Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une Fujitsu Halcyon thermopompe murale à Plateau-Mont-Royal

Thermopompe murale Fujitsu Halcyon (R-32) installée au Plateau-Mont-Royal : tête haute au-dessus d’une porte, diffusion homogène, finition soignée et économies d’énergie. AirGreen, l’expert installation CVAC Grand Montréal.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin6 min de lecture
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2026année de publication
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Le chantier en un écran

Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une tête intérieure parfaitement intégrée au-dessus d’un passage central pour un confort homogène et une efficacité maximale — signé AirGreen

Dans un appartement au cachet typiquement montréalais du Plateau-Mont-Royal, nous avons réalisé l’installation d’une thermopompe murale Fujitsu Halcyon. L’unité intérieure, posée haut dans le clair-voie au-dessus d’une porte, dessert un espace de vie en enfilade (cuisine, séjour, couloir). Ce placement permet une diffusion d’air optimale tout en préservant l’esthétique des moulures et menuiseries d’époque — un enjeu courant dans le bâti ancien du cœur de Montréal.


Pourquoi cette configuration fonctionne si bien dans un plex du Plateau

Les logements étroits avec passages successifs exigent une diffusion longue portée et une réintroduction d’air fluide. La tête Fujitsu, installée en partie haute :

  • balaye le couloir et accroche le séjour, assurant une température régulière jusque dans les pièces adjacentes ;

  • évite le souffle direct sur les occupants grâce aux volets motorisés multi-positions ;

  • réduit les pertes liées aux obstacles (portes, corniches), car le jet d’air suit le corridor naturel des circulations.

Le résultat : moins d’écarts de température entre cuisine, salle à manger et salon, et une sensation de confort immédiate en climatisation comme en chauffage d’appoint.


La plateforme Fujitsu Halcyon (R-32) : efficacité, silence et longévité

La gamme Halcyon de Fujitsu est réputée pour sa modulation Inverter et son rendement saisonnier élevé. Sur cette installation, nous recherchions :

  • un niveau sonore bas pour un usage discret dans la zone de vie ;

  • une stabilité de chauffe en intersaison (automne/printemps) ;

  • un réfrigérant R-32 à plus faible PRP que le R-410A ;

  • une fiabilité éprouvée en service résidentiel montréalais.

La plage de capacité sélectionnée (généralement 9 000 à 12 000 BTU pour ce type de volume) couvre confortablement les besoins de l’appartement tout en limitant les cycles marche/arrêt grâce à la variation continue du compresseur.


Détails d’installation : précision mécanique et respect du bâti

Implantation et dégagements

  • Pose au plus haut du mur porteur, sous plafond, avec dégagement suffisant pour aspirer l’air sans recirculation.

  • Calage au laser pour garantir l’horizontalité et éviter les bruits aérauliques.

  • Fixation sur chevilles structurelles adaptées au support, en préservant les moulures et le linteau.

Cheminements frigorifiques et électriques

  • Tracé court et propre vers l’extérieur afin de limiter les pertes de charge et faciliter toute maintenance.

  • Capotage discret des liaisons (couivre isolé + filerie de communication) pour une finition soignée dans un environnement à forte valeur patrimoniale.

  • Alimentation dédiée avec interrupteur de service à l’extérieur, conforme au Code et aux recommandations du fabricant.

Gestion des condensats

  • Priorité au drain gravitaire avec pente constante et traversée étanche ; si la configuration architecturale ne le permet pas, nous prévoyons une pompe de condensats compacte et silencieuse avec accès aisé pour l’entretien.

  • Scellage des perçages au polyuréthane pour maintenir étanchéité à l’air et pare-fumée dans une cuisine ouverte.


Mise en service AirGreen : notre protocole qualité

  1. Évasements/sertissages au gabarit et couples de serrage contrôlés.

  2. Épreuve à l’azote et recherche de fuites (solution moussante + électronique).

  3. Tirage au vide profond (≤ 500 microns) avec stabilisation, gage de longévité du compresseur.

  4. Ouverture des vannes, contrôle des intensités et relevé des températures soufflées (delta T).

  5. Paramétrage des modes Auto/Heat/Cool, orientation des volets, consignes de déshumidification pour les pointes estivales.

  6. Formation client : nettoyage des filtres, périodes idéales d’utilisation, conseils d’économie d’énergie.


Ce que gagnent nos clients au quotidien

  • Confort homogène dans tout l’axe cuisine-séjour-couloir ;

  • Baisse notable de la consommation électrique par rapport aux plinthes en intersaison ;

  • Silence de fonctionnement : conversation et repas préservés ;

  • Qualité d’air améliorée grâce aux filtres lavables et au contrôle d’humidité ;

  • Esthétique respectée, sans câbles ni perçages superflus visibles.


Spécificités d’un chantier en immeuble ancien : nos solutions

  • Murs irréguliers / moulures : nous utilisons des cales de rattrapage pour la planéité et évitons d’affaiblir les éléments décoratifs.

  • Peinture fragile / enduit : traçage minimal et protection de chantier (ruban basse adhérence, housses).

  • Ventilation cuisine à proximité : séparation des fonctions pour éviter tout recyclage d’air chaud/froid et respecter les dégagements.

  • Bruits structurels : tampons antivibratiles et vérification du couple de fixation de la plaque arrière.


Rendement, subventions et accompagnement

Les thermopompes murales à haut rendement comme cette Fujitsu Halcyon (R-32) affichent d’excellents SEER/HSPF et, selon la capacité et la configuration, peuvent ouvrir l’accès à des aides financières lorsqu’un programme provincial ou municipal est en vigueur. Chez AirGreen, nous guidons nos clients de Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud pour vérifier l’admissibilité et préparer les dossiers lorsque pertinent.


Entretien CVAC : les bonnes pratiques pour durer

  • Filtres : rinçage tous les 4 à 8 semaines en période estivale.

  • Dégagements autour de la tête intérieure : ne pas obstruer la reprise d’air (étagères, plantes).

  • Inspection annuelle AirGreen : pressions, températures, connexions, condensats, état des isolants.

  • Hiver : laisser l’appareil terminer ses cycles (dégivrage éventuel côté extérieur), ne pas couper l’alimentation brusquement.

Un entretien CVAC régulier maintient les performances saisonnières et sécurise la garantie fabricant.


Erreurs courantes évitées ici

  • Tête trop basse au-dessus d’une porte entraînant des recirculations d’air : nous avons privilégié la hauteur maximale compatible avec le soffite.

  • Drain sans pente : notre tracé conserve une pente continue et un point de service accessible.

  • Percements non étanchés : tous les passages sont scellés pour protéger l’enveloppe et l’efficacité énergétique.

  • Câblage visible : capotages et parcours courts assurent une intégration propre au décor.


AirGreen : une équipe locale, des finitions impeccables

Nos installateurs certifiés interviennent chaque semaine sur des plex et condos du centre de Montréal. Notre promesse : dimensionnement juste, installation CVAC méthodique, finition discrète et suivi après-vente. Nous desservons tout le Grand Montréal — Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud — avec des conseils concrets et des délais réalistes.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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