Réalisation

Installation d'une thermopompe 4 têtes GREE FREE MATCH R32 à Saint-Jean-Baptiste, dans la Vallée-du-Richelieu (Montérégie)

Thermopompe multizone 4 têtes GREE FREE MATCH R32 installée dans une maison ancienne de Saint-Jean-Baptiste : 36 000 BTU/h modulants, SEER 2 de 21, un seul circuit électrique et zéro conduit. Le ratio de diversité, le drainage et le passage des lignes, expliqués en détail.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin14 min de lecture
Installation d'une thermopompe 4 têtes GREE FREE MATCH R32 à Saint-Jean-Baptiste, dans la Vallée-du-Richelieu (Montérégie)
Installation d'une thermopompe 4 têtes GREE FREE MATCH R32 à Saint-Jean-Baptiste, dans la Vallée-du-Richelieu (Montérégie)
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Quatre zones, un mur de brique centenaire et une seule unité extérieure : le calcul qui décide de tout

À Saint-Jean-Baptiste, au pied du mont Saint-Hilaire, une bonne partie des résidences n'a jamais eu de réseau de conduits. Chauffage aux plinthes électriques, poêle à bois d'appoint, murs de maçonnerie apparente, plafonds irréguliers et cloisons qui ne suivent pas les règles d'un plan moderne. Pour ces maisons, la thermopompe multizone est souvent la seule voie sérieuse vers un confort réparti et une facture de chauffage réduite. Encore faut-il la dimensionner et la router correctement — ce qui est exactement le sujet de ce chantier.

Nous avons installé un système GREE FREE MATCH R32 en configuration 4 têtes : une seule unité extérieure, quatre climatiseurs muraux répartis dans la maison, et pas un seul mètre de conduit à construire.

Ce que nous avons trouvé en visite technique

La maison présentait le profil classique du secteur :

  • Un mur de brique apparente conservé dans l'aire de vie, magnifique à regarder et impossible à percer sans précaution.
  • Aucune distribution d'air existante. Chauffage intégral aux plinthes, pièce par pièce.
  • Une aire ouverte salon–salle à manger, plus trois pièces fermées à l'étage et au rez-de-chaussée.
  • Des écarts de température importants entre les pièces l'hiver, et rien d'autre que deux climatiseurs de fenêtre l'été.
  • Un panneau électrique disposant d'espace, mais un propriétaire réticent à faire tirer quatre nouveaux circuits dans des murs anciens.

Ce dernier point a orienté une partie de la solution, et nous y reviendrons.

Le système retenu : GREE FREE MATCH R32, unité extérieure GWHD(36)ND6MO

L'unité extérieure
  • Modèle : GWHD(36)ND6MO, acceptant de 2 à 4 unités intérieures — la limite exacte pour une configuration à quatre têtes.
  • Capacité frigorifique nominale : 36 000 BTU/h, modulante de 8 870 à 40 900 BTU/h.
  • Capacité calorifique nominale : 36 000 BTU/h, modulante de 8 870 à 51 180 BTU/h.
  • SEER 2 de 21, HSPF 2 de 10, EER 2 de 12, COP de 3,56.
  • Plage de chauffage : −30 °C à 24 °C. Plage de climatisation : −30 °C à 48 °C.
  • Alimentation 208/230 V, MCA de 30 A, protection maximale de 45 A.
  • Réfrigérant R32, charge d'usine de 2 700 g.
  • Dimensions : 1 020 × 826 × 427 mm, 78,5 kg net.
  • Technologie G10 inverter, dégivrage intelligent, adaptation automatique de la tension, autodiagnostic.
  • Sonde de détection de fuite A2L incluse.
  • Certification ENERGY STAR.
La répartition des quatre têtes

Le dimensionnement zone par zone s'est établi ainsi, à partir d'un calcul de charge et non d'une règle du pouce au pied carré :

Zone Capacité nominale
Salon–salle à manger (aire ouverte, mur de brique) 12 000 BTU/h
Chambre principale 9 000 BTU/h
Deuxième chambre 9 000 BTU/h
Bureau 9 000 BTU/h

Total nominal raccordé : 39 000 BTU/h sur une unité extérieure de 36 000 BTU/h.

Le facteur de diversité : le calcul que la plupart des soumissions sautent

Ce ratio de 108 % n'est pas une erreur, c'est une décision. Sur un système multizone, la somme des capacités des têtes dépasse presque toujours la capacité de l'unité extérieure, parce que les quatre pièces n'atteignent jamais leur charge maximale au même instant. Une chambre inoccupée à 14 h et un bureau plein soleil à 15 h ne tirent pas en même temps.

Le risque, c'est l'excès dans un sens ou dans l'autre :

  • Un ratio trop élevé (au-delà d'environ 130 %) donne un système incapable de satisfaire toutes les zones lors d'une pointe simultanée — typiquement une soirée de canicule où tout le monde est à la maison.
  • Un ratio trop bas, avec des têtes surdimensionnées pour leurs pièces, crée des cycles courts, une déshumidification médiocre l'été et un inconfort permanent.

À 108 %, nous restons dans une zone où l'unité extérieure sert toutes les têtes simultanément lors des pointes tout en conservant sa capacité à moduler très bas — jusqu'à 8 870 BTU/h — pendant les longues périodes de charge partielle qui représentent la majorité de la saison en Montérégie.

Un seul circuit électrique pour tout le système

C'est l'argument qui a réglé la réticence du propriétaire. Sur le FREE MATCH R32, les unités intérieures sont alimentées par l'unité extérieure. Concrètement :

  • Un seul circuit dédié de 208/230 V vers l'unité extérieure, dimensionné selon la MCA de 30 A et une protection maximale de 45 A.
  • Aucun circuit d'alimentation à tirer vers chacune des quatre têtes.
  • Un simple câble de communication et d'alimentation entre l'extérieur et chaque unité intérieure, cheminant dans la même gaine que la ligne frigorifique et le drain.

Dans une maison ancienne, où chaque percement dans un mur de plâtre sur lattes ou dans de la maçonnerie est un chantier en soi, cette architecture électrique élimine des jours de travail et des réparations de finition.

Le passage des lignes frigorifiques : quatre trajets, un seul budget

Quatre têtes signifient quatre lignes frigorifiques distinctes qui convergent vers l'unité extérieure. Chaque ligne comporte un tube de liquide de 1/4 po et un tube de gaz de 3/8 po, isolés indépendamment.

Le budget de longueur totale

Le GWHD(36)ND6MO admet une longueur totale maximale de 80 m (262 pi), toutes branches confondues, et une dénivellation maximale de 25 m (82 pi). Ce n'est pas une limite par tête : c'est une enveloppe globale à répartir. Sur une maison à deux niveaux avec une tête au bureau à l'opposé de l'unité extérieure, le budget se consomme vite. Nous traçons les quatre trajets sur plan avant de percer quoi que ce soit, en tenant compte des contournements imposés par la structure ancienne.

L'appoint de réfrigérant

L'unité est préchargée pour 40 m (131 pi) de tuyauterie. Au-delà, il faut ajouter du R32 à raison de 0,2 oz par pied (20 g par mètre). Une installation qui dépasse la précharge sans ajustement de charge fonctionnera — mal, et de façon dégradante. Nous mesurons les longueurs réelles, nous calculons l'appoint, et nous consignons la valeur au dossier de service. C'est une des vérifications les plus faciles à faire et une des plus souvent omises.

Sur ce chantier, le passage a exigé un compromis sur la tête du bureau : plutôt que de traverser le mur de brique apparente, nous avons contourné par un mur de refend intérieur, ce qui a allongé le trajet de plusieurs mètres mais préservé intégralement la maçonnerie. Le budget total le permettait — ce que nous savions avant de commencer, pas après.

Le drainage du condensat, tête par tête

C'est la cause numéro un des rappels de service sur les systèmes multizones, et elle est presque toujours évitable.

Chaque climatiseur mural produit du condensat en climatisation. Le drain doit descendre en pente continue de la tête jusqu'au point d'évacuation, sans contre-pente, sans ventre, sans section horizontale. Un drain qui remonte de deux centimètres sur son parcours accumule de l'eau, développe un biofilm, se bouche, et l'eau ressort par la seule issue disponible : le mur, sous l'unité.

Notre approche sur ce projet :

  1. Trois têtes drainées par gravité, avec vérification de la pente au niveau sur toute la longueur du parcours, drain intégré dans la gaine avec la ligne frigorifique.
  2. Une tête équipée d'une pompe à condensat, parce que sa position ne permettait aucune pente utilisable vers l'extérieur. Une pompe correctement installée est une solution légitime ; une pente négative « qui devrait passer » ne l'est pas.
  3. Sortie de drain protégée à l'extérieur, positionnée pour éviter que l'eau ne gèle en un bloc contre le parement au premier redoux suivi d'un gel.

L'unité extérieure et l'hiver de la Vallée-du-Richelieu

Une thermopompe qui chauffe jusqu'à −30 °C produit de l'eau de dégivrage tout l'hiver. Cette eau doit pouvoir partir. Les points que nous appliquons systématiquement :

  • Support surélevé au-dessus du niveau maximal de neige attendu, avec dégagement libre sous l'unité pour l'écoulement et pour la circulation d'air.
  • Isolateurs antivibratoires entre l'unité et son support.
  • Positionnement hors de la ligne de chute d'un versant de toiture. Une plaque de glace tombant de deux étages sur un échangeur règle définitivement la question de la garantie.
  • Dégagements respectés à l'arrière et sur les côtés pour ne pas recirculer l'air froid rejeté.

Le dégivrage intelligent du FREE MATCH R32 ajuste les cycles selon les conditions réelles plutôt que selon une minuterie fixe, ce qui réduit le nombre de cycles inutiles — et donc la quantité d'eau produite et de chaleur reprise à la maison.

Le R32 et la détection de fuite

Le R32 est un réfrigérant à faible potentiel de réchauffement planétaire, classé A2L, donc légèrement inflammable. Trois conséquences pratiques :

  • La surface plancher minimale de chaque pièce doit être validée en fonction de la charge de réfrigérant du système. Sur un multizone avec 2 700 g de charge d'usine plus l'appoint, ce calcul se fait avant la sélection des emplacements de têtes, pas après l'installation.
  • La sonde de détection de fuite est incluse sur ces systèmes et doit être raccordée et vérifiée à la mise en service.
  • Les outils de service, la pompe à vide et la procédure de récupération doivent être compatibles A2L. Un technicien qui traite un système R32 comme un ancien R410A prend un risque qui n'est pas le sien à prendre.

La mise en service et l'équilibrage des quatre zones

Mise sous vide profonde de l'ensemble du réseau avec test de maintien avant ouverture des valves. Sur un multizone, cette étape est plus longue que sur un système simple, parce que le vide doit atteindre les quatre branches — et c'est précisément l'étape que les installations expédiées écourtent.

Vérification du fonctionnement simultané des quatre têtes en chauffage puis en climatisation, mesure des températures de soufflage à chaque unité, contrôle des courants, et enregistrement des paramètres de référence.

Puis l'étape que nous considérons comme faisant partie de l'installation et non du service : expliquer au propriétaire que chaque tête dessert la pièce où elle se trouve, portes ouvertes ou fermées. Une tête au salon ne chauffe pas une chambre dont la porte est close. Cette conversation, tenue à la mise en service, évite la moitié des insatisfactions rapportées sur les systèmes multizones.

Les erreurs qui gâchent une thermopompe multizone

Choisir les têtes par pièce plutôt que par charge

Une chambre de 100 pi² n'a pas besoin de 12 000 BTU/h. Une tête surdimensionnée dans une petite pièce fermée cycle court, ne déshumidifie pas et devient bruyante à chaque redémarrage. Le confort d'un multizone se joue tête par tête.

Ignorer le ratio de diversité

Additionner quatre têtes de 12 000 BTU/h sur une unité de 36 000 BTU/h donne un ratio de 133 %. Le système fonctionnera la plupart du temps et décevra exactement les jours où le client y tient le plus.

Sauter l'appoint de réfrigérant

Au-delà de la précharge d'usine, la charge doit être ajustée en fonction de la longueur réelle. Sans cet ajustement, la capacité chute et le compresseur travaille dans des conditions qu'il n'aime pas.

Traiter le drain comme un détail

Pente continue, ou pompe. Il n'y a pas de troisième option acceptable au-dessus d'un plancher fini.

Placer les têtes selon l'esthétique seule

L'emplacement d'un climatiseur mural doit tenir compte de la diffusion d'air, des obstacles, de la hauteur sous plafond, du trajet du drain et du trajet frigorifique. L'apparence compte, mais elle arrive après ces contraintes — et un bon installateur trouve presque toujours une position qui satisfait les deux.

Ce qu'il faut vérifier du côté des subventions

Le volet thermopompe du programme LogisVert d'Hydro-Québec couvre les systèmes air-air, incluant les configurations multizones, pour le remplacement d'un système de chauffage dans un bâtiment résidentiel existant desservi par le réseau. Trois vérifications avant l'achat plutôt qu'après : la présence du modèle exact sur la liste des appareils admissibles d'Hydro-Québec, la certification ENERGY STAR exigée pour les installations réalisées après le 26 novembre 2025 — le FREE MATCH R32 est certifié —, et l'inscription de l'entrepreneur au programme en plus de sa licence RBQ. Le programme Rénoclimat peut s'ajouter, avec évaluation énergétique avant et après travaux. Chauffez vert ne s'applique pas à une maison chauffée à l'électricité.

Les montants et les critères changent périodiquement. Nous validons l'admissibilité au dossier avant de finaliser une soumission, plutôt que d'avancer un chiffre qui ne se matérialise pas.

Le résultat

Le système a été mis en service au printemps et a passé l'été en climatisation. Les deux observations rapportées par les propriétaires correspondent à ce que nous constatons de façon constante sur ce type de conversion : la disparition des écarts de température entre les pièces, et la possibilité de tempérer le bureau sans chauffer ou climatiser toute la maison. Le mur de brique est intact. Une visite de suivi est prévue après la première période de froid soutenu, pour valider le comportement des quatre zones sous −20 °C et ajuster les consignes.

AirGreen dans la Vallée-du-Richelieu et partout autour

Nous installons des thermopompes multizones, des climatiseurs muraux, des systèmes centraux et des solutions de chauffage à Saint-Jean-Baptiste, Mont-Saint-Hilaire, Beloeil, McMasterville, Otterburn Park, Saint-Basile-le-Grand, Chambly et Longueuil, ainsi qu'à Montréal, Laval, sur la Rive-Nord et sur l'ensemble de la Rive-Sud. Chaque projet d'installation CVAC débute par un calcul de charge zone par zone et un tracé complet des trajets frigorifiques et de drainage — avant le premier percement.

Pour une évaluation sur place à Saint-Jean-Baptiste ou ailleurs en Montérégie, contactez-nous.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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    Les pages utiles pour la suite

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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