Réalisation

Installation d'une thermopompe centrale « add-on » GREE FLEXX R32 à Sainte-Catherine, MRC de Roussillon

Garder l'appareil de chauffage existant et y greffer une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 : notre chantier à Sainte-Catherine, du calcul de charge à la sonde de détection A2L, en passant par la transition sur mesure, le drain de condensat et le réglage bi-énergie.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin13 min de lecture
Installation d'une thermopompe centrale « add-on » GREE FLEXX R32 à Sainte-Catherine, MRC de Roussillon
Installation d'une thermopompe centrale « add-on » GREE FLEXX R32 à Sainte-Catherine, MRC de Roussillon
Schéma générique : thermopompe centrale, module intérieur et conduits

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.

  2. Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.

  3. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.

  4. Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.

  5. Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.

  6. Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.

  7. Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.

  8. Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.

Garder l'appareil existant, ajouter la thermopompe : le chantier qui a redessiné la facture de chauffage d'une maison de Sainte-Catherine

Il y a des maisons où le remplacement complet du système n'a aucun sens. Celle-ci en fait partie. Un sous-sol bas, une fournaise encore fonctionnelle, un réseau de conduits déjà en place, et des propriétaires qui voulaient surtout arrêter de payer le chauffage deux fois : une fois en énergie, une fois en réparations. Notre réponse a été une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 installée en configuration « add-on », greffée sur la distribution existante plutôt que substituée à elle.

Voici comment ce chantier de Sainte-Catherine, en Montérégie, sur la Rive-Sud de Montréal, s'est déroulé — avec les chiffres réels, les contraintes physiques du sous-sol, et les décisions techniques que nous prendrions à nouveau.

Le contexte : une maison à quelques rues de la voie maritime

Sainte-Catherine occupe une bande de territoire coincée entre la voie maritime du Saint-Laurent et la route 132, dans la MRC de Roussillon. Le parc résidentiel y est très largement composé de bungalows et de maisons à paliers construits entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990, avec des sous-sols aménagés tard et des hauteurs libres serrées sous les poutrelles.

La maison en question coche toutes ces cases : un sous-sol fini en partie, une section mécanique laissée ouverte, de l'uréthane giclé au plafond et le long de la solive de rive, et un réseau de conduits en tôle galvanisée qui, contrairement à beaucoup de ce que nous voyons dans le secteur, avait été correctement dimensionné à l'origine.

Les propriétaires nous ont appelés pour une raison simple : ils chauffaient à l'électricité et à la fournaise, ils n'avaient aucune climatisation centrale, et le sous-sol ne permettait pas d'envisager un appareil vertical de pleine hauteur. Trois contraintes, une seule solution cohérente.

Pourquoi un « add-on » plutôt qu'un remplacement complet

Le terme « add-on » désigne une thermopompe centrale ajoutée à une installation de chauffage déjà existante, plutôt qu'un système qui remplace tout. L'appareil de chauffage d'origine reste en place et devient l'appoint ; la thermopompe prend la charge principale, en chauffage comme en climatisation.

Trois raisons ont motivé ce choix ici :

  • La distribution existante était saine. Reprendre un réseau de conduits fonctionnel coûte une fraction de ce que coûte le refaire. Nous avons vérifié les sections, l'étanchéité des joints et la reprise d'air avant de nous engager.
  • La redondance a une valeur réelle en Montérégie. Lors des vagues de froid extrême, avoir une seconde source de chaleur indépendante n'est pas un luxe.
  • Le budget devenait linéaire. Le client pouvait échelonner : thermopompe maintenant, appareil d'appoint remplacé plus tard, sans perdre l'investissement.

Nous répétons souvent la même chose à nos clients de Longueuil, de Laval ou de la Rive-Nord : la meilleure installation CVAC n'est pas toujours la plus complète. C'est celle qui règle le vrai problème sans en créer trois nouveaux.

Le GREE FLEXX R32 : ce que dit réellement la fiche technique

Nous avons retenu la configuration à trois tonnes : unité extérieure GUD36W2/NhE-D(U) jumelée à l'unité intérieure GUD36AH2/G-D(U).

Les chiffres qui comptent
Donnée Valeur
Capacité nominale en climatisation 34 000 BTU/h
Capacité nominale en chauffage 34 000 BTU/h
Plage modulée 18 000 – 37 000 BTU/h
TRÉS2 (SEER2) 18
CPSC2 (HSPF2) 10
TRÉ2 (EER2) 12
COP 3,2
Numéro AHRI 217120760
Réfrigérant R32, 2,9 lb (102,3 oz)
Alimentation 208-230 V, MCA 27,7 A / MOCP 30 A à l'extérieur

La gamme FLEXX monte jusqu'à 19 TRÉS2 et 10,5 CPSC2, mais ces sommets appartiennent aux modèles de 4 et 5 tonnes. Nous tenons à le préciser, parce que le sommaire d'une brochure et la ligne du tableau qui correspond à votre appareil ne racontent pas toujours la même histoire. Le modèle installé ici est homologué ENERGY STAR et porte un numéro AHRI vérifiable — c'est ce numéro, et non le dépliant, qui fait foi lors d'une demande de subvention.

-30 °C : ce que ça veut dire, et ce que ça ne veut pas dire

La plage de chauffage du FLEXX descend à -30 °C, et la plage de climatisation couvre de -15 °C à 54 °C. Une nuance s'impose : une plage de fonctionnement n'est pas une garantie de capacité. À -30 °C, l'appareil fonctionne encore ; il ne délivre pas 34 000 BTU/h pour autant. La capacité d'une thermopompe décroît avec la température extérieure, c'est de la physique, pas un défaut de fabrication.

C'est précisément là que la logique « add-on » devient élégante. Plutôt que de surdimensionner un appareil pour couvrir cinq nuits par hiver — et de le condamner à cycler court le reste de l'année —, nous dimensionnons pour la charge réelle et nous laissons l'appoint gérer la pointe. À Sainte-Catherine, le point d'équilibre calculé se situait autour de -12 °C : au-dessus, la thermopompe suffit seule ; en dessous, l'appoint complète.

Le R32 et la sonde de détection A2L : ce que ça change dans un sous-sol

Le R32 est classé A2L, c'est-à-dire légèrement inflammable. Son PRP (potentiel de réchauffement planétaire) d'environ 675 est nettement inférieur à celui du R-410A, ce qui explique la transition de l'industrie. Mais cette classification impose des exigences que beaucoup d'installateurs découvrent sur le tas.

Le FLEXX arrive avec une sonde de détection de fuite A2L installée en usine — bien visible sur la photo du chantier, montée directement dans la section serpentin. Son rôle : si une concentration anormale est détectée, le module coupe le fonctionnement et force le ventilateur intérieur à disperser le réfrigérant dans le réseau de conduits, où il ne peut pas s'accumuler.

Ce qu'il faut en retenir concrètement :

  1. La sonde n'est pas un accessoire optionnel. Elle doit être laissée en place, alimentée, et son câblage ne doit jamais être contourné pour « faire taire » un système.
  2. Le volume du local compte. Une charge de 2,9 lb dans une section mécanique fermée de faible volume n'a pas le même profil qu'en espace ouvert. Nous validons le volume desservi avant de fixer la longueur de tuyauterie et la charge additionnelle.
  3. Les brasures et le tirage au vide changent. Nous purgeons à l'azote pendant la brasure et nous tirons le vide sous 500 microns avec un test de remontée. Sur un système R32, l'humidité résiduelle ne pardonne pas davantage qu'ailleurs, mais les conséquences arrivent plus vite.

La mécanique du chantier

Raccorder un appareil à flux horizontal sur un plénum existant

Le FLEXX intérieur est conçu pour un flux d'air horizontal (latéral), ce qui a été déterminant ici : avec 21 1/4 po de large et 21 1/4 po de profondeur, l'appareil se couche là où un modèle vertical de 48 po de haut n'entrait tout simplement pas sous les poutrelles.

La jonction entre le nouvel appareil et le plénum d'origine a été fabriquée sur place en tôle : transition progressive, joints agrafés, scellement complet au ruban d'aluminium sur toute la périphérie. Nous ne réutilisons jamais une transition d'origine « qui a l'air de faire ». Un désalignement de deux pouces sur une transition, c'est de la turbulence permanente, du bruit, et une perte de charge que le ventilateur paiera pendant quinze ans.

L'unité intérieure pèse 163 lb à vide. Elle a été assise sur une base rigide et non simplement appuyée sur la tôle du plénum — une erreur que nous voyons régulièrement en reprise de chantier sur la Rive-Sud.

Le filtre : la pièce qu'on néglige

Nous avons intégré un cabinet de filtration à porte battante en amont de l'appareil, avec un filtre plissé accessible sans outil. Le choix du média mérite une phrase : un filtre trop fin sur un système central mal dimensionné en retour d'air fait chuter le débit, gèle le serpentin en climatisation et fait travailler le compresseur dans le vide.

Notre règle : la finesse du filtre se choisit après avoir mesuré la pression statique disponible, jamais avant. Sur ce chantier, la statique externe mesurée nous laissait de la marge, et nous avons pu monter en efficacité de filtration sans pénaliser le débit.

Le condensat : une pente, un siphon, deux bouchons

En climatisation, un serpentin central de trois tonnes peut produire plusieurs litres d'eau par jour dans l'humidité de juillet en Montérégie. Le drain a donc été monté en PVC rigide avec :

  • un siphon adapté à la pression du caisson (côté aspiration, un siphon trop court se vide et laisse l'air entrer, ce qui bloque l'écoulement) ;
  • deux bouchons de nettoyage accessibles, pour rincer le drain sans démonter quoi que ce soit ;
  • une pente continue, vérifiée au niveau, jusqu'au point d'évacuation.

Nous insistons parce que nous avons déjà été appelés pour des dégâts d'eau causés par un drain de condensat mal orienté. Un tuyau qui remonte de trois quarts de pouce sur douze pieds, c'est une flaque garantie au mois d'août.

Le lien réfrigérant et la question des 30 mètres

La tuyauterie de raccordement du FLEXX utilise du 3/8 po au liquide et du 3/4 po au gaz. Le système est préchargé pour 24,6 pi (7,5 m), avec une longueur maximale de 98,4 pi (30 m) entre l'unité intérieure et l'unité extérieure et un dénivelé maximal de 49,2 pi (15 m).

Au-delà de la précharge, il faut ajouter 0,32 oz par pied (30 g/m). Sur ce chantier, le parcours réel mesurait environ 12 m : nous avons donc pesé et ajouté la charge complémentaire correspondante à la balance, puis documenté la valeur sur la fiche de mise en service. Un système chargé « au manomètre et à l'expérience » sur du R32 est un système dont personne ne connaîtra jamais la charge réelle le jour d'un diagnostic.

Le thermostat 24 V et la logique bi-énergie

Le FLEXX fonctionne avec une alimentation 24 VAC et accepte un thermostat conventionnel, ce qui simplifie énormément l'intégration en « add-on ». Pas de protocole propriétaire, pas de passerelle : un thermostat compatible thermopompe avec appoint, correctement configuré, suffit.

La configuration est la partie que trop d'installations ratent. Ce qui a été paramétré ici :

  • le point d'équilibre en dessous duquel l'appoint est autorisé ;
  • le verrouillage de l'appoint au-dessus de cette température, pour éviter que la maison se chauffe à l'appoint pendant que la thermopompe tourne à vide ;
  • la temporisation de reprise après un cycle de dégivrage, afin que le système ne bascule pas sur l'appoint chaque fois que le dégivrage refroidit brièvement l'air soufflé.

Un système bi-énergie mal configuré coûte plus cher qu'un système simple. Bien configuré, il devient l'installation la plus rentable qu'on puisse mettre dans un bungalow des années 1980.

Ce que ce chantier de Sainte-Catherine nous rappelle

Les erreurs qui reviennent le plus souvent

  • Dimensionner à l'œil. Trois tonnes parce que la maison fait 1 400 pi², sans calcul de charge : c'est le raccourci le plus coûteux du métier.
  • Réutiliser une ligne réfrigérante existante sans la valider. Une ancienne ligne R-410A n'est pas automatiquement compatible en diamètre, en propreté ou en huile résiduelle.
  • Ignorer la reprise d'air. Un système central bien installé côté soufflage mais étranglé au retour ne donnera jamais ses performances nominales.
  • Négliger l'accès de service. Nous laissons systématiquement le dégagement nécessaire au retrait des panneaux et du serpentin. Un appareil qu'on ne peut pas entretenir n'est entretenu par personne.
  • Traiter la sonde A2L comme un irritant. C'est un dispositif de sécurité, pas un défaut de conception.

Subventions et admissibilité

Le FLEXX est homologué ENERGY STAR et porte un numéro AHRI — les deux conditions de base de la plupart des programmes. Selon la source de chauffage remplacée ou complétée, différents programmes gouvernementaux et rabais locaux peuvent s'appliquer. Les critères, les montants et les dates changent d'une année à l'autre : nous validons l'admissibilité avec le client avant la signature, en nous appuyant sur le numéro AHRI exact du jumelage installé, et non sur le nom commercial de la gamme. C'est la seule façon d'éviter une mauvaise surprise après coup.

Notre couverture

Nous réalisons ce type d'installation CVAC partout à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, incluant Sainte-Catherine, Delson, Saint-Constant, Candiac, Châteauguay et l'ensemble de la MRC de Roussillon. Chaque projet commence par une visite technique : mesure de la statique disponible, examen du réseau de conduits, calcul de charge et évaluation des contraintes physiques du local mécanique.

Si votre maison a une fournaise encore en bon état et aucune climatisation centrale, la configuration « add-on » mérite d'être évaluée sérieusement avant d'envisager un remplacement complet. Contactez notre équipe pour une évaluation sur place.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.

  1. L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
  2. La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
  3. La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
  4. Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
  5. L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
  6. Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
  7. Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
  9. Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVotre fournaise électrique, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Vérifier le filtre du module intérieur.
    • Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    11 questions
    Puis-je garder mes conduits actuels ?
    Souvent, oui : la thermopompe centrale se branche sur les conduits existants. On vérifie leur état et leur taille lors de l’estimation.
    Que se passe-t-il par grand froid ?
    Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe centrale et prend le relais par grand froid.
    Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
    La fournaise ou l’air handler est le module intérieur du système central. Le gainable, lui, se cache dans le plafond : on ne voit que de petites grilles de diffusion.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon l’appareil et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer. AirGreen vérifie la combinaison exacte avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
    Pas toujours : le thermostat doit gérer la thermopompe et l’appoint. On vérifie sa compatibilité lors de l’estimation.
    Centrale ou murales : que choisir ?
    Si la maison a des conduits en bon état, la centrale chauffe et climatise toutes les pièces d’un coup. Sans conduits, des murales ou une multizone sont souvent plus simples. On compare sur place.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
    Pour aller plus loin

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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