Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 avec fournaise électrique d'appoint à Mont-Saint-Hilaire, Vallée-du-Richelieu
Passer des plinthes électriques à un système central GREE UNIX R32 de 2 tonnes à Mont-Saint-Hilaire : calcul de charge, réseau de conduits neuf conçu à 125 Pa, appoint électrique intégré et 18 SEER2. Une conversion CVAC pensée avant d'être vendue.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Installer un système central dans une maison qui n'a jamais eu un seul conduit
À Mont-Saint-Hilaire, une bonne partie du parc résidentiel a été construite sans réseau de distribution d'air. Chauffage aux plinthes électriques, pièce par pièce, thermostat par thermostat. C'est simple, silencieux, durable — et parfaitement incapable de climatiser, de filtrer ou de faire circuler l'air.
Le chantier dont il est question ici appartient à cette catégorie. Une maison à flanc de montagne, sous-sol en cours de rénovation, aucun conduit nulle part, et des propriétaires qui voulaient trois choses en même temps : la climatisation centrale, une facture de chauffage réduite, et la fin des radiateurs sous les fenêtres. Chez AirGreen, ce type de conversion représente une part croissante de notre travail sur la Rive-Sud, et c'est aussi le plus exigeant en conception — parce que le vrai projet n'est pas l'appareil, c'est le réseau qu'il faut inventer autour.
Le point de départ : aucune fournaise à copier
Sur un remplacement classique, il existe un appareil sortant dont on lit la plaque signalétique. Ici, rien. Et la tentation la plus commune consiste à additionner la puissance des plinthes installées pour en déduire la taille du système central.
C'est une erreur, et elle mène systématiquement au surdimensionnement. Les plinthes électriques sont posées selon des habitudes de chantier généreuses : une maison de 1 400 pi² en compte souvent 12 à 15 kW alors que sa charge réelle par -23 °C se situe plutôt entre 8 et 10 kW. La puissance installée est un plafond, pas une mesure.
Ce que nous utilisons à la place :
- Un calcul de charge pièce par pièce, fondé sur l'enveloppe réelle : isolation, surface et orientation des fenêtres, étanchéité à l'air, volume chauffé.
- L'historique de consommation en kWh fourni par le distributeur, qui donne une lecture directe de ce que la maison a réellement consommé, mois par mois.
- La température de calcul de la Montérégie, autour de -23 °C, et non la journée la plus froide jamais enregistrée.
- Les projets du client : sous-sol qui devient habitable, fenêtres à remplacer, isolation à reprendre. Une charge se calcule sur la maison qui existera, pas sur celle qu'on démolit.
Pourquoi le GREE UNIX R32 de 2 tonnes
La configuration retenue est la plus petite de la gamme : unité intérieure GUD24AH2/G-D(U), condenseur GUD36W2/NhE-D(U), code AHRI 217120759.
| Donnée | Valeur |
|---|---|
| Puissance frigorifique | 24 000 BTU/h (modulation 12 000 – 30 000) |
| Puissance calorifique | 25 000 BTU/h (modulation 12 000 – 30 000) |
| SEER 2 | 18,0 |
| EER 2 | 12,5 |
| HSPF 2 | 10,0 |
| COP à 8 °C | 3,60 |
| Entrée de puissance (chauffage / clim.) | 4,2 kW / 3,2 kW |
| Courant nominal (chauffage / clim.) | 19,2 A / 14,6 A |
| Débit d'air intérieur | 1 292 m³/h — 760 pi³/min |
| Pression statique externe nominale | 125 Pa (0,5 po c.e.) |
| Niveau sonore intérieur / extérieur | 50 dB(A) / 60 dB(A) |
| MCA / MOP intérieur | 4,7 A / 15 A (cabinet sans élément électrique) |
| MCA / MOP extérieur | 27,7 A / 30 A |
| Dimensions du cabinet | 460 × 1 105 × 540 mm (18-7/64 × 43-1/2 × 21-17/64 po) |
| Poids net intérieur / extérieur | 61,5 kg / 85,0 kg |
| Réfrigérant | R32, 2,9 kg (102,3 oz) |
| Lignes / longueur max. / dénivelé max. | 3/4 po et 3/8 po / 30 m / 15 m |
Un détail que peu de gens vérifient
Les quatre chiffres imprimés en grand sur la couverture de la documentation UNIX R32 — 18,0 SEER 2, 12,5 EER 2, 10,0 HSPF 2 et un COP de 3,60 — ne sont pas des valeurs de gamme. Ils correspondent exactement, et uniquement, à cette colonne de 24 000 BTU/h. Les modèles de 3, 4 et 5 tonnes affichent des COP de 3,20 à 3,40 et des EER 2 de 11,7 à 12,0.
Autrement dit, le modèle installé ici est le plus efficace de la série. Nous le mentionnons parce que l'inverse est plus courant : sur bien des fiches commerciales, les chiffres de couverture appartiennent au modèle que le client n'achètera pas. La règle chez nous est de valider le rendement sur le code AHRI de la combinaison exacte intérieur-extérieur, jamais sur la page couverture.
Le cabinet le plus étroit de la gamme
À 460 mm de largeur, ce cabinet est presque 7 pouces plus mince que celui de 4 ou 5 tonnes. Dans un sous-sol en rénovation où chaque pied carré est déjà attribué, cette différence détermine si l'appareil se loge dans un local technique fermé ou s'il empiète sur la pièce familiale. Le poids suit : 61,5 kg contre 90,5 kg pour les grands modèles, ce qui change aussi la descente d'escalier le jour de la livraison — et la remontée dans douze ans.
La question du dimensionnement, posée honnêtement
Un système de 2 tonnes conserve 100 % de sa capacité de chauffage jusqu'à -20 °C grâce à la technologie Ultra Heat, et fonctionne de façon stable jusqu'à -30 °C. En pointe de modulation, il monte à 30 000 BTU/h.
Est-ce suffisant seul par -25 °C dans la vallée du Richelieu ? Non, pas dans cette maison. Et c'est précisément la raison d'être de l'élément électrique intégré au cabinet de ventilation, qui prend le relais sur les quelques dizaines d'heures les plus froides de l'année. Nous préférons cette approche au réflexe qui consisterait à installer 4 tonnes : un appareil surdimensionné passe l'hiver à moduler mal, s'arrête et redémarre, et perd en été la capacité de descendre à 12 000 BTU/h — ce qui est exactement ce dont on a besoin pour assécher l'air dans une maison située à quelques centaines de mètres de la rivière.
Concevoir le réseau de conduits avant de choisir le tracé
C'est ici que se joue la réussite du projet. Le cabinet fonctionne à 760 pi³/min contre une pression statique externe nominale de 125 Pa (0,5 po c.e.). Ce chiffre n'est pas une donnée qu'on constate après coup : c'est le budget avec lequel le réseau se dessine.
Le tronc principal et son passage
Sur la photo du chantier, le tronc rectangulaire neuf court sous les solives, en tôle galvanisée fabriquée et assemblée sur place, avec une seconde antenne qui repart en angle vers l'autre extrémité du sous-sol et une dérivation en conduit flexible isolé. Trois décisions ont été prises avant la première coupe :
- Le tracé. Le tronc suit la ligne où le plafond fini sera le plus bas de toute façon — le long d'un mur porteur — plutôt que de traverser le milieu de la future salle familiale.
- La réduction progressive. Un tronc qui conserve la même section sur toute sa longueur gaspille de la pression et déséquilibre les dernières prises. Le nôtre se réduit après chaque groupe de dérivations.
- Les montées vers l'étage. Dans une maison sans conduits, ce sont elles qui font ou défont le projet. Nous les repérons avant de vendre le système : placards superposés, cavités de mur intérieur, coin de garde-robe. Une seule montée impossible peut condamner une pièce entière.
La hauteur libre perdue, chiffrée à l'avance
Un tronc principal et son isolation retirent typiquement 8 à 10 pouces sous les solives. Dans un sous-sol de 7 pieds 6 pouces, ce n'est pas un détail — c'est la différence entre un plafond fini confortable et un couloir bas. Nous remettons ce chiffre au client et à son entrepreneur en rénovation avant que le gypse soit commandé. Sur ce chantier, la coordination avec les travaux en cours a permis de faire passer les conduits pendant que la structure était encore ouverte, sans aucune reprise.
Le chemin du retour
C'est l'oubli le plus fréquent dans les conversions depuis les plinthes. Un système central ne fonctionne que si l'air peut revenir. Portes de chambres fermées la nuit, aucun conduit de reprise à l'étage, et la pièce se met en surpression pendant que le reste de la maison se dépressurise. Selon la configuration, nous ajoutons des grilles de transfert, un dégagement sous les portes, ou une reprise haute dédiée. Un retour central unique n'est acceptable que si les chemins de retour sont réellement dégagés.
Le trajet du frigorigène à l'intérieur du bâtiment
Sur ce chantier, les lignes frigorifiques ne longent pas le mur extérieur : elles entrent dans le flanc du cabinet, décrivent une courbe large et remontent à la verticale à travers la structure jusqu'au point de sortie. Trois exigences s'appliquent à ce type de parcours intérieur :
- Isolation continue et sans interruption sur la ligne d'aspiration. En climatisation, cette ligne est froide. Une section nue dans une cavité de mur produit de la condensation dans un endroit où personne ne la verra avant l'apparition d'une tache au plafond de l'étage inférieur.
- Rayons de courbure respectés. Une ligne pincée ne se répare pas, elle se remplace — et elle sera dans le mur.
- Longueurs maîtrisées. La charge d'usine couvre 7,5 m de tuyauterie, le maximum admissible est de 30 m avec un dénivelé maximal de 15 m. Toute longueur supplémentaire impose un ajout de réfrigérant pesé et consigné.
Le tout est manchonné dans son passage à travers le plancher, ce qui protège l'isolant et permet un remplacement futur sans ouvrir la structure.
Le condensat, le R32 et la partie électrique
Le drain de condensat a été monté avec siphon, bouchons de nettoyage et pente continue, avec un interrupteur de sécurité de haut niveau qui coupe l'appareil avant que l'eau ne déborde. Dans un sous-sol qui va devenir une pièce habitable, ce n'est pas une option.
Toutes les unités intérieures GREE Canada de cette série intègrent une sonde de détection de fuite de réfrigérant. Le R32 est un fluide A2L à faible potentiel de réchauffement climatique; l'analyse de volume se fait sur l'espace desservi par le réseau de conduits, l'appareil étant entièrement raccordé.
Côté électricité, le cabinet nu affiche un MCA de 4,7 A et un MOP de 15 A. Ces valeurs cessent d'être valides dès que l'élément d'appoint est installé : la documentation du fabricant l'indique explicitement, MCA et MOP doivent alors être recalculés selon le manuel d'installation, avec le circuit, le calibre de conducteur et la protection qui en découlent. À l'inverse, le retrait progressif des plinthes libère de la capacité au panneau — un point à documenter avec le maître électricien avant de conclure que le panneau est plein.
L'unité extérieure au pied de la montagne
Le condenseur de 990 × 960 × 370 mm, 85 kg, 60 dB(A), a été positionné en tenant compte de trois réalités locales de Mont-Saint-Hilaire : les feuilles et le pollen des terrains boisés et des vergers, qui encrassent un serpentin en une seule saison si l'appareil est placé sous un arbre; la neige qui glisse d'une toiture en pente; et l'eau de fonte du cycle de dégivrage, qui doit s'écouler ailleurs que sur un chemin piétonnier. Les distances aux limites de propriété ont été validées au préalable, plusieurs municipalités de la Vallée-du-Richelieu encadrant le bruit des appareils mécaniques extérieurs.
Des plinthes à un seul thermostat : la conversation qu'il faut avoir avant de signer
C'est le point que nous abordons systématiquement avec les clients qui quittent les plinthes électriques, parce qu'il ne se règle pas après l'installation.
Ce qu'on gagne, ce qu'on perd
Avec des plinthes, chaque pièce a son thermostat. Avec un système central à une seule zone, la maison entière suit un seul point de consigne, et le confort dépend désormais de l'équilibrage du réseau plutôt que d'un bouton dans chaque chambre.
Ce qu'on gagne en échange : la climatisation, la filtration, un chauffage trois fois moins coûteux par temps doux, la fin des rideaux qui roussissent, et une température beaucoup plus stable dans le temps — les plinthes fonctionnent par cycles courts avec des écarts que le corps perçoit.
Notre approche : ne pas tout retirer
Nous recommandons rarement de démonter toutes les plinthes le premier jour. La stratégie que nous avons appliquée ici :
- Conserver les plinthes des chambres et du sous-sol comme chauffage d'appoint local pendant au moins un hiver complet.
- Baisser leurs thermostats à quelques degrés sous la consigne centrale, de sorte qu'elles ne s'activent que si la pièce décroche réellement.
- Équilibrer le réseau au débit mesuré, à l'aide des registres d'équilibrage installés sur chaque dérivation — pas en fermant des bouches au hasard.
- Réévaluer après une saison et retirer ce qui ne s'est jamais déclenché.
Cette approche coûte un peu plus cher en réglage et rassure beaucoup plus. Elle évite surtout la situation classique : des plinthes arrachées en juin et une chambre du nord inconfortable en février.
Les erreurs à éviter dans ce type de conversion
- Choisir l'appareil avant de dessiner le réseau. L'ordre inverse est le seul défendable : la charge, puis le réseau, puis l'appareil qui correspond au débit que le réseau peut réellement livrer.
- Additionner les kilowatts de plinthes pour estimer la taille du système.
- Faire passer le tronc principal au travers de la seule zone où le client voulait un plafond fini haut.
- Négliger le chemin du retour d'air dans les chambres.
- Interrompre l'isolation de la ligne d'aspiration dans une cavité de mur ou un vide de plancher.
- Utiliser du conduit flexible non isolé dans un sous-sol froid, ou en poser des longueurs excessives affaissées entre les solives.
- Coordonner l'installation après la pose du gypse, ce qui transforme un chantier propre en série de reprises.
Aides financières et vérification
Le remplacement d'un chauffage entièrement résistif par une thermopompe efficace est exactement le cas de figure que visent les programmes d'aide québécois destinés aux clients chauffés à l'électricité, LogisVert d'Hydro-Québec en tête. Les montants, les critères d'efficacité minimale et les délais évoluent d'une année à l'autre : nous validons l'admissibilité avec le code AHRI de la combinaison installée — ici le 217120759 — plutôt qu'avec le nom commercial du modèle, parce que c'est ce numéro qui figure dans les répertoires de référence.
Notre expérience dans la vallée du Richelieu
Chaque conversion impose sa propre contrainte dominante. Nous avons réutilisé un réseau existant en remplacement d'une fournaise électrique à Beloeil, installé un système complet dans un vide sanitaire de 42 pouces à Saint-Mathias-sur-Richelieu, monté un rétrofit sur serpentin en caisson à Saint-Liboire, et posé une unité extérieure sur une dalle surélevée impossible à percer à Sainte-Madeleine. Le matériel change peu; la conception change chaque fois.
Nos équipes desservent Mont-Saint-Hilaire, Beloeil, Otterburn Park, McMasterville, Saint-Basile-le-Grand, Chambly et l'ensemble de la Rive-Sud, ainsi que Montréal, Laval, Longueuil et la Rive-Nord. Pour une maison chauffée aux plinthes, la première étape n'est ni une soumission ni un modèle : c'est un calcul de charge et un tracé de réseau. Contactez-nous pour planifier cette visite avant que votre sous-sol soit fermé.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.
Elle se branche sur les conduits existants pour chauffer et climatiser partout.
2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.
Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe et prend le relais par grand froid.
3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.
Un filtre encrassé réduit le débit d’air. On le vérifie régulièrement.
4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.
La maison a pu changer : isolation, fenêtres, pièces ajoutées. La capacité se valide sur place.
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Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
