Installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH+ à Mont-Saint-Grégoire, en Montérégie
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Installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH+ à Mont-Saint-Grégoire, en Montérégie

Un mur dégagé, une installation en hauteur et une thermopompe FUJITSU intégrée sans alourdir la pièce

À Mont-Saint-Grégoire, cette installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH+ représente un type de projet que nous apprécions particulièrement chez AirGreen : une intervention où l’appareil doit fournir un chauffage sérieux durant l’hiver québécois tout en demeurant visuellement discret dans une pièce déjà terminée.

La photographie prise après l’installation permet de remarquer immédiatement plusieurs détails. L’unité intérieure FUJITSU AIRSTAGE est positionnée très haut sur un mur clair, sous un plafond texturé et à proximité d’un changement de plan architectural. Le mur est largement dégagé devant la thermopompe. Aucun meuble haut, aucune armoire et aucun rideau ne vient perturber directement la sortie d’air. Un cadre apparaît seulement plus bas sur le côté droit, suffisamment éloigné de la zone principale de soufflage.

Autre élément intéressant : aucun cache-tuyaux latéral n’est visible dans le cadrage. Le résultat intérieur est donc particulièrement sobre. La thermopompe semble faire partie naturellement de la pièce plutôt que d’y avoir été ajoutée après coup. La photo confirme également l’utilisation d’une unité murale Fujitsu de la gamme AIRSTAGE.

Dans une installation CVAC résidentielle, cette simplicité apparente est souvent ce qui demande le plus de préparation. Avant de fixer une unité intérieure, nous devons réfléchir à la circulation de l’air, au passage des conduites frigorifiques, à l’évacuation du condensat, à la structure du mur, à l’alimentation électrique et à l’accès nécessaire pour les futurs entretiens.

Pourquoi installer la thermopompe aussi haut sur le mur?

La position d’un climatiseur mural ou d’une thermopompe murale influence directement la façon dont l’air se répartit dans la pièce.

Une unité installée en hauteur profite d’une zone de soufflage généralement plus dégagée. Le ventilateur peut projeter l’air sur une bonne distance avant que celui-ci rencontre les occupants ou le mobilier. Sur cette installation de Mont-Saint-Grégoire, le vaste mur libre visible sous l’appareil offre justement une configuration intéressante pour la diffusion.

Il ne suffit cependant pas de placer systématiquement une thermopompe « le plus haut possible ». Nous devons conserver les dégagements exigés par le fabricant et nous assurer que l’entrée d’air située dans la partie supérieure de l’unité peut fonctionner correctement.

Le plafond de cette pièce présente également une géométrie particulière. Ce type de détail architectural doit être considéré avant l’installation, car la proximité d’un plafond, d’une retombée ou d’une moulure peut influencer :

  • l’espace disponible pour l’appareil;
  • la circulation de l’air au-dessus de l’unité;
  • l’ouverture du panneau avant;
  • le retrait des filtres;
  • les possibilités de nettoyage;
  • la trajectoire des conduites derrière ou autour de l’évaporateur.

Notre objectif n’est donc jamais seulement de trouver un endroit où la machine « entre ». Nous cherchons un emplacement qui reste logique après plusieurs années d’utilisation.

Une finition intérieure où les éléments mécaniques restent discrets

La photo de ce projet ne montre pas de longue canalisation décorative longeant le mur.

Il existe plusieurs façons de réaliser le passage entre l’unité intérieure et l’unité extérieure d’une thermopompe. Selon la structure de la maison, les conduites peuvent sortir directement derrière l’évaporateur ou suivre une autre trajectoire hors du champ visible. Nous ne pouvons pas déterminer précisément le parcours complet à partir de cette seule photographie, mais nous pouvons constater que la finition visible autour de l’unité est particulièrement épurée.

C’est un point important pour beaucoup de propriétaires de Mont-Saint-Grégoire, Saint-Jean-sur-Richelieu, Chambly, Brossard, Longueuil et de la Rive Sud. La performance énergétique est prioritaire, mais la présence d’un appareil mural dans un salon ou une aire de vie doit également être acceptable visuellement.

Lorsque nous planifions le chemin des conduites, nous cherchons donc un équilibre entre :

  • la route frigorifique la plus logique;
  • une évacuation efficace de la condensation;
  • la possibilité de protéger correctement les tuyaux;
  • une finition propre;
  • un accès raisonnable en cas de service futur.

Une installation qui semble plus jolie le jour du chantier mais qui devient extrêmement compliquée à entretenir n’est pas une bonne solution à long terme.

Une gamme FUJITSU spécifiquement pensée pour le froid

L’ORION XLTH+ appartient à la gamme murale simple zone de Fujitsu AIRSTAGE. Selon la documentation technique fournie, la série est disponible notamment en configurations 09KTAP1, 12KTAP1 et 15KTAP1 et utilise le réfrigérant R-32. Surtout, Fujitsu annonce une plage de chauffage jusqu’à -30 °C (-22 °F).

Cette caractéristique est particulièrement pertinente dans une municipalité comme Mont-Saint-Grégoire.

Une thermopompe installée en Montérégie doit traverser des conditions très différentes au fil de l’année : chaleur et humidité en été, températures modérées au printemps et à l’automne, puis périodes de froid marqué durant l’hiver.

Nous ne considérons donc pas ce type d’appareil comme un simple climatiseur possédant accessoirement un mode chauffage. Une thermopompe pour climat froid doit être évaluée en fonction de sa capacité réelle lorsqu’elle est confrontée aux basses températures.

Trois capacités, mais un boîtier intérieur pratiquement impossible à différencier sur une photo

La documentation Fujitsu présente trois configurations dans cette famille :

ORION XLTH+ 09KTAP1

La version 09 offre une capacité nominale de :

  • 9 000 BTU/h en climatisation;
  • 12 000 BTU/h en chauffage;
  • plage maximale en chauffage pouvant atteindre 24 000 BTU/h;
  • TRÈS2 de 33,5;
  • CPSC2 région V de 11,5.

ORION XLTH+ 12KTAP1

La version 12 offre :

  • 12 000 BTU/h en climatisation nominale;
  • 15 300 BTU/h en chauffage nominal;
  • jusqu’à 27 300 BTU/h dans sa plage de chauffage;
  • TRÈS2 de 31,5;
  • CPSC2 région V de 11,3.

ORION XLTH+ 15KTAP1

La version 15 est donnée pour :

  • 14 500 BTU/h en climatisation nominale;
  • 17 400 BTU/h en chauffage nominal;
  • jusqu’à 28 000 BTU/h en chauffage;
  • TRÈS2 de 28,7;
  • CPSC2 région V de 10,7.

La fiche technique présente les trois modèles avec les classifications ENERGY STAR associées à cette gamme.

La photo du projet de Mont-Saint-Grégoire ne donne toutefois pas accès à la plaque signalétique. Comme les unités intérieures de cette famille partagent une conception très similaire, nous ne voulons pas inventer la capacité exacte uniquement à partir de l’apparence de l’évaporateur.

C’est d’ailleurs un conseil utile lors de l’achat d’une thermopompe usagée ou de l’évaluation d’une installation existante : le format physique de l’unité ne permet pas toujours d’identifier les BTU. Le numéro de modèle reste la référence fiable.

Des dimensions compactes qui facilitent l’intégration sur un mur résidentiel

Pour les trois capacités indiquées dans la documentation, l’unité intérieure mesure environ :

  • 894 mm de largeur;
  • 295 mm de hauteur;
  • 280 mm de profondeur.

Ces dimensions correspondent approximativement à 35 3/16 po × 11 5/8 po × 11 po.

Sur la photo, on comprend pourquoi ce format est intéressant : malgré sa présence près du plafond, l’unité ne donne pas l’impression de surcharger le mur.

Le choix des dimensions compte particulièrement lorsqu’un propriétaire dispose d’une zone limitée au-dessus d’une fenêtre, d’une porte ou d’un meuble. Nous vérifions ces mesures avant le chantier plutôt que de présumer que toutes les thermopompes murales de 9 000 à 15 000 BTU possèdent le même gabarit.

Pourquoi la FUJITSU ORION XLTH+ est particulièrement intéressante pour une installation à Mont-Saint-Grégoire

Une capacité de chauffage maintenue même lorsque la température chute fortement

La fiche technique Fujitsu fournit des données inhabituelles mais très utiles : le pourcentage de capacité maximale de chauffage disponible à différentes températures extérieures.

À -30 °C, le fabricant indique :

  • 113 % de la capacité nominale pour le modèle 09;
  • 103 % pour le modèle 12;
  • 101 % pour le modèle 15.

À -26 °C, ces valeurs passent respectivement à 147 %, 128 % et 116 %.

Ces chiffres sont beaucoup plus informatifs qu’une simple mention « chauffe jusqu’à -30 °C ».

Deux thermopompes peuvent continuer à fonctionner à la même température extérieure tout en offrant des capacités de chauffage très différentes. Lorsqu’un propriétaire veut utiliser son appareil sérieusement durant l’hiver, nous regardons donc la performance en basse température, pas uniquement la limite d’opération indiquée sur la brochure.

R-32 : un réfrigérant à PRG inférieur au R-410A

Cette nouvelle génération FUJITSU utilise du R-32.

Dans sa documentation, Fujitsu indique un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32 contre 2088 pour le R-410A, soit une réduction annoncée de 68 % du PRG.

Le changement de réfrigérant ne modifie pas les gestes quotidiens du propriétaire, mais il est important pour nous comme professionnels CVAC. Les méthodes d’installation, les équipements de service et les pratiques de manipulation doivent toujours correspondre aux exigences applicables au réfrigérant utilisé.

Technologie Inverter : la modulation plutôt que le tout ou rien

La thermopompe ORION XLTH+ utilise un compresseur Inverter.

Cela permet au système d’ajuster sa production lorsque les besoins de chauffage ou de climatisation changent.

Prenons un exemple typique à Mont-Saint-Grégoire : la maison demande beaucoup de chauffage le matin après une nuit froide. La thermopompe peut augmenter sa production. Lorsque la température intérieure approche ensuite de la consigne, elle peut réduire progressivement son fonctionnement au lieu d’enchaîner systématiquement les démarrages et arrêts complets.

Cette modulation contribue à un confort plus stable et constitue l’une des différences fondamentales entre une thermopompe moderne et plusieurs systèmes plus anciens.

Un niveau sonore intérieur pouvant descendre à 23 dB(A)

Dans une pièce de vie comme celle visible sur la photo, le bruit intérieur mérite une vraie attention.

Selon la version choisie, la documentation FUJITSU indique un fonctionnement en mode calme descendant jusqu’à :

  • 23 dB(A) pour les modèles 09 et 12;
  • 26 dB(A) pour le modèle 15.

Les unités offrent également six vitesses de ventilateur plus le mode automatique, ce qui permet de réduire le débit lorsque la demande thermique est faible.

Ce n’est pas seulement une question de décibels sur une fiche technique. Le positionnement de l’unité compte lui aussi. Une thermopompe directement au-dessus de la tête d’un occupant peut être plus perceptible qu’une machine installée sur un mur dégagé où l’air peut se diffuser correctement.

Un mur libre favorise une meilleure projection de l’air

C’est précisément l’un des points forts visibles dans ce projet de Mont-Saint-Grégoire.

La thermopompe est installée sur une grande surface murale sans obstacle immédiatement devant la bouche de soufflage. Le volet inférieur peut donc envoyer l’air dans la pièce sans rencontrer immédiatement une bibliothèque, un meuble haut ou un rideau.

Cette configuration facilite aussi le réglage saisonnier de la direction d’air.

En climatisation, nous cherchons généralement une distribution permettant à l’air refroidi de se mélanger progressivement à l’air de la pièce. En chauffage, l’orientation doit favoriser la circulation de l’air chaud vers la zone occupée.

Fujitsu indique d’ailleurs une orientation verticale automatique du débit sur cette série, avec réglage horizontal manuel selon la configuration.

Les conduites frigorifiques : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz

Les trois configurations présentées dans la fiche technique utilisent :

  • 1/4 po pour la conduite liquide;
  • 3/8 po pour la conduite gaz.

La longueur minimale indiquée est de 3 m (10 pi) et la longueur maximale peut atteindre 20 m (66 pi), avec une différence verticale maximale de 14,9 m (49 pi).

Ces données peuvent sembler très techniques pour un propriétaire, mais elles ont un impact concret.

Lors du remplacement d’une ancienne thermopompe, il ne faut jamais présumer que les conduites déjà présentes sont automatiquement adaptées au nouvel appareil. Le diamètre, l’état du cuivre, le type de réfrigérant et le parcours doivent être vérifiés.

Une ligne existante qui « ressemble à la bonne taille » n’est pas une validation technique.

Le drainage est invisible sur la photo, mais essentiel au fonctionnement

Lorsqu’une thermopompe fonctionne en climatisation, l’évaporateur intérieur extrait une partie de l’humidité présente dans l’air.

La fiche FUJITSU indique une capacité d’élimination de l’humidité allant d’environ 1,7 à 2,4 L/h, selon la capacité de l’appareil.

Cette eau doit être évacuée.

C’est l’un des éléments les moins visibles d’une installation de climatiseur mural, mais l’un des plus importants. Un drain mal installé peut entraîner :

  • des gouttes sous l’unité;
  • un débordement du bac;
  • de l’humidité dans le mur;
  • des odeurs;
  • une accumulation de contaminants;
  • des interventions de service évitables.

Lorsqu’une finition intérieure est aussi propre que celle visible dans ce projet, nous devons donc nous assurer que le drainage reste fonctionnel derrière cette apparente simplicité.

Une unité intérieure avec serpentins ProCore

La documentation de la série mentionne également des serpentins ProCore en cuivre à haute résistance à la corrosion pour l’unité intérieure.

Le serpentin constitue l’un des éléments centraux de la thermopompe : c’est sur sa surface que se fait l’échange de chaleur avec l’air de la pièce.

Son état influence directement le débit d’air et l’efficacité du système. C’est pourquoi un entretien adéquat ne doit pas se limiter à essuyer la façade de l’appareil.

Filtre lavable : simple à entretenir, mais à ne pas oublier

Fujitsu spécifie un filtre à air lavable.

Le propriétaire peut donc effectuer régulièrement un entretien de base. Dans une maison occupée quotidiennement, la poussière finit naturellement par s’accumuler sur le filtre.

Un filtre chargé réduit le passage de l’air. Le système peut alors devenir plus bruyant, distribuer moins bien le chauffage ou la climatisation et fonctionner dans des conditions moins favorables.

Nous recommandons de vérifier les filtres régulièrement plutôt que d’attendre qu’ils soient visiblement complètement obstrués.

Un entretien CVAC approfondi, lorsque nécessaire, permet ensuite d’aller plus loin en inspectant le serpentin, la turbine de ventilation, le bac de condensation et le drainage.

Un chauffe-plateau conçu pour les conditions hivernales

À l’extérieur, la ORION XLTH+ possède un chauffe-plateau de base selon Fujitsu. Le fabricant décrit cet élément comme étant conçu pour les climats extrêmement froids.

C’est pertinent au Québec parce qu’une unité extérieure ne produit pas seulement du chauffage : elle doit aussi gérer le givre.

Durant les cycles de dégivrage, de l’eau est générée autour de l’échangeur extérieur. Cette eau doit pouvoir s’évacuer sans créer progressivement une masse de glace autour de l’appareil.

Voilà pourquoi le support de l’unité extérieure, sa hauteur, son dégagement par rapport au sol et l’accumulation potentielle de neige sont des éléments que nous prenons au sérieux.

La bonne capacité doit être choisie pour la maison, pas pour impressionner avec les BTU

Une erreur fréquente consiste à choisir automatiquement la thermopompe ayant la plus grande capacité disponible.

Une machine plus grande n’est pas nécessairement une meilleure machine pour une pièce donnée.

Pour sélectionner une thermopompe murale à Mont-Saint-Grégoire, nous examinons notamment :

  • la superficie réellement desservie;
  • la disposition des pièces;
  • le niveau d’isolation;
  • les fenêtres;
  • l’exposition solaire;
  • la hauteur des plafonds;
  • les ouvertures vers les pièces adjacentes;
  • les besoins de chauffage;
  • l’emplacement possible de l’unité intérieure.

Le comportement d’une maison de plain-pied bien isolée ne sera pas le même que celui d’une construction plus ancienne comportant de grandes pertes thermiques, même si leur superficie est similaire.

ENERGY STAR et aide financière : le numéro exact de combinaison reste essentiel

Les versions de la série présentées dans la documentation sont indiquées avec les classifications ENERGY STAR correspondantes.

Cela peut avoir une importance considérable lorsqu’un propriétaire cherche une subvention pour thermopompe au Québec.

Il faut toutefois retenir une règle simple : le nom commercial ORION XLTH+ ne suffit pas pour calculer une aide financière.

L’admissibilité doit être établie avec la combinaison exacte des modèles intérieur et extérieur ainsi que les critères du programme applicables au moment du projet.

Dans la gamme présentée par Fujitsu, les combinaisons comprennent notamment :

  • ASUH09KTAS avec AOUH09KTAP1;
  • ASUH12KTAS avec AOUH12KTAP1;
  • ASUH15KTAS avec AOUH15KTAP1.

Chez AirGreen, nous préférons donc vérifier une référence précise plutôt que de promettre un montant uniquement en fonction de la marque.

Ce que cette installation de Mont-Saint-Grégoire enseigne aux propriétaires

Ce projet est intéressant justement parce qu’il ne semble pas compliqué lorsque nous regardons la photo finale.

L’unité est blanche sur un mur blanc, installée haut, avec beaucoup d’espace libre en dessous. Les composantes mécaniques associées au raccordement ne dominent pas la pièce. La sortie d’air est dégagée. Le résultat paraît simple.

Mais une installation CVAC bien réalisée doit justement devenir simple une fois terminée.

Avant ce résultat, il faut déterminer :

  • le bon emplacement;
  • la capacité nécessaire;
  • la route frigorifique;
  • le drainage;
  • le passage électrique;
  • les dégagements;
  • la position de l’unité extérieure;
  • la méthode de fixation;
  • les conditions de mise en service.

Ce sont les décisions prises avant et pendant le chantier qui déterminent si la thermopompe restera confortable, pratique et facile à entretenir.

La même rigueur à Mont-Saint-Grégoire, Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud

Chez AirGreen, nous réalisons des installations de thermopompes murales dans des configurations très différentes.

À Montréal, nous devons fréquemment travailler avec des plex, des murs étroits, des balcons et des parcours de tuyauterie complexes. À Laval et sur la Rive Nord, nous rencontrons souvent des maisons où l’objectif est de couvrir une grande aire ouverte. À Longueuil et sur la Rive Sud, l’emplacement de l’unité extérieure et la distribution entre les étages représentent souvent des éléments décisifs.

À Mont-Saint-Grégoire, ce projet nous rappelle qu’un grand mur libre constitue une excellente occasion, mais qu’il faut quand même sélectionner précisément la hauteur, l’orientation et le système.

La FUJITSU ORION XLTH+ apporte ici des caractéristiques adaptées au climat québécois : chauffage annoncé jusqu’à -30 °C, compresseur Inverter, réfrigérant R-32, faible niveau sonore, format intérieur compact et performances énergétiques élevées.

Notre travail consiste ensuite à faire en sorte que toutes ces caractéristiques techniques donnent réellement un bon résultat une fois la machine installée dans la maison.

Une installation AirGreen pensée autant pour février que pour juillet

Cette installation d’une thermopompe murale FUJITSU ORION XLTH+ à Mont-Saint-Grégoire illustre parfaitement la différence entre poser une machine sur un mur et intégrer un système de chauffage et de climatisation à une habitation.

Le positionnement élevé de l’unité, le mur dégagé, l’absence de conduites latérales visibles sur la photo et la sobriété générale de l’installation donnent un résultat intérieur particulièrement propre. La technologie de la ORION XLTH+ complète cette intégration avec des performances destinées aux conditions hivernales exigeantes du Québec.

Pour nous, une installation réussie doit fonctionner lorsqu’il fait très chaud, continuer à être pertinente lorsqu’il fait très froid, rester confortable acoustiquement et permettre un entretien raisonnable au fil des années.

C’est cette approche que nous appliquons chez AirGreen à Mont-Saint-Grégoire comme dans l’ensemble du Grand Montréal : choisir correctement la thermopompe, comprendre le bâtiment et réaliser l’installation en fonction de la réalité de chaque pièce plutôt que d’appliquer une solution identique partout.

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