Installation d'une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 de 5 tonnes (10,5 CPSC2) à Saint-Aimé, MRC de Pierre-De Saurel
Cinq tonnes de thermopompe centrale GREE FLEXX R32 dans une cour de service de la MRC de Pierre-De Saurel : pourquoi le CPSC2 de 10,5 a dicté le choix, comment nous avons traité les dégagements, la base réglable, la ligne réfrigérante sous goulotte et la mise en service en juillet.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
Une thermopompe centrale dans une cour de service : la moitié du travail se joue autour de l'appareil
Le matériel était le même que sur bien d'autres chantiers. L'environnement, lui, ne l'était pas : une cour de service à l'arrière du bâtiment, un mur de blocs de béton marqué par des décennies de ruissellement, des palettes de bois appuyées à un mètre de l'emplacement prévu, un conteneur, de la végétation qui reprend ses droits chaque été. C'est exactement le genre de contexte où une thermopompe centrale correctement choisie donne de mauvais résultats — non pas à cause de l'appareil, mais à cause de ce qui l'entoure.
Nous avons installé à Saint-Aimé, dans la MRC de Pierre-De Saurel en Montérégie, un système GREE FLEXX R32 de cinq tonnes : unité extérieure GUD60W2/NhE-D(U) et unité intérieure GUD60AH2/G-D(U). Voici ce qui a réellement occupé notre journée.
Saint-Aimé : un contexte de chauffage, pas un contexte de climatisation
Saint-Aimé est une petite municipalité agricole du secteur de Sorel-Tracy, sur la plaine de la rivière Yamaska. Deux caractéristiques du secteur orientent toute la conception d'une installation CVAC :
- Le chauffage domine la facture, et de loin. Sur une année type en Montérégie rurale, les heures de chauffage écrasent les heures de climatisation. Un appareil choisi pour son rendement en climatisation seulement est un appareil mal choisi pour ce territoire.
- Le bâti est souvent ancien et volumineux. Maisons agrandies au fil des générations, plafonds hauts, annexes ajoutées, enveloppe hétérogène. Les charges calculées y sont plus élevées qu'en banlieue de Longueuil ou de Laval à superficie comparable.
C'est ce raisonnement qui nous a menés vers la configuration la plus grande de la gamme plutôt que vers la quatre tonnes.
Le jumelage retenu : GUD60W2/NhE-D(U) et GUD60AH2/G-D(U)
| Donnée | Valeur |
|---|---|
| Capacité nominale en climatisation | 54 000 BTU/h |
| Capacité nominale en chauffage | 53 000 BTU/h |
| Plage modulée en chauffage | 35 000 – 60 000 BTU/h |
| CPSC2 (HSPF2) | 10,5 |
| TRÉS2 (SEER2) | 18,5 |
| TRÉ2 (EER2) | 11,7 |
| COP | 3,4 |
| Numéro AHRI | 217120762 |
| Réfrigérant | R32, 4,6 lb (162,3 oz) |
| Unité intérieure | 24 4/5 × 52 1/16 × 21 1/4 po, 199,5 lb |
| Plage de chauffage | -30 °C à 24 °C |
| Électricité (extérieur) | MCA 39,9 A / MOCP 45 A |
Le seul modèle de la gamme à 10,5 CPSC2
Voici le point que nous voulons faire ressortir, parce qu'il va à l'encontre du réflexe habituel. Dans la gamme FLEXX, la configuration de 54 000 BTU/h n'a pas le meilleur TRÉS2 — elle affiche 18,5, contre 19 pour la quatre tonnes. En revanche, elle est la seule à atteindre 10,5 CPSC2, alors que les trois autres plafonnent à 10.
Le CPSC2 (HSPF2 en anglais) mesure le rendement saisonnier en chauffage. Sur un bâtiment de la Montérégie rurale où le chauffage représente la très grande majorité de la consommation annuelle du système, un demi-point de CPSC2 pèse davantage dans la facture qu'un demi-point de TRÉS2. Choisir la cinq tonnes ici n'était donc pas « prendre plus gros » : c'était prendre l'appareil dont la courbe de rendement correspond à l'usage réel du bâtiment.
La plage modulée le confirme : de 35 000 à 60 000 BTU/h en chauffage. Le compresseur à vitesse variable descend assez bas pour ne pas cycler court en mi-saison, tout en gardant la réserve nécessaire en janvier.
L'implantation : une base surélevée, pas un socle au sol
L'appareil repose sur une base d'acier galvanisé à pattes réglables, elle-même appuyée sur des plots de béton. Ce n'est pas un choix esthétique.
Pourquoi surélever dans une cour arrière
- L'eau de dégivrage doit disparaître. En hiver, chaque cycle de dégivrage rejette de l'eau sous l'appareil. Posée directement sur le sol, elle regèle et construit un socle de glace qui finit par toucher le bas du serpentin.
- La neige s'accumule au pied des murs. Une cour fermée par un mur de blocs devient un piège à neige : la poudrerie s'y dépose et s'y accumule bien au-delà de la hauteur moyenne du terrain dégagé.
- Le ruissellement du mur est visible sur la photo. Ces coulées sombres sur les blocs indiquent des décennies d'eau qui descend le long de la maçonnerie. Un appareil posé au pied de ce mur reçoit cette eau en permanence.
Le nivellement et l'appui des pattes
Les pattes réglables ne servent pas à rattraper un terrain approximatif : elles servent à mettre l'appareil de niveau, ce qui conditionne le retour d'huile au compresseur et l'écoulement correct du bac de base. Nous mettons le niveau sur le châssis, dans les deux axes, et nous le remettons après avoir posé l'appareil — parce que 110 kg déposés sur une base tassent toujours un peu.
L'autre règle : les plots doivent porter sur un sol stable, pas sur de la terre végétale. Un pied qui s'enfonce de deux pouces au premier dégel désaligne l'ensemble, met la tuyauterie en tension et fatigue les raccords.
Les dégagements : le problème le plus fréquent et le moins cher à corriger
Une unité extérieure a besoin d'aspirer de l'air par ses faces latérales et arrière, et de le rejeter par l'avant. Tout ce qui gêne l'un ou l'autre dégrade le rendement immédiatement.
Ce que nous avons traité sur ce chantier, et ce que nous avons expliqué au client avant de partir :
- Les palettes de bois. Adossées à l'appareil, elles bloquent l'aspiration. Elles ont été déplacées, et nous avons convenu d'une zone de dégagement à respecter en permanence.
- La végétation. L'herbe, les vivaces et les jeunes pousses d'érable qui reviennent chaque été finissent dans les ailettes. Un entretien de printemps règle la question.
- L'angle formé par deux murs. Dans un coin fermé, l'air chaud rejeté en été peut être réaspiré immédiatement. Ce court-circuit fait grimper la pression de refoulement, réduit la capacité et raccourcit la vie du compresseur. L'implantation a été choisie pour laisser le soufflage s'échapper vers l'espace ouvert de la cour.
- Le conteneur. Un bac déplaçable placé devant la sortie d'air un jour de canicule annule une partie de l'investissement. Cela paraît évident sur papier ; nous le constatons pourtant chaque été, sur l'île de Montréal comme en région.
Nous laissons systématiquement au client un repère physique ou une consigne écrite sur les dégagements. Un appareil bien installé qu'on enterre sous du rangement six mois plus tard n'est plus un appareil bien installé.
La longue ligne réfrigérante et le couvre-tuyaux
L'unité extérieure ne pouvait pas être placée près du point d'entrée : la ligne réfrigérante parcourt donc plusieurs mètres le long du mur de blocs avant de rejoindre le local mécanique. Elle est protégée par un couvre-tuyaux (goulotte) blanc, visible sur toute la longueur du mur.
Ce que la goulotte règle vraiment
Le rôle du couvre-tuyaux n'est pas cosmétique en premier lieu. Il protège l'isolant de la tuyauterie contre les rayons ultraviolets, qui craquellent l'élastomère en quelques saisons et transforment une ligne isolée en ligne qui sue et qui perd de la capacité. Dans une cour de service, il protège aussi contre les chocs mécaniques : chariot, palette, souffleuse, pelle.
Ce que la longueur impose
Sur le FLEXX, la précharge couvre 24,6 pi (7,5 m). Au-delà, il faut ajouter du réfrigérant à raison de 0,22 oz par pied (20 g/m) pour les configurations de 48 000 et 54 000 BTU/h — une valeur différente des 0,32 oz/pi (30 g/m) des modèles plus petits, ce qui piège régulièrement ceux qui appliquent un chiffre unique à toute la gamme.
Le parcours a été mesuré au ruban avant la mise sous vide, la charge complémentaire a été pesée à la balance électronique, et la valeur a été inscrite sur la fiche de mise en service ainsi que sur une étiquette apposée près du service. Le jour où un technicien devra diagnostiquer ce système dans huit ans, cette étiquette lui fera gagner deux heures.
Les limites à ne pas franchir restent les mêmes : 98,4 pi (30 m) de longueur totale et 49,2 pi (15 m) de dénivelé entre les deux unités. Nous ajoutons nos propres règles de l'art : pente continue, pas de point bas non drainé, supports à intervalles réguliers pour éviter l'affaissement de la goulotte, et raccords de traversée scellés.
La mise en service au mois de juillet : ce qu'on peut vérifier, et ce qu'on ne peut pas
Le chantier s'est terminé sous la pluie, en pleine saison de climatisation. C'est une situation qu'il faut nommer honnêtement au client.
Ce que nous validons intégralement en été :
- la sous-refroidissement et la surchauffe, mesurées et comparées aux valeurs cibles du fabricant ;
- le delta T entre l'air de reprise et l'air soufflé ;
- la pression statique externe du réseau de conduits, moteur en régime nominal ;
- l'ampérage réel du compresseur et des ventilateurs, comparé au MCA ;
- l'étanchéité, par un tirage au vide sous 500 microns avec test de remontée avant l'ouverture des vannes ;
- le fonctionnement de la sonde de détection A2L de l'unité intérieure.
Ce que nous ne pouvons pas valider en juillet, et que nous planifions :
- le comportement réel en chauffage à basse température ;
- l'observation d'un cycle de dégivrage complet ;
- le verrouillage du chauffage d'appoint et le point d'équilibre, qui ne se règlent correctement qu'une fois la saison froide entamée.
Nous prévoyons donc une visite de réglage à l'automne. Un entrepreneur qui déclare une thermopompe « mise en service » en juillet sans revenir avant l'hiver ne vous a livré que la moitié du travail.
Le raccordement électrique et le R32
Le sectionneur est fixé au mur, à portée de vue de l'appareil, avec un câble souple étanche jusqu'au bornier. L'unité extérieure demande un MCA de 39,9 A et un MOCP de 45 A, l'unité intérieure son propre circuit.
Le R32 est un réfrigérant classé A2L, légèrement inflammable, au potentiel de réchauffement planétaire nettement inférieur à celui du R-410A. À l'extérieur, la dilution est assurée naturellement ; l'attention se déplace vers la partie intérieure et vers la discipline de manipulation : purge à l'azote pendant les brasures, aucun outil non prévu pour l'A2L, et charge pesée plutôt qu'estimée.
Ce que nous retenons de Saint-Aimé
Erreurs à éviter
- Choisir un appareil sur son TRÉS2 seulement. En Montérégie rurale, le CPSC2 raconte l'histoire qui compte.
- Poser l'unité extérieure au pied d'un mur qui ruisselle. L'eau finit toujours par gagner.
- Appuyer une base réglable sur de la terre meuble. Le premier dégel désaligne tout.
- Laisser du rangement s'accumuler autour de l'appareil. Palettes, bacs, bois de chauffage : chacun coûte du rendement.
- Cacher une ligne réfrigérante sans documenter sa longueur ni la charge ajoutée. La goulotte est un service rendu au bâtiment ; l'étiquette est un service rendu au prochain technicien.
- Considérer une mise en service estivale comme finale. Le réglage de chauffage se fait en saison de chauffage.
Subventions et admissibilité
La configuration installée est homologuée ENERGY STAR et porte le numéro AHRI 217120762. Ce numéro, propre au jumelage exact d'une unité intérieure et d'une unité extérieure, est la référence sur laquelle les programmes gouvernementaux et les rabais locaux se basent. Les critères et les montants évoluent d'une année à l'autre et dépendent notamment de la source de chauffage remplacée — une variable importante dans un secteur où le mazout, le propane et le bois restent présents. Nous validons l'admissibilité avant la signature, sur la base du numéro AHRI, jamais sur le nom commercial de la gamme.
Notre couverture
Nous réalisons ces installations CVAC à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord, sur la Rive-Sud et dans la Montérégie rurale, incluant Saint-Aimé, Massueville, Saint-Robert, Sainte-Victoire-de-Sorel et le secteur de Sorel-Tracy. Chaque projet commence par une visite technique : calcul de charge, examen du réseau de conduits, vérification électrique et évaluation de l'implantation extérieure en tenant compte de l'usage réel de la cour, hiver comme été.
Si votre projet de thermopompe centrale se joue dans une cour de service, une ruelle ou un espace restreint, l'emplacement mérite autant d'attention que le choix de l'appareil. Notre équipe fait l'évaluation sur place.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.
Elle se branche sur les conduits existants pour chauffer et climatiser partout.
2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.
Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe et prend le relais par grand froid.
3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.
Un filtre encrassé réduit le débit d’air. On le vérifie régulièrement.
4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.
La maison a pu changer : isolation, fenêtres, pièces ajoutées. La capacité se valide sur place.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
D’autres chantiers à voir, près de chez vous
Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
