Réalisation

Installation d’une GREE (R-32) thermopompe murale à Chomedey (Laval)

Installation thermopompe murale GREE R-32 à Chomedey : tête haute dans l’axe de l’escalier, parcours court, drain gravitaire et finition discrète. Une installation CVAC efficace et soignée pour le Grand Montréal.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin7 min de lecture
Installation d’une GREE (R-32) thermopompe murale à Chomedey (Laval)
Installation d’une GREE (R-32) thermopompe murale à Chomedey (Laval)
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7 minde lecture
–type d’installation
2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Une tête murale parfaitement placée dans l’axe de circulation — escalier, hall et aire de vie — pour un confort homogène à l’étage et au rez-de-chaussée, réalisée avec la précision AirGreen.

Le contexte : ouvrir le confort à toute la zone jour

Dans une maison familiale de Chomedey, l’aire de vie principale s’articule autour d’un escalier en bois, d’un hall et d’un salon ouvert. L’hiver, les mouvements d’air étaient mal canalisés : l’escalier aspirait la chaleur vers l’étage, laissant des zones plus fraîches près de l’entrée. L’été, la chaleur stagnait au haut des marches. Notre mission : installer une thermopompe murale GREE au R-32 dont la diffusion d’air puisse profiter à la fois au hall, au salon et au départ d’escalier, sans courant d’air sur les occupants.


Pourquoi la solution GREE au R-32 s’impose ici

Les atouts techniques

  • Technologie Inverter : la machine module finement sa capacité; moins de cycles courts, déshumidification plus efficace en été.

  • Réfrigérant R-32 : rendement saisonnier supérieur et charge réduite par rapport aux anciens R-410A; empreinte environnementale abaissée.

  • Conception grand froid de la plateforme GREE récente : dégivrages rapides, cartes électroniques protégées, chauffage stable en mi-saison et par basses températures.

  • Niveau sonore contenu à bas régime, idéal pour une installation en zone de passage.

Objectif atteint : un confort quatre saisons sur l’axe stratégique escalier–hall–salon avec des coûts d’opération maîtrisés.


Les choix d’implantation qui font la différence

Positionnement précis de la tête murale

La tête est posée haut sur le mur dégagé longeant l’escalier. Ce choix :

  • exploite l’effet Coanda : le jet épouse le plafond puis redescend doucement, ce qui étire la portée d’air vers le salon et le hall;

  • évite de souffler directement sur les occupants;

  • libère le bas du mur pour les prises et le mobilier.

Nous conservons un dégagement plafond conforme aux préconisations GREE afin d’empêcher la recirculation d’air et de maintenir une reprise efficace.

Parcours frigorifique court et propre

  • Percement unique derrière la tête, manchonné, isolé et étanché à la vapeur.

  • Capping blanc minimal (caché dans le retour droit de la tête puis à l’extérieur), pour un rendu discret dans cette pièce claire.

  • Isolant continu sur la ligne d’aspiration; rayons de courbure respectés pour éviter les pertes de charge et le bruit de réfrigérant.

Drainage et électricité : fiabilité d’abord

  • Drain gravitaire privilégié grâce à la pente naturelle disponible. Isolation du drain pour éviter toute condensation sur la peinture.

  • Circuit électrique dédié avec sectionneur extérieur près du condenseur; repérage des conducteurs et polarité contrôlée.

  • Mise à la terre et serrage au couple des borniers selon les tolérances du fabricant.


La méthode AirGreen sur le chantier

Avant la mise en service

  1. Évasements calibrés et contrôlés; coupe-tube affûté pour préserver l’ovalisation.

  2. Tirage au vide profond (objectif ≤ 300 microns) maintenu en palier pour confirmer l’absence d’humidité et de non-condensables.

  3. Contrôle d’étanchéité sur tous les raccords à l’aide de solution moussante et manométrie.

  4. Vérification des dégagements autour de la tête et du condenseur.

Démarrage et réglages fins

  • Mesures du ΔT en mode froid et chaud; validation des intensités.

  • Paramétrage des volets pour balayer l’escalier en oblique sans courant d’air sur le hall.

  • Limitation automatique des vitesses de nuit pour conserver un niveau sonore bas.

Dossier remis au client

  • Numéros de série, photos techniques, schéma de parcours, recommandations d’usage et calendrier d’entretien CVAC.


Résultats observés

  • Chauffage homogène de l’axe escalier-hall-salon : moins d’écart entre pied et tête d’escalier.

  • Climatisation stable l’été : cycles longs à bas régime, meilleure déshumidification, confort constant dans le salon.

  • Esthétique soignée : tête alignée, visserie invisible, capping discret, prise électrique du mur restée libre.


Conseils d’exploitation pour maximiser l’efficacité

  • En hiver, laissez la thermopompe moduler à vitesse faible continue : c’est là qu’elle est la plus écoénergétique.

  • En été, ciblez 23–24 °C; activez la fonction Dry en fin de journée si l’humidité grimpe.

  • Filtres : nettoyage toutes les 4–8 semaines en saison.

  • Devant la tête, gardez 1 m dégagé pour ne pas perturber la reprise; évitez les meubles hauts ou les décorations proéminentes sous la façade.


Points techniques surveillés dans une configuration avec escalier

  • Stratification verticale : mesures en haut et en bas des marches; ajustement des volets pour casser la poche d’air chaud à l’étage en hiver.

  • Effet cheminée : paramétrage de la vitesse en mi-saison pour éviter que l’escalier ne draine toute la chaleur.

  • Répartition cross-flow : en été, orientation du jet pour pousser l’air frais vers le salon, l’escalier servant de voile de retour.


Erreurs fréquentes à éviter — notre approche

  • Surdimensionnement : cycles courts, confort dégradé. Nous dimensionnons sur la charge réelle et l’usage des occupants.

  • Tête trop collée au plafond : recirculation et bruit. Nous respectons le dégagement constructeur.

  • Drain sans pente : risques d’odeurs et de taches. Ici, gravitaire et isolé.

  • Parcours frigorifique tortueux : pertes et vibrations. Notre tracé est court et à grands rayons.

  • Sectionneur mal positionné : entretien compliqué. Nous le plaçons à portée immédiate du technicien.


Délais et déroulement

  • Visite technique : 30–60 minutes (relevés, emplacements, options de finition).

  • Installation CVAC : en général une journée pour une zone, essais et formation inclus.

  • Nettoyage : protection, aspirateur de chantier, remise en ordre et démonstration des commandes.


Entretien CVAC recommandé

  • Saisonnier : nettoyage filtres, inspection visuelle du capping, vérification du dégagement autour du condenseur.

  • Annuel (par AirGreen) :

    • nettoyage serpentins intérieur/extérieur;

    • contrôle des intensités et de la modulation Inverter;

    • test de dégivrage, vérification du drain et du sectionneur;

    • revue des paramètres selon les habitudes du foyer.


À qui ce type d’installation convient le mieux ?

  • Maisons et plex avec espace ouvert et escalier central.

  • Besoin de climatisation efficace l’été et de chauffage d’appoint économique en hiver.

  • Projets recherchant une intégration discrète (peinture claire, moulures propres, capping minimal).

Pour des maisons à plusieurs chambres éloignées, nous proposons aussi des systèmes MultiZone GREE au R-32 ou des têtes complémentaires (cassette, gainable, console) afin d’équilibrer l’ensemble.


Subventions et admissibilités

Plusieurs thermopompes murales GREE au R-32 présentant des rendements élevés peuvent être admissibles à des programmes d’aide en vigueur. Lors de la soumission, nous évaluons l’éligibilité et préparons les documents requis. Notre méthode (vide profond, dégagements, drainage et raccordements conformes) répond aux bonnes pratiques attendues.


En bref

Cette installation CVAC à Chomedey combine une tête murale GREE R-32 idéalement positionnée, un parcours frigorifique court et protégé, et des réglages soignés pour exploiter la dynamique de l’escalier. Résultat : confort uniforme, économies d’énergie et esthétique irréprochable — la signature AirGreen dans le Grand Montréal.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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