À Sainte-Madeleine, une FUJITSU ORION XLTH+ installée avec une attention particulière au positionnement de l’unité murale
Cette installation réalisée par notre équipe à Sainte-Madeleine illustre un aspect que nous considérons comme essentiel dans chaque projet de thermopompe murale : la performance de l’équipement doit aller de pair avec une intégration propre et réfléchie dans la pièce.
Sur la photo prise durant nos travaux, nous voyons l’unité intérieure FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ installée très haut sur un mur clair. L’appareil s’intègre discrètement dans la pièce, sans encombrer l’espace habitable. Un élément de protection temporaire bleu est encore visible sur le côté droit de l’unité, ce qui indique que la photographie a été prise alors que les travaux de finition n’étaient pas encore entièrement terminés.
Ce détail représente assez bien la réalité d’une installation CVAC professionnelle : avant de remettre une installation terminée au propriétaire, plusieurs vérifications et finitions doivent être réalisées. Nous ne nous limitons pas à accrocher l’unité sur un mur et à la mettre en marche. Nous vérifions son alignement, le drainage, les raccordements frigorifiques, le passage des câbles, le fonctionnement des volets, les différents modes de ventilation et le comportement du système en chauffage comme en climatisation.
Le choix de la FUJITSU ORION XLTH+ est particulièrement pertinent dans une municipalité québécoise comme Sainte-Madeleine, où une thermopompe doit pouvoir fonctionner aussi bien pendant les journées chaudes et humides de juillet que durant les périodes de froid intense de janvier.
La documentation Fujitsu de la série ORION XLTH+ confirme une plage de chauffage pouvant descendre jusqu’à -30 °C, l’utilisation du réfrigérant R-32, la technologie Inverter, un chauffe-plateau de base pour les conditions hivernales ainsi qu’une connectivité Wi-Fi intégrée.
Pourquoi le positionnement de l’unité intérieure mérite autant d’attention
Une unité murale est un appareil fonctionnel, mais elle devient également une partie visible de la pièce. Son emplacement influence directement :
- la distribution de l’air;
- le niveau de confort ressenti;
- le bruit perçu;
- l’apparence du mur;
- la facilité d’accès pour le nettoyage;
- le parcours des conduites frigorifiques;
- l’évacuation des condensats.
Sur cette installation à Sainte-Madeleine, nous avons positionné la tête murale en hauteur. Ce type de configuration permet généralement à l’air traité de se diffuser efficacement dans la zone desservie, tout en conservant les murs inférieurs disponibles pour le mobilier.
L’emplacement d’une thermopompe murale ne devrait jamais être déterminé uniquement selon l’endroit où le percement est le plus facile à réaliser. Nous examinons d’abord la géométrie de la pièce, les ouvertures, la circulation entre les espaces et la destination de la zone.
Dans une chambre, par exemple, nous évitons autant que possible qu’un fort courant d’air soit dirigé directement vers le lit. Dans un salon, nous recherchons une diffusion plus large. Dans une aire ouverte, le positionnement doit tenir compte de la communication entre les différentes zones.
C’est cette analyse qui transforme une simple installation de climatiseur mural en véritable installation CVAC adaptée au bâtiment.
FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ : une thermopompe conçue pour le climat froid
La documentation technique fournie pour cette série présente trois capacités : 09KTAP1, 12KTAP1 et 15KTAP1.
Comme la photographie intérieure ne permet pas de lire clairement l’étiquette de modèle de l’unité installée à Sainte-Madeleine, nous préférons ne pas attribuer arbitrairement une capacité précise à ce projet. Cette distinction est importante : lorsqu’un propriétaire compare des thermopompes, le nom commercial seul ne suffit pas. Il faut toujours vérifier la combinaison exacte de l’unité intérieure et de l’unité extérieure.
Selon la fiche Fujitsu, les configurations de cette série comprennent notamment :
- ASUH09KTAS avec AOUH09KTAP1;
- ASUH12KTAS avec AOUH12KTAP1;
- ASUH15KTAS avec AOUH15KTAP1.
Les capacités nominales de climatisation sont respectivement de 9 000, 12 000 et 14 500 BTU/h, tandis que les capacités nominales de chauffage indiquées sont de 12 000, 15 300 et 17 400 BTU/h.
Cette différence entre la capacité nominale de climatisation et celle de chauffage est particulièrement intéressante pour un système destiné au Québec.
Une capacité de chauffage maintenue même lorsque la température chute fortement
L’un des arguments techniques les plus sérieux de l’ORION XLTH+ est sa performance à très basse température.
Fujitsu indique une plage de fonctionnement en chauffage allant de -30 °C à 24 °C pour les trois capacités présentées dans la fiche technique.
Plus intéressant encore, le fabricant fournit des données relatives au pourcentage de capacité de chauffage maximale à plusieurs températures extérieures.
À -26 °C, la documentation indique :
- 147 % pour le 09KTAP1;
- 128 % pour le 12KTAP1;
- 116 % pour le 15KTAP1.
Et même à -30 °C, les valeurs affichées sont encore de :
- 113 %;
- 103 %;
- 101 %,
selon la capacité concernée et les conditions de référence précisées par le fabricant.
Pour un propriétaire de Sainte-Madeleine, de Montréal, Laval, Longueuil, de la Rive Nord ou de la Rive Sud, ces données sont plus pertinentes qu’une simple mention « fonctionne jusqu’à -30 °C ».
Deux appareils peuvent annoncer la même température minimale tout en offrant des comportements très différents lorsqu’il fait réellement -20 °C ou -25 °C.
Un fonctionnement intérieur particulièrement discret
La photographie montre l’unité FUJITSU installée dans un environnement intérieur très épuré. Dans ce type de pièce, un appareil bruyant pourrait rapidement devenir dérangeant.
La série ORION XLTH+ offre plusieurs vitesses de ventilation, notamment :
- automatique;
- élevée;
- moyenne-élevée;
- moyenne;
- moyenne-basse;
- basse;
- fonctionnement silencieux.
Pour les versions 09 et 12 de la gamme, le niveau sonore intérieur peut descendre jusqu’à 23 dB(A) en mode calme. Le modèle 15 est annoncé à 26 dB(A) dans ce même mode.
Il faut toutefois comprendre que le niveau sonore réel varie avec la vitesse de ventilation et la charge de chauffage ou de climatisation. Lorsque la pièce demande beaucoup de capacité, le ventilateur accélère naturellement.
L’intérêt de la technologie Inverter est précisément de pouvoir moduler la puissance lorsque les conditions le permettent.
Une ventilation modulée plutôt qu’un fonctionnement tout ou rien
Le compresseur Inverter adapte sa capacité aux besoins du bâtiment.
Lorsqu’une pièce est très chaude, le système peut fonctionner avec davantage d’intensité pour rapprocher rapidement la température de la consigne. Une fois cette température atteinte, il peut réduire sa puissance pour maintenir le confort.
Cela limite les variations importantes ressenties avec certains équipements plus anciens fonctionnant essentiellement selon des cycles marche-arrêt.
Dans une résidence, cette modulation peut améliorer :
- la stabilité de la température;
- le confort acoustique;
- la gestion de l’humidité en été;
- l’efficacité énergétique;
- la régularité du chauffage durant l’hiver.
Une unité intérieure compacte, mais qui exige une installation précise
La documentation Fujitsu indique que l’unité intérieure de cette série mesure environ 35 3/16 po de largeur, 11 5/8 po de hauteur et 11 po de profondeur.
Ces dimensions relativement compactes facilitent l’intégration sur de nombreux murs, mais elles ne signifient pas que l’appareil peut être installé n’importe où.
Avant de fixer la plaque de montage, nos techniciens doivent tenir compte de plusieurs éléments cachés derrière la finition du mur :
La structure
La fixation doit être solide et stable. Nous évaluons la composition du mur afin d’utiliser les ancrages et points de fixation appropriés.
Le passage des conduites
Derrière une unité murale passent des éléments essentiels :
- les conduites de réfrigérant;
- le câble de communication et d’alimentation selon la configuration;
- le drain de condensat.
Un percement mal planifié peut compliquer tout le reste du chantier.
Le drainage
En climatisation, l’unité intérieure retire de l’humidité de l’air. Cette eau doit être évacuée correctement.
Une pente inadéquate du drain peut éventuellement provoquer :
- des refoulements;
- des gouttes d’eau;
- des odeurs;
- une accumulation d’humidité.
Nous accordons donc beaucoup d’importance au drainage avant même de penser à l’aspect esthétique final.
L’unité intérieure utilise des serpentins ProCore en cuivre
Fujitsu indique pour l’ORION XLTH+ l’utilisation de serpentins ProCore en cuivre à haute résistance à la corrosion au niveau de l’unité intérieure.
C’est un élément moins visible que le design de la façade, mais important lorsqu’on examine la construction d’une thermopompe sur le long terme.
Une thermopompe est un équipement qui travaille pendant des milliers d’heures. La durabilité des échangeurs, du compresseur et des composants électroniques est donc aussi importante que les performances affichées sur la fiche de vente.
Ce projet à Sainte-Madeleine montre pourquoi les détails d’installation comptent autant que la marque
Une installation propre commence souvent par des détails que le client ne verra plus
Une fois le projet terminé, le propriétaire verra essentiellement une belle unité blanche FUJITSU sur son mur.
Pourtant, une grande partie du travail important se trouve derrière l’appareil ou à l’extérieur :
- raccords frigorifiques;
- mise sous vide;
- drainage;
- câblage;
- isolation;
- cheminement des conduites;
- raccordement de l’unité extérieure;
- vérification des pressions et températures;
- programmation;
- essais de fonctionnement.
C’est précisément pour cette raison que nous documentons nos installations.
Une thermopompe peut paraître parfaitement installée à première vue alors que certains problèmes ne deviendront visibles que plusieurs mois plus tard.
La mise sous vide : une étape qui ne devrait jamais être raccourcie
Lors d’une nouvelle installation, le circuit frigorifique doit être préparé correctement avant la libération du réfrigérant.
La mise sous vide permet notamment d’éliminer l’air et l’humidité présents dans les conduites nouvellement raccordées.
L’humidité n’a pas sa place dans un circuit frigorifique. Une bonne pratique d’installation ne consiste donc pas à raccorder les tuyaux puis à ouvrir immédiatement les valves.
Nous suivons une procédure structurée afin d’obtenir une installation propre sur le plan frigorifique avant la mise en service.
Tuyauterie 1/4 po et 3/8 po sur la gamme ORION XLTH+
Les trois modèles présentés dans la fiche FUJITSU utilisent :
- 1/4 po pour le liquide;
- 3/8 po pour le gaz.
Le fabricant indique une longueur minimale de 10 pieds et une longueur maximale allant jusqu’à 66 pieds, avec une différence verticale maximale annoncée de 49 pieds.
Ces informations techniques doivent être vérifiées avant de choisir l’emplacement des unités.
Dans certains bâtiments, une unité intérieure peut paraître idéalement placée du point de vue esthétique mais nécessiter un parcours frigorifique inutilement complexe. Nous cherchons donc un compromis entre :
- performance;
- esthétique;
- distance;
- drainage;
- accessibilité;
- facilité d’entretien futur.
Le R-32 : le réfrigérant utilisé par cette génération
Cette nouvelle génération d’ORION XLTH+ utilise le réfrigérant R-32.
La documentation Fujitsu présente un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32, contre 2088 pour le R-410A selon la comparaison publiée dans sa brochure, ce qui correspond à une réduction de 68 % du PRG dans cette référence.
Pour nos techniciens, le passage à de nouveaux réfrigérants signifie aussi l’application de procédures, outils et méthodes de travail appropriés à chaque type de système.
Il ne suffit donc pas qu’un installateur sache travailler sur les anciennes générations au R-410A. Les équipements évoluent et les pratiques de chantier doivent évoluer avec eux.
Wi-Fi intégré : utile au quotidien, pas seulement un gadget
La gamme ORION XLTH+ possède une connectivité Wi-Fi intégrée permettant une surveillance et une gestion à distance avec l’écosystème AIRSTAGE, selon la configuration prévue par Fujitsu.
Pour un propriétaire, cela peut devenir très pratique.
Il est possible, par exemple, d’ajuster la température avant de rentrer à la maison, de vérifier certains paramètres à distance ou de modifier le fonctionnement sans devoir se trouver devant la télécommande.
La télécommande rétroéclairée demeure également fournie avec l’unité intérieure.
Chauffage, climatisation et déshumidification dans un seul système mural
La thermopompe n’est pas uniquement un appareil de chauffage.
Pendant l’été, elle assure aussi la climatisation et retire de l’humidité de l’air.
Selon la capacité, Fujitsu indique une élimination d’humidité de 1,7 à 2,4 litres par heure dans les conditions de mesure présentées dans sa fiche technique.
Dans la région de Montréal, où certaines périodes estivales combinent chaleur élevée et forte humidité, la qualité de la climatisation ne se résume donc pas uniquement à faire descendre le chiffre affiché sur le thermostat.
Une bonne thermopompe doit aussi contribuer à créer une sensation de confort plus stable.
Chauffe-plateau de base : un équipement particulièrement pertinent au Québec
Fujitsu équipe l’unité extérieure ORION XLTH+ d’un chauffe-plateau de base conçu pour les climats extrêmement froids.
Pendant le chauffage hivernal, l’unité extérieure doit régulièrement effectuer des cycles de dégivrage. De l’eau se forme alors dans la partie inférieure de la machine.
Lorsque les températures sont très basses, cette eau peut rapidement geler.
Le chauffe-plateau constitue donc une caractéristique particulièrement intéressante pour une thermopompe destinée à fonctionner durant les hivers de Sainte-Madeleine et du sud du Québec.
Cela ne remplace toutefois pas une bonne installation extérieure. L’unité doit toujours être positionnée de façon à favoriser une évacuation correcte et à tenir compte de l’accumulation de neige.
Une erreur fréquente : choisir les BTU uniquement selon la superficie
Nous voyons encore trop souvent des calculs rapides du type : « ma maison possède tant de pieds carrés, il me faut donc telle capacité ».
La superficie est importante, mais elle ne constitue qu’un élément parmi plusieurs.
Nous devons aussi considérer :
- le niveau d’isolation;
- le nombre d’étages;
- la fenestration;
- l’exposition solaire;
- la hauteur des plafonds;
- la disposition des pièces;
- les pertes thermiques;
- la quantité d’espace réellement desservie par l’unité;
- les habitudes de chauffage existantes.
Une thermopompe surdimensionnée n’est pas automatiquement meilleure.
Une capacité trop importante peut entraîner des cycles de fonctionnement moins favorables dans certaines conditions, tandis qu’un appareil sous-dimensionné pourrait avoir de la difficulté à satisfaire la demande lors des périodes les plus exigeantes.
C’est pourquoi nous préférons sélectionner l’équipement en fonction du bâtiment réel.
Ce que nous voulons obtenir lorsque nous quittons un chantier
À la fin d’une installation de thermopompe murale, le client devrait pouvoir utiliser son système sans devoir réfléchir aux complications techniques qui se trouvent derrière le mur.
Notre objectif est que :
- la machine soit stable et correctement fixée;
- le drainage fonctionne normalement;
- le système atteigne ses températures;
- les volets et ventilateurs répondent correctement;
- les conduites soient protégées;
- l’unité extérieure soit correctement positionnée;
- l’installation demeure accessible pour un futur entretien CVAC.
Cette installation de FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à Sainte-Madeleine montre justement l’importance accordée à l’intégration intérieure. L’unité est positionnée sobrement sur un mur clair, en hauteur, sans monopoliser l’espace de la pièce.
Derrière cette apparence simple se trouvent pourtant le dimensionnement, les raccordements frigorifiques, le drainage, l’électricité, les essais et la mise en service qui déterminent réellement la qualité du projet.
Pour nos installations de thermopompes à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord, la Rive Sud et dans les municipalités comme Sainte-Madeleine, nous appliquons cette même logique : choisir une machine adaptée, puis l’installer en fonction du bâtiment plutôt que d’essayer de forcer le bâtiment à s’adapter à la machine.
