Installation d'une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(24)ND6MO) dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve à Montréal
Dans un îlot de chaleur, ce n'est pas la pointe qu'il faut couvrir mais la durée. Thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Mercier–Hochelaga-Maisonneuve : 12 000 BTU/h installés à 50 %, capacité une journée à 33 °C, et où poser le condenseur dans un quartier minéralisé.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Dans un îlot de chaleur, le problème n'est pas la pointe, c'est la durée
Ce chantier de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve porte le plus petit total de capacité intérieure que nous ayons installé sur cette gamme : deux têtes de 6 000 BTU/h. Ce n'est pas une contrainte budgétaire. C'est une réponse directe à ce que le quartier fait au bâtiment.
Le débat sur le choix du modèle a été mené ailleurs et nous ne le referons pas ici. Nous avons publié le troisième port et la réserve de chauffage pour un chantier de Beaconsfield, la lecture de la ligne « min. – max. » pour un chantier de Dorval, la règle voulant qu'une seule tête n'égale jamais le compresseur pour un chantier de Kirkland, la longueur de parcours pour des chantiers de Dollard-des-Ormeaux et de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, la géométrie verticale d'un plex pour un chantier de Lachine. Ce qui suit porte sur le climat local et sur le comportement de l'appareil pendant une canicule — deux sujets que la fiche technique du fabricant ne couvre pas.
Le contexte : 154 000 résidents, 25,4 km², et 65 ruelles vertes
Mercier–Hochelaga-Maisonneuve compte environ 154 000 résidents sur 25,4 km², soit 5 528 habitants au kilomètre carré. L'arrondissement réunit trois districts — Hochelaga-Maisonneuve, Mercier-Est (Tétreaultville) et Mercier-Ouest (Guybourg, Longue-Pointe, Louis-Riel) — avec 77 parcs, 13 jardins communautaires, cinq parcs canins, le marché Maisonneuve, quatre musées et le Parc olympique.
Une donnée sort du lot pour un projet de thermopompe : l'arrondissement compte 65 ruelles vertes. Ce chiffre n'est pas une curiosité municipale. C'est la mesure directe d'un problème que le quartier connaît bien et qu'il traite activement — la minéralisation des surfaces —, et ce problème change la façon dont on dimensionne et dont on implante un système de climatisation.
Deux têtes de 6 000 BTU/h : 50 % de la capacité nominale
Le logement compte deux pièces fermées à conditionner : une chambre principale et une seconde chambre transformée en bureau. Chacune a reçu 6 000 BTU/h, soit 12 000 BTU/h de capacité intérieure installée sur un GWHD(24)ND6MO de 24 000 BTU/h nominaux — un ratio de 50 %, le plus bas de toute notre série d'articles sur cette gamme.
| Données qui portent l'argument | GWHD(24)ND6MO |
|---|---|
| Capacité nominale, froid et chaud | 24 000 BTU/h |
| Plage modulée, froid et chaud | 7 500 – 31 400 BTU/h |
| Unités intérieures raccordables | 2 à 3 |
| SEER2 / HSPF2 / EER2 | 21 / 10 / 12 |
| EER / COP | 3,80 / 3,9 W/W |
| MCA / protection maximale | 19,5 A / 25 A |
| Charge d'usine R32 | 1 700 g |
| Précharge / longueur totale / dénivelé | 30 m / 60 m / 15 m |
| Niveau sonore (haut régime) | 58 dB(A) |
| Codes AHRI (non gainé / gainé / mixte) | 214931587 / 593 / 597 |
Deux précisions honnêtes, parce qu'un ratio de 50 % mérite d'être expliqué et non défendu.
La première : sur le papier, le plus petit appareil de la gamme aurait porté ces deux têtes, et nous l'avons d'ailleurs fait sur un chantier de Côte Saint-Luc avec exactement la même paire de calibres. Le pas au-dessus a été acheté ici pour une seule raison — la troisième zone prévue dans la pièce avant, que seul le GWHD(24)ND6MO peut accueillir. L'argument a été développé pour un chantier de Beaconsfield et il s'applique ici tel quel; ce qu'il coûte en décibels, en poids, en ampérage et en EER2 y est également chiffré.
La seconde : le plancher de modulation du système est de 2 200 W, soit environ 7 500 BTU/h. Une tête de 6 000 BTU/h seule en demande passe donc sous ce plancher et le compresseur travaille par cycles courts sur cette zone. Nous avons publié le mécanisme pour un chantier de Saint-Chrysostome, et le constat qu'une petite tête fonctionne mieux accompagnée que seule pour un chantier de Côte Saint-Luc. C'est la vraie faiblesse de cette configuration, et nous la nommons avant la signature : un client qui veut une chambre parfaitement modulée indépendamment de l'autre a besoin d'une tête plus grande ou d'un appareil distinct.
Ce qu'un îlot de chaleur fait à la charge de climatisation
Un îlot de chaleur n'est pas une image. C'est un phénomène mesurable : les surfaces minéralisées — asphalte, béton, brique, toitures sombres — absorbent l'énergie solaire pendant la journée et la restituent lentement. Dans un secteur dense et peu végétalisé, la conséquence n'est pas tant que les après-midis soient plus chauds qu'ailleurs; c'est que les nuits ne redescendent pas.
La nuit ne remet plus le compteur à zéro
Le calcul de charge classique repose sur une hypothèse implicite : la maison se décharge la nuit. Les murs et les planchers restituent leur chaleur vers un extérieur devenu plus frais, et la journée suivante recommence à partir d'un point bas.
Dans un secteur minéralisé, cette remise à zéro est partielle. La masse du bâtiment reste chargée au petit matin, et le second jour de canicule commence plus haut que le premier. Le troisième, plus haut encore. Ce n'est pas une pointe plus élevée qu'il faut couvrir, c'est un plateau plus long.
La conséquence de conception est contre-intuitive et elle explique le ratio de 50 % de ce chantier : face à un plateau, une capacité modeste qui fonctionne en continu vaut mieux qu'une capacité élevée qui démarre et s'arrête. Un appareil qui module bas pendant douze heures maintient la température ET assèche l'air, parce que son serpentin reste froid assez longtemps pour condenser — nous avons développé ce mécanisme pour un chantier de Saint-Édouard. Un appareil surdimensionné atteint la consigne rapidement, s'arrête, et laisse une pièce fraîche mais humide.
C'est aussi pourquoi les deux zones retenues sont les chambres, et non le salon. Dans un quartier où la nuit ne rafraîchit plus, la pièce qui se dégrade le plus est celle qu'on occupe précisément la nuit.
Le condenseur ne respire pas l'air de la station météo
Le second effet est plus technique et presque jamais expliqué à un client.
Une thermopompe en climatisation rejette la chaleur du logement dans l'air extérieur, et son rendement dépend directement de la température de cet air. Or l'unité extérieure ne respire pas la température annoncée à la météo : elle respire l'air de l'endroit précis où elle est posée. Une cour asphaltée entourée de murs de brique exposés au soleil peut se trouver plusieurs degrés au-dessus de l'air d'un terrain gazonné et ombragé situé à deux rues de là.
Plus l'air aspiré est chaud, plus la pression de condensation monte, plus la capacité disponible baisse et plus la consommation augmente — pour un appareil rigoureusement identique. Le même modèle, correctement dimensionné, ne livre pas la même chose selon l'endroit de la cour où il est posé.
À cela s'ajoute le recyclage d'air, qui se comporte mal dans un espace fermé et chaud : nous avons publié pour un chantier d'Ahuntsic-Cartierville ce qu'un dégagement frontal insuffisant coûte, et le raisonnement s'aggrave lorsque l'air ambiant est déjà au-dessus de la moyenne du secteur.
Où poser l'unité extérieure dans un quartier minéralisé
Trois règles que nous appliquons dans les secteurs denses de Montréal, et qui n'ont rien coûté sur ce chantier parce qu'elles ont été appliquées avant de percer :
- De l'ombre, oui; un coffrage, non. Une unité placée à l'ombre d'un arbre, d'une clôture végétalisée ou d'une avancée de bâtiment travaille dans un air plus frais et y gagne réellement. Une unité enfermée dans un caisson décoratif perd bien plus qu'elle ne gagne, parce qu'elle réaspire son propre refoulement — nous avons détaillé les trois façons de rater un auvent de condenseur pour un chantier des Cèdres.
- Pas contre un mur de brique plein soleil. Une façade sud ou ouest en brique foncée est un accumulateur : elle rayonne sa chaleur jusque tard en soirée, exactement pendant les heures où la climatisation travaille le plus.
- Le côté ruelle mérite d'être regardé. Dans cet arrondissement, 65 ruelles ont été verdies. Une ruelle plantée n'est pas seulement plus agréable : elle est plus fraîche que la même ruelle asphaltée, et c'est un emplacement à évaluer sérieusement plutôt qu'à écarter d'office. Les règles d'implantation, de dégagement et de bruit à la limite de propriété s'y appliquent comme partout — nous avons publié la lecture des décibels et des règlements municipaux pour un chantier de Huntingdon, et notre site tient une section des règlements par arrondissement et par municipalité pour Montréal, la Rive-Nord et la Rive-Sud.
Ce que la fiche technique ne dit pas sur une journée à 33 °C
Voici la partie que nous jugeons la plus utile de tout cet article, et elle tient à une absence dans le document du fabricant.
Une capacité de climatisation est publiée à des conditions de référence
La brochure GREE FreeMatch R32 annonce, pour le GWHD(24)ND6MO, une capacité nominale de 24 000 BTU/h et une plage modulée de 7 500 à 31 400 BTU/h. Ces valeurs sont établies à des conditions d'essai normalisées, ce qui est parfaitement légitime : c'est ce qui permet de comparer deux appareils entre eux.
Ce qu'elles ne sont pas, c'est une prévision de ce que l'appareil livrera dans votre cour un 3 juillet à 33 °C. La capacité de climatisation diminue à mesure que la température extérieure monte, pour la raison exposée plus haut : le condenseur doit rejeter sa chaleur dans un air de moins en moins accueillant.
Et le document ne publie aucune donnée de capacité à température élevée — pas de valeur à 30 °C, ni à 35 °C, ni à 40 °C. C'est exactement le miroir d'une lacune que nous avions relevée dans l'autre saison pour un chantier de Franklin : la même brochure annonce un fonctionnement en chauffage jusqu'à -30 °C sans publier la moindre capacité à basse température. La plage de fonctionnement dit que l'appareil fonctionnera; elle ne dit pas combien il livrera.
La question à poser à un entrepreneur
Une seule, et elle sépare rapidement les soumissions :
« Quelle capacité de climatisation cet appareil livre-t-il à 33 °C extérieur, et à quelle température extérieure la capacité installée cesse-t-elle de couvrir la charge de ces deux pièces ? »
Un entrepreneur qui répond « c'est un 24 000 BTU/h » n'a pas répondu. Un entrepreneur qui explique qu'il faut consulter les tables de performance du manuel technique — et non la fiche commerciale — a montré qu'il sait où se trouve l'information. Nous avons publié pour un chantier de Saint-Chrysostome une grille de dix points pour comparer des soumissions multizones; cette question-là s'ajoute à la liste dans un secteur en îlot de chaleur.
Pendant une canicule, un appareil qui ne s'arrête jamais fonctionne correctement
L'appel de service le plus fréquent des trois jours qui suivent une vague de chaleur ressemble à ceci : « l'appareil fonctionne sans arrêt ». Dans la quasi-totalité des cas, il n'y a rien à réparer.
Un climatiseur mural à technologie inverseur est conçu pour moduler, pas pour cycler. Lorsque la charge du logement égale ou approche la capacité disponible, le compresseur fonctionne en continu à régime élevé : c'est le comportement attendu, et c'est le comportement le plus efficace dont l'appareil soit capable. Un système qui cyclerait pendant une canicule serait, lui, très mal dimensionné.
Cinq réflexes qui aggravent la situation
- Baisser la consigne à 18 °C. Un appareil déjà à plein régime ne va pas plus vite; la pièce n'atteindra pas 18 °C plus tôt, elle atteindra simplement une consigne qu'elle ne peut pas tenir, et l'appareil ne s'arrêtera jamais.
- Ouvrir les fenêtres « pour aider ». Chaque mètre cube d'air chaud et humide entrant est une charge supplémentaire ajoutée à un système déjà saturé.
- Ouvrir les portes des pièces non climatisées. Deux têtes conditionnent deux pièces. Portes ouvertes sur le reste du logement, elles conditionnent une fraction de logement, mal.
- Négliger le filtre en juillet. Un filtre encrassé fait monter la vitesse du ventilateur avant de faire baisser la capacité : le bruit augmente avant que le rendement ne tombe, et c'est le premier signal.
- Attendre la canicule pour appeler. L'entretien annuel se planifie au printemps, pas pendant les trois jours où tout le monde appelle en même temps.
Ce que nous réglons, nous, à la mise en service pour ce type de secteur : vitesse de ventilateur en mode automatique plutôt que fixe, volets vers l'avant en climatisation, consigne stable entre 23 et 25 °C, et fonction d'assèchement automatique du serpentin activée après les cycles de refroidissement.
La corniche de plâtre : une option de moins qu'ailleurs
La photo de ce chantier montre l'unité intérieure posée juste sous une corniche moulurée, dans un logement à la fenestration ancienne. Le sujet des dégagements sous une moulure a été traité pour des chantiers de Verchères et de Dorval, et nous n'allons pas le reprendre — sauf sur un point propre au bâti ancien de Montréal.
Dans un logement des années 1900 à 1930, cette corniche n'est très souvent pas une moulure de bois rapportée, mais un profil de plâtre tiré en place. La différence est décisive au moment de la pose : parmi les trois solutions publiées pour Verchères — descendre l'appareil, retirer une section de moulure, changer de mur —, la deuxième n'existe pratiquement pas ici. Une moulure de plâtre tirée en place ne se dépose pas et ne se réinstalle pas; elle se démolit, et sa reconstitution demande un plâtrier et un gabarit, pas un passage à la quincaillerie.
Dans ce type de logement, la décision se prend donc entre deux options seulement, et elle se prend à la visite technique — pas l'échelle à la main, le jour de la pose.
Erreurs à éviter dans un secteur dense de Montréal
- Dimensionner plus grand parce que le quartier est chaud. Un plateau se couvre par la durée, pas par la pointe.
- Choisir l'emplacement extérieur uniquement selon l'esthétique, sans regarder ce que le sol et les murs autour rayonnent en fin de journée.
- Enfermer l'unité extérieure dans un caisson pour la cacher du voisin.
- Lire la fiche commerciale comme une prévision de rendement à 33 °C.
- Considérer que deux têtes climatisent un logement. Elles climatisent deux pièces, portes fermées.
- Retirer les plinthes électriques après un premier hiver jugé concluant. Elles restent, réglées 2 à 3 °C sous les consignes des têtes.
Subventions, garantie et entretien
Le système donne accès aux programmes d'efficacité énergétique résidentiels applicables au Québec, notamment LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat. Chauffez vert ne s'applique pas ici, le logement étant déjà chauffé à l'électricité. Les critères changent, et nous validons l'admissibilité à l'ouverture du dossier plutôt que d'annoncer un montant en soumission. Le code AHRI déclaré doit correspondre à la combinaison réellement installée, faute de quoi un dossier peut être refusé pour un motif administratif.
La garantie est de 10 ans, portée à 12 ans sur enregistrement du produit avec preuve d'installation auprès du distributeur; nous procédons à l'enregistrement à la fin du chantier.
Côté entretien CVAC : deux filtres rincés toutes les 4 à 8 semaines en saison intensive, deux bacs et deux drains vérifiés, et un rinçage annuel du serpentin extérieur — qui, dans un secteur dense où circulent poussière de rue, pollen et particules, conditionne directement le rendement les jours où il compte le plus.
AirGreen dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve et dans le Grand Montréal
Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes de thermopompe murale multizone à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve — d'Hochelaga-Maisonneuve à Tétreaultville en passant par Guybourg et Longue-Pointe —, les logements sont anciens, les cours sont petites, les surfaces sont minéralisées et les nuits d'été ne redescendent plus comme ailleurs sur l'île.
Un projet réussi dans ce contexte ne se joue pas sur le nombre de BTU inscrit à la soumission. Il se joue sur l'endroit où l'unité extérieure respire, sur la durée pendant laquelle le système peut moduler bas, et sur ce qu'on a pris la peine d'expliquer avant la première canicule.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
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Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
