Réalisation

Installation d'une thermopompe 2-têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) sur toit plat à Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Montréal

Une tête de 24 000 et une de 18 000 BTU/h sur un GREE FreeMatch R32 GWHD(42)ND6MO posé sur un toit plat de Pointe-aux-Trembles : pourquoi le calcul contredit la règle du pouce, ce qu'une grande tête murale exige d'un mur, et pourquoi un chantier de toit se chiffre autrement.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin17 min de lecture
Installation d'une thermopompe 2-têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) sur toit plat à Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Montréal
Installation d'une thermopompe 2-têtes GREE FreeMatch R32 (GWHD(42)ND6MO) sur toit plat à Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Montréal
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17 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Deux têtes sur un compresseur de 42 000 BTU/h : ce que le calcul dit, et ce que la règle du pouce ne dira jamais

Le client nous a appelés avec deux soumissions en main et une question précise : pourquoi un entrepreneur proposait un bizone de 24 000 BTU/h et l'autre un bizone de 36 000 BTU/h pour exactement la même maison de Pointe-aux-Trembles. Les deux avaient visité. Les deux avaient mesuré la superficie. Un seul avait ouvert les fenêtres, regardé l'orientation, compté les portes fermées la nuit et demandé ce qui chauffait réellement la maison en janvier.

Nous avons refait le calcul. Le résultat n'a satisfait ni l'un ni l'autre : la maison demandait deux zones de forte capacité et un compresseur plus grand que les deux propositions, soit un GWHD(42)ND6MO de la gamme GREE FreeMatch R32. C'est la première fois que nous employons ce modèle sur seulement deux têtes, et la logique mérite d'être écrite au complet.

La règle du pouce se trompe dans les deux sens

Le raccourci le plus répandu au Québec convertit des pieds carrés en BTU. C'est rapide, et c'est faux des deux côtés.

La superficie ignore le volume réel — une maison d'après-guerre à toit plat a souvent des plafonds bas mais des aires ouvertes sur toute la largeur —, l'âge de l'enveloppe, la surface vitrée et son orientation, l'étanchéité à l'air, les gains internes, et surtout ce qu'on demande à la zone. Une pièce peut être facile à climatiser et difficile à chauffer. Ce n'est pas le même chiffre.

Les deux erreurs coûtent, mais pas au même moment :

  • Sous-dimensionner ne se voit pas en juillet. Ça se voit en janvier, quand la thermopompe ne tient plus la consigne, que les plinthes reprennent le relais et que le client conclut que l'appareil est mauvais alors qu'il fait exactement ce pour quoi il a été payé.
  • Surdimensionner ne se voit pas en janvier. Ça se voit en juillet : cycles courts, air froid mais humide, ventilateur qui repart sans arrêt. Sur un multi-split, c'est pire encore, parce que la capacité minimale est une propriété du système et non de chaque tête — mécanisme détaillé dans notre article de Saint-Chrysostome.

Troisième réflexe à écarter : dimensionner à partir de l'appareil retiré. La capacité d'un vieux climatiseur n'est pas une donnée de conception, c'est l'héritage d'une décision que personne n'a documentée. Notre article d'Anjou raconte un remplacement où le bon calcul a mené à installer moins de BTU qu'il n'y en avait avant.

Ce que nous regardons avant de nommer un modèle

Avant d'écrire une seule référence de produit, nous établissons un calcul de déperditions et d'apports, pièce par pièce. Sur cette maison :

  • Enveloppe et millésime : construction d'après-guerre, murs réisolés lors d'une rénovation, fenestration remplacée à des époques différentes selon les façades.
  • Vitrage et orientation : façade avant largement vitrée, ensoleillement direct l'après-midi sur toute l'aire ouverte du rez-de-chaussée.
  • Volume et cloisonnement : rez-de-chaussée ouvert du salon à la cuisine ; étage compartimenté autour d'un palier central, portes fermées la nuit.
  • Exposition : maison de coin, peu abritée, dans un secteur où le vent circule librement entre les bâtiments.
  • Sources existantes : plinthes électriques conservées en appoint, aucune conduite d'air, donc aucune distribution possible par gaines.
  • Occupation : deux adultes en télétravail, rez-de-chaussée sollicité toute la journée.

Ce sont ces données, et non la superficie, qui ont donné deux zones à forte demande plutôt que quatre zones moyennes.

Le système retenu : 24 000 + 18 000 BTU/h

Le système installé est un GWHD(42)ND6MO avec une tête murale de 24 000 BTU/h au rez-de-chaussée ouvert et une tête murale de 18 000 BTU/h au palier de l'étage, soit 42 000 BTU/h installés sur un nominal de 42 000 BTU/h en climatisation : un ratio de 100 %, et 95 % du nominal de 44 300 BTU/h en chauffage.

À deux zones, le facteur de diversité — l'idée que toutes les têtes ne tirent jamais leur maximum ensemble — perd presque tout son fondement statistique. Avec quatre ou cinq zones, on peut miser sur la non-coïncidence des demandes. Avec deux zones occupées aux mêmes heures, le pire cas est aussi le cas normal ; nous l'avions démontré à Vaudreuil-sur-le-Lac. Nous avons donc refusé de compter dessus et gardé un ratio de 100 %, sans marge de diversité.

Restait à choisir entre le GWHD(36) et le GWHD(42), qui partagent le même boîtier, le même débit d'air de 3 413 pi³/min, le même niveau sonore de 63 dB(A), la même charge de 2 700 g de R32, le même MCA de 30 A et le même MOCP de 45 A, à un demi-kilo près. Trois écarts ont tranché :

  1. Le rendement instantané est meilleur sur le 42k, contrairement à l'intuition : EER 3,81 et COP 3,9, contre 3,52 et 3,56 sur le GWHD(36). Le plus gros modèle n'est pas ici le moins efficace.
  2. La latitude de tuyauterie : 50 m de précharge et 100 m de longueur totale, contre 40 m et 80 m. Sur un appareil installé sur le toit, cette réserve n'est pas décorative.
  3. Les ports : le GWHD(42) accepte de 2 à 5 unités intérieures. Nous en utilisons deux.

Ce que ce choix coûte, dit franchement : 79 kg à monter, un encombrement de 1 020 × 826 × 427 mm, 63 dB(A), un MOCP de 45 A qui aurait pu forcer une mise à niveau de panneau dans une maison moins bien servie — comme dans nos articles de Napierville et de Saint-Édouard —, et un plancher de modulation de 8 870 BTU/h partagé par deux zones seulement. En mi-saison, une seule tête en demande place le système près de son minimum. La consigne remise au client est donc de garder les deux zones actives à des consignes modérées plutôt que d'en solliciter une seule violemment, même logique qu'à Montréal-Est.

Enfin, SEER2 21 et HSPF2 10 sont identiques sur les cinq modèles de la gamme FreeMatch. Les cotes saisonnières ne départagent rien. Les différences réelles vivent dans l'EER, le COP et la ligne « min. – max. », dont la lecture est développée dans nos articles de Dorval et de Baie-D'Urfé.

Fiche technique retenue

Donnée GWHD(42)ND6MO
Capacité en climatisation 42 000 BTU/h (8 870 – 44 300)
Capacité en chauffage 44 300 BTU/h (8 870 – 54 590)
Puissance absorbée 3 230 W (clim.) / 3 150 W (chauf.)
SEER2 / HSPF2 / EER2 21 / 10 / 12
EER / COP 3,81 / 3,9
MCA / MOCP 30 A / 45 A
Unités intérieures raccordables 2 à 5
Frigorigène R32, 2 700 g, capteur de fuite A2L inclus
Précharge / longueur totale / dénivelé 50 m / 100 m / 25 m
Plage de chauffage -30 °C à 24 °C
Débit d'air / niveau sonore 3 413 pi³/min / 63 dB(A)
Poids 79 kg
Codes AHRI 214931590 (non gainé) / 214931596 (gainé) / 214931600 (mixte)

Longueurs développées : 21 m et 17 m, soit 38 m au total, à l'intérieur de la précharge de 50 m. Aucun R32 n'a donc été ajouté ni retiré, et le calcul de surface minimale A2L est resté celui de la charge d'usine. Dénivelé d'environ 4 m, très loin de la limite de 25 m.

Deux têtes seulement, dont une de 24 000 BTU/h : ce que ça exige du bâtiment

La grosse tête murale et le mur qui doit la porter

Une tête de 24 000 BTU/h n'est pas une tête de 9 000 en plus fort. C'est un autre objet, et la série d'articles CVAC en parle rarement.

  • La bande de mur. Un boîtier de cette classe est nettement plus long. La géométrie qui accueille une petite tête au-dessus d'une porte ne l'accueille pas forcément : nous mesurons la bande libre entre l'obstruction la plus proche à gauche et celle de droite, pas la largeur du mur.
  • L'ancrage. Plus de masse, plus de bras de levier, et un appareil qui vibre légèrement à chaque démarrage de ventilateur. La plaque de montage doit être fixée dans la structure réelle, à plusieurs points, pas dans le gypse avec des ancrages à bascule. Sur cette maison, la localisation des montants a déplacé la tête de quelques centimètres par rapport au dessin initial ; la fixation commande, l'esthétique s'ajuste.
  • La portée. Un grand appareil projette loin. Dans une pièce large mais peu profonde, le jet frappe le mur d'en face et redescend trop tôt ; dans un rez-de-chaussée ouvert en longueur, c'est exactement ce qu'on veut. L'axe a donc été choisi sur la plus grande dimension de l'aire ouverte, cuisine comprise.
  • Le bruit d'air. À vitesse élevée, une tête de cette taille s'entend. Dans un salon, c'est le débit et non le compresseur qui définit le confort acoustique ; la mise en service a figé une vitesse de croisière plus basse, la vitesse maximale restant disponible pour les rattrapages.
  • Le drain. Le côté de sortie du condensat se décide avec la sortie des lignes, et sur un grand boîtier l'erreur se paie plus cher : reprendre une pente sur un appareil de cette taille, c'est reprendre le mur.

Quand un mur ne peut pas honorer ces cinq points, la bonne réponse n'est pas de forcer : c'est deux têtes plus petites, ou un appareil de type console, et un calcul refait.

Le toit : ce que nous ne réécrirons pas ici

L'unité extérieure est installée sur la toiture plate du bâtiment. Nous ne paraphraserons pas nos propres pages sur le sujet.

Notre article de Dollard-des-Ormeaux traite l'assemblage : nous ne perçons jamais une membrane pour ancrer un appareil, l'ensemble est ballasté sur dormants avec barrière d'abrasion, la charge est répartie bien au-delà de l'empreinte de l'appareil, le franchissement du parapet se fait par-dessus avec boucle d'égouttement, l'isolant exposé reçoit une gaine continue contre les UV, et l'âge de la membrane se demande au moment de la soumission, pas après. Celui du Plateau-Mont-Royal rappelle qu'une autorisation écrite doit nommer le toit et le mode de support. Celui de Pierrefonds-Roxboro traite du vieillissement du support : corrosion galvanique entre cadre d'aluminium et visserie d'acier, appareil qui doit rester de niveau pour que le bac de base s'égoutte, coussinets antivibratoires qui durcissent. Celui de Pointe-Claire couvre le voisinage mécanique du toit — évents, hottes, cheminées — et le sectionneur fixé au support faute de mur. Pour le filage extérieur en général, notre article de Côte Saint-Luc fait le tour.

Sur ce chantier, rappelons seulement ceci : les unités intérieures sont alimentées par l'unité extérieure, donc il n'y a qu'un seul circuit à monter au toit pour tout le système. Le calcul de charge du panneau appartient au maître électricien ; notre apport est la donnée du fabricant, MCA 30 A / MOCP 45 A.

Le levage, chiffré dans la soumission plutôt que dilué dans le total

C'est l'écart de prix que les clients comprennent le moins et que les entrepreneurs expliquent le moins.

Au sol, on descend un appareil d'un camion et on le pose. Sur un toit, il faut monter 79 kg de boîtier, plus le support, plus les dormants, plus l'outillage, plus le matériel de tuyauterie, et il faut redescendre le vieil équipement s'il y en avait un. Trois scénarios existent, et ils n'ont pas le même prix :

  1. Trappe ou escalier intérieur : le moins cher quand la géométrie le permet, le plus exigeant pour la protection des lieux — l'appareil traverse la maison finie.
  2. Échelle et manutention à deux : possible pour le petit matériel, jamais pour le boîtier.
  3. Camion-flèche : le plus rapide et le plus sûr, mais il faut un accès de rue dégagé, parfois une occupation temporaire du domaine public, et une fenêtre horaire.

Nous chiffrons ce poste séparément et nous l'expliquons. Une soumission de toit qui affiche le même prix de main-d'œuvre qu'une soumission au sol n'a pas regardé le bâtiment. Et la question se repose plus tard : le jour où la membrane sera refaite, l'appareil devra redescendre, ce qui suppose récupération du frigorigène, dépose, entreposage, repose et nouvelle mise en service. C'est aussi pour cette raison que l'âge de la toiture fait partie de nos questions de soumission.

Ce que montre la photo du chantier

L'unité extérieure ivoire repose sur un cadre d'aluminium à pieds réglables, lui-même posé sur des dormants de bois répartis sur la toiture, avec un secteur de gravier visible à l'arrière-plan. On distingue la ligne frigorifique isolée et gainée cheminant à plat le long des dormants avant son point de descente, le sectionneur gris en aval, et le serpentin à ailettes teintées bleu derrière son grillage de protection. Le manomètre à collecteur est raccordé sur les vannes de service : la photo a été prise pendant la mise en service, pas après. Le bac de plastique posé sur le dessus du boîtier est un contenant de chantier, retiré en fin de journée — nous le mentionnons parce que rien ne doit rester sur un appareil, ni outil, ni bâche, ni contenant, pour la raison expliquée dans notre article de Côte Saint-Luc au sujet des ailettes pliées.

Autour, des toits plats voisins et un garage : c'est précisément pourquoi la toiture a été retenue plutôt que la cour. Sur ces terrains de l'est de l'île, l'espace latéral utile est étroit et il sert au déneigement.

Les erreurs que nous voyons le plus souvent sur ce type de projet

  • Dimensionner à la superficie, puis blâmer l'appareil en janvier.
  • Reprendre la capacité de l'appareil retiré comme point de départ.
  • Fixer une grande tête murale dans le gypse parce que le montant n'était pas au bon endroit.
  • Percer une membrane pour ancrer un support, et compromettre la garantie du couvreur.
  • Installer l'appareil au-dessus d'une chambre, et constater la vibration en février.
  • Laisser une ligne « levage à confirmer » ou « électricité à confirmer » dans une soumission de toiture, où ces deux postes font justement l'écart de prix.
  • Recouvrir l'unité extérieure pour l'hiver : ça n'a jamais protégé quoi que ce soit et ça empêche l'appareil de respirer.
  • Croire qu'un multi-split peut chauffer une zone et climatiser l'autre simultanément : un seul circuit frigorifique, une seule vanne d'inversion, donc un seul mode à la fois.

Garantie, aide financière et documents remis

La garantie GREE est de 10 ans, portée à 12 ans sur enregistrement avec preuve d'installation auprès du distributeur. Nous procédons à cet enregistrement avec le client à la fin du chantier : l'écart est gratuit, et une garantie non enregistrée reste une garantie de dix ans, ce qui demeure bon, mais inutilement court.

Un système admissible peut ouvrir la porte aux programmes résidentiels en vigueur, notamment LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat. Le programme Chauffez vert ne s'applique pas ici, le chauffage existant étant déjà électrique. Les conditions et les montants varient selon les programmes et les millésimes : nous validons l'admissibilité au moment de la soumission plutôt que d'annoncer un chiffre. Les codes AHRI de la combinaison réellement installée (214931590 / 214931596 / 214931600 selon la configuration) accompagnent le dossier, parce que c'est la combinaison certifiée, et non l'unité extérieure seule, qui est reconnue.

Le dossier de fin de chantier remis au client comprend les modèles et numéros de série par pièce, les longueurs développées, la preuve de mise en service, le numéro de circuit au panneau, la licence RBQ et la facture.

Nos secteurs d'intervention

Chez AirGreen, nous concevons et réalisons des installations de thermopompes murales, de climatiseurs muraux et de systèmes multi-split partout à Montréal, y compris dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles — 51,26 km², plus de 117 000 résidents, ceinturé par la rivière des Prairies et le fleuve Saint-Laurent, doté de 135 parcs et espaces verts, de deux parcs-nature et d'un moulin patrimonial de 1719 —, ainsi qu'à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud. Chaque projet commence par un calcul, une visite technique et une soumission écrite, et se termine par une mise en service documentée et un entretien CVAC planifié.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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