Installation d’une Lennox thermopompe murale sur toit plat à Rosemont–La Petite-Patrie
AirGreen a installé une thermopompe murale Lennox sur toit plat à Rosemont–La Petite-Patrie. Une solution CVAC efficace et durable, idéale pour les hivers montréalais.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Une adaptation sur toit plat pour maximiser confort et efficacité énergétique
Chez AirGreen, nous savons que chaque bâtiment à Montréal possède ses propres particularités architecturales. C’est précisément le cas d’un immeuble résidentiel du quartier Rosemont–La Petite-Patrie, où notre équipe a récemment procédé à l’installation d’une thermopompe murale Lennox. Le défi : trouver un emplacement sécuritaire et optimal pour le condenseur extérieur, tout en respectant les contraintes d’un toit plat typique des plex montréalais.
Contexte de l’intervention
Le client, propriétaire d’un condo dans un immeuble en briques des années 1960, souhaitait moderniser son confort avec une thermopompe à haut rendement. Le choix s’est porté sur une unité murale Lennox de capacité adaptée à un logement de taille moyenne (environ 12 000 BTU). L’objectif : assurer un confort optimal en été comme en hiver, tout en réduisant les factures d’énergie grâce à la haute efficacité énergétique de ce modèle.
Détails techniques de l’installation
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Type de machine : thermopompe murale (mini-split).
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Marque : Lennox.
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Capacité : environ 12 000 BTU, convenant à un espace de 900 à 1200 pi².
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Lieu d’installation : Rosemont–La Petite-Patrie, sur toit plat.
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Support : structure en acier galvanisé posée sur patins de bois traités pour protéger la membrane du toit et répartir la charge.
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Raccordement frigorifique : gaines et tuyauteries acheminées via une cheminée technique.
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Drainage : évacuation gravitaire facilitée par le dénivelé naturel du toit.
L’unité extérieure a été solidement fixée sur des supports surélevés afin d’éviter tout contact direct avec le gravier et de prévenir l’accumulation d’eau de pluie ou de neige. Une attention particulière a été portée à la protection de la membrane du toit, élément essentiel pour la longévité de la structure.
Défis rencontrés et solutions mises en place
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Contraintes liées au toit plat :
Sur les toits en gravier, il est crucial de répartir le poids du condenseur pour éviter toute perforation de la membrane. Nous avons utilisé des patins de bois calibrés et des rails métalliques pour offrir une stabilité optimale. -
Gestion des conduits :
Le passage des liaisons frigorifiques et électriques a été effectué par la cheminée technique déjà en place, ce qui a permis de réduire les percements et de protéger les conduits contre les intempéries. -
Bruit et vibrations :
Pour limiter la transmission sonore vers les logements voisins, l’appareil a été installé sur des supports antivibrations, garantissant un fonctionnement silencieux, en particulier durant les chaudes nuits d’été.
Avantages pour le client
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Confort quatre saisons : chauffage efficace même lors des températures hivernales de Montréal.
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Économies d’énergie : rendement supérieur comparé aux anciens systèmes de chauffage électrique.
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Subventions possibles : selon le modèle exact et sa performance au froid, certaines thermopompes Lennox peuvent être admissibles aux programmes de transition énergétique du Québec.
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Fiabilité : installation réalisée selon les normes RBQ et meilleures pratiques CVAC d’AirGreen.
L’expertise AirGreen sur le terrain
Ce projet illustre parfaitement notre capacité à adapter chaque installation aux réalités des immeubles du Grand Montréal. L’installation sur toit plat exige un savoir-faire particulier : choix des supports, gestion de l’évacuation des condensats, sécurité des passages de conduits, tout en assurant la performance maximale de l’appareil. Nos équipes sont formées pour anticiper ces contraintes et livrer des résultats impeccables.
Pourquoi choisir AirGreen pour une installation CVAC à Montréal?
Avec des centaines d’installations réalisées chaque année dans des quartiers comme Rosemont, Villeray, Hochelaga, ou encore le Plateau, AirGreen s’est imposé comme un acteur de confiance en installation CVAC résidentielle. Nous accompagnons nos clients dans toutes les étapes : choix de l’appareil, étude de la configuration, installation professionnelle, entretien annuel et assistance pour les subventions.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
