Réalisation

Installation d’une Goodman thermopompe murale à Saint-Léonard

AirGreen installe une thermopompe murale Goodman à Saint-Léonard : condenseur surélevé sur équerres, parcours frigorifique court, gestion du dégivrage et finitions soignées pour un confort quatre saisons. Expertise CVAC Grand Montréal.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin7 min de lecture
Installation d’une Goodman thermopompe murale à Saint-Léonard
Installation d’une Goodman thermopompe murale à Saint-Léonard
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Un condenseur mural installé au millimètre près près d’une porte arrière pour une performance fiable en quatre saisons

Contexte client et objectifs

Chez AirGreen, nous intervenons à Saint-Léonard dans un plex en brique typique où l’accès arrière sert au quotidien. Les propriétaires souhaitent moderniser leur système de chauffage et climatisation tout en conservant un passage libre vers le jardin. Nous proposons une thermopompe murale Goodman, choisie pour sa simplicité d’entretien, sa stabilité en chauffage hivernal et sa compatibilité avec les petits gabarits de cour arrière montréalais.

Les objectifs fixés ensemble :

  • maintenir un confort stable en salon et cuisine avec une consommation maîtrisée ;

  • soigner l’installation CVAC pour qu’elle n’entrave pas la circulation près de la porte ;

  • garantir une évacuation d’eau de dégivrage/condensats propre, sans éclaboussures ni glaçons en hiver ;

  • prévoir une maintenance rapide sans démontages lourds.

Implantation extérieure : équerres murales et hauteur anti-neige

Le condenseur Goodman est posé sur équerres murales robustes, au-dessus d’un lit de pierres qui assure le drainage. Cette configuration offre plusieurs avantages :

  • surélévation d’environ 35–45 cm par rapport au seuil du sol pour se dégager de l’accumulation de neige ;

  • réduction des dépôts de poussières/végétation dans l’échangeur en maintenant une garde au sol ;

  • vibration structurelle maîtrisée grâce à des silent-blocs intercalés entre l’unité et chaque équerre.

Nous respectons les dégagements arrière et latéraux recommandés pour le balayage d’air. La proximité immédiate d’une porte exige un calage précis : l’unité est positionnée à l’écart du vantail et orientée de manière à ne pas souffler vers l’utilisateur lors des cycles de dégivrage. Le passage reste dégagé pour les déplacements et l’évacuation.

Gestion du parcours frigorifique et esthétique de façade

Les liaisons frigorigènes et l’alimentation sont regroupées dans un fourreau de protection rigide le long du mur de brique. Nous privilégions :

  • un parcours court entre la tête intérieure et l’unité extérieure pour limiter les pertes de charge ;

  • une isolation continue des lignes (sans rupture au soleil) pour conserver le rendement en été ;

  • un rayon de courbure généreux à l’entrée du condenseur, évitant les contraintes mécaniques sur les brasures.

Les scellements au mur sont traités au mastic extérieur et coupe-froid pour éviter toute infiltration d’air ou d’eau derrière la brique.

Évacuation des condensats et gestion du gel

L’évacuation se fait par gravité vers la zone drainante minérale, éloignée de la marche de porte. En hiver, les cycles de dégivrage peuvent produire de l’eau : nous dirigeons le rejet de façon à ne pas créer de stalagmites de glace dans le passage. Selon l’orientation du vent et l’ombre portée, nous pouvons ajouter un câble chauffant sur la portion critique du drain. Cette attention prévient les retours d’eau vers l’unité et prolonge la durée de vie du bac.

Raccordements électriques et sécurité

  • Alimentation dédiée et disconnect extérieur à portée d’intervention ;

  • cheminement propre des conducteurs, mise à la terre vérifiée ;

  • identification claire des circuits pour faciliter la maintenance ultérieure.

Mise en service : méthode AirGreen

Nous appliquons une procédure stricte :

  1. Tirage au vide profond jusqu’à stabilisation, suivi d’un test d’étanchéité ;

  2. Libération de la charge usine, contrôle des pressions, surchauffe et sous-refroidissement en chauffage et en climatisation ;

  3. Vérification des intensités et du niveau sonore ; réglage des paliers ventilateurs ;

  4. Paramétrage des fonctions anti-courant d’air froid et dégivrage optimisé pour l’hiver montréalais.

Spécificités d’un montage près d’une porte

Installer un condenseur à proximité d’un accès demande des précautions que nous intégrons systématiquement :

  • Hauteur et retrait pour ne pas heurter les pieds ou les objets lors du passage ;

  • orientation du flux d’air pour éviter le souffle sur l’utilisateur ;

  • fixation rigide pour empêcher toute résonance avec la maçonnerie à l’ouverture/fermeture de la porte ;

  • contrôle du ruissellement sur le pas de porte afin d’éviter le gel.

Bénéfices pour le client

  • Confort quatre saisons : la thermopompe couvre l’essentiel du chauffage, l’appoint ne servant qu’aux pics de froid intense ;

  • Économies d’énergie : modulation inverter et parcours frigorifique optimisé ;

  • Silence : les silent-blocs et l’écartement au mur réduisent la transmission de vibrations ;

  • Entretien facilité : dégagements respectés, disconnect accessible, façade dégagée pour le nettoyage de l’échangeur.

À l’intérieur : implantation de la tête et circulation d’air

La tête murale (pièce de vie) souffle parallèlement à la circulation, afin de balayer l’aire ouverte sans courant d’air sur les occupants. Nos réglages :

  • Hiver : angle vertical léger vers le bas pour casser la stratification et atteindre le couloir ;

  • Été : angle allongé pour porter l’air frais au fond de la pièce ;

  • Mode Nuit : abaissement automatique du débit et du niveau sonore.

Ce que nous vérifions à chaque visite

  • Nettoyage et état de la roue de soufflage et des filtres (intérieur) ;

  • Propreté de l’échangeur extérieur, redressage des ailettes au besoin ;

  • État du drain et du lit de pierres ; aucun refoulement ni stagnation ;

  • Serrage des connexions et inspection visuelle des brasures/isolants ;

  • Mise à jour des paramètres pour correspondre à l’usage réel (horaires, seuils).

Pièges fréquents… et notre manière de les éviter

  1. Condensats mal dirigés : goutte à la marche de porte, formation de glace. → Rejet orienté vers le lit minéral et, si nécessaire, câble chauffant.

  2. Vibration structurelle : fixation trop souple ou ancrage mal réparti. → Équerres dimensionnées, chevilles adaptées à la brique, silent-blocs calibrés.

  3. Air court-circuité en hiver : obstacle trop proche à l’arrière. → Dégagements respectés, orientation du ventilateur vérifiée en dégivrage.

  4. Câbles exposés UV : gaine insuffisante. → Fourreau rigide, protection UV sur isolants, colliers inox.

Subventions et admissibilité

Selon le modèle et ses indices de performance saisonniers, les thermopompes murales peuvent être admissibles à des programmes d’aide financière au Québec. Nous validons l’admissibilité de la configuration installée et préparons les dossiers pour nos clients de Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud. Notre équipe assure une installation CVAC conforme aux bonnes pratiques d’étanchéité, d’isolation et de sécurité électrique.

Conseils d’usage AirGreen

  • Conservez une consigne stable : l’inverter travaille mieux sans variations brutales.

  • Maintenez un dégagement de 60–90 cm devant l’échangeur ; taillez la végétation au fil des saisons.

  • Rincez l’échangeur extérieur au jet doux au printemps ; évitez les nettoyeurs à haute pression.

  • En période de froid soutenu, vérifiez visuellement l’écoulement du dégivrage et l’absence d’amas de neige sous l’unité.

Pourquoi AirGreen à Saint-Léonard

Nos chantiers de plex en brique exigent une vraie lecture des contraintes : portes, allées étroites, neige, végétation, alimentation électrique existante. Notre méthode — étude de flux, parcours frigorifique court, gestion du drain et finitions propres — transforme une pose standard en installation durable, performante et simple à entretenir. C’est notre promesse, partout dans le Grand Montréal.


Mots-clés naturels intégrés : thermopompe, climatiseur mural, installation CVAC, entretien CVAC, Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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