Fiche chantier · Réalisation

Installation d’un PTAC FRIEDRICH ZoneAire® Premier à Saint-Nazaire-d’Acton, en Montérégie

Installation d’un PTAC FRIEDRICH ZoneAire Premier à Saint-Nazaire-d’Acton : intégration sous fenêtre, vérification du manchon, de la plinthe, du drainage et de l’alimentation électrique.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin19 min de lecture
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2026année de publication
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Installation d’un PTAC FRIEDRICH ZoneAire® Premier à Saint-Nazaire-d’Acton, en Montérégie
Installation d’un PTAC FRIEDRICH ZoneAire® Premier à Saint-Nazaire-d’Acton, en Montérégie
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Remplacer un appareil encastré sans compromettre la fenêtre, les boiseries ni le chauffage existant

Cette installation de PTAC FRIEDRICH ZoneAire® Premier à Saint-Nazaire-d’Acton illustre un type de projet où chaque détail compte. L’appareil devait s’intégrer dans une ouverture murale située directement sous une grande fenêtre, à proximité d’une plinthe de chauffage existante et au milieu de moulures décoratives déjà terminées.

Dans une telle configuration, il ne suffit pas d’insérer un nouvel appareil dans le mur et de le brancher. Le résultat dépend de la compatibilité avec le manchon, de l’étanchéité de l’ouverture, du dégagement autour des grilles, du drainage, de l’alimentation électrique et de la manière dont l’air sera distribué dans la pièce.

Sur la photographie de notre intervention, le PTAC FRIEDRICH est parfaitement centré sous la fenêtre. Sa façade blanche s’intègre aux moulures et à la finition intérieure, tandis que la grille de soufflage supérieure demeure dégagée. L’alimentation électrique reste accessible du côté droit de l’appareil, un élément important pour l’entretien et les futures interventions de service.

Pourquoi un PTAC convenait particulièrement bien à cette pièce

Un PTAC, ou climatiseur terminal autonome monobloc, regroupe dans un seul châssis les principaux composants nécessaires au traitement de l’air d’une pièce. Contrairement à une thermopompe murale, il ne nécessite pas l’installation d’une unité intérieure suspendue et d’une unité extérieure reliées par des conduites frigorifiques.

L’appareil traverse plutôt le mur au moyen d’un manchon. Une partie du châssis se trouve dans la pièce, tandis que la section extérieure rejette la chaleur vers l’extérieur du bâtiment.

Cette solution est souvent pertinente dans :

  • les immeubles à logements;
  • les hôtels et établissements d’hébergement;
  • les résidences pour personnes âgées;
  • les bureaux;
  • les chambres individuelles;
  • les agrandissements sans conduits;
  • les bâtiments où plusieurs zones doivent être contrôlées séparément.

Dans ce projet à Saint-Nazaire-d’Acton, l’ouverture sous la fenêtre était déjà adaptée à un appareil de type PTAC. Remplacer ou moderniser l’équipement dans cette configuration permettait de conserver l’organisation de la pièce sans entreprendre de travaux majeurs sur les murs ou le plafond.

La vue extérieure à travers la fenêtre laisse également apercevoir plusieurs grilles semblables installées le long du bâtiment. Cette disposition est typique des propriétés où chaque pièce ou logement bénéficie de son propre appareil autonome. Elle permet aux occupants de régler leur température indépendamment, sans dépendre d’un système central commun.

Une intégration qui devait respecter les boiseries existantes

Les moulures visibles autour de l’ouverture avaient déjà été peintes et finies. Notre travail devait donc protéger l’apparence intérieure tout en garantissant que la façade du PTAC puisse être retirée au besoin.

Une erreur fréquente consiste à installer une moulure trop serrée contre le panneau avant de l’appareil. Cette finition peut sembler propre le jour de l’installation, mais elle complique ensuite :

  • le retrait des filtres;
  • l’ouverture du compartiment de commande;
  • l’accès au châssis;
  • le nettoyage de l’évaporateur;
  • le remplacement de certaines composantes;
  • la sortie complète de l’appareil hors du manchon.

Nous avons conservé un contour visuellement uniforme sans bloquer les éléments démontables. La façade reste accessible et l’appareil peut être entretenu sans devoir arracher les boiseries.

La plinthe de chauffage existante : un détail à ne pas négliger

Une plinthe de chauffage se trouve au niveau du plancher, partiellement sous l’installation. La coexistence de deux équipements de chauffage dans un espace restreint exige une vérification attentive.

Il faut notamment confirmer que le PTAC ne bloque pas la circulation naturelle de l’air de la plinthe et que la chaleur produite par celle-ci ne perturbe pas la lecture de température de l’appareil. Si un capteur reçoit continuellement de l’air plus chaud que le reste de la pièce, le PTAC peut arrêter son cycle trop tôt et laisser certaines zones inconfortables.

Nous vérifions également que :

  • les grilles de la plinthe ne sont pas écrasées ou obstruées;
  • le cordon électrique du PTAC ne repose pas sur une surface excessivement chaude;
  • l’accès à la plinthe reste possible;
  • les deux équipements ne fonctionnent pas inutilement l’un contre l’autre;
  • les réglages de température sont cohérents.

Dans certains bâtiments, la plinthe sert de chauffage principal ou d’appoint lorsque la température extérieure devient très basse. Dans d’autres, elle est simplement conservée comme solution de secours. Le mode d’utilisation doit être expliqué clairement à l’occupant afin d’éviter une consommation électrique inutile.

FRIEDRICH ZoneAire® Premier : une gamme conçue pour le traitement autonome des pièces

La gamme FRIEDRICH ZoneAire® Premier comprend des appareils avec chauffage électrique ainsi que des versions thermopompes. Les modèles actuels sont proposés dans plusieurs catégories de capacité, généralement désignées 7 000, 9 000, 12 000 et 15 000 BTU.

Selon le modèle, la capacité nominale de climatisation de la gamme actuelle se situe approximativement entre 7 200 et 14 800 BTU/h. Le rendement EER varie en fonction de la capacité et de la tension, avec des valeurs pouvant atteindre environ 13,3 sur certaines configurations. Les versions thermopompes affichent, selon le modèle, un coefficient de performance pouvant atteindre environ 3,6 dans les conditions nominales publiées par le fabricant.

Le numéro de modèle complet n’étant pas visible sur la photographie, nous ne prétendons pas identifier la capacité exacte de cette unité uniquement à partir de son apparence. Cette distinction est importante : plusieurs appareils ZoneAire Premier utilisent une façade et un châssis très semblables malgré des capacités, des tensions et des systèmes de chauffage différents.

Avant un remplacement, nous relevons toujours :

  1. le numéro de modèle complet;
  2. le numéro de série;
  3. la tension nominale;
  4. la capacité de climatisation;
  5. la puissance du chauffage électrique;
  6. le type de réfrigérant;
  7. le type de fonctionnement, soit climatisation avec chauffage électrique ou thermopompe;
  8. les exigences du cordon et du circuit électrique.

Une conception visant à réduire le bruit dans la pièce

Dans un PTAC, le compresseur se trouve dans le même châssis que la section intérieure. Le bruit perçu peut donc être plus important que celui d’une thermopompe sans conduits, dont le compresseur est installé à l’extérieur.

FRIEDRICH intègre plusieurs éléments destinés à limiter les vibrations et les sons transmis dans la pièce. La documentation du fabricant mentionne notamment un compresseur rotatif monté sur isolateurs, des moteurs de ventilateur lubrifiés de façon permanente, une isolation à haute densité et une séparation intérieure destinée à réduire la transmission du bruit extérieur.

La qualité de l’appareil ne peut toutefois pas corriger un mauvais montage. Même un PTAC conçu pour fonctionner discrètement peut devenir bruyant lorsque :

  • le manchon est déformé;
  • le châssis n’est pas complètement inséré;
  • la façade touche une moulure;
  • une vis ou une pièce métallique vibre;
  • le mur transmet directement les mouvements du compresseur;
  • la grille extérieure est endommagée;
  • le ventilateur contient des débris.

Après l’installation, nous effectuons donc un cycle complet afin de détecter les vibrations qui pourraient ne pas être présentes lorsque seul le ventilateur fonctionne.

Un format standard qui ne garantit pas automatiquement la compatibilité

La gamme actuelle ZoneAire Premier est conçue autour d’un manchon d’environ 42 pouces de largeur sur 16 pouces de hauteur. La profondeur du manchon standard indiquée par FRIEDRICH est d’environ 13 3/4 pouces, tandis que la profondeur totale avec la façade intérieure est plus importante.

Ces dimensions correspondent à un format courant dans l’industrie des PTAC, mais le mot « standard » doit être utilisé avec prudence. Un appareil peut entrer physiquement dans un ancien manchon sans que les éléments suivants soient compatibles :

  • les prises d’air extérieures;
  • la position des joints;
  • la grille architecturale;
  • le système de drainage;
  • la profondeur du mur;
  • les dispositifs de fixation;
  • les accessoires de raccordement;
  • la géométrie de l’évacuation du condenseur.

Lors d’un remplacement, nous inspectons donc le manchon existant avant de confirmer que le nouveau châssis peut être utilisé sans modification.

Vérification de la profondeur du mur

Les murs plus épais peuvent exiger un manchon prolongé ou un accessoire spécifique. Un châssis trop profondément encastré risque de mal aspirer ou rejeter l’air extérieur. À l’inverse, un appareil qui dépasse excessivement dans la pièce peut nuire à la circulation, à l’ouverture des rideaux ou à l’aménagement du mobilier.

Dans cette installation à Saint-Nazaire-d’Acton, la façade forme une saillie normale à l’intérieur de la pièce et reste positionnée sous l’appui de fenêtre, sans bloquer son mécanisme d’ouverture.

L’étanchéité du manchon face au climat de la Montérégie

L’ouverture d’un PTAC traverse complètement l’enveloppe du bâtiment. Une mauvaise étanchéité autour du manchon peut donc devenir une source importante d’infiltration d’air.

En hiver, les conséquences peuvent comprendre :

  • un courant d’air froid au niveau du plancher;
  • de la condensation autour des moulures;
  • une augmentation des besoins de chauffage;
  • du givre près de la section extérieure;
  • une dégradation de la finition du mur;
  • l’entrée d’humidité ou de neige poussée par le vent.

Nous vérifions l’étanchéité entre le manchon et la structure, mais également entre le châssis et le manchon. Il ne faut pas non plus appliquer du scellant au hasard sur les ouvertures prévues pour le drainage.

L’objectif consiste à bloquer les infiltrations indésirables tout en respectant le chemin d’évacuation du condensat prévu par le fabricant.

Le drainage : une petite pente qui influence toute l’installation

En mode climatisation, l’évaporateur retire de l’humidité de l’air. Cette eau doit être gérée par le bac de condensat et le système de drainage de l’appareil.

La documentation technique de FRIEDRICH prévoit un bac de rétention, un système utilisant le condensat pour améliorer le rejet de chaleur et une évacuation de secours vers l’extérieur afin de limiter les risques de dommages dans la pièce.

Un manchon mal positionné peut provoquer :

  • une accumulation d’eau;
  • des bruits d’éclaboussure;
  • des odeurs;
  • de la corrosion;
  • un écoulement vers l’intérieur;
  • des marques d’humidité sur le mur extérieur;
  • une détérioration prématurée du châssis.

Nous contrôlons donc l’orientation du manchon plutôt que d’incliner l’appareil de manière improvisée. Une pente excessive n’est pas une meilleure solution : elle peut modifier la façon dont le condensat est distribué dans l’appareil et nuire au fonctionnement prévu.

Une alimentation électrique qui doit correspondre au modèle exact

Les ZoneAire Premier sont disponibles dans différentes configurations électriques. Les modèles courants peuvent être conçus pour du 208/230 volts ou du 265 volts, selon leur suffixe et l’application prévue. La puissance du chauffage électrique peut également varier, notamment entre environ 3,6 et 5 kW dans la gamme publiée.

Il est donc dangereux de commander un PTAC uniquement en fonction de sa capacité en BTU ou de la taille de son manchon.

Avant la mise en service, nous vérifions :

  • la tension réelle du circuit;
  • le type de prise;
  • le cordon installé;
  • la protection contre les surintensités;
  • la mise à la terre;
  • la capacité du circuit;
  • la puissance de l’élément électrique;
  • l’état de la prise et du câblage.

Le cordon visible à droite de l’appareil demeure accessible et ne traverse pas la grille de la plinthe. Une rallonge résidentielle ne doit pas être utilisée pour alimenter un PTAC, car ces appareils peuvent demander une puissance importante, particulièrement lorsque le chauffage électrique fonctionne.

Une façade dégagée pour préserver le débit d’air

Le ZoneAire Premier aspire l’air de la pièce par la grande grille frontale et le rejette par la grille supérieure. La façade visible sur la photo dispose d’un espace libre devant elle, ce qui favorise une circulation uniforme.

Les filtres de la gamme sont installés à l’avant et sont conçus pour être retirés sans démonter complètement la façade. Le fabricant les décrit comme lavables et réutilisables. La grille de soufflage peut également être orientée afin d’adapter la direction de l’air à la pièce.

Pour maintenir ce débit, il faut éviter de placer immédiatement devant l’appareil :

  • un lit;
  • un fauteuil;
  • une commode;
  • des sacs;
  • des boîtes;
  • des rideaux longs;
  • des vêtements;
  • une couverture tombant de l’appui de fenêtre.

Les stores visibles au-dessus de cette installation doivent également rester suffisamment hauts pour ne pas recouvrir la sortie d’air. Lorsque l’air chaud ou froid frappe directement un store, une partie du débit peut revenir vers le thermostat interne et fausser la lecture de la température.

Nos essais après l’installation

La mise en service d’un PTAC comprend davantage qu’un simple test marche-arrêt.

Nous vérifions successivement :

Le ventilateur intérieur

Nous testons les différentes vitesses et observons si le débit reste stable. Un bruit de frottement peut indiquer qu’une roue de ventilation touche son boîtier ou qu’un élément s’est déplacé pendant le transport.

La climatisation

Nous laissons le compresseur fonctionner suffisamment longtemps pour confirmer la baisse de température de l’air soufflé. Nous surveillons également les bruits du condenseur et les premières traces de gestion du condensat.

Le chauffage

Lorsque l’appareil est une version thermopompe, nous contrôlons le chauffage par cycle frigorifique ainsi que l’appoint électrique. Sur une version climatisation avec résistance électrique, nous validons la montée en température et le courant demandé par l’élément.

Les commandes

Le panneau de commande doit répondre correctement aux changements de consigne, de mode et de vitesse. La gamme actuelle peut afficher la température réelle de la pièce ou la température de consigne, selon la configuration du propriétaire ou du gestionnaire.

Les vibrations

Nous portons attention aux contacts entre la façade, les moulures et le mur. Une petite vibration peut devenir très dérangeante dans une chambre calme, même lorsque le fonctionnement mécanique de l’appareil est normal.

Quelle capacité en BTU choisir pour un PTAC?

La largeur de l’ouverture ne permet pas de déterminer la capacité requise. Plusieurs capacités utilisent exactement le même manchon.

Le choix doit plutôt tenir compte de :

  • la superficie et le volume de la pièce;
  • l’isolation du bâtiment;
  • la taille de la fenêtre;
  • l’exposition au soleil;
  • le nombre d’occupants;
  • les équipements qui produisent de la chaleur;
  • la présence d’un mur extérieur;
  • l’usage résidentiel ou commercial;
  • les pertes thermiques hivernales;
  • le rôle de la plinthe électrique existante.

Un PTAC surdimensionné peut refroidir rapidement, puis s’arrêter avant d’avoir retiré suffisamment d’humidité. La pièce semble froide, mais reste moite. Un appareil sous-dimensionné fonctionne presque continuellement et peut être incapable de maintenir la consigne pendant les périodes les plus chaudes.

Chez AirGreen, nous ne nous basons donc pas uniquement sur l’ancien appareil. Un ancien PTAC peut lui-même avoir été mal dimensionné.

Subventions : pourquoi le numéro de modèle complet est indispensable

Une installation de PTAC ne doit jamais être présentée automatiquement comme admissible à une subvention. Les programmes d’Hydro-Québec exigent des critères précis liés au modèle, à la certification, à la capacité de chauffage et au type d’équipement.

Pour les installations résidentielles récentes, Hydro-Québec demande notamment de vérifier l’appareil dans la liste des thermopompes admissibles et impose une certification ENERGY STAR pour certaines dates d’installation. La bonification LogisVert destinée aux multilogements vise spécifiquement les thermopompes murales certifiées ENERGY STAR – Climat froid, et non tous les appareils autonomes capables de chauffer.

Pour ce PTAC FRIEDRICH ZoneAire Premier, l’admissibilité ne peut donc pas être confirmée à partir de la photo ou du nom de la gamme. Il faudrait vérifier le numéro de modèle exact, le numéro AHRI applicable, la certification et les modalités en vigueur à la date des travaux.

Cette vérification protège le propriétaire contre une estimation de subvention qui serait ensuite refusée.

Les erreurs que nous évitons lors d’un remplacement de PTAC

Nos interventions en installation CVAC à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord, la Rive Sud et en Montérégie nous permettent de constater plusieurs erreurs récurrentes :

  1. Réutiliser un manchon rouillé sans l’inspecter.
  2. Commander la mauvaise tension.
  3. Bloquer le drainage avec du scellant.
  4. Enfermer la façade dans des moulures permanentes.
  5. Laisser le cordon toucher un appareil de chauffage.
  6. Installer le PTAC devant une plinthe sans vérifier les dégagements.
  7. Obstruer la grille extérieure avec un balcon, un panneau ou des débris.
  8. Choisir la capacité uniquement selon l’ancien appareil.
  9. Ignorer l’étanchéité autour de l’ouverture murale.
  10. Négliger le nettoyage des filtres et du condenseur.

Dans ce projet à Saint-Nazaire-d’Acton, la proximité de la fenêtre, de la plinthe et des moulures rendait ces vérifications particulièrement importantes.

Entretien recommandé pour conserver un fonctionnement stable

Le filtre frontal doit être inspecté régulièrement, surtout lorsque l’appareil fonctionne chaque jour. Une couche de poussière réduit le débit d’air et peut provoquer une baisse de rendement, du bruit, le gel de l’évaporateur ou une surchauffe en mode chauffage.

Un entretien CVAC professionnel peut comprendre :

  • le nettoyage des filtres;
  • l’inspection de l’évaporateur;
  • le nettoyage du condenseur extérieur;
  • la vérification du bac de condensat;
  • l’inspection des moteurs;
  • le contrôle du cordon et de la prise;
  • la vérification du manchon;
  • un test des commandes;
  • un essai en chauffage et en climatisation.

Dans un immeuble comportant plusieurs PTAC, un calendrier d’entretien commun permet de réduire les pannes et d’identifier rapidement les appareils dont les filtres, les grilles ou les drains nécessitent une intervention.

Un projet représentatif de notre approche chez AirGreen

Cette installation d’un FRIEDRICH ZoneAire Premier à Saint-Nazaire-d’Acton montre pourquoi un projet apparemment compact peut exiger une véritable expertise en CVAC.

Nous avons tenu compte de l’ouverture existante, de la finition intérieure, de la plinthe de chauffage, de l’alimentation électrique, de l’accès aux filtres et du dégagement nécessaire au soufflage. L’appareil s’intègre sous la fenêtre sans modifier l’aménagement général de la pièce et reste accessible pour son utilisation quotidienne.

Chez AirGreen, nous abordons chaque installation de PTAC comme un ensemble complet. Le rendement ne dépend pas seulement du compresseur ou du nombre de BTU. Il dépend également du mur, du manchon, du drainage, de l’électricité, de la circulation de l’air et de la qualité de la mise en service.

Les étapes

Le déroulement du chantier

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 7L’estimation sur place

On regarde le mur extérieur, la fenêtre, l’espace dans la pièce et l’alimentation électrique.

  1. L’estimation sur placeOn regarde le mur extérieur, la fenêtre, l’espace dans la pièce et l’alimentation électrique.
  2. La soumissionL’appareil, le manchon et le prix, par écrit.
  3. Le manchon muralPosé selon les instructions du fabricant, pour que l’eau s’écoule vers l’extérieur.
  4. L’électricitéUn raccordement dédié, adapté à la tension et à l’intensité de l’appareil.
  5. L’appareil et la grilleL’appareil glisse dans le manchon ; la grille extérieure reste dégagée.
  6. EssaisDémarrage et vérification du chauffage et de la climatisation.
  7. Les explicationsCommandes, filtre, ce qu’il faut garder dégagé.
La visite

Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : PTAC installé sous une fenêtre, à travers le mur

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Tout-en-un : il chauffe et climatise depuis la pièce, sans unité extérieure séparée.

  2. Un boîtier qui traverse le mur et reçoit l’appareil. Il est posé selon les instructions du fabricant, pour que l’eau s’écoule vers l’extérieur.

  3. C’est par elle que l’appareil échange la chaleur avec l’air extérieur. Elle doit rester dégagée.

  4. Un raccordement dédié, adapté à la tension et à l’intensité de l’appareil.

  5. Sur l’appareil ou par un thermostat mural, selon le modèle.

  6. Sous une fenêtre, l’appareil doit laisser les rideaux, le rebord et l’ouverture libres, et l’air circuler dans la pièce.

Chez vous

Votre maison est-elle prête ?

Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

0 / 6 cochés
Entretien

Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

0 / 6 cochés
Au fil des saisons

Quoi faire, saison par saison

Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

  • Nettoyer le filtre.
  • Dégager la grille extérieure.
  • Essayer la climatisation.
Pour votre projet

Les bonnes pages, au bon moment

Vrai ou faux

Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

1. Un PTAC a besoin d’une unité extérieure séparée.

2. La grille extérieure doit rester dégagée.

3. N’importe quelle prise de courant convient.

4. Un PTAC peut chauffer et climatiser une pièce.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

7 questions
Qu’est-ce qu’un PTAC ?
Un appareil tout-en-un installé sous la fenêtre, à travers le mur. Il chauffe et climatise la pièce sans unité extérieure séparée.
Où l’installer ?
Sur un mur extérieur qui peut recevoir le manchon, avec la grille dégagée dehors et l’air libre devant l’appareil.
Que faut-il côté électricité ?
Un raccordement dédié, adapté à la tension et à l’intensité de l’appareil. AirGreen détient la sous-catégorie 16 Électricité.
Peut-on réutiliser le manchon existant ?
Parfois, si le manchon convient au nouvel appareil et qu’il est en bon état. On le vérifie sur place.
Le PTAC climatise-t-il toute la maison ?
Non, il est pensé pour une pièce. Pour plusieurs pièces, une multizone ou une centrale est souvent mieux adaptée.
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
L’estimation est-elle gratuite ?
Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.

  • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
  • EstimationSur place, gratuite
  • SoumissionEn 24 h

Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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