Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ R32 à Saint-Alexandre, en Montérégie
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Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ R32 à Saint-Alexandre, en Montérégie

Une installation FUJITSU à Saint-Alexandre adaptée à un mur de brique, à un plafond irrégulier et à un espace restreint

Cette réalisation AirGreen à Saint-Alexandre, en Montérégie, montre très bien pourquoi l’installation d’une thermopompe murale ne consiste pas simplement à choisir un mur libre et à y fixer une unité intérieure. Le bâtiment impose souvent ses propres contraintes : maçonnerie existante, coins serrés, plafonds irréguliers, parcours limité pour les conduites frigorifiques et nécessité de conserver une bonne diffusion d’air dans la pièce.

La photo de ce projet est particulièrement révélatrice. L’unité intérieure FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ est installée très haut sur un mur de brique peint en blanc, pratiquement à la rencontre d’un angle intérieur. Le plafond n’offre pas une géométrie parfaitement uniforme et l’espace disponible autour de la thermopompe demandait donc une planification plus précise qu’une installation sur un simple mur de gypse dégagé.

Nous avons également travaillé l’acheminement des conduites avec une goulotte de finition blanche, visible sous et à côté de l’appareil. Dans ce type d’environnement architectural, l’objectif est double : respecter les exigences techniques du système tout en évitant de transformer la tuyauterie frigorifique, le câblage et le drainage en éléments visuellement dominants.

Le résultat est une installation compacte où la thermopompe FUJITSU ORION XLTH+ s’intègre à l’architecture existante plutôt que de lutter contre elle.

Pourquoi ce chantier de Saint-Alexandre demandait une vraie réflexion sur l’emplacement

Un mur de brique intérieur présente des enjeux différents d’une cloison conventionnelle.

Lorsqu’une unité murale doit être installée sur ou devant de la maçonnerie, nous devons considérer la nature du support, le passage des conduites et la façon dont les éléments de finition pourront suivre les irrégularités du bâtiment.

Sur cette réalisation, plusieurs contraintes sont visibles :

  • la présence d’un mur de brique peint;
  • une installation très élevée;
  • un plafond avec une géométrie particulière;
  • un angle de mur immédiatement à droite de l’appareil;
  • un parcours de conduites qui devait demeurer propre malgré l’architecture existante;
  • un besoin évident de préserver l’ouverture complète du volet de soufflage.

Ce sont précisément ces détails qui distinguent une véritable installation CVAC d’une simple pose d’équipement.

L’appareil devait rester fonctionnel malgré sa proximité avec l’angle

Sur la photo, l’unité FUJITSU se trouve relativement près du mur perpendiculaire situé à droite.

Le positionnement d’une thermopompe murale doit toujours tenir compte du mouvement de l’air. Installer une tête intérieure dans un coin sans considérer la trajectoire du soufflage peut nuire à la distribution de la température dans la pièce.

Ici, le volet inférieur est complètement ouvert et la zone de soufflage reste dégagée. L’unité peut donc projeter l’air dans l’espace disponible plutôt que directement contre un obstacle placé quelques centimètres devant elle.

C’est particulièrement important en chauffage, puisque le confort ne dépend pas seulement de la température de l’air produit. Il dépend aussi de la capacité de cet air à circuler efficacement dans la zone occupée.

Une FUJITSU ORION XLTH+ conçue pour le climat froid québécois

La série FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ appartient à la gamme murale simple zone de Fujitsu destinée au chauffage en climat froid.

La documentation technique fournie par Fujitsu indique un fonctionnement en chauffage jusqu’à -30 °C, une caractéristique directement pertinente pour les installations réalisées à Saint-Alexandre, mais également à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud.

Cette plage de fonctionnement distingue clairement la ORION XLTH+ d’un climatiseur mural destiné principalement au rafraîchissement estival.

Nous parlons ici d’une véritable thermopompe murale pour climat froid, conçue pour participer sérieusement au chauffage de la résidence pendant une grande partie de l’hiver québécois.

Trois capacités, mais un format intérieur remarquablement uniforme

La gamme comprend trois configurations principales :

  • 09KTAP1, avec 9 000 BTU/h nominaux en climatisation;
  • 12KTAP1, avec 12 000 BTU/h nominaux;
  • 15KTAP1, avec 14 500 BTU/h nominaux.

Les combinaisons sont les suivantes :

Modèle 9 000 BTU

Unité intérieure ASUH09KTAS avec unité extérieure AOUH09KTAP1.

Modèle 12 000 BTU

Unité intérieure ASUH12KTAS avec unité extérieure AOUH12KTAP1.

Modèle 15 000 BTU de catégorie commerciale

Unité intérieure ASUH15KTAS avec unité extérieure AOUH15KTAP1, dont la capacité nominale de climatisation publiée est de 14 500 BTU/h.

La photo de Saint-Alexandre ne permet pas de lire suffisamment clairement l’étiquette de l’unité pour confirmer laquelle de ces trois capacités a été installée. Nous évitons donc d’attribuer artificiellement un nombre de BTU à cette réalisation.

Ce qui est intéressant, en revanche, est que les trois unités intérieures partagent le même format général : environ 35 3/16 po de largeur, 11 5/8 po de hauteur et 11 po de profondeur.

Dans un endroit aussi contraint que celui visible sur cette installation, ce format compact devient un avantage concret.

Des performances de chauffage qui changent la manière de comparer les BTU

Un propriétaire qui magasine une thermopompe voit souvent les mentions « 9 000 BTU », « 12 000 BTU » ou « 15 000 BTU » et peut naturellement penser qu’il s’agit également de la capacité exacte de chauffage.

Ce n’est pas le cas avec cette gamme.

La fiche technique indique des capacités nominales de chauffage de :

  • 12 000 BTU/h pour le modèle 09;
  • 15 300 BTU/h pour le modèle 12;
  • 17 400 BTU/h pour le modèle 15.

Les capacités maximales annoncées atteignent respectivement 24 000, 27 300 et 28 000 BTU/h selon les conditions de fonctionnement.

Cela illustre une réalité importante lorsqu’on compare des thermopompes : la capacité nominale de climatisation ne raconte qu’une partie de l’histoire.

Pour une résidence de Saint-Alexandre, nous nous intéressons tout autant au comportement du système lorsqu’il fait -15 °C, -20 °C ou encore plus froid.

À -30 °C, la ORION XLTH+ continue officiellement à fonctionner en chauffage

Fujitsu publie une plage de chauffage de -30 °C à 24 °C pour les trois modèles de la série.

La documentation indique également le pourcentage maximal de capacité de chauffage conservé par rapport à la capacité nominale.

À -30 °C, Fujitsu annonce :

  • 113 % pour le 09KTAP1;
  • 103 % pour le 12KTAP1;
  • 101 % pour le 15KTAP1.

À -26 °C, les valeurs indiquées sont respectivement de 147 %, 128 % et 116 %.

Ces chiffres doivent être interprétés correctement. Ils ne signifient pas qu’une thermopompe de cette gamme peut automatiquement remplacer tout autre chauffage dans n’importe quelle maison. Le résultat réel dépend toujours de la charge thermique du bâtiment, de son isolation, de la fenestration, de la superficie desservie, de la distribution des pièces et de la capacité sélectionnée.

Le dimensionnement reste plus important que le réflexe « plus gros, c’est mieux »

Une erreur fréquente consiste à choisir une thermopompe principalement selon la superficie de la maison, puis à ajouter une marge importante « pour être certain ».

Un appareil plus gros n’est pas automatiquement plus confortable.

Chez AirGreen, notre analyse tient notamment compte :

  • de la superficie réellement accessible au flux d’air;
  • du nombre d’étages;
  • de la qualité de l’isolation;
  • de la quantité de fenêtres;
  • des murs extérieurs;
  • des plafonds et volumes particuliers;
  • des infiltrations d’air;
  • de la configuration ouverte ou cloisonnée du logement;
  • du système de chauffage déjà en place;
  • de l’utilisation réelle des différentes pièces.

Dans un bâtiment possédant une architecture comme celle visible sur le projet de Saint-Alexandre, la configuration de l’espace peut avoir autant d’importance que le nombre total de pieds carrés.

Ce que cette installation AirGreen révèle sur la qualité d’un projet de thermopompe murale

La goulotte de finition n’est pas un détail secondaire

Sous l’unité intérieure, nous pouvons voir le cache qui dissimule les liaisons nécessaires au fonctionnement du système.

Dans une installation de thermopompe murale, plusieurs éléments peuvent devoir circuler entre les unités intérieure et extérieure :

  • conduites frigorifiques en cuivre;
  • câblage de communication;
  • alimentation électrique selon la configuration;
  • drainage de condensat.

Sans planification, ces éléments peuvent rapidement devenir très visibles.

Sur ce chantier, la goulotte blanche suit l’environnement de manière relativement discrète et s’harmonise avec le mur de brique peint.

Cette finition est particulièrement importante dans des pièces où l’appareil est installé dans une zone visible au quotidien.

Des tuyaux frigorifiques de 1/4 po et 3/8 po

La ORION XLTH+ présente également une caractéristique technique très utile pour les installateurs et pour les propriétaires qui envisagent un remplacement d’équipement.

Pour les trois capacités de cette gamme, Fujitsu spécifie :

  • 1/4 po pour la ligne liquide;
  • 3/8 po pour la ligne gaz.

La longueur minimale de tuyauterie publiée est de 10 pieds, tandis que la longueur maximale peut atteindre 66 pieds, avec une différence verticale maximale de 49 pieds.

Ces données deviennent cruciales lorsqu’une ancienne installation possède déjà des conduites dans les murs.

Nous ne présumons jamais qu’une ancienne tuyauterie est compatible avec un nouveau système simplement parce qu’elle est déjà en place. Les dimensions, l’état, le réfrigérant précédent et la configuration doivent être vérifiés.

Un réfrigérant R32 avec un PRG nettement inférieur au R410A

Cette génération de thermopompe FUJITSU utilise le R32.

Dans la documentation de la série, Fujitsu présente un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R32, comparativement à 2 088 pour le R410A, soit une réduction annoncée de 68 %.

Le choix du réfrigérant n’est pas seulement une ligne dans une fiche technique. Il influence également les méthodes de travail, les procédures d’installation et certaines exigences de service.

C’est pourquoi les nouvelles générations d’équipements CVAC doivent être installées et entretenues avec les méthodes adaptées à leur conception.

Un rendement énergétique particulièrement élevé

Les données de rendement de la ORION XLTH+ sont également importantes pour un propriétaire qui compare plusieurs thermopompes murales.

Fujitsu indique des valeurs TRÈS2 de :

  • 33,5 pour le modèle 09;
  • 31,5 pour le modèle 12;
  • 28,7 pour le modèle 15.

La fiche technique associe également les trois appareils aux classifications ENERGY STAR, ENERGY STAR Cold Climate et ENERGY STAR Most Efficient 2025.

Ces certifications constituent des critères intéressants lors de la comparaison d’équipements et peuvent également être pertinentes pour certains programmes d’aide financière. L’admissibilité réelle à une subvention doit toutefois être confirmée selon le modèle précis, l’installation et les conditions du programme en vigueur au moment du projet.

Technologie Inverter : produire ce dont la pièce a réellement besoin

La technologie Inverter permet au compresseur de moduler sa capacité.

Au lieu de fonctionner exclusivement selon une logique pleine puissance/arrêt, la thermopompe peut ajuster sa production lorsque la demande devient plus faible.

Dans une pièce comme celle photographiée à Saint-Alexandre, cela peut contribuer à maintenir une température plus régulière une fois la consigne atteinte.

Cette modulation est également pertinente au printemps et à l’automne, lorsque les besoins thermiques peuvent varier rapidement au cours d’une même journée.

Une unité intérieure qui peut fonctionner à seulement 23 dB(A)

Le bruit est l’un des critères que les propriétaires remarquent immédiatement après une nouvelle installation.

Les modèles 09 et 12 de la ORION XLTH+ peuvent descendre à 23 dB(A) en mode calme, tandis que le modèle 15 est donné à 26 dB(A) dans ce même mode.

L’unité comporte six niveaux de ventilation en plus du réglage automatique.

Cette possibilité de travailler à faible vitesse devient particulièrement intéressante lorsque la thermopompe est installée dans une zone où les occupants passent beaucoup de temps.

La diffusion d’air visible sur la photo

La photographie du chantier permet de voir l’appareil en fonctionnement, avec son grand volet inférieur ouvert.

La fiche technique indique une orientation verticale automatique de l’air, tandis que le réglage horizontal est manuel.

Le débit maximal varie selon la capacité et peut atteindre :

  • 820 m³/h pour le modèle 09;
  • 870 m³/h pour le modèle 12;
  • 930 m³/h pour le modèle 15.

Ces données rappellent pourquoi nous devons laisser suffisamment d’espace devant la tête intérieure. Une thermopompe peut posséder un excellent débit sur papier, mais son efficacité de distribution sera réduite si son jet d’air rencontre immédiatement une poutre, une armoire ou un mur.

Le filtre lavable et l’accès futur pour l’entretien

Une installation ne doit pas seulement être belle le jour où nos techniciens quittent le chantier.

Elle doit également permettre un entretien CVAC adéquat.

Fujitsu équipe cette gamme d’un filtre à air lavable.

Dans la pratique, les filtres doivent rester propres afin que le débit d’air ne soit pas inutilement restreint. Avec le temps, un entretien plus approfondi de l’évaporateur, du ventilateur et du système de drainage peut également être nécessaire.

C’est pour cette raison que nous pensons à l’accès futur dès la sélection de l’emplacement.

Les serpentins ProCore en cuivre

L’unité intérieure ORION XLTH+ intègre également les serpentins ProCore en cuivre, que Fujitsu décrit comme étant conçus avec une résistance élevée à la corrosion.

Ce genre de caractéristique se trouve derrière le boîtier et n’est donc pas visible sur une photographie d’installation.

Pourtant, lorsque nous comparons plusieurs équipements pour nos clients de Saint-Alexandre, Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud, ce sont justement ces différences de conception qui peuvent rendre la comparaison plus pertinente qu’une simple confrontation des prix.

Le Wi-Fi intégré ajoute une gestion à distance pratique

Fujitsu indique une connectivité Wi-Fi intégrée avec accès aux fonctions de surveillance à distance au moyen de l’application AIRSTAGE.

Pour un propriétaire, cela permet notamment de gérer plus facilement la température sans être constamment devant la télécommande physique.

La plateforme prévoit également plusieurs possibilités de contrôleurs et d’interfaces supplémentaires, y compris certaines intégrations BACnet et Modbus destinées à des applications de gestion plus élaborées.

Les besoins électriques varient selon la capacité choisie

L’alimentation électrique doit toujours être vérifiée avant la commande finale de l’équipement.

Pour cette série, Fujitsu indique une alimentation de 208 à 230 V, 60 Hz, monophasée.

Les disjoncteurs indiqués sont :

  • 15 A pour le 09KTAP1;
  • 20 A pour le 12KTAP1;
  • 20 A pour le 15KTAP1.

Une évaluation préalable permet donc d’éviter de choisir une thermopompe sans avoir vérifié si l’installation électrique existante peut accueillir la configuration prévue.

Des caractéristiques pensées pour l’hiver, pas seulement pour la climatisation

La partie extérieure de la ORION XLTH+ comprend plusieurs éléments spécifiquement pertinents pour notre climat.

Fujitsu mentionne notamment :

  • un chauffe-plateau de base conçu pour les conditions de froid extrême;
  • une fonction de dégivrage automatique;
  • un mode extérieur à faible niveau de bruit;
  • une capacité de fonctionnement en chauffage jusqu’à -30 °C;
  • un compresseur Inverter;
  • une conception extérieure compacte.

Lorsque nous installons une thermopompe à Saint-Alexandre, nous ne considérons donc jamais uniquement l’apparence de la tête intérieure photographiée. La qualité du projet dépend tout autant du positionnement de l’unité extérieure, de sa hauteur par rapport à la neige, de son dégagement et de la façon dont l’eau issue du dégivrage pourra être évacuée.

Les erreurs à éviter lorsqu’un mur semble difficile

Une pièce atypique pousse parfois à faire des compromis trop rapidement.

Installer la tête trop bas simplement pour simplifier le travail

Une unité plus facile à poser n’est pas nécessairement une unité mieux positionnée. Il faut d’abord penser à la diffusion d’air.

Faire courir les conduites sans planifier leur apparence

Sur un mur de brique peint comme celui de Saint-Alexandre, une tuyauterie mal organisée devient immédiatement visible. La planification des goulottes fait partie intégrante du résultat final.

Négliger l’accès aux filtres

Une tête coincée dans un endroit impossible à atteindre deviendra problématique lors du nettoyage.

Choisir les BTU avant d’avoir étudié la pièce

Le dimensionnement doit être lié aux pertes et gains thermiques, mais aussi à la capacité réelle de l’air à circuler entre les différentes zones.

Se concentrer uniquement sur la température minimale annoncée

Le fait qu’une thermopompe puisse fonctionner jusqu’à -30 °C est important, mais il faut également examiner sa capacité disponible à basse température et la comparer aux besoins du bâtiment.

Pourquoi ce projet de Saint-Alexandre représente bien notre approche chez AirGreen

Cette installation présente une situation que nous rencontrons régulièrement : un excellent emplacement thermique n’est pas nécessairement le mur le plus simple à travailler.

Dans ce cas, la brique existante, la hauteur de plafond, l’angle de la pièce et le cheminement des conduites ont tous influencé la réalisation.

La solution consistait à intégrer proprement la FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ sans sacrifier son fonctionnement.

C’est cette même logique que nous appliquons lors de nos installations à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord, la Rive Sud et dans les municipalités de la Montérégie.

Nous examinons d’abord le bâtiment, puis l’appareil.

Parce qu’une thermopompe haut de gamme installée au mauvais endroit peut offrir un résultat décevant, alors qu’un équipement correctement dimensionné, bien positionné et méthodiquement installé devient un véritable système de confort pour toute l’année.

À Saint-Alexandre, cette installation de la FUJITSU ORION XLTH+ R32 en est un bon exemple : une unité murale compacte intégrée dans une architecture existante peu conventionnelle, un parcours de conduites propre, une diffusion d’air préservée et une plateforme technique capable d’assurer chauffage et climatisation dans les conditions exigeantes du Québec.

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