Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 en configuration horizontale avec appoint électrique à Saint-Antoine-sur-Richelieu (MRC de La Vallée-du-Richelieu, Montérégie)
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Installation d'une thermopompe centrale GREE UNIX R32 en configuration horizontale avec appoint électrique à Saint-Antoine-sur-Richelieu (MRC de La Vallée-du-Richelieu, Montérégie)

Quand la hauteur du sous-sol décide de l'orientation de l'appareil

La plupart des articles sur les thermopompes centrales parlent de rendement, de subventions et de tonnage. Sur le terrain, la première contrainte est souvent beaucoup plus prosaïque : la distance entre la dalle et le dessous des solives. À Saint-Antoine-sur-Richelieu, cette distance a dicté l'ensemble du projet.

Nous avons installé un cabinet de ventilation GREE UNIX R32 couché à l'horizontale, sur dormants de bois, sous un plafond de sous-sol trop bas pour recevoir l'appareil debout. Cette orientation n'est pas un compromis de dernière minute : elle change le point de drainage du bac de condensat, la position réglementaire de la sonde de détection de réfrigérant, l'accès de service et la façon dont on met l'appareil de niveau. Voici comment nous l'avons traitée.

Saint-Antoine-sur-Richelieu : un village patrimonial, des sous-sols qui ne l'étaient pas

Saint-Antoine-sur-Richelieu fait partie de l'Association des plus beaux villages du Québec et se trouve dans la MRC de La Vallée-du-Richelieu, sur la rive est de la rivière, face à Saint-Denis. Le noyau villageois compte des maisons anciennes, parfois d'avant la Confédération, dont les sous-sols n'ont jamais été conçus comme des espaces habitables : hauteur libre courte, solives de bois d'œuvre pleine dimension, dalle coulée après coup sur un sol de terre battue, et un réseau de conduits ajouté par étapes au fil de trois ou quatre générations de propriétaires.

Ce contexte, on le retrouve aussi bien à Saint-Denis-sur-Richelieu qu'à Saint-Marc, à Verchères ou dans les vieux quartiers de la Rive-Sud et de la Rive-Nord. Il produit systématiquement le même problème : le cabinet de ventilation de 3 tonnes fait 1 224 mm de haut, soit un peu plus de 48 pouces, auxquels il faut ajouter un socle, un plénum de reprise, un plénum d'alimentation et le dégagement de service au-dessus. Debout, l'appareil ne rentre pas. Couché, il rentre — à condition de faire les choses dans le bon ordre.

Ce que le relevé a donné avant les travaux

Notre relevé a établi ce que la photo montre en partie :

  • Une hauteur libre insuffisante pour une installation verticale avec plénums.
  • Un réseau de conduits existant en tôle galvanisée, avec une descente de conduit souple isolé noir traversant l'espace en diagonale.
  • Un appareil existant à gauche de l'emplacement retenu, à conserver et à contourner.
  • Une dalle de béton correcte mais irrégulière, sans drain de plancher utilisable à proximité immédiate.
  • Une charpente de bois apparente limitant la largeur de passage et interdisant tout appareil de plus de 24 pouces de large à cet endroit.

Le cabinet UNIX R32 de 3 tonnes mesure 540 mm de large (21-17/64 po) et 540 mm de profondeur. Couché sur le côté, il occupe 540 mm de hauteur au lieu de 1 224 mm. C'est cette arithmétique, et rien d'autre, qui a rendu le projet réalisable sans excaver ni entailler les solives.

L'équipement retenu : GREE UNIX R32, configuration 3 tonnes

Nous avons retenu la voie cabinet de ventilation plutôt que la voie serpentin en caisson, et nous expliquons plus bas pourquoi les chiffres justifient ce choix.

Fiche technique de la configuration installée
Paramètre Valeur
Unité intérieure (cabinet de ventilation) GUD36AH2/G-D(U)
Unité extérieure (condenseur) GUD36W2/NhE-D(U)
Code de référence AHRI 217120760
Alimentation 208-230 V / 60 Hz / 1 phase
Capacité frigorifique nominale 34 000 BTU/h (modulation 18 000 – 37 000)
Capacité calorifique nominale 34 000 BTU/h (modulation 18 000 – 38 000)
Entrée de puissance (frigo / calo) 4,6 kW / 5,6 kW
Courant nominal (frigo / calo) 22,0 A / 25,6 A
SEER2 18,0
EER2 12,0
HSPF2 10,0
COP à 8 °C (47 °F) 3,20
Débit d'air intérieur 1 700 m³/h (1 000 CFM)
Pression statique externe nominale 125 Pa (0,5 po c.e.)
Pression sonore intérieure / extérieure 51 dB(A) / 61 dB(A)
MCA / MOP unité intérieure 5,3 A / 15 A
MCA / MOP unité extérieure 27,7 A / 30 A
Dimensions cabinet (l × h × p) 540 × 1 224 × 540 mm (21-17/64 × 48-3/16 × 21-17/64 po)
Poids net cabinet / condenseur 74,0 kg (163,1 lb) / 85,0 kg (187,4 lb)
Plage de chauffage -30 °C à 24 °C
Plage de climatisation -15 °C à 54 °C
Réfrigérant / charge R32 (A2L) / 2,9 kg (102,3 oz)
Ligne d'aspiration / ligne de liquide ø 19 mm (3/4 po) / ø 9,52 mm (3/8 po)
Longueur de tuyauterie standard / maximale 7,5 m (24,6 pi) / 30 m (98,4 pi)
Dénivelé maximal 15 m (49,2 pi)
« 36000 (36/36) » : le nom du modèle et la capacité certifiée ne disent pas la même chose

La fiche GREE désigne cette configuration 36000 (36/36). La capacité certifiée, elle, est de 34 000 BTU/h en climatisation comme en chauffage. L'écart n'est pas une faute d'impression : le « 36 » est une classe nominale de tonnage — une convention commerciale — alors que 34 000 BTU/h est la valeur mesurée et publiée sous le code AHRI 217120760.

La distinction a des conséquences concrètes. Un calcul de charge qui conclut à un besoin de 35 000 BTU/h à la température de conception n'est pas couvert par un appareil « 3 tonnes » de cette gamme, malgré son nom. Dans un tel cas, il faut passer à la configuration 4 tonnes (48 000 BTU/h certifiés) ou accepter que l'appoint électrique intervienne davantage. Nous préférons faire cette conversation avant la signature plutôt qu'au premier janvier.

À l'inverse, la plage de modulation de 18 000 à 38 000 BTU/h en chauffage donne à l'appareil une latitude réelle : il n'est pas condamné à cycler court dans une maison qui ne demande que 15 000 BTU/h en octobre.

Cabinet de ventilation ou serpentin en caisson : les chiffres du 3 tonnes

GREE propose deux façons de construire un système central UNIX R32. La différence de performance certifiée n'est pas marginale :

Configuration 3 tonnes Cabinet de ventilation GUD36AH2 Serpentin en caisson GCAC36F/NhA
Code AHRI 217120760 216765692
Capacité frigorifique 34 000 BTU/h 32 000 BTU/h
Capacité calorifique 34 000 BTU/h 35 000 BTU/h
SEER2 18,0 16,0
EER2 12,0 11,0
HSPF2 10,0 8,5
COP à 8 °C 3,20 3,20

Le serpentin en caisson conserve un usage légitime : il se greffe à une fournaise existante et réduit la facture d'un projet de rétrofit, ce que GREE indique explicitement comme option B de sa flexibilité d'installation. Mais il coûte 2 points de SEER2 et 1,5 point de HSPF2. Sur une maison chauffée à l'électricité dans la Vallée-du-Richelieu, cet écart de HSPF2 se traduit en kilowattheures tous les hivers, pas seulement sur papier. Le cabinet complet, avec son ventilateur et son échangeur appariés d'usine, est la voie que nous recommandons quand la géométrie du local le permet — et ici, elle le permettait, à condition de coucher l'appareil.

Une remarque de lecture, pour les entrepreneurs qui consultent la même fiche : le tableau du serpentin en caisson publié par GREE contient des cellules manifestement incomplètes ou reportées d'une colonne à l'autre — notamment le débit d'air et la capacité d'assèchement de la colonne 36 000, et des entrées de puissance identiques pour les colonnes 24 000 et 32 000 BTU/h. Nous validons systématiquement ces valeurs auprès du fabricant plutôt que de les recopier dans une soumission.

Coucher un cabinet de ventilation : ce que l'orientation change réellement

C'est le cœur de ce chantier. Un cabinet couché n'est pas un cabinet debout posé différemment.

L'étiquette d'usine qu'il ne faut pas ignorer : la sonde A2L se relocalise

Sur la face du cabinet, GREE appose une étiquette bilingue qui se lit ainsi : si l'unité décharge l'air sur le côté, comme dans la figure imprimée sur l'étiquette, le capteur de fuite de réfrigérant doit être placé à l'emplacement indiqué. Autrement dit, le fabricant anticipe l'installation en décharge latérale, et il impose une position de sonde différente de celle d'usine.

La raison est physique. Le R32 est plus dense que l'air. La sonde de détection dont toutes les unités intérieures GREE Canada sont équipées de série n'a de valeur que si elle se trouve au point où le réfrigérant s'accumulerait réellement en cas de fuite. Quand on fait pivoter le cabinet de 90 degrés, le point bas de l'appareil n'est plus le même : une sonde restée à sa position d'usine se retrouve en haut du volume, là où une fuite de R32 ne passera jamais.

C'est le genre de détail qu'aucune brochure commerciale ne mentionne et qu'on ne retrouve que dans le manuel d'installation et sur l'étiquette apposée sur l'appareil. Une installation CVAC qui néglige cette relocalisation livre un appareil dont le dispositif de sécurité A2L est fonctionnel sur papier et inopérant en pratique. Nous vérifions ce point sur chaque cabinet couché, et nous le consignons sur la fiche de mise en service.

Le bac de condensat n'a plus le même point bas

Un cabinet vertical draine par gravité vers le bas du serpentin. Couché, ce même serpentin voit son bac primaire basculer : le raccord de drain à utiliser n'est plus celui d'origine, et le bac doit se vider vers ce qui est devenu son point réellement le plus bas.

Deux règles gouvernent la suite :

  1. La mise de niveau est transversale, la pente est longitudinale. L'appareil doit être d'aplomb dans l'axe perpendiculaire à l'écoulement, et légèrement incliné vers le raccord de drain. Un cabinet couché « à peu près de niveau » retient quelques millimètres d'eau en permanence dans son bac : c'est ainsi qu'on fabrique des odeurs, des dépôts biologiques et, deux ans plus tard, un débordement.
  2. Le bac secondaire n'est obligatoire que dans certaines situations. Lorsqu'un appareil horizontal est suspendu au-dessus d'un espace fini — plafond de salon, entretoit au-dessus d'une chambre —, un bac d'égouttement secondaire avec drain ou interrupteur de sécurité indépendant s'impose. Sur ce chantier, l'appareil repose sur la dalle du sous-sol : aucun espace fini ne se trouve dessous, et le bac secondaire n'était pas requis. Nous le mentionnons parce que l'inverse — omettre le bac secondaire sur un appareil suspendu — est la faute la plus coûteuse du métier.
Le siphon en configuration horizontale : profondeur, transparence, regards de nettoyage

Le ventilateur du cabinet aspire l'air à travers le serpentin, ce qui met le bac de condensat en dépression. Sans siphon suffisamment profond, cette dépression retient l'eau au lieu de la laisser s'écouler, et le bac déborde alors même que la tuyauterie est parfaitement dégagée.

La règle que nous appliquons : la colonne d'eau du siphon doit dépasser confortablement la pression statique de l'appareil. Sur un cabinet certifié à 125 Pa (0,5 po de colonne d'eau), un siphon de moins de 25 mm de garde est un siphon qui ne fera pas son travail. Nous visons systématiquement le double.

Sur cette installation, trois choix méritent d'être signalés :

  • Un siphon à corps transparent, qui permet de vérifier d'un coup d'œil que la garde d'eau est présente, sans démonter quoi que ce soit. Un siphon désamorcé en hiver — l'eau s'évapore quand l'appareil ne climatise pas pendant six mois — laisse passer l'air du sous-sol dans le bac.
  • Deux regards de nettoyage avec bouchons, placés de part et d'autre du siphon, pour qu'un entretien CVAC ultérieur puisse rincer et brosser la ligne sans couper le PVC.
  • Un cheminement court, à l'intérieur du volume chauffé, jamais contre un mur de fondation exposé au nord.
Les dormants de bois ne sont pas là pour faire joli

L'appareil repose sur des pièces de bois posées sur la dalle. Trois raisons, dans cet ordre d'importance :

  1. Le réglage de la pente. Une dalle de sous-sol de maison ancienne n'est jamais plane. Les dormants permettent de caler l'appareil à la pente voulue vers le drain, ce qui serait impossible en le posant à plat sur le béton.
  2. La rupture de contact avec le béton. Le ventilateur transmet des vibrations basses fréquences que la dalle diffuse dans toute la structure. Le bois, avec un matériau amortissant sous l'appareil, coupe ce chemin.
  3. La hauteur. Même modeste, le dégagement sous l'appareil garde les tôles hors de l'humidité de dalle et laisse passer la ligne électrique et le drain sans les écraser.

Nous n'utilisons jamais de bois non traité en contact direct et prolongé avec une dalle humide, et nous ne posons jamais un cabinet de 74 kg sur des cales improvisées : les appuis doivent être continus sous les longerons du châssis, pas ponctuels au centre d'une tôle.

L'accès de service : le panneau qu'on doit pouvoir retirer dans dix ans

Sur la photo, le panneau latéral est retiré et l'on voit le compartiment ventilateur, l'échangeur et le câblage. C'est exactement l'accès dont un technicien aura besoin dans cinq ou dix ans pour changer un moteur, nettoyer un serpentin ou remplacer une carte.

Un cabinet couché contre un mur, avec son panneau d'accès orienté vers la maçonnerie, devient un appareil qu'il faut désinstaller pour l'entretenir. Nous positionnons donc l'appareil en fonction de deux dégagements simultanés : celui du panneau de service, et celui du filtre. Sur un réseau qui doit avaler 1 000 CFM à 125 Pa, le filtre n'est pas un accessoire — c'est un élément du budget de pression statique, et il doit se changer sans outil.

Le raccordement frigorifique : deux lignes isolées, pas une

Les lignes visibles sur la photo sont isolées individuellement sur toute leur longueur, joints compris, avec un ruban d'étanchéité aux raccords. C'est une distinction entre un climatiseur et une thermopompe que beaucoup d'installations ratent.

Sur un climatiseur, seule la ligne d'aspiration est froide : on l'isole, et la ligne de liquide reste nue. Sur une thermopompe centrale, le cycle s'inverse en chauffage : la grosse ligne devient une ligne de gaz chaud, et la petite ligne travaille à des températures qui justifient elles aussi une isolation. Laisser la ligne de 3/8 po nue dans un sous-sol froid, c'est perdre de l'énergie six mois par année et fabriquer de la condensation les six autres.

Les diamètres sont imposés : ø 19 mm (3/4 po) pour l'aspiration, ø 9,52 mm (3/8 po) pour le liquide. La longueur standard est de 7,5 m, la longueur maximale de 30 m et le dénivelé maximal de 15 m. Au-delà de la longueur standard, la charge doit être ajustée — et cet ajustement doit être écrit quelque part, pas laissé à la mémoire du technicien.

L'appoint électrique et le panneau de distribution

Les valeurs de MCA 5,3 A et MOP 15 A du tableau ci-dessus concernent le cabinet sans élément de chauffage. GREE le précise en note de bas de page : dès qu'un chauffage d'appoint électrique est ajouté, ces valeurs changent et doivent être recalculées par un technicien certifié.

Dans le noyau villageois de Saint-Antoine-sur-Richelieu, comme dans beaucoup de municipalités anciennes de la Rive-Sud, l'entrée électrique de 100 A reste courante. Le calcul de charge du panneau, fait avant les travaux, détermine trois choses à la fois : le calibre de l'élément d'appoint installable, la nécessité ou non d'une mise à niveau du service, et le calibre des conducteurs vers l'unité extérieure (MCA 27,7 A, MOP 30 A).

L'appoint n'est pas un chauffage principal déguisé. Avec un fonctionnement stable annoncé jusqu'à -30 °C et 100 % de la capacité de chauffage à -20 °C, la thermopompe porte la saison. L'élément électrique complète les pointes, tempère l'air soufflé pendant les cycles de dégivrage et sert de secours. Un appoint surdimensionné coûte cher à l'installation et encore plus cher à l'usage, parce qu'un thermostat mal configuré finit toujours par l'appeler trop tôt.

Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent sur les cabinets installés à l'horizontale

Nous reprenons régulièrement des installations horizontales réalisées par d'autres, à Montréal, à Laval, à Longueuil et dans les municipalités de la Vallée-du-Richelieu. Les mêmes défauts reviennent :

  • La sonde de détection A2L laissée à sa position d'usine alors que l'appareil a été couché. Le dispositif existe, il est alimenté, et il ne verra jamais une fuite de R32.
  • L'appareil posé de niveau dans les deux axes, sans pente vers le drain, ce qui laisse une lame d'eau permanente dans le bac primaire.
  • Un siphon trop court, ou pire, aucun siphon, sur un bac mis en dépression par le ventilateur.
  • Aucun regard de nettoyage sur la ligne de condensat, ce qui transforme le premier entretien en travaux de plomberie.
  • Un bac secondaire absent sous un appareil suspendu au-dessus d'un espace fini.
  • La ligne de liquide non isolée, réflexe hérité de la climatisation.
  • Le panneau de service orienté vers un mur, un conduit ou une colonne.
  • Le réseau de conduits d'origine réutilisé sans mesure de pression statique : un cabinet certifié à 125 Pa qui doit livrer 1 000 CFM dans un réseau de maison ancienne agrandi trois fois perd du débit, donc de la capacité, donc la performance certifiée sous laquelle il a été vendu.
  • Le drain de condensat raccordé sans coupure antiretour à un renvoi d'égout, ce qui ramène des odeurs dans le sous-sol dès que le siphon se désamorce.

Subventions, code AHRI et pièges administratifs

Une thermopompe centrale de cette performance est généralement admissible aux programmes d'aide financière offerts au Québec, sous réserve des critères en vigueur au moment de la demande. Le paramètre déterminant reste le code de référence AHRI de la combinaison exacte installée — ici 217120760 — et non le numéro de modèle de l'unité extérieure seule.

Ce point mérite une insistance particulière sur ce chantier : le condenseur GUD36W2/NhE-D(U) sert aussi bien la configuration 2 tonnes que la configuration 3 tonnes, et il apparaît également dans les combinaisons à serpentin en caisson, dont les codes AHRI et les performances sont différents. Un dossier de subvention monté avec le seul numéro de l'unité extérieure est un dossier incomplet. Nous fournissons la combinaison complète, son code AHRI et la fiche de mise en service, et nous recommandons de valider les critères courants avant la signature du contrat.

Ce que le client a reçu à la fin des travaux

  • La combinaison exacte installée, avec son code AHRI et ses performances certifiées.
  • La confirmation écrite de la position relocalisée de la sonde de détection de réfrigérant, propre à l'installation horizontale.
  • La pente mesurée de l'appareil et la garde d'eau du siphon.
  • La longueur de tuyauterie mesurée et le détail de tout ajustement de charge.
  • Les relevés de mise en service : pressions, températures d'entrée et de sortie d'air, courant tiré, pression statique externe mesurée du réseau.
  • Le calibre de l'élément d'appoint installé et les valeurs MCA et MOP recalculées.
  • La marche à suivre pour l'entretien du filtre, du siphon et des regards de nettoyage.

AirGreen dans la Vallée-du-Richelieu et le Grand Montréal

Les installations horizontales, les sous-sols bas, les maisons anciennes et les réseaux de conduits construits par accumulation représentent une part importante de notre travail en Montérégie. Nous intervenons à Saint-Antoine-sur-Richelieu et dans l'ensemble de la MRC de La Vallée-du-Richelieu, ainsi qu'à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, autant pour l'installation CVAC que pour l'entretien CVAC de systèmes existants.

Si vous envisagez une thermopompe centrale, un climatiseur mural, un mini split ou le remplacement d'un système central dans une maison où la hauteur de sous-sol pose problème, notre équipe évalue le local, le réseau de conduits et la capacité électrique avant de recommander un appareil. Un relevé fait correctement coûte une heure. Un cabinet installé dans une orientation qu'il ne fallait pas coûte beaucoup plus.

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