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Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(24)ND6MO) dans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce à Montréal

Un spa à un mètre, une vigne vierge sur la clôture et une terrasse en dalles : chronique d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 posée au fond d'une cour de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, où une tête de 18 000 BTU/h a éliminé le plus petit appareil de la gamme.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin20 min de lecture
Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(24)ND6MO) dans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce à Montréal
Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(24)ND6MO) dans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce à Montréal
–chapitres dans ce récit
20 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Une seule pièce a éliminé le plus petit appareil de la gamme, et un spa a dicté tout le reste

Ce chantier de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce est le quatrième que nous publions sur une configuration à deux têtes de la gamme GREE FreeMatch R32, et c'est le premier où l'unité extérieure ne se trouve pas contre la maison. Elle est au fond de la cour, contre la clôture, à un mètre d'un spa, sous une vigne vierge, sur une terrasse en dalles de pierre. Chacun de ces quatre éléments a changé quelque chose au projet.

Le contexte : une cour arrière dans l'arrondissement le plus dense de l'île

Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce compte environ 185 000 résidents sur 21,4 km², soit près de 8 700 habitants au kilomètre carré — la densité la plus forte parmi les arrondissements où nous travaillons régulièrement, presque le double d'Ahuntsic-Cartierville. L'arrondissement réunit le Village Monkland, le quartier Loyola, Benny Farm, le secteur universitaire, le chemin de la Côte-des-Neiges et le quartier Victoria, avec 47 parcs et espaces verts, quatre universités et cinq centres hospitaliers sur son territoire.

Une donnée compte plus que les autres pour un projet de thermopompe : 73 % des ménages y sont locataires. Les propriétaires occupants qui nous appellent sont souvent des propriétaires de duplex ou de maisons de rangée, et leur cour arrière n'est pas un terrain, c'est une pièce supplémentaire. Terrasse en dalles, clôture de cèdre, guirlande lumineuse, spa, plates-bandes : l'espace est aménagé et déjà entièrement occupé. Poser une unité extérieure là-dedans n'est pas un exercice de dégagements, c'est un exercice d'arbitrage.

18 000 + 9 000 : quand une seule pièce commande le modèle

Le programme était simple : le rez-de-chaussée ouvert — salon, salle à manger et cuisine en un seul volume, avec une grande fenestration sud — et la chambre principale à l'étage. Deux zones, 18 000 BTU/h et 9 000 BTU/h, soit 27 000 BTU/h de capacité intérieure installée.

C'est cette tête de 18 000 BTU/h qui a tranché le choix du modèle, et elle l'a tranché par arithmétique plutôt que par préférence. Le GWHD(18)ND6MO module en froid entre 7 300 et 19 800 BTU/h, et en chaud entre 7 300 et 18 100 BTU/h. Une seule tête de 18 000 BTU/h consommerait donc la quasi-totalité de sa plage, sans rien laisser pour la deuxième zone dès que les deux appellent ensemble. Le petit appareil n'a pas été écarté parce qu'il est petit : il a été écarté parce qu'une des deux pièces est grande.

Ce qui décide vraiment GWHD(18)ND6MO GWHD(24)ND6MO
Plage modulée en froid 7 300 – 19 800 BTU/h 7 500 – 31 400 BTU/h
Plage modulée en chaud 7 300 – 18 100 BTU/h 7 500 – 31 400 BTU/h
Unités intérieures raccordables 2 2 à 3
Précharge / longueur totale 10 m / 40 m 30 m / 60 m
Charge d'usine R32 900 g 1 700 g
MCA / protection maximale 14,5 A / 20 A 19,5 A / 25 A
Niveau sonore (haut régime) 54 dB(A) 58 dB(A)
Débit d'air 1 354 pi³/min 2 236 pi³/min
Poids / dimensions 35,5 kg / 822 x 550 x 352 mm 51 kg / 964 x 660 x 402 mm
Codes AHRI (non gainé / gainé / mixte) 214931586 / 591 / 592 214931587 / 593 / 597

Le GWHD(24)ND6MO retenu affiche SEER2 21, HSPF2 10, EER2 12, EER 3,80 W/W et COP 3,9, avec un compresseur de 1 887 W (RLA 12 A) et une charge d'usine de 1 700 g de R32. Nous avons déjà expliqué ailleurs, pour un chantier de Beaconsfield, pourquoi on choisit parfois le plus gros appareil sur un projet à deux têtes pour préserver un troisième port et une réserve de chauffage; ici la logique est inverse et vaut la peine d'être distinguée : le troisième port n'est pas l'argument, c'est un bonus. L'argument, c'est qu'aucun autre appareil de la gamme ne peut alimenter correctement une tête de 18 000 BTU/h à deux zones.

Les deux tiers du système dans une seule pièce

À 18 000 contre 9 000, une zone représente les deux tiers de la capacité intérieure installée — la répartition la plus déséquilibrée que nous ayons publiée sur un système à deux têtes. Cela a deux conséquences que nous mettons par écrit à la mise en service.

Quand la grande tête fonctionne seule un après-midi de juillet, le système travaille dans le haut de sa plage et tout va bien. Quand la petite tête de la chambre fonctionne seule une nuit de septembre, elle demande 9 000 BTU/h face à un plancher de modulation de 7 500 BTU/h — c'est juste au-dessus, donc acceptable, mais la marge est mince. Le réglage retenu élève d'un cran la vitesse minimale du ventilateur de cette zone et conserve une consigne stable plutôt que des sauts de trois degrés. Le mécanisme du plancher de modulation, qui est une propriété du système et non de chaque tête, est détaillé dans notre article de Saint-Chrysostome.

Le ratio de 113 % se justifie ici par une non-coïncidence réelle et non statistique : le rez-de-chaussée appelle le jour, la chambre appelle la nuit. Nous avons expliqué dans notre article d'Ahuntsic-Cartierville pourquoi, à deux zones, la loi des grands nombres ne s'applique plus et pourquoi nous refusons de surdimensionner par réflexe.

Le panneau, le disjoncteur et les plinthes

MCA de 19,5 A, protection maximale de 25 A, un seul circuit pour tout le système puisque les unités intérieures sont alimentées par l'unité extérieure. Dans un secteur où beaucoup de maisons ont conservé leur entrée d'origine, cette différence de 5 A avec le petit modèle n'est pas anodine, et le calcul de charge selon le Code appartient à l'électricien. Le raisonnement complet a été publié pour un chantier de Saint-Édouard.

Les plinthes électriques restent en service, réglées 2 à 3 °C sous les consignes des têtes. Elles sont la réserve de pointe des journées les plus froides, pas un vestige à retirer le jour de l'installation.

Le spa, la vigne et la terrasse : ce qu'une cour arrière de Côte-des-Neiges impose à une unité extérieure

C'est ici que ce chantier devient différent de tous ceux que nous avons documentés. L'unité extérieure n'est pas contre un mur de la maison : elle est au fond de la cour, contre la clôture mitoyenne, sur une base sur pattes posée sur la terrasse en dalles.

Pourquoi l'appareil est au fond du terrain, et ce que cela coûte

Aucun mur de la maison n'était disponible. La façade avant donne sur rue, un côté est occupé par l'accès et l'autre par les fenêtres de chambres du voisin immédiat — à 8 700 habitants au kilomètre carré, cette contrainte est la règle et non l'exception. Le fond de cour était le seul emplacement acceptable.

Le prix à payer est en tuyauterie. Les deux lignes développent environ 16 m et 21 m, soit 37 m — plus que la précharge de 30 m du GWHD(24)ND6MO, donc 7 m au-delà à raison de 20 g/m, soit 140 g de R32 pesés et ajoutés, sur une charge d'usine de 1 700 g. Nous restons largement sous la longueur totale maximale de 60 m et sous le dénivelé maximal de 15 m. Le budget de tuyauterie comme critère de sélection a été traité en détail pour un chantier de Varennes, et nous n'y revenons pas.

Ce qui est propre à ce chantier, c'est le trajet. Traverser une cour aménagée avec deux lignes frigorifiques, un drain et un câble d'interconnexion suppose trois décisions prises avant de creuser :

  • Le tracé ne coupe jamais une surface de circulation sans protection. Sous une terrasse, la ligne passe en fourreau, dans une tranchée ouverte au moment où les dalles sont déjà levées — c'est une occasion unique, elle ne se représente pas.
  • L'isolant des deux lignes reste continu sur tout le parcours, y compris en tranchée. Une ligne d'aspiration mal isolée condense en climatisation, et sous une terrasse cette eau ne s'évapore jamais. Le même principe, appliqué à une cavité de mur et à une goulotte intérieure, a été publié pour des chantiers de Saint-Étienne-de-Beauharnois et de Saint-Louis-de-Gonzague.
  • Le sectionneur électrique se pose près de l'appareil, pas près du panneau. Un technicien qui doit couper l'alimentation en février ne traverse pas la cour pour le faire.

Le spa à un mètre de l'unité extérieure

Un spa quatre saisons collé à un condenseur, c'est une première dans nos publications, et c'est le point le plus utile de ce chantier.

La chimie de l'eau ne reste pas dans l'eau

Un couvercle de spa n'est pas étanche, et il est levé plusieurs fois par semaine. Chaque ouverture libère un panache de vapeur chaude chargée de brome ou de chlore. Ce panache ne se disperse pas dans une cour fermée par une clôture pleine et une haie : il monte, il stagne, et une partie est aspirée par l'appareil.

Le serpentin extérieur est fait d'ailettes d'aluminium serties sur des tubes de cuivre. C'est précisément le couple de métaux que la chimie des eaux traitées attaque le plus volontiers, et l'attaque ne produit aucun code d'erreur : elle produit une perte de rendement progressive, des ailettes qui blanchissent puis se piquent, et à terme un risque sur les joints. La corrosion d'origine environnementale est normalement traitée comme une question d'exposition et d'entretien, pas comme un défaut de fabrication — à valider dans les conditions de garantie plutôt qu'à supposer.

Ce que nous avons fait ici, dans l'ordre : maximiser la distance disponible entre le spa et l'appareil, orienter le refoulement du côté opposé au bassin, et inscrire au contrat un rinçage à l'eau claire du serpentin deux fois par an au lieu d'une fois. Ce que nous recommandons dès la conception, quand le spa n'est pas encore installé : ne pas mettre les deux appareils du même côté de la cour.

En hiver, le panache va directement dans le serpentin

Le point que personne n'anticipe. Un spa fonctionne toute l'année au Québec, et c'est en janvier que son panache est le plus visible — donc le plus chargé en eau. Au même moment, la thermopompe est en mode chauffage : son serpentin extérieur est plus froid que l'air ambiant, et il givre normalement.

Ajouter à cet air une source locale de vapeur saturée revient à alimenter le givrage. Les cycles de dégivrage se multiplient, chacun coûte du rendement, et l'eau de fonte est plus abondante qu'ailleurs. Le client, lui, constate seulement que l'appareil « fait de la vapeur et repart sans arrêt » les soirs où le spa est utilisé. Le mécanisme est normal; c'est la fréquence qui est anormale, et elle est causée par le voisinage.

L'électricité, les dégagements et l'accès au service

Un spa possède son propre circuit dédié, sa protection différentielle et son sectionneur. La thermopompe aussi. Les distances à respecter entre un bassin, ses équipements et tout autre appareillage électrique relèvent du Code et de l'électricien titulaire de licence, et se valident avant l'implantation, jamais après. Nous fournissons la donnée du fabricant — MCA, protection maximale, emplacement du sectionneur — et l'électricien fournit la conformité.

Deux points pratiques s'ajoutent. La jupe du spa doit rester démontable : son moteur, sa pompe et son réchauffeur se réparent par là, et un condenseur planté devant le panneau d'accès transforme une réparation d'une heure en démontage d'une demi-journée. Et la vidange du spa — plusieurs centaines de litres, une à deux fois par année — ne doit pas se faire vers la base de l'appareil : le boyau de vidange se dirige, il ne se laisse pas tomber.

La vigne vierge sur la clôture

La photo est prise à l'automne et la vigne est magnifique. Elle est aussi à trente centimètres du dessus de l'appareil.

Nous avons déjà traité l'unité extérieure sous des arbres pour un chantier de Rigaud — samares, résine, chute de branches. Une plante grimpante est un problème différent, et plus rapide. Elle ne laisse pas tomber des débris : elle pousse dans l'appareil. La vigne vierge gagne plusieurs mètres par saison, ses crampons adhèrent aux surfaces lisses, et ses tiges trouvent le grillage du ventilateur et la face du serpentin en une seule année. Elle retient aussi l'humidité contre la tôle et contre la clôture, et à l'automne ses feuilles tombent directement sur le dessus et dans la grille.

La solution n'est pas une taille, c'est une règle d'entretien inscrite au dossier : un dégagement libre maintenu autour de l'appareil, vérifié à chaque visite annuelle, et une taille de la vigne au printemps et à la fin de l'été plutôt qu'une intervention d'urgence en août quand la climatisation faiblit.

Une clôture pleine derrière l'appareil, c'est la face d'aspiration

Nous avons publié pour un chantier d'Ahuntsic-Cartierville ce que coûte un dégagement frontal insuffisant. Ici, c'est l'inverse qui est en jeu.

L'unité aspire par l'arrière et par les côtés. Derrière celle-ci se trouve une clôture de bois pleine, et sur cette clôture pousse une vigne dense. Le dégagement arrière n'est donc pas seulement réduit : il est saisonnier, plus petit en août qu'en avril. Un appareil qui respirait correctement au moment de la mise en service peut se retrouver étouffé deux étés plus tard sans que rien n'ait été déplacé.

Les valeurs de dégagement figurent au manuel d'installation de l'appareil réellement livré, et c'est ce manuel qui gouverne. Notre méthode sur une clôture végétalisée : mesurer le dégagement arrière en tenant compte de la croissance, jamais du feuillage du jour de l'installation.

La base sur pattes posée sur des dalles

L'appareil repose sur un support métallique à quatre pattes, avec plots antivibratoires entre les pieds de l'appareil et la traverse du support. Ce n'est ni la base de pierre drainante que nous utilisons en Rive-Nord et en Rive-Sud, ni les supports muraux que nous avions employés dans une cour latérale d'Ahuntsic-Cartierville. C'est la troisième famille de solutions, et elle a sa propre logique.

Son avantage sur le support mural est net : aucune vibration n'est transmise à la structure de la maison, puisque l'appareil ne touche pas la maison. Son inconvénient est tout aussi net : une terrasse en dalles n'est pas une fondation. Des dalles irrégulières posées sur lit de sable bougent, et quatre pattes concentrent la charge sur quatre points. Une dalle qui bascule d'un centimètre met l'appareil hors niveau, et un appareil hors niveau évacue mal son eau de dégivrage.

Sur ce chantier, une assise de béton a été coulée sous l'emprise du support avant sa pose, ce qui règle le problème à la source. La pente se règle par l'assise, jamais par des cales sous les pieds. Le raisonnement complet sur les bases et le soulèvement par le gel a été publié pour un chantier de Rigaud.

L'eau de dégivrage et la surface où les gens marchent

Voici le détail qui distingue une cour aménagée de tous les autres emplacements que nous avons documentés : la terrasse est le chemin. C'est par là qu'on va au spa, en robe de chambre, en novembre.

Une thermopompe en mode chauffage rejette de l'eau de dégivrage tout l'hiver. Sur une pelouse, personne ne s'en aperçoit. Sur des dalles de pierre lisses et légèrement creusées par les joints, cette eau gèle et forme une plaque exactement là où l'on circule, et elle se reforme après chaque cycle. C'est le risque le plus concret de tout ce chantier, et il n'a rien à voir avec le rendement de l'appareil.

Les corrections retenues : hauteur de la base suffisante pour dégager la neige et l'accumulation de glace, appareil implanté hors de l'axe de circulation vers le spa, et l'eau dirigée vers la plate-bande adjacente plutôt que vers le centre de la terrasse. Nous avions déjà signalé, pour un chantier des Cèdres, qu'un drain ou un rejet d'eau qui aboutit sur un passage piéton en septembre devient de la glace en octobre.

Erreurs à éviter dans une cour arrière aménagée

  • Choisir l'emplacement en fonction de l'esthétique seule. Le coin le plus discret est souvent le moins ventilé.
  • Mesurer les dégagements sur du feuillage. Une haie et une vigne mesurent moins en avril qu'en août.
  • Installer l'unité devant le panneau d'accès du spa ou devant tout autre équipement à entretenir.
  • Poser une base sur pattes directement sur des dalles sans assise stable en dessous.
  • Diriger la vidange du spa ou la gouttière vers la base de l'appareil.
  • Couvrir l'appareil pour l'hiver. Une thermopompe fonctionne en janvier; une housse complète emprisonne l'humidité et empêche le dégivrage de sécher.
  • Retirer les plinthes électriques après un premier hiver jugé concluant.

Subventions, garantie et entretien

Le système donne accès aux programmes d'efficacité énergétique résidentiels applicables au Québec, notamment LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat. Chauffez vert ne s'applique pas, la maison étant déjà chauffée à l'électricité. Les critères évoluent et nous validons l'admissibilité à l'ouverture du dossier plutôt que d'annoncer un montant en soumission. Le code AHRI déclaré doit correspondre à la combinaison réellement installée, faute de quoi un dossier de subvention peut être refusé pour un motif purement administratif.

La garantie est de 10 ans, portée à 12 ans sur enregistrement du produit avec preuve d'installation auprès du distributeur. Nous enregistrons à la fin du chantier.

Côté entretien CVAC, ce système demande deux filtres rincés toutes les 4 à 8 semaines en saison intensive, deux bacs et deux drains vérifiés, et — spécificité de cette cour — deux rinçages annuels du serpentin extérieur plutôt qu'un seul, plus un contrôle du dégagement végétal à chaque visite. Ce n'est pas une option commerciale : c'est la condition pour que l'appareil livre dans dix ans ce qu'il livre aujourd'hui.

AirGreen à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et dans le Grand Montréal

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes de thermopompe murale multizone à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Dans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, du Village Monkland au quartier Loyola en passant par Benny Farm et le secteur universitaire, les cours arrière sont petites, aménagées, mitoyennes et souvent occupées par un spa, une terrasse ou un potager. Ce sont ces contraintes-là, plus que le calcul de charge, qui déterminent où l'appareil peut aller et combien de temps il durera.

Une installation CVAC réussie dans ce type d'espace commence par une visite technique où l'on regarde le spa, la clôture, la vigne et le chemin vers la porte arrière — avant de regarder le catalogue.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.

    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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