Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une GREE (gamme R-32) thermopompe murale à Rosemont–La Petite-Patrie

Thermopompe murale GREE (R-32) installée à Rosemont–La Petite-Patrie : supports en hauteur, liaisons capotées blanches, déconnexion électrique, confort quatre saisons. AirGreen — installations CVAC à Montréal et environs.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin8 min de lecture
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2026année de publication
En un coup d’œil

Le chantier en un écran

Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Un projet soigné au-dessus d’un garage pour maximiser le dégagement et la performance

Chez AirGreen, nous venons d’installer une thermopompe murale GREE (nouvelle gamme R-32) dans un plex de Rosemont–La Petite-Patrie. L’unité extérieure est posée sur équerres murales robustes, à bonne hauteur au-dessus d’une porte de garage, ce qui protège l’équipement des projections hivernales, améliore la circulation d’air et facilite l’entretien. Ce type d’implantation est particulièrement recommandé dans les ruelles de Montréal, où l’espace est compté et où la neige peut s’accumuler rapidement au sol.

Pourquoi la thermopompe murale GREE (R-32) ici ?

  • Efficacité énergétique élevée : les dernières générations R-32 de GREE offrent de meilleurs rendements saisonniers et une charge de réfrigérant réduite par rapport au R-410A.

  • Confort quatre saisons : climatisation en été, chauffage stable au cœur de l’hiver montréalais.

  • Niveau sonore contenu : un ventilateur à grand diamètre et un carter bien ajouré limitent les turbulences et les nuisances pour le voisinage.

  • Entretien simplifié : la conception de la grille et le dégagement autour de l’appareil permettent un nettoyage rapide des ailettes et un accès aisé aux raccords.

Dans cette configuration, nous visons un équilibre optimal entre discrétion, performance et durabilité, tout en respectant la structure du bâtiment et les dégagements recommandés par le fabricant.

Contexte de la résidence et contraintes du site

L’immeuble en brique comporte un garage donnant sur la ruelle. Les principales contraintes à traiter :

  1. Espace réduit en façade arrière : nécessité d’installer l’unité en hauteur pour libérer la zone de manœuvre du véhicule et éviter les chocs.

  2. Protection contre la neige et la gadoue : élévation sur équerres galvanisées ancrées dans l’allège en béton, pour s’affranchir des accumulations au sol.

  3. Cheminement esthétique et étanche des liaisons : capotage blanc des lignes frigorigènes et du câble de communication posés au ras du solin sous la fenêtre, avec rayons de courbure respectés pour préserver l’intégrité des tubes en cuivre.

  4. Alimentation électrique sécurisée : boîte de déconnexion positionnée à proximité de l’unité, selon le sens d’entretien, et conduite scellée pour empêcher toute infiltration.

Détails d’installation et choix techniques

Support et ancrages

  • Équerres murales à forte charge avec platines larges, fixées au béton de l’allège par ancrages mécaniques calibrés.

  • Tampons antivibratiles sous le châssis pour limiter la transmission des basses fréquences au mur mitoyen et au plancher du garage.

  • Niveau et aplomb vérifiés afin de garantir l’écoulement adéquat des condensats et un régime d’huile correct vers le compresseur.

Liaisons frigorifiques & capping

  • Parcours court et direct depuis la tête intérieure vers l’extérieur, afin de réduire les pertes de charge et optimiser le rendement.

  • Capotage PVC blanc pour se marier avec la menuiserie ; sections vissées et joints d’étanchéité aux points de pénétration.

  • Chaque raccord évasé est couplé à un couplemètre lors du serrage, puis vérifié au test d’étanchéité à l’azote et au vide profond (< 500 microns) avant l’ouverture du fluide.

Gestion des condensats

  • Évacuation gravitaire privilégiée (absence de pompe visible), pente contrôlée pour éviter les stagnations et le gel.

  • Sortie protégée et éloignée des passages pour prévenir les gouttelettes sur le seuil du garage.

Mise en service

  • Contrôle des intensités et équilibrage du ventilateur à différents paliers.

  • Paramétrage des modes froid/chaleur/auto, et ajustement des consignes éco pour la nuit.

  • Vérification des dégagements à l’aspiration et au soufflage ; aucun obstacle à moins de 30–40 cm latéralement et davantage en façade, conformément aux recommandations GREE.

Et du côté intérieur : confort ciblé, bruit maîtrisé

La tête murale (gamme résidentielle R-32) est positionnée de façon à balayer la pièce principale et à éviter le soufflage direct sur les occupants. Le mode silence réduit la vitesse du ventilateur pour les soirées, tandis que le balayage vertical/horizontal homogénéise la température. Le client bénéficie d’un contrôle précis des consignes et d’un démarrage progressif grâce à l’inverter.

Résultat : confort, économies et tranquillité d’esprit

  • Température stable en toute saison, avec une montée en confort rapide lors des canicules.

  • Facture d’énergie allégée par rapport aux convecteurs électriques résistifs.

  • Faible empreinte sonore en ruelle grâce à la bonne isolation vibratoire et au dégagement adéquat.

  • Esthétique respectée : le capping suit les lignes du bâtiment et la couleur s’intègre aux menuiseries.

Subventions et admissibilités potentielles

Les thermopompes murales R-32 de nouvelle génération, lorsqu’elles répondent aux critères de performance (chauffage efficace par temps froid, certifications reconnues), peuvent être admissibles à des programmes d’aide disponibles dans le Grand Montréal. Nous validons au cas par cas : Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud. Notre équipe accompagne le client pour réunir les preuves de performance (fiche technique, numéro AHRI) et déposer les documents requis.

Bonnes pratiques que nous appliquons systématiquement

  • Choix des supports selon la masse de l’unité et l’exposition au vent ; serrage contrôlé des fixations.

  • Étanchéité des traversées (mousse à cellules fermées + scellant) pour éviter ponts thermiques et infiltrations.

  • Rayons de courbure respectés et isolant continu des lignes pour limiter les pertes et la condensation.

  • Sécurité électrique : disjoncteur dédié, calibre vérifié, et déconnexion extérieure accessible.

  • Documentation de fin de chantier : paramètres, numéros de série, conseils de première saison et plan d’entretien.

Entretien CVAC : préserver la performance sur la durée

Un entretien annuel rapide suffit à maintenir l’installation à son meilleur niveau :

  1. Nettoyage des filtres et de l’évaporateur intérieur.

  2. Dégraissage doux et redressage des ailettes du condenseur extérieur si nécessaire.

  3. Vérification des couples de serrage, de l’isolant et de l’état des capots.

  4. Contrôle des intensités et des températures soufflées pour confirmer le rendement.

Nos contrats d’entretien CVAC couvrent ces points et prolongent la durée de vie du système tout en préservant la garantie.

Conseils d’usage pour l’occupant

  • En mode été, programmer une consigne de 23–24 °C pour un bon compromis confort/énergie.

  • Laisser l’unité fonctionner en continu lors des soirées très chaudes : l’inverter gère les paliers sans surconsommation.

  • En hiver, dégager la zone de soufflage de toute obstruction (bacs, pelles, vélos) pour maintenir un flux d’air libre.

  • Ne pas couper l’alimentation avec la déconnexion sauf entretien ; utiliser la télécommande ou l’application.

Pourquoi AirGreen pour vos projets à Rosemont et partout dans le Grand Montréal ?

Nous maîtrisons les spécificités des plex montréalais, des ruelles étroites et des façades en brique : percements propres, cappings discrets, supports adaptés et documentation complète pour les subventions. Notre équipe conseille les ménages de Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud pour choisir la bonne capacité (9 000 à 24 000 BTU), la gamme R-32 adaptée et le parcours de liaisons le plus efficient.


Foire aux questions rapide

Cette installation convient-elle à un garage/ruelle ?
Oui, la pose en hauteur sur équerres préserve l’unité des chocs et de la neige, tout en maintenant les dégagements.

Pompe de condensats ou gravitaire ?
Ici, la gravité suffit ; c’est plus silencieux et plus fiable en hiver.

Quel modèle exact ?
Nous sélectionnons une thermopompe GREE de la gamme R-32 correspondant à la charge thermique du logement (9–24 k BTU). La fiche technique et le numéro AHRI sont remis au client lors de la mise en service.

Et si je veux desservir plusieurs pièces ?
Nous pouvons proposer une MultiZone R-32 FreeMatch lorsque plusieurs têtes sont requises, avec un dimensionnement précis pour chaque zone.


Conclusion

Cette installation GREE (R-32) à Rosemont–La Petite-Patrie démontre qu’une thermopompe murale bien pensée — supports en hauteur, cheminement protégé, électricité sécurisée et réglages fins — offre confort, silence et économies toute l’année. Chez AirGreen, nous combinons exigence technique et sens du détail pour livrer des projets durables et esthétiques dans l’ensemble du Grand Montréal.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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