Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Calixa-Lavallée (MRC de Marguerite-D'Youville)
Thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32, 21 000 BTU/h, installée sur un mur en coffrages isolants à Calixa-Lavallée — comment on ancre dans un mur sans montants, et pourquoi le plancher de modulation décide de la plus petite tête possible.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Un mur sans montants : ce que le coffrage isolant change pour tout ce qu'on veut y accrocher
La paroisse s'appelait Sainte-Théodosie quand elle a été érigée en 1878, détachée de Saint-François-de-Verchères. En 1946, la confusion postale avec Saint-Théodore lui a valu un nom double, Sainte-Théodosie-Calixa-Lavallée, et depuis 1974 il ne reste que la seconde moitié.
Le musicien qu'elle honore est né en 1842 sur un territoire qui appartenait alors à la paroisse de Verchères et qui fait aujourd'hui partie de Calixa-Lavallée — les registres civils inscrivent donc Verchères, et les deux affirmations sont exactes pour des raisons de calendrier plutôt que de géographie. Calixa Lavallée composa en 1880 la musique de « Ô Canada », sur des paroles d'Adolphe-Basile Routhier ; l'œuvre ne devint hymne national qu'en 1980, quatre-vingt-neuf ans après la mort de son auteur à Boston.
La municipalité compte aujourd'hui 527 résidents selon le décret de population en vigueur depuis janvier 2026 — 509 au recensement de 2021 — sur environ 32 km² dont, selon son propre plan d'urbanisme, plus de 99 % sont en zone agricole protégée. Sa population n'a pratiquement pas bougé depuis 1951. L'église de Sainte-Théodosie, bâtie de 1888 à 1890 sur les plans de l'architecte Victor Roy, a été citée immeuble patrimonial par la Municipalité le 10 juin 2025, en même temps que son orgue d'Odilon Jacques de 1945.
C'est dans cette campagne que nous avons installé une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 — et le chantier posait un problème que nous voyons de plus en plus souvent en construction rurale récente : la maison est en coffrages isolants, et un mur de coffrage isolant n'a pas de montants.
Ce qui a été installé
| Élément | Donnée |
|---|---|
| Unité extérieure | GREE FreeMatch R32 GWHD(24)ND6MO |
| Capacité nominale | 7 030 W — 24 000 BTU/h, en climatisation comme en chauffage |
| Têtes | 12 000 + 9 000 = 21 000 BTU/h, soit 87,5 % du nominal |
| Plage de modulation | 2 200 à 9 200 W — 7 500 à 31 400 BTU/h |
| Cotes | SEER2 21 · HSPF2 10 · EER2 12 · EER 3,80 · COP 3,90 |
| Référence AHRI | 214931587 |
| Plage de chauffage | −30 °C à 24 °C |
| Charge d'usine | 1 700 g de R32 |
| Tuyauterie | 8 m + 11 m = 19 m développés, sous la précharge de 30 m → aucun R32 ajouté |
| Électricité | MCA 19,5 A · MOCP 25 A |
| Cabinet | 964 × 660 × 402 mm, 51 kg, 2 236 cfm, 58 dB(A) |
Valeurs tirées de la fiche X610068B, lue directement. Cette combinaison de calibre et de répartition a déjà servi ailleurs dans notre série, et nous préférons l'écrire. Ce qui suit sur le choix des têtes, en revanche, ne l'a jamais été.
Un mur sans montants
Ce qu'il y a réellement dans un coffrage isolant
Un mur en coffrages isolants — ICF dans le jargon — est un sandwich : deux panneaux de polystyrène expansé, un noyau de béton coulé entre eux, et la mousse qui reste en place à demeure au lieu d'être décoffrée. Les deux panneaux sont tenus par des entretoises de polypropylène dont les ailettes affleurent sous la surface de la mousse : ce sont elles qui reçoivent les vis du gypse et du revêtement extérieur.
Deux ordres de grandeur, tirés des manuels des fabricants :
- La mousse fait généralement de 63 à 82 mm de chaque côté selon la valeur isolante visée, et le noyau de béton de 4 à 12 pouces.
- Les ailettes de fixation sont espacées d'environ 6 à 8 pouces entre axes, selon le système — un fabricant les met aux 6 pouces sur son bloc courant et aux 8 sur son bloc haute performance, un autre les annonce aux 8 pouces. Il n'y a pas de valeur unique, et c'est le premier piège.
Dans un mur à ossature de bois, l'entrepreneur cherche des montants aux 16 ou 24 pouces et son détecteur les trouve. Dans un coffrage isolant, le détecteur trouve des bandes de plastique tous les 6 à 8 pouces — plus nombreuses, plus régulières, et beaucoup moins résistantes qu'un montant.
Trois manières d'y fixer quelque chose, et elles ne se valent pas
Les fabricants en publient trois. Nous les appliquons dans cet ordre.
1. Dans les ailettes des entretoises. C'est la fixation prévue pour le gypse et le revêtement. Un fabricant publie une valeur d'arrachement de vis à gypse d'environ 90 kg par ailette — et il faut lire cette valeur pour ce qu'elle est : un essai d'arrachement de vis, pas une charge de conception pour un équipement.
2. Au travers de la mousse, ancré dans le noyau de béton. C'est la méthode que les fabricants réservent explicitement aux charges importantes : la fixation traverse le gypse et la mousse et va chercher le béton avec un ancrage à béton. Un fabricant l'énonce en une phrase : pour la plupart des applications structurales ou lourdes, les fixations doivent pénétrer la mousse et s'ancrer directement dans le béton.
3. Une plaque de répartition encastrée. La méthode publiée pour les objets lourds consiste à raboter la face de la mousse au couteau chaud pour dégager les ailettes, puis à y visser un contreplaqué de la même épaisseur, ce qui répartit la charge sur plusieurs points d'appui au lieu de la concentrer sur deux vis.
Ce que cela donne sur un chantier de thermopompe
La plaque murale de l'unité intérieure est un rectangle rigide dont le patron de trous a été dessiné pour des montants aux 16 pouces. Sur un coffrage isolant, il n'y a aucune raison pour que ses trous tombent sur des ailettes, et forcer une vis à côté d'une ailette revient à visser dans de la mousse. La réponse est la troisième méthode : un contreplaqué encastré qui devient le support, et sur lequel la plaque se fixe librement.
Les supports de l'unité extérieure, eux, portent un cabinet de 51 kg en porte-à-faux, plus la vibration d'un compresseur, pendant quinze ans. Ce n'est pas une charge d'ailette. C'est une charge de béton, et cela se décide avant le devis, pas devant le mur.
La phrase que nous n'écrirons pas
Nous n'écrirons aucune valeur de charge admissible pour un support de thermopompe sur un mur de coffrage isolant, et pour une raison qui mérite d'être publiée telle quelle : aucun des fabricants que nous avons consultés n'en publie une. Tous renvoient à leur documentation technique propre au système et au Code. Un entrepreneur qui vous cite un chiffre d'arrachement pour un support d'appareil vous cite une valeur d'essai de vis à gypse appliquée à un problème qui n'est pas le sien.
Notre position ne change pas d'un chantier à l'autre : nous ne faisons pas de calcul structural improvisé. Nous identifions l'assemblage avant de percer, nous allons chercher le béton quand la charge le demande, et nous refermons chaque pénétration comme un mur qui doit continuer à drainer.
Et le mur préfabriqué, qui pose la question inverse
Le même problème se présente autrement dans une maison à murs préfabriqués en usine, courante elle aussi en construction rurale récente.
Ici la difficulté n'est pas l'absence de montants — il y en a. C'est que ce qu'il y a derrière le gypse est une option de commande, pas un standard. Les panneautiers québécois offrent, au choix de l'acheteur : le revêtement extérieur, l'isolant, le pare-vapeur — polyéthylène ou membrane —, des fourrures intérieures ou extérieures, la membrane autour des ouvertures, le scellement aux joints de panneaux. Deux maisons voisines du même fournisseur peuvent donc n'avoir ni le même pare-vapeur, ni la même cavité de service, ni le même scellement.
Nous ne dirons pas qu'un mur préfabriqué contient « normalement » telle ou telle couche : nous n'avons trouvé aucune source québécoise faisant autorité sur ce point, et l'inventer serait exactement le genre d'approximation qui perce un pare-vapeur. La pratique, elle, est simple : on caractérise l'assemblage avant de percer, et on demande les plans du panneau au constructeur quand ils existent.
La plus petite tête que vous pouvez installer dépend du gros appareil, pas de la petite pièce
Voici le point technique de cette page, et il découle directement du type de maison.
Une maison en coffrages isolants a une enveloppe très étanche et très isolée. Sa charge de chauffage et de climatisation est basse — c'est le but. L'intuition est donc de choisir de petites têtes. Et c'est là que la mécanique de l'appareil impose sa limite.
Le plancher de modulation ne vient pas de la tête, il vient du compresseur
Un système multi-zones ne peut pas descendre indéfiniment. Il a un plancher de modulation : la plus petite puissance qu'il sait produire de façon continue. En dessous, il ne module plus — il s'arrête et repart.
Ce plancher est une propriété du compresseur, pas de la tête. Et il monte avec le calibre. Lu directement dans la fiche du fabricant :
| Châssis | Plancher de modulation |
|---|---|
| 18 000 | 7 300 BTU/h |
| 24 000 | 7 500 BTU/h |
| 30 000 | 8 190 BTU/h |
| 36 000 | 8 870 BTU/h |
| 42 000 | 8 870 BTU/h |
Maintenant, prenez une tête de 9 000 BTU/h — un calibre parfaitement banal pour une chambre — et regardez la marge qu'elle conserve quand elle appelle seule, la nuit, selon l'appareil auquel elle est reliée :
- sur le 18 000 : environ 23 % au-dessus du plancher ;
- sur le 24 000 : environ 20 % au-dessus ;
- sur le 30 000 : environ 10 % au-dessus ;
- sur le 36 000 et le 42 000 : environ 1,5 % au-dessus.
La même tête de 9 000, dans la même chambre, passe de confortable à limite selon le compresseur choisi. Elle n'a pas changé. C'est le plancher qui est monté sous elle.
Deux conséquences pratiques
Première conséquence : à total égal, la répartition n'est pas neutre. Deux têtes totalisant 21 000 BTU/h peuvent se répartir en 12 000 + 9 000 ou en 15 000 + 6 000. Le second couple donne exactement le même total — et il est mauvais, parce qu'une tête de 6 000 se situe sous le plancher de tous les châssis de la gamme, sans exception. Un système ne peut pas la satisfaire seule. C'est la raison pour laquelle nous avons retenu 12 000 + 9 000 : sur ce châssis, la tête de 12 000 garde 60 % de marge et celle de 9 000 en garde 20 %.
Deuxième conséquence, et elle est contre-intuitive : sur une maison très performante, monter en calibre coûte plus cher qu'ailleurs. Sur une maison ordinaire, un compresseur un peu large se rattrape parce que les pièces appellent souvent. Sur une enveloppe qui demande peu, l'appareil vit près de son plancher une bonne partie de l'année — et un plancher plus haut y transforme une modulation en cycles courts. Notre page de Saint-Charles-sur-Richelieu a publié l'argument symétrique, celui qui autorise à monter d'un calibre quand le plancher ne bouge pas ; ici, c'est l'inverse qui s'applique, et pour la même raison.
Pourquoi le chiffre lu à la grille va vous décevoir, et pourquoi c'est bon signe
Dernier point, et c'est celui qu'un propriétaire vérifie lui-même avec un thermomètre infrarouge acheté en quincaillerie.
Sur une maison peu demandante, un appareil correctement dimensionné passe l'essentiel de son temps bas dans sa plage. L'air qui sort de la grille est donc moins froid en été et moins chaud en hiver que ce à quoi on s'attend — non pas malgré un bon dimensionnement, mais à cause de lui. Un appareil qui souffle très froid en continu est un appareil qui court à pleine puissance, ce qui, dans une maison en coffrages isolants, veut dire qu'il est trop gros.
Deux mises en garde avant de sortir l'instrument, et nous devons la mécanique à notre page de Sainte-Clotilde, qui l'a publiée en détail : un thermomètre infrarouge lit une surface, pas de l'air, et son résultat dépend de l'émissivité, de la distance et de l'angle. Et l'écart entre l'air repris et l'air soufflé ne veut rien dire sans connaître le taux de modulation — la règle de vingt degrés que l'on trouve partout vient des appareils à vitesse fixe, qui n'ont qu'un régime.
Un nombre lu à la grille est donc l'instantané d'un régime, à un moment. Il ne prouve ni la capacité, ni la qualité de l'installation. C'est le seul contrôle de cette page que nous vous déconseillons de faire seul — non parce qu'il est difficile, mais parce qu'il est trompeur dans le sens rassurant comme dans le sens inquiétant.
Ce que cette page ajoute à nos autres
Saint-Charles-sur-Richelieu posait une question de compteur : qui paie ce que l'appareil consomme. Celle-ci pose une question de support et de plancher : dans quoi la vis va-t-elle mordre, et jusqu'où l'appareil sait-il descendre ? Un mur sans montants et une enveloppe qui demande peu sont deux formes du même problème — la maison performante ne facilite pas le travail, elle le déplace.
Chez AirGreen, nous installons, entretenons et documentons des systèmes CVAC à Calixa-Lavallée, à Verchères, à Contrecœur, à Saint-Amable, à Sainte-Julie, à Varennes et partout dans Marguerite-D'Youville, comme à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Si votre maison est en coffrages isolants ou en murs préfabriqués, dites-le dès l'appel : c'est une information qui change le devis, et il vaut mieux la donner avant qu'après.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
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Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
