Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FREEMATCH R32 à Candiac, sur la Rive-Sud
Temps de lecture: 21'

Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FREEMATCH R32 à Candiac, sur la Rive-Sud

La pièce qui a changé de métier

Candiac a été créée le 31 janvier 1957, quand le gouvernement du Québec a accepté la demande d'un groupe d'investisseurs canado-européens, la Candiac Development Corporation, qui venait d'acheter 2 500 acres de terres agricoles. La ville porte le nom du château où est né Louis-Joseph de Montcalm. Elle a donc été dessinée sur une table avant que quiconque y habite — et elle a été dessinée pour une vie précise : on part le matin, on revient le soir. Aujourd'hui, 22 997 résidents et 8 731 logements occupés sur 17,27 km², reliés au centre-ville par le train de banlieue exo.

Quand ce départ quotidien cesse de se produire trois jours par semaine, la maison change de fonction. Et la pièce qui change le plus n'est pas le salon : c'est l'ancienne chambre d'amis du rez-de-chaussée, devenue un bureau occupé huit heures par jour.

C'est cette pièce qui a reçu une tête sur ce chantier, et c'est le sujet de la première moitié de cet article. La seconde traite du mur choisi pour l'unité extérieure — un pignon entièrement aveugle, avec une seule fenêtre de sous-sol pour tout indice.

La configuration

GREE FREEMATCH R32 GWHD(30)ND6MO, deux têtes murales :

  • 15 000 BTU/h dans l'aire ouverte cuisine–repas–séjour du rez-de-chaussée ;
  • 9 000 BTU/h dans le bureau à domicile.

Soit 24 000 BTU/h installés. Chauffage électrique par plinthes conservé partout ailleurs. Aucun conduit. Les chambres de l'étage et le sous-sol ne sont pas desservis, et c'est écrit au dossier de remise.

Nous ne reprenons pas ici ce qui arrive aux pièces non desservies : le sujet est traité au complet dans notre page de Delson, l'autre municipalité de la MRC de Roussillon où nous avons documenté un bizone — ce qu'une pièce non traitée fait réellement, pourquoi une porte ouverte tempère sans climatiser, et pourquoi un compresseur plus gros ne dessert pas plus de pièces. La liste de ce que nous ne promettons pas est publiée dans notre page de Baie-D'Urfé, et la règle qu'une porte fermée annule tout, dans celles de Saint-Amable et de Saint-Cyprien-de-Napierville. Cette page-ci traite du problème inverse : comment on traite correctement la pièce qu'on a choisie.

Le modèle, en trois cents mots

Certification AHRI 214931588 (non-ducted), 214931594 (ducted), 214931598 (mixed) selon la combinaison déclarée.

Le 24k a été écarté par une seule ligne du tableau : les parcours développés font 11 m et 21 m, soit 32 m, ce qui dépasse sa précharge de 30 m et resterait sous les 40 m du 30k. Résultat concret : aucun gramme de R32 ajouté, et le calcul de superficie minimale lié au réfrigérant A2L reste assis sur la charge d'usine de 2 200 g. Le raisonnement « précharge contre longueur totale maximale » est publié dans notre page de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce ; la marche du dénivelé permis, 15 m sur les deux petits modèles et 25 m sur les trois autres, dans celle de Sainte-Thérèse.

Le chiffre sur l'étiquette n'est pas celui que vous croyez comparer

Voici la lecture de la fiche X610068B que nous retenons pour cette page, et c'est une anomalie que nous n'avions encore jamais publiée.

Dans cette famille, la désignation d'un modèle correspond normalement à sa capacité en climatisation. Le 18k annonce 18 000 en froid et 18 000 en chaud. Le 24k, 24 000 et 24 000. Le 36k, 36 000 et 36 000. Le 42k annonce 42 000 en froid — et 44 300 en chaud, donc son nom suit le froid.

Le GWHD(30) est le seul de la gamme dont le nom ne suit pas le froid. Il annonce 28 400 BTU/h en climatisation et 30 000 BTU/h en chauffage. Autrement dit, le « 30 » de son nom est sa capacité de chauffage, et sa capacité de climatisation nominale est environ 5 % sous le chiffre imprimé sur l'étiquette.

Ce n'est pas une tromperie, c'est une convention. Mais elle a une conséquence très concrète au moment de comparer trois soumissions : si vous alignez « 30 000 BTU » d'un fournisseur contre « 30 000 BTU » d'un autre, rien ne garantit que vous comparez deux fois la même grandeur. La règle de lecture générale — on lit la ligne « min. – max. », pas la ligne « nominal » — est publiée dans notre page de Dorval, et nous ne la refaisons pas ici. Ce que nous ajoutons est plus simple : demandez la capacité en froid ET en chaud, en BTU/h, tirées de la fiche du manufacturier, et comparez ligne à ligne.

Donnée (GWHD(30)ND6MO) Valeur
Capacité froid 28 400 BTU/h nominal — 8 190 à 34 100 modulés
Capacité chaud 30 000 BTU/h nominal — 8 190 à 40 900 modulés
SEER2 / HSPF2 / EER2 21 / 10 / 12,5
MCA / MOCP 23 A / 35 A
Précharge / longueur totale 40 m / 80 m
Dénivelé maximal 25 m
Charge R32 2 200 g
Têtes raccordables 2 à 4

Nos 24 000 BTU/h de têtes représentent donc 85 % du nominal froid réel et 80 % du nominal chaud, très en deçà du maximum modulé de 34 100 en climatisation.

Un bureau à domicile n'est pas une chambre avec un ordinateur

La série a traité des cuisines, des salons, des chambres, des sous-sols, un logement loué, un garage-atelier. Jamais une pièce dont le métier est le travail. C'est pourtant aujourd'hui l'une des pièces les plus exigeantes d'une maison de banlieue, et pour des raisons qui n'ont rien à voir avec sa superficie.

Le profil d'occupation est l'inverse de celui d'une chambre

Une chambre est occupée la nuit, par des corps couchés, porte fermée, sept jours sur sept. Un bureau à domicile est occupé huit à neuf heures d'affilée, en semaine seulement, par une seule personne assise, porte tantôt ouverte tantôt fermée.

Notre page de Baie-D'Urfé publie la méthode de sélection des pièces en cinq critères, dont le premier est les heures d'occupation éveillée. Le télétravail a fait basculer ce critère pour une pièce entière, dans des milliers de maisons, sans que personne refasse le calcul. Une pièce qui servait quatre heures par mois en sert maintenant quarante par semaine.

Les gains internes : entre la maison et le bureau commercial

Un poste de travail moderne, ce sont deux écrans, une station d'accueil, un portable en charge, parfois une imprimante — plus un adulte. Ce n'est pas énorme, et nous ne prétendrons pas le contraire. Mais dans un volume fermé de quelques mètres carrés, c'est une charge continue là où une chambre n'en a aucune la journée.

Deux références encadrent cette question et nous ne les réécrivons pas : notre page de Sainte-Julie traite du cas commercial, où les gains internes dominent au point que l'immeuble refroidit pendant qu'une maison chauffe ; notre page de Beaconsfield traite du cas résidentiel, où une cuisine a reçu 12 000 BTU/h là où un calcul au pied carré donnait 9 000, à cause de ses gains internes.

Un bureau à domicile se situe exactement entre les deux, et c'est ce qui le rend piégeux : trop chargé pour être calculé comme une chambre, beaucoup trop petit pour être calculé comme un bureau commercial.

Pourquoi 9 000 et pas 6 000 — la question honnête

Nos pages de Saint-Urbain-Premier et de Les Cèdres publient la même mise en garde : une tête de 9 000 BTU/h dans un petit bureau fermé dépasse la demande, cycle court et déshumidifie mal. C'est vrai, et c'est précisément pourquoi le 6 000 existe.

Ici, trois éléments ont justifié le 9 000 : la pièce est une ancienne chambre de bonne taille, elle est vitrée à l'ouest, et elle porte les gains internes décrits plus haut. Dans un bureau plus petit ou orienté au nord, nous aurions proposé 6 000 et nous l'aurions écrit. Le raisonnement complet sur la descente d'un cran vers le 6 000 est dans notre page de Saint-Étienne-de-Beauharnois.

Une vérification s'ajoute pour ce type de pièce et elle n'est pas facultative : la superficie minimale de pièce liée à la charge de réfrigérant A2L. Un petit bureau — surtout dans un condo ou une chambre de coin convertie — peut réellement passer sous le seuil. Nous le vérifions avant de proposer un emplacement ; le mécanisme est publié dans nos pages de Dundee et de Très-Saint-Rédempteur.

La personne est assise, et ça change la trajectoire de l'air

Quelqu'un qui traverse un salon ne remarque pas un filet d'air. Quelqu'un d'assis au même endroit pendant huit heures le remarque au bout de vingt minutes, et le vit comme un courant d'air même si la température de la pièce est parfaite.

La trajectoire du jet, l'effet Coanda et les obstacles au plafond appartiennent à notre page de Sainte-Martine, et nous n'y revenons pas. Ce que nous ajoutons pour ce type de pièce tient en une phrase : le poste de travail et la tête se décident ensemble, avant de percer.

Concrètement, à la visite technique :

  • On demande où sera le bureau, pas seulement où est la fenêtre.
  • On oriente le jet le long du plafond vers le volume de la pièce, jamais vers la chaise.
  • On règle les volets verticaux à la mise en service avec la personne assise à sa place, pas debout dans l'embrasure.
  • Et on note la position retenue au dossier, parce que les volets verticaux se déplacent à la main et ne se remettent jamais tout seuls — le constat est publié dans notre page de Repentigny.

Le micro n'est pas une oreille

C'est le point que nous n'avons vu écrit nulle part ailleurs, et c'est celui qui revient le plus souvent en appel de service pour ce type de pièce.

L'acoustique intérieure d'une tête murale — le plancher de modulation, les cinq sources de bruit, le paradoxe de la tête surdimensionnée qui est plus silencieuse parce qu'elle tourne bas — appartient à notre page de Saint-Chrysostome. L'atténuation du bruit extérieur en dB(A) appartient à celle de Huntingdon. Nous ne refaisons ni l'une ni l'autre.

Ce qui est propre au bureau à domicile, c'est ceci : une oreille s'habitue, un microphone jamais. Après deux semaines, l'occupant n'entend plus sa tête murale. Ses interlocuteurs, eux, l'entendent à chaque appel — et ils l'entendent d'autant mieux que le micro d'un portable ou d'un casque est à un mètre du visage et capte tout ce qui vient d'en haut.

Trois gestes qui règlent la quasi-totalité des cas :

  1. Fixer une vitesse de ventilateur pendant les heures de travail plutôt que de laisser AUTO. Ce n'est pas le niveau sonore qui dérange sur un appel, c'est la variation : un micro à réduction de bruit apprend un bruit de fond stable et l'efface, mais il rend audible chaque changement de régime.
  2. Ne pas placer le poste dans l'axe direct du refoulement, pour la même raison qu'on ne place pas un micro devant un ventilateur.
  3. Vérifier le mode nuit ou silencieux à la mise en service — il est fréquemment livré désactivé, constat publié dans notre page de Dollard-des-Ormeaux — et savoir qu'il existe, même si on ne s'en sert que pour les réunions importantes.

La porte se ferme pour un appel, pas pour la température

Une porte de chambre se ferme le soir et se rouvre le matin. Une porte de bureau se ferme trois fois par jour, pendant quarante minutes, sans horaire.

Pour un système bizone, la différence est réelle. La pièce alterne entre « zone communicante » et « zone isolée » plusieurs fois par jour, et le confort ressenti change avec elle. Nous en tirons deux conséquences écrites au dossier :

  • La tête du bureau est dimensionnée pour la porte fermée, pas pour la porte ouverte. C'est le cas défavorable, et c'est le seul honnête.
  • On ne compte jamais sur la tête du rez-de-chaussée pour aider le bureau. Une tête ne dessert pas une pièce fermée : la démonstration, avec le détalonnage de porte mesuré et les options de grille de transfert, est publiée dans notre page de Saint-Cyprien-de-Napierville.

Un mot enfin sur le conflit de mode, parce qu'il touche particulièrement cette pièce : un bureau vitré à l'ouest peut demander du froid en octobre pendant qu'une chambre demande du chaud, et un système bizone ne fait qu'un mode à la fois. Le cas est traité dans nos pages de Saint-Stanislas-de-Kostka et de Beaconsfield ; ici, les deux zones donnent sur la même façade et le conflit ne se pose pas.

Le mur aveugle : ce qu'on gagne et ce qu'on paie

L'unité extérieure est posée sur consoles murales sur un pignon entièrement aveugle — un grand mur de revêtement horizontal beige, sans une seule ouverture au rez-de-chaussée, avec pour tout indice une fenêtre de sous-sol munie d'une margelle et une descente pluviale à l'autre extrémité. Le sectionneur est immédiatement à droite de l'appareil, le faisceau descend en ruban blanc.

C'est un emplacement que nous choisissons souvent, et que nous n'avions jamais expliqué.

Pourquoi un mur sans ouverture gagne presque toujours

Notre page du Plateau-Mont-Royal publie la séquence d'élimination complète d'un emplacement extérieur, et notre page de Côte Saint-Luc traite du cas inverse — un appareil posé à côté d'une fenêtre, avec tout ce que ça implique : le vitrage comme élément acoustique le plus faible du mur, la course du battant, l'issue de secours. Nous ne les refaisons pas.

Ce qu'un mur aveugle donne, en quatre points :

  1. Aucune course de châssis à vérifier, donc aucun conflit avec un battant qui s'ouvre vers l'extérieur.
  2. Aucune chambre derrière le vitrage pour recevoir le bruit et les vibrations.
  3. Une bande d'ancrage continue : sans ouverture, la structure du mur n'est pas interrompue et le choix de la hauteur redevient libre.
  4. Souvent le chemin le plus court vers l'entrée électrique et vers le sous-sol par lequel passe le faisceau.

Ce que ça coûte, et personne ne le dit : plus personne ne passe là

Voici le vrai prix, et il n'apparaît sur aucune soumission.

Un appareil posé sur la façade que la maisonnée n'utilise jamais est un appareil que personne ne regarde. Une cour arrière se traverse tous les jours. Une entrée se déneige. Un pignon latéral sans porte ni fenêtre, entre deux maisons de banlieue, ne se parcourt qu'à la tondeuse — huit fois par été, en marchant vite.

Or presque tout ce que nous avons documenté au fil de cette série a le même profil : rien ne se voit, rien ne sonne, aucun code d'erreur n'existe. L'encrassement du serpentin, la perte d'aplomb, le socle d'eau gelée, les attaches de plastique qui cassent, l'arbuste qui se rapproche, l'écran qui devient un caisson. Dans une cour vécue, ces choses finissent par sauter aux yeux de quelqu'un. Sur un mur aveugle, non.

Notre règle, appliquée depuis ce chantier et écrite dans le dossier de remise :

  • Sur une façade aveugle, la visite d'entretien annuelle n'est pas une option commerciale, c'est la seule inspection que l'appareil recevra.
  • Et nous demandons au propriétaire de marcher ce côté deux fois par année — une fois en novembre, une fois en avril — avec trois questions seulement :
    1. Le dégagement autour de l'appareil et sous l'appareil est-il resté libre ?
    2. Quelque chose s'est-il appuyé, entreposé ou mis à pousser à côté ?
    3. Y a-t-il de l'eau, une trace ou de la glace là où il n'y en avait pas ?

Deux minutes, deux fois par année. C'est la contrepartie du mur aveugle.

Un grand mur nu est un piège, parce qu'il ne contraint rien

Sur un mur percé de fenêtres, l'emplacement est presque décidé d'avance. Sur un pignon nu, tout est possible — et « tout est possible » se transforme très vite en « on l'a mis là parce que le tuyau était plus court ».

Deux règles publiées ailleurs s'appliquent avec une force particulière ici :

  • La fixation commande, l'esthétique s'ajuste, et la bande de mur utile se mesure entre les obstacles réels — notre page de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.
  • On lit le plan intérieur avant de choisir le mur, parce qu'une console renvoie ses vibrations dans la structure et qu'une fondation coulée les conduit droit dans la pièce qui se trouve derrière — notre page de Saint-Eustache.

C'est là que la seule fenêtre de sous-sol du pignon devient utile : elle est le seul renseignement que cette façade donne sur ce qu'il y a derrière. Sur un mur aveugle, la contrainte est invisible de l'extérieur ; elle se lit de l'intérieur, un plan à la main.

Le voisin, l'orientation et la descente pluviale

Trois éléments, une phrase chacun, parce que chacun appartient déjà à une autre page.

  • Un pignon aveugle est presque toujours une façade latérale, donc celle qui fait face au voisin : les limites de propriété, le bruit mesuré à la ligne de lot et l'intégration architecturale relèvent du règlement municipal, et se vérifient auprès de la Ville — notre page de Huntingdon.
  • On n'installe pas contre un mur sombre exposé au sud ou à l'ouest, qui restitue son énergie en fin de journée — notre page de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, complétée par celle de Lorraine pour le rayonnement solaire sur l'appareil.
  • L'eau du bâtiment et l'eau de l'appareil ne partagent jamais un chemin, et une descente pluviale se prolonge au-delà de l'emprise de l'appareil avant la pose, pas après — notre page de Ville-Marie.

Erreurs à éviter

  • Comparer « 30 000 BTU » entre deux soumissions sans vérifier s'il s'agit d'une capacité de froid ou de chaud.
  • Calculer un bureau à domicile comme une chambre parce qu'il a la taille d'une chambre.
  • Dimensionner la tête d'un bureau pour la porte ouverte.
  • Compter sur la tête du rez-de-chaussée pour tempérer une pièce dont la porte se ferme.
  • Placer le poste de travail dans l'axe du refoulement, puis conclure que l'appareil « souffle trop ».
  • Laisser le ventilateur en AUTO pendant les heures d'appel.
  • Choisir un emplacement sur un mur aveugle d'après la longueur du tuyau.
  • Poser sur une façade que personne ne parcourt sans mettre en place une inspection, même minimale.
  • Installer une console sans avoir regardé quelle pièce se trouve de l'autre côté de la fondation.

Subventions et admissibilité

Une thermopompe murale bizone ajoutée à une maison déjà chauffée à l'électricité ne relève pas des programmes de conversion depuis un combustible fossile : Chauffez vert ne s'applique pas. LogisVert et Rénoclimat ont leurs propres conditions, exigences de rendement et pièces justificatives, dont le code AHRI de la combinaison réellement installée. Nous vérifions l'admissibilité à l'ouverture du dossier et nous n'inscrivons aucun montant dans un devis : les chiffres publiés par des tiers se contredisent d'une page à l'autre.

Pourquoi confier ce chantier à AirGreen

Parce que la bonne question, pour un bizone, n'est jamais « combien de BTU » mais « quelles deux pièces, et à quelles heures ». Un bureau à domicile occupé quarante heures par semaine n'a pas les mêmes besoins que la chambre qu'il était il y a cinq ans, et une façade que personne ne parcourt n'a pas le même avenir qu'une cour vécue. Nous écrivons les deux dans le dossier.

Nous réalisons des systèmes CVAC à Candiac et partout sur la Rive-Sud — La Prairie, Delson, Saint-Constant, Sainte-Catherine, Brossard, Longueuil, Saint-Lambert — ainsi qu'à Montréal, à Laval et sur la Rive-Nord. Chaque installation CVAC est documentée : modèles, numéros de série par pièce, longueurs développées, appoint pesé, relevés de mise en service, position des volets retenue. Notre licence RBQ 5645-9605-01 se vérifie en ligne.

Pour une thermopompe à deux têtes, un bureau à domicile à traiter correctement, un projet multizone ou un contrat d'entretien CVAC à Candiac et dans la MRC de Roussillon, écrivez-nous à sales@airgreen.ca ou appelez au (514) 316-2973. Dites-nous à quelle heure la pièce est occupée ; c'est cette réponse-là qui décide de la tête.

Laissez un commentaire