La ligne « min. – max. » vaut mieux que la ligne « nominale » : comment nous avons posé 30 000 BTU/h de têtes sur un compresseur de 24 000
Les propriétaires nous avaient appelés avec une question précise plutôt qu'une demande vague : deux entrepreneurs leur avaient dit que 30 000 BTU/h de têtes sur une unité extérieure de 24 000 BTU/h, « ça ne se fait pas ». La maison, dans un secteur résidentiel de Dorval, est soignée : grande aire ouverte au rez-de-chaussée, corniche moulurée sur tout le pourtour, panneaux appliqués et cimaise sur les murs, et une deuxième zone à l'étage. Aucun réseau de conduits, chauffage électrique.
Nous avons installé une thermopompe murale GREE FreeMatch R32 à 2 têtes sur une unité extérieure GWHD(24)ND6MO : 18 000 BTU/h dans l'aire ouverte, 12 000 BTU/h dans la seconde zone, soit 30 000 BTU/h de capacité intérieure. Les deux entrepreneurs avaient raison de poser la question et tort dans leur conclusion, pour une raison qui tient à une seule ligne de la fiche technique — celle que presque personne ne lit.
Le projet : une grande aire ouverte et une zone secondaire
Le rez-de-chaussée est essentiellement un seul volume : entrée, salon et salle à manger communiquent, avec une ouverture vers une pièce adjacente et un escalier. C'est cette continuité qui commande une tête de 18 000 BTU/h plutôt que deux petites : dans un volume ouvert, la capacité doit venir d'un seul appareil capable de projeter son air loin, pas de deux appareils qui se répartissent le même air.
La seconde zone, à l'étage, est une pièce fermée d'usage quotidien qui a reçu 12 000 BTU/h. Le reste de la maison — cuisine, salle de bain, pièces secondaires — reste desservi par ses plinthes électriques, qui n'ont pas été retirées.
Ce que la fiche appelle « nominal », et ce que la machine fait vraiment
Une fiche technique de thermopompe donne deux informations de capacité, et la plupart des soumissions n'en utilisent qu'une. La capacité nominale est un point de référence normalisé, mesuré dans des conditions précises, qui sert surtout à comparer des appareils entre eux. La ligne juste en dessous, « min. – max. », indique ce que l'appareil peut réellement produire aux deux extrémités de sa plage de modulation. Sur un système à onduleur, c'est cette seconde ligne qui décrit le comportement réel.
Voici ce que la brochure FreeMatch R32 publie pour toute la gamme, en climatisation :
| Modèle | Capacité nominale | Maximum modulé | Réserve au-dessus du nominal |
|---|---|---|---|
| GWHD(18)ND6MO | 18 000 BTU/h | 19 800 BTU/h | environ 10 % |
| GWHD(24)ND6MO | 24 000 BTU/h | 31 400 BTU/h | environ 31 % |
| GWHD(30)ND6MO | 28 400 BTU/h | 34 100 BTU/h | environ 20 % |
| GWHD(36)ND6MO | 36 000 BTU/h | 40 900 BTU/h | environ 14 % |
| GWHD(42)ND6MO | 42 000 BTU/h | 44 300 BTU/h | environ 5 % |
La lecture est nette : le GWHD(24)ND6MO est le modèle de la gamme dont la réserve au-dessus de sa plaque est la plus grande, et le GWHD(42)ND6MO celui dont elle est la plus mince. Autrement dit, deux appareils choisis sur leur seul chiffre nominal peuvent se comporter de façon très différente dans une maison réelle.
Le détail que personne ne relève : chauffage et climatisation ne progressent pas de la même façon
En comparant les deux lignes de la brochure, un motif apparaît, et il a des conséquences pratiques.
- Sur le GWHD(18)ND6MO, le maximum en chauffage (18 100 BTU/h) est inférieur au maximum en climatisation (19 800 BTU/h). C'est le seul modèle dans ce cas, et cela signifie que sur ce petit système, c'est le chauffage qui borne le projet.
- Sur le GWHD(24)ND6MO, les deux maximums sont identiques : 31 400 BTU/h en froid comme en chaud. C'est le seul modèle parfaitement symétrique de la gamme.
- Sur les 30k, 36k et 42k, le maximum en chauffage dépasse nettement celui en climatisation (40 900, 51 180 et 54 590 BTU/h respectivement).
Pour un projet à deux têtes comme celui de Dorval, cette symétrie du 24k est exactement ce qu'il fallait : la réserve est la même dans les deux saisons, et il n'y a pas de saison faible.
Pourquoi 125 % de capacité intérieure tient debout ici
30 000 BTU/h de têtes sur 24 000 BTU/h nominal, cela fait 125 %. Le calcul habituel s'arrête là et conclut au surdimensionnement. Le calcul complet continue : lorsque les deux têtes appellent ensemble, elles demandent 30 000 BTU/h, et le compresseur peut en produire 31 400. La demande simultanée est donc entièrement couverte, en froid comme en chaud.
C'est une nuance qui compte, parce qu'à deux zones la simultanéité n'est pas une hypothèse improbable. Nous l'expliquons dans notre article de Vaudreuil-sur-le-Lac : sur deux zones comparables occupées par les mêmes personnes aux mêmes heures, le pari de non-coïncidence qui justifie les ratios élevés sur quatre ou cinq zones ne tient plus, et un soir de canicule les deux têtes appellent en même temps. Sur un petit système, les deux têtes se partagent alors un compresseur trop juste et aucune ne reçoit sa capacité nominale. Ici, la réserve du 24k absorbe précisément ce cas. Le ratio est le même sur le papier ; la situation ne l'est pas.
C'est la même réserve qui nous a permis, dans notre article de Kirkland, de placer une tête de 18 000 BTU/h à côté d'une tête de 9 000 sur cette unité extérieure : le 24k travaille bien au-dessus de sa plaque, et c'est précisément pour cela qu'on le choisit sur un projet à deux zones.
Deux contrepoids honnêtes, que nous mettons toujours par écrit :
- Ces maximums sont des valeurs mesurées aux conditions d'essai. La capacité chute quand la température extérieure baisse, et la fiche commerciale du FreeMatch ne publie aucune donnée de capacité à basse température — nous en avons fait le sujet de notre article de Franklin. Les 31 400 BTU/h ne sont pas une promesse de janvier, et le point d'équilibre a été estimé et remis par écrit avant la commande.
- La plage de modulation a aussi un plancher : 7 500 BTU/h sur ce modèle. Aucune de nos deux têtes n'est en dessous, donc aucune zone n'est condamnée aux cycles courts — ce qui n'aurait pas été vrai avec une tête de 6 000 BTU/h.
Les autres lignes qui ont compté
La longueur préchargée est de 30 m sur le GWHD(24)ND6MO, pour un maximum total de 60 m et un dénivelé de 15 m. Nos deux tracés développent 11 m et 16 m, soit 27 m : le projet reste à l'intérieur de la charge d'usine et aucun réfrigérant n'a été ajouté, ce qui laisse la vérification de superficie minimale de pièce inchangée par rapport à la plaque signalétique. Nous détaillons ce raisonnement dans notre article de Beaconsfield, et le calcul inverse — celui d'un système où il faut peser un ajout — dans ceux d'Ahuntsic-Cartierville et d'Anjou.
MCA de 19,5 A et MOCP de 25 A : un seul circuit dédié alimente tout le système, les unités intérieures étant alimentées par l'unité extérieure. Le calcul de charge du panneau relève de l'électricien titulaire de licence, comme nous l'expliquons dans notre article de Saint-Édouard.
Le troisième port : le 24k accepte de 2 à 3 unités intérieures. Nous n'en avons occupé que deux, et l'intérêt de conserver ce port libre est traité dans notre article de Beaconsfield. Retenez seulement qu'un port non utilisé aujourd'hui est la seule façon d'ajouter une zone demain sans acheter un second système complet.
Le reste de la fiche du GWHD(24)ND6MO, pour les lecteurs qui comparent des soumissions :
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Unités intérieures raccordables | 2 à 3 |
| Alimentation | 208/230 V |
| Capacité en climatisation | 7 030 W (24 000 BTU/h), modulation 2 200 – 9 200 W (7 500 – 31 400 BTU/h) |
| Capacité en chauffage | 7 030 W (24 000 BTU/h), modulation 2 200 – 9 200 W (7 500 – 31 400 BTU/h) |
| Puissance absorbée | 1 850 W en climatisation, 1 800 W en chauffage |
| MCA / MOCP | 19,5 A / 25 A |
| SEER2 / HSPF2 / EER2 | 21 / 10 / 12 |
| EER / COP | 3,8 / 3,9 |
| Débit d'air extérieur | 2 236 pi³/min |
| Niveau sonore (haute vitesse) | 58 dB(A) |
| Compresseur | 1 887 W, RLA 12 A |
| Charge de réfrigérant R32 | 1 700 g |
| Dimensions (L x H x P) | 964 x 660 x 402 mm |
| Poids net | 51 kg |
| Longueur préchargée / totale / dénivelé | 30 m / 60 m / 15 m |
| Codes AHRI | 214931587 (non gainé), 214931593 (gainé), 214931597 (mixte) |
| Plage de fonctionnement en chauffage | -30 à 24 °C |
Vivre sous une trajectoire : ce que Dorval change au projet
Dorval accueille l'aéroport international Montréal-Trudeau depuis son inauguration en 1941, et Aéroports de Montréal gère un programme de climat sonore doté d'un mécanisme public de signalement des événements de bruit. Pour un projet CVAC, ce contexte change deux choses concrètes.
D'abord, le niveau sonore de l'unité extérieure — 58 dB(A) sur ce modèle — cesse d'être l'argument déterminant qu'il est ailleurs. Cela ne dispense de rien : le règlement municipal s'applique toujours à la limite de terrain, et c'est la tolérance du voisin immédiat, pas le bruit ambiant, qui décide de la réussite d'une implantation. Notre article de Huntingdon détaille l'atténuation du son avec la distance et la manière de traiter la question avant de choisir un emplacement.
Ensuite, et c'est le point utile : dans les secteurs où les fenêtres restent fermées une bonne partie de l'été, la climatisation cesse d'être un confort et devient le seul moyen de rendre la maison vivable. Mais une murale ne ventile pas : elle recycle l'air de la pièce sur un serpentin et n'apporte aucun air neuf, comme nous l'écrivions à Beauharnois. Une maison qu'on n'ouvre pas a besoin d'un échangeur d'air, et la thermopompe ne le remplace pas. Nous le disons à l'étape de la soumission plutôt qu'au moment où le client s'étonne que l'air soit lourd en août malgré un appareil neuf.
Poser un appareil dans une pièce à moulures : la symétrie contre la technique
C'est le vrai défi de ce chantier, et il n'a rien de thermodynamique. Le mur choisi porte une corniche moulurée en haut, une cimaise et des panneaux appliqués en bas. Une pièce décorée de cette façon est une composition : elle a un axe, des travées régulières, et l'œil lit immédiatement tout objet qui ne s'y aligne pas.
Trois contraintes qui se disputent le même mur
Le positionnement d'une thermopompe murale obéit d'abord à trois exigences techniques : la pente continue du drain vers l'extérieur, un point de sortie des conduits frigorifiques qui ne traverse ni un élément de structure ni une ouverture, et une plaque de montage fixée dans du bois réel. À cela s'ajoute désormais une quatrième exigence, esthétique : l'axe visuel de la composition murale.
Ces exigences coïncident rarement. Notre méthode est de les mettre sur la table dans cet ordre, à la visite technique et non le jour de l'installation :
- On relève l'axe visuel de la pièce et la position que le client considère comme la bonne.
- On vérifie si la technique l'autorise. Un appareil parfaitement centré dont le drain remonte de deux millimètres est une fuite programmée pour juillet.
- Si les deux ne peuvent pas coïncider, on chiffre l'écart avant de percer. Un appareil décalé de 40 cm sur un mur symétrique est une irritation permanente ; ouvrir un plafond pour faire passer le drain autrement est un coût. C'est au client de trancher, avec les deux réponses devant lui.
À Dorval, la sortie a pu être alignée sur la travée voulue, et c'est le dégagement latéral qui a fixé les derniers centimètres.
La corniche n'est pas le plafond
Voici la subtilité que la plupart des installateurs manquent sur ce type de mur. Le dégagement exigé au-dessus du boîtier se mesure jusqu'à l'obstacle le plus proche, et sur un mur à corniche, cet obstacle n'est pas le plafond : c'est la moulure, qui avance dans la pièce de plusieurs centimètres.
Une corniche généreuse forme donc une tablette au-dessus de la grille de reprise. Deux conséquences : le dégagement réel est plus petit que celui qu'on mesure au ruban depuis le plafond, et l'air repris longe la sous-face de la moulure au lieu de monter librement. Un appareil trop serré sous une corniche réinspire son propre air soufflé et se satisfait sur une fausse température de reprise. Les options possibles — descendre l'appareil, déposer une section de moulure, changer de mur — sont détaillées dans notre article de Verchères. Ce que nous ajoutons ici : la mesure se prend sous la moulure, jamais au plafond, et elle se prend avant de fixer la plaque.
Rappelons aussi la règle que nous avons énoncée dans notre article d'Anjou : on n'encastre pas une murale dans une niche et on ne la coffre pas dans un caisson décoratif, même très bien fait. Les dégagements du fabricant s'appliquent à un boîtier libre.
Les panneaux appliqués, et pourquoi la décision se prend avant la décoration
Les panneaux appliqués et la cimaise créent deux difficultés distinctes.
La première est la fixation : la plaque de montage ne doit reposer sur aucun relief de moulure, sous peine d'être hors d'aplomb — et une plaque hors d'aplomb, c'est un bac de condensat qui perd sa pente. Sur ce mur, la plaque a été posée dans la zone lisse au-dessus de la cimaise, ancrée dans la charpente.
La seconde tient à la finition. Une goulotte de surface qui traverse des panneaux appliqués ne peut pas être rendue discrète : elle coupe les cadres, elle crée des ombres, et aucun peintre ne rattrape cela. Le choix se fait donc en amont, entre un passage dans le mur et un passage par la pièce adjacente. Et si des travaux de décoration sont prévus, ils passent avant l'installation, jamais après — nous en avons fait la démonstration dans notre article de Sainte-Marthe, où une tapisserie posait la même question. Ajoutons un point que les propriétaires n'anticipent jamais : les profils de moulure se retirent du marché, et une section déposée pour laisser passer un appareil ne se remplace pas toujours à l'identique.
Deux blancs ne sont pas le même blanc
Le boîtier d'une murale est blanc. Les moulures d'une pièce décorée sont blanches elles aussi, mais rarement du même blanc, et un mur crème rend l'écart plus visible encore. Ce n'est pas un défaut de l'appareil, c'est une réalité de chantier qu'il vaut mieux constater sur place, avant la commande, en approchant simplement l'appareil du mur ou en comparant les échantillons.
La conclusion en découle, et elle est ferme : on ne peint jamais le boîtier d'une unité intérieure. La peinture migre dans les articulations des volets, encrasse le joint du panneau avant, adhère mal sur le plastique du casing et rend tout démontage d'entretien pénible. Si la teinte compte à ce point, cela se règle par le choix du mur, l'éclairage et la finition autour de l'appareil, jamais par un pinceau.
L'éclairage rasant révèle tout
Sur ce chantier, la lumière balaie le mur de biais. Un éclairage rasant est impitoyable : il révèle chaque reprise d'enduit, chaque bosse et chaque ancrage rebouché que la lumière frontale masquerait. Concrètement, cela signifie que les réparations doivent être feutrées beaucoup plus largement qu'à l'habitude, et que le sujet se discute avant les travaux. Le rebouchage et la peinture ne font pas partie de la portée des travaux CVAC, ce que nous inscrivons dans la soumission — notre article de Saint-Bernard-de-Lacolle traite cette question de portée en détail.
Ce que la pièce impose au réglage
Une aire ouverte décorée ne se règle pas comme une chambre. Trois ajustements ont été faits à la mise en service :
- Volets vers l'avant plutôt que vers le bas en climatisation, parce que les gens s'assoient et reçoivent sous l'appareil et qu'un jet dirigé vers le bas crée un courant d'air désagréable. L'inverse s'applique en chauffage.
- Vitesse de ventilation en mode automatique plutôt que fixée haut : dans un volume ouvert, la portée compte plus que le débit instantané. Le comportement du jet le long du plafond est expliqué dans notre article de Sainte-Martine.
- Consigne stable. Sur un appareil modulant, changer la consigne de trois degrés plusieurs fois par jour produit exactement les démarrages brusques que l'on cherche à éviter.
Erreurs à éviter sur un projet à deux têtes dans une maison finie
- Choisir l'unité extérieure sur la seule capacité nominale. La ligne « min. – max. » raconte le comportement réel de l'appareil.
- Conclure trop vite au surdimensionnement. 125 % de capacité intérieure est un chiffre, pas un diagnostic : c'est la comparaison avec le maximum modulé qui tranche.
- Percer avant d'avoir arbitré l'axe visuel. La plaque de montage ne se déplace pas sans laisser de traces.
- Mesurer le dégagement supérieur jusqu'au plafond au lieu de la sous-face de la corniche.
- Peindre le boîtier ou l'encastrer dans un coffrage décoratif.
- Retirer les plinthes. Deux têtes desservent deux zones, pas une maison.
- Croire qu'une thermopompe remplace un échangeur d'air dans une maison dont les fenêtres restent fermées.
Entretien d'un système bizone
Deux zones, c'est deux jeux de filtres intérieurs, deux bacs de condensat et deux drains. Le rinçage des filtres prend une dizaine de minutes toutes les quatre à huit semaines en saison intensive ; s'y ajoutent le nettoyage annuel du serpentin extérieur, la vérification des drains avant la saison de climatisation et le passage en ventilation seule de vingt à trente minutes après la dernière utilisation en froid, pour assécher le serpentin. Un filtre encrassé fait d'abord monter la vitesse du ventilateur, donc le bruit : dans une aire ouverte où l'on reçoit, c'est le premier symptôme que les occupants remarquent.
Subventions et admissibilité
Une thermopompe installée en complément d'un chauffage électrique peut être admissible aux programmes d'efficacité énergétique en vigueur au Québec, notamment LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat. Chauffez vert vise les conversions depuis le mazout ou le propane et ne s'applique pas à une maison entièrement électrique. Les critères et les montants changent : nous les validons à l'ouverture du dossier. Point administratif à ne pas négliger, le code AHRI déclaré doit correspondre à la combinaison réellement installée, sans quoi un dossier peut être refusé pour une raison purement documentaire.
Pourquoi confier ce type de projet à AirGreen
Un projet à deux têtes dans une maison finie se joue sur des arbitrages que la fiche commerciale ne montre pas : quelle ligne du tableau on lit, où l'axe visuel cède devant la pente d'un drain, jusqu'où se mesure un dégagement sous une corniche, et ce qu'on écrit dans la soumission plutôt que de le laisser apparaître à la fin du chantier. Chez AirGreen, nous installons et entretenons des systèmes CVAC à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, et nous remettons un dossier de mise en service : modèle et numéros de série par pièce, longueurs mesurées, relevés de mise en service, circuit identifié au panneau et date d'enregistrement de la garantie.
Pour une installation de thermopompe murale, un système bizone ou un entretien annuel à Dorval, dans l'Ouest-de-l'Île ou ailleurs dans le Grand Montréal, contactez notre équipe : nous mesurons, nous expliquons les compromis, et nous mettons par écrit ce que l'appareil fera — et ce qu'il ne fera pas.
