Dans un condo de Ville-Marie, nos techniciens AirGreen ont été appelés pour une situation fréquente mais rarement simple : une thermopompe murale LG installée au-dessus d’un cadre de porte, dans un passage étroit, qui commençait à couler et à refroidir moins efficacement. Sur le papier, ça ressemble à “juste un nettoyage”. Sur le terrain, l’emplacement (hauteur, accès, pente du drain, circulation d’air) transforme vite le tout en diagnostic complet.
L’objectif du client était clair : retrouver un confort stable, éliminer l’eau qui gouttait et arrêter les cycles irréguliers. De notre côté, nous voulions aussi rétablir le rendement de l’appareil, parce qu’une murale qui force inutilement consomme plus, s’use plus vite et finit par générer des pannes répétitives.
Ce que l’on voit sur l’installation (et pourquoi ça compte)
Sur la photo, on distingue une tête intérieure LG de type mini-split (thermopompe murale) installée très haut, juste sous le plafond, et centrée au-dessus d’une porte. C’est une configuration courante en condo : on cherche à libérer les murs et à éviter de “manger” de l’espace.
Quelques détails importants :
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Dégagement plafond limité : quand la murale est trop près du plafond, l’aspiration d’air par le haut peut être moins efficace si l’encrassement s’installe.
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Position au-dessus d’un passage : l’air froid tombe naturellement; s’il y a des portes qui s’ouvrent/ferment souvent, ça peut créer des turbulences et une sensation de confort inégale.
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Accès d’entretien plus difficile : nettoyage, inspection du bac de condensat et du drain exigent plus de précautions (protection des moulures, du cadre de porte, et du plancher).
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Drainage critique : dans ce type d’emplacement, un petit défaut de pente ou un début d’obstruction se traduit rapidement par une fuite visible.
Type de machine et modèle (cohérence LG)
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Type : Thermopompe murale (mini-split / unité murale)
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Marque (vérité fournie) : LG
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Modèle (non lisible sur la photo) : unité LG murale de gamme résidentielle, type Dual Inverter (gamme très répandue et cohérente avec ce format de tête intérieure).
Sans plaque signalétique visible, nous restons volontairement prudents : chez LG, plusieurs séries se ressemblent extérieurement, et c’est la fiche technique (ou le numéro de modèle sur l’étiquette) qui permet d’être précis à 100 %.
Symptômes rapportés par le client
Le client décrivait trois éléments :
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Gouttes d’eau occasionnelles au bas de l’unité, surtout lors des périodes de forte climatisation.
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Débit d’air réduit (l’air sortait, mais “moins fort qu’avant”).
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Confort instable : la pièce atteignait la température voulue plus lentement, avec l’impression que l’appareil “travaille fort”.
Ces symptômes, ensemble, pointent souvent vers un duo classique : encrassement + drainage de condensat compromis. Mais il faut vérifier, parce qu’une fuite d’eau peut aussi masquer d’autres causes (givre, mauvais échange thermique, ventilateur encrassé, ou drain mal raccordé).
Notre diagnostic AirGreen : méthode et vérifications
1) Inspection visuelle et sécurisation de la zone
Avant d’ouvrir l’unité, nous avons protégé le cadre de porte et les surfaces (très important dans un condo). Ensuite :
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vérification du niveau de l’unité (une inclinaison mal ajustée peut empêcher l’eau de s’écouler au bon endroit);
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inspection du bac de condensat (présence d’eau stagnante, traces de débordement);
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contrôle des filtres et de l’état général de l’évaporateur.
2) Vérification du drainage (la cause #1 des fuites)
Sur une murale, l’eau doit s’écouler de façon constante via le drain. Dans ce cas, nous avons observé :
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un début d’accumulation au niveau du bac;
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un écoulement lent et irrégulier dans la conduite de condensat.
Le scénario typique : poussière fine, biofilm, parfois micro-débris, qui forment une boue. Quand l’unité est installée haut et que la pente n’est pas “parfaite”, la moindre obstruction déclenche un débordement.
3) Nettoyage ciblé et contrôle de l’échange thermique
Ensuite, nous avons vérifié les éléments qui impactent directement la performance :
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serpentin (évaporateur) : encrassé → moins d’échange thermique → cycles moins efficaces;
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turbine/roue du ventilateur : si elle est sale, le débit chute, le bruit peut augmenter et l’humidité se gère moins bien;
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capteurs (température ambiante / évaporateur) : une lecture erronée peut provoquer des cycles bizarres.
4) Contrôles techniques (pour éviter une “réparation cosmétique”)
Une fuite d’eau peut parfois venir d’un début de givrage (échangeur trop froid), lui-même causé par un débit d’air trop faible… ou par un autre problème. Nous avons donc :
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validé le comportement en fonctionnement;
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confirmé que le refroidissement redevenait normal une fois la circulation d’air rétablie;
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vérifié l’absence de signes évidents de problème frigorifique (odeur d’huile, traces suspectes, fonctionnement incohérent).
Les étapes de réparation réalisées
Étape 1 — Nettoyage complet (pas juste les filtres)
Nous avons procédé à un nettoyage en profondeur :
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nettoyage des filtres (et recommandations d’entretien adaptées au mode de vie du condo);
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nettoyage du serpentin avec produit approprié;
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rinçage contrôlé pour éviter d’envoyer des résidus dans le bac.
Étape 2 — Déblocage et purge du drain de condensat
C’est l’étape décisive dans ce dossier :
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dégagement de l’obstruction (biofilm et dépôts);
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purge de la conduite pour rétablir un écoulement fluide;
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test d’écoulement avec validation du cheminement de l’eau.
Étape 3 — Nettoyage de la turbine et des sorties d’air
Un débit d’air faible ne se règle pas uniquement avec les filtres. Nous avons donc traité :
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la turbine (souvent la première responsable d’un “air qui sort moins fort”);
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les volets et grilles, là où la poussière se compacte.
Étape 4 — Remise en service et tests de performance
Après remontage :
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test en mode climatisation et stabilisation;
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vérification qu’il n’y a plus de gouttes, même après une période de fonctionnement continue;
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mesure qualitative du débit : sensation de flux nettement améliorée, bruit plus stable, cycles plus cohérents.
Résultats : confort retrouvé, et appareil moins sollicité
À la fin de l’intervention, le client a immédiatement constaté :
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arrêt complet de la fuite d’eau;
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augmentation du débit d’air (la murale “respirait” à nouveau);
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refroidissement plus rapide et plus stable.
Et pour nous, le point clé est ailleurs : en rétablissant un échange thermique normal et un drainage propre, on réduit la probabilité de revoir les mêmes symptômes dans 2–3 semaines. Une thermopompe murale LG, quand elle est propre et bien drainée, est faite pour offrir un excellent confort… à condition qu’on ne laisse pas le système s’étouffer lentement.
Pourquoi cette panne arrive souvent en condo (et comment l’éviter)
Dans Ville-Marie (et plus largement dans les condos du Grand Montréal), on voit fréquemment :
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plus de poussière fine (circulation, textiles, ventilation);
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des unités installées très haut, parfois avec pentes de drains minimalistes;
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des cycles de climatisation prolongés l’été → plus de condensat → le drain est plus sollicité.
Nos recommandations simples :
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nettoyer/aspirer les filtres régulièrement;
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éviter de laisser l’unité fonctionner des mois sans entretien si elle est utilisée intensivement;
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faire un entretien complet périodique (incluant drain + turbine), surtout quand l’appareil est situé au-dessus d’une porte ou dans un espace difficile d’accès.
Conclusion AirGreen
Cette réparation à Ville-Marie illustre parfaitement notre approche : on ne se contente pas de “faire disparaître l’eau”. On identifie la cause, on remet l’unité LG en état de fonctionner efficacement, et on s’assure que le client retrouve un confort durable, silencieux et fiable.
