progressivement son efficacité.
Dans ce projet, le parcours est maintenu près de la zone déjà marquée par d’anciennes interventions dans la maçonnerie. Cette approche évite de multiplier les éléments visuels sur la façade et permet de concentrer les raccordements dans une trajectoire cohérente.
Une boucle de raccordement conçue sans écraser les conduites
Près de l’unité extérieure, les conduites quittent le bas du cache-conduits avant de rejoindre les raccords de la thermopompe. Une certaine longueur de service est conservée afin d’éviter une courbe trop serrée.
Les conduites de cuivre ne doivent jamais être pliées brusquement. Un étranglement peut limiter la circulation du réfrigérant et compromettre la performance du système. Le rayon de courbure doit respecter le diamètre de la tuyauterie et les exigences du fabricant.
Pour la gamme airHome 600, les diamètres varient selon la capacité. La conduite de liquide est de 1/4 po, tandis que la conduite de gaz peut être de 3/8 po, 1/2 po ou 5/8 po, selon le modèle installé. La longueur maximale permise peut atteindre de 82 à 98 pieds selon la combinaison sélectionnée. Ces paramètres doivent être vérifiés avant l’installation, et non après le passage des conduites.
Une alimentation électrique accessible et sécuritaire
Un dispositif électrique est visible à proximité de l’unité, du côté droit. Une thermopompe murale doit être alimentée par un circuit adéquat, protégé selon les caractéristiques électriques précises du modèle.
La série Hitachi airHome 600 fonctionne sous une tension nominale de 208-230 V, monophasée, 60 Hz. Selon la capacité, l’ampacité minimale du circuit varie de 12 à 20 A, tandis que la protection maximale contre les surintensités peut être de 15 ou 25 A.
Il est important de ne pas choisir le disjoncteur uniquement en fonction d’une autre thermopompe de puissance similaire. Deux appareils affichant une capacité nominale comparable peuvent exiger des protections électriques différentes.
Avant la mise en marche, nous vérifions notamment :
- la tension disponible;
- le calibre des conducteurs;
- la mise à la terre;
- le calibre du disjoncteur;
- la conformité du sectionneur;
- le serrage des connexions;
- la communication entre les unités;
- l’absence de dommages sur le câblage extérieur.
La Hitachi airHome 600 : une thermopompe adaptée aux besoins résidentiels de Terrebonne
Une gamme Inverter offerte en plusieurs capacités
La Hitachi airHome 600 est une thermopompe murale Inverter conçue pour assurer la climatisation, le chauffage et le traitement de l’air intérieur. La série comprend des systèmes de différentes capacités afin de répondre à des bâtiments et à des espaces de dimensions variées.
Les modèles proposés dans la documentation Hitachi couvrent des capacités nominales de climatisation de :
- 9 000 BTU/h;
- 12 000 BTU/h;
- 15 000 BTU/h;
- 18 000 BTU/h;
- 22 000 BTU/h pour le modèle couramment associé à la catégorie 24 000 BTU.
La capacité exacte de l’appareil posé à Terrebonne ne peut pas être confirmée uniquement à partir de la vue extérieure. Elle doit être vérifiée sur la plaque signalétique ou dans le dossier technique de l’installation.
Cette distinction est importante. Nous préférons toujours présenter une capacité vérifiée plutôt que de l’estimer selon les dimensions visuelles du compresseur.
Une modulation qui favorise une température plus stable
La technologie Inverter permet au compresseur de moduler son régime. Lorsque la résidence demande beaucoup de chaleur ou de climatisation, le système augmente sa capacité. Lorsque la température approche de la consigne, il réduit sa vitesse plutôt que de s’arrêter immédiatement.
Cette modulation contribue à :
- diminuer les écarts de température;
- réduire les démarrages fréquents;
- améliorer le confort;
- contrôler plus progressivement l’humidité;
- adapter la consommation aux besoins réels;
- réduire certaines variations sonores.
À Terrebonne, où les conditions peuvent passer d’une forte humidité estivale à des températures hivernales très basses, cette souplesse est particulièrement utile.
Chauffage continu jusqu’à -25 °C
La série airHome 600 est conçue pour fonctionner en chauffage jusqu’à une température extérieure de -25 °C. Hitachi indique aussi une capacité pouvant atteindre 100 % à -15 °C, selon la combinaison et les conditions d’essai.
Les capacités disponibles à basse température varient considérablement d’un modèle à l’autre. À -25 °C, la capacité maximale indiquée dans la documentation se situe entre 7 200 et 15 000 BTU/h selon la taille de l’appareil.
Cela démontre pourquoi la capacité nominale en climatisation ne suffit pas pour sélectionner une thermopompe destinée au chauffage hivernal. Nous devons analyser la capacité réelle à -8 °C, -15 °C, -20 °C et -25 °C, puis la comparer aux pertes de chaleur de la résidence.
La documentation du fabricant présente également :
- un rendement pouvant atteindre 23,0 TRÉS2;
- un rendement de chauffage pouvant atteindre 9,2 CPSC2 en région 5;
- une certification ENERGY STAR pour les combinaisons répertoriées;
- une plage de climatisation extérieure allant de -18 °C à 46 °C;
- l’utilisation du réfrigérant R32.
Un élément chauffant dans le bac de condensation
Chaque unité extérieure de la gamme présentée comprend un élément chauffant de base de condensation. Ce composant aide à gérer l’eau produite lors des dégivrages hivernaux.
Lorsqu’une thermopompe fonctionne en chauffage, du givre peut se former sur l’échangeur extérieur. L’appareil lance alors un cycle de dégivrage pour faire fondre cette accumulation. L’eau doit pouvoir s’écouler librement sans geler immédiatement dans le fond du cabinet.
Le positionnement surélevé visible à Terrebonne complète cette fonction. L’eau dispose d’un espace sous l’unité pour s’évacuer, plutôt que de s’accumuler directement contre le sol ou la fondation.
Il demeure toutefois nécessaire de surveiller l’installation durant l’hiver. Une masse de glace peut se former sous n’importe quelle thermopompe si l’eau s’accumule dans une zone mal drainée ou si la neige n’est jamais dégagée.
FrostWash et DuraSpin pour les échangeurs
La Hitachi airHome 600 propose la technologie FrostWash sur les unités intérieure et extérieure. Le procédé intérieur chauffe, gèle puis dégèle l’échangeur afin d’entraîner une partie des contaminants accumulés.
À l’extérieur, FrostWash travaille avec la fonction DuraSpin, qui inverse temporairement la rotation du ventilateur afin de chasser certaines poussières et particules.
Ces fonctions peuvent contribuer à maintenir les surfaces d’échange plus propres, mais elles ne remplacent pas les inspections professionnelles. À Terrebonne comme à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord ou la Rive-Sud, une unité extérieure peut accumuler :
- du pollen;
- des feuilles;
- des graines;
- de la poussière;
- des peluches;
- des débris de sécheuse;
- de la neige compacte;
- de la glace.
Le serpentin doit rester dégagé pour permettre un transfert thermique efficace.
Qualité de l’air et gestion de l’humidité
L’unité intérieure airHome 600 est équipée d’un préfiltre en acier inoxydable et d’un filtre à charbon actif PM2.5. Le charbon actif contribue à réduire certaines odeurs, tandis que la filtration vise les petites particules transportées dans l’air.
Une fonction de protection contre les moisissures fait circuler l’air dans les composants internes et chauffe le serpentin après certaines séquences afin de limiter l’humidité résiduelle.
Le mode Dry est particulièrement utile durant les journées humides. Selon la capacité choisie, la déshumidification peut varier, le modèle de plus grande taille pouvant retirer jusqu’à environ 4 litres d’humidité par heure dans les conditions d’essai du fabricant.
Le mode Dry ne remplace pas nécessairement un déshumidificateur central ou autonome dans un sous-sol très humide. Il permet néanmoins de réduire la sensation d’air lourd dans l’espace desservi.
Contrôle Wi-Fi inclus avec airCloud Go
La gamme airHome 600 comprend un adaptateur Wi-Fi permettant l’utilisation de l’application airCloud Go. Le propriétaire peut ajuster les réglages, établir une programmation hebdomadaire et surveiller l’utilisation de l’appareil à distance.
L’application peut également prendre en charge certaines fonctions comme :
- les commandes à distance;
- la programmation selon les habitudes;
- l’estimation des coûts énergétiques;
- la commande vocale compatible;
- la fonction Smart-Fence basée sur la localisation;
- le suivi du fonctionnement du système.
Dans une maison où les occupants ont des horaires variables, la programmation permet d’éviter de maintenir inutilement la même température toute la journée.
Les précautions à prendre après l’installation
Une thermopompe bien installée demande tout de même une attention périodique. Pour préserver le rendement de cette installation à Terrebonne, nous recommandons notamment de :
Garder l’avant et l’arrière de l’unité dégagés
Les objets, plantes, outils et matériaux ne doivent pas être entreposés devant le ventilateur ou trop près de l’échangeur.
Retirer la neige sans frapper le serpentin
Après une tempête, la neige peut être dégagée avec précaution autour de l’appareil. Il faut éviter les pelles métalliques ou les chocs contre les ailettes.
Surveiller la glace sous les supports
Une certaine quantité d’eau de dégivrage est normale. Une accumulation qui atteint le dessous de l’unité doit être corrigée avant de bloquer l’écoulement.
Nettoyer régulièrement les filtres intérieurs
Des filtres obstrués réduisent le débit d’air, augmentent le bruit et peuvent diminuer la capacité de chauffage ou de climatisation.
Ne pas recouvrir la thermopompe en hiver
Une couverture empêche l’appareil de respirer. Les protections hivernales complètes sont destinées aux climatiseurs qui ne fonctionnent pas durant l’hiver, et non aux thermopompes utilisées pour chauffer.
Les erreurs que cette installation permet d’éviter
Le projet réalisé sur ce mur de brique illustre plusieurs bonnes pratiques :
- l’unité n’est pas déposée directement au sol;
- le ventilateur reste libre de tout obstacle;
- les supports sont munis de dispositifs antivibrations;
- les conduites sont protégées par une couverture extérieure;
- la tuyauterie conserve des courbes progressives;
- la fenêtre et l’évent mural demeurent accessibles;
- le dispositif électrique est installé près de l’unité;
- l’appareil peut être entretenu sans démontage complexe.
À l’inverse, une installation improvisée peut entraîner des vibrations dans le mur, une détérioration précoce de l’isolant, un mauvais drainage ou une réduction du rendement hivernal.
Une installation AirGreen adaptée à la réalité de la Rive-Nord
Cette installation de thermopompe murale Hitachi airHome 600 à Terrebonne ne repose pas uniquement sur le choix d’un appareil performant. Le résultat dépend aussi de la préparation du mur, des supports utilisés, de la protection des raccordements et du respect des dégagements.
Le mur de brique présentait des caractéristiques particulières, notamment une fenêtre, une sortie d’air existante et une ancienne zone de maçonnerie réparée. Nous avons organisé l’installation de manière à utiliser l’espace disponible sans bloquer ces éléments.
L’unité extérieure demeure surélevée, stable et accessible. Le cache-conduits forme une ligne verticale nette, tandis que les raccordements restent protégés contre les intempéries.
Nous réalisons ce type d’installation CVAC à Terrebonne ainsi que dans le Grand Montréal, notamment à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et la Rive-Sud. Chaque projet est planifié selon la structure du bâtiment, les besoins de chauffage, l’emplacement des pièces et les contraintes extérieures réelles.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
