Installation d’une Midea (gamme R-454B) thermopompe murale à Lachine
Thermopompe murale Midea R-454B installée sur toit à Lachine : rails répartiteurs, gainage UV, dégagement neige, mise en service optimisée. AirGreen, experts en installation CVAC à Montréal et environs.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
Sur un toit-terrasse de condo : une intégration CVAC propre, sécuritaire et prête pour nos hivers
Chez AirGreen, nous intervenons régulièrement dans les copropriétés de Montréal où l’espace au sol est rare et les façades sont protégées. Ce projet, réalisé dans un immeuble contemporain du secteur Lachine, illustre une installation CVAC sur toit-terrasse : une thermopompe murale Midea – gamme R-454B grand froid pensée pour offrir un confort stable à l’année, tout en respectant la membrane de toiture et les normes de copropriété.
Le choix technique : Midea R-454B pour l’efficacité et le grand froid
Nous retenons ici une thermopompe murale Midea de la nouvelle génération au R-454B, réfrigérant à faible PRG et excellent rendement saisonnier. Cette technologie de pointe s’impose pour trois raisons majeures :
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Performance en chauffage à basse température : le compresseur inverter et l’électronique de dégivrage assurent une puissance soutenue par températures négatives, idéale pour les rives exposées du Grand Montréal.
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Efficacité énergétique élevée (SEER/HSPF supérieurs aux anciennes générations R-410A), synonyme d’économies sur les factures et d’une réduction de l’empreinte carbone.
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Admissibilité aux programmes de soutien municipaux et provinciaux lorsque les critères d’efficacité sont atteints — un véritable atout pour les copropriétaires à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud.
Nous dimensionnons la capacité (9 000 à 18 000 BTU selon les cas courants en condo) à partir d’un calcul de charge prenant en compte l’orientation, la surface vitrée, les infiltrations d’air et l’isolation de la dalle de toiture.
Contexte : copropriété, espaces partagés, membrane TPO/EPDM à protéger
Les toits plats de condos imposent des règles strictes : pas de pénétration anarchique, protection de la membrane, respect des accès et des dégagements. Notre mission est de livrer une installation CVAC qui chauffe et climatise efficacement sans compromettre l’enveloppe du bâtiment.
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Cheminement frigorifique : parcours court et direct vers la colonne technique du logement, sous gainage UV noir pour protéger l’isolant frigorifique (Armaflex) des rayons et des cycles gel/dégel.
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Gestion des pentes et de la neige : l’équipement est placé à l’abri des bourrasques dominantes, avec un dégagement de 30–40 cm sous le châssis pour laisser circuler l’air et faciliter l’évacuation de la glace lors des cycles de dégivrage.
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Accès maintenance : positionné à proximité de la trappe d’accès, en zone sécuritaire, sans gêner les drains ni les évents de toit.
Supportage de toit : stabilité, répartition de charge et zéro perforation
Pour préserver la membrane, nous utilisons un supportage surélevé en aluminium posé sur semelles répartitrices. On distingue ici :
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Rails bois traités reposant sur patins de répartition en mousse haute densité : ils diffusent la charge du condenseur et protègent la membrane TPO/EPDM.
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Pieds réglables avec plots anti-vibratiles : ils limitent la transmission de vibrations à la structure et permettent un nivellement précis de l’appareil, essentiel pour l’écoulement des condensats.
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Aucune perforation : la fixation mécanique n’est pas ancrée à la dalle; la stabilité résulte de la répartition de charge et du contreventement du châssis — solution recommandée par la plupart des syndicats de copropriété.
Ce dispositif est complété par une bande de roulement dégagée pour nos techniciens, afin d’assurer des interventions sûres en hiver comme en été.
Gestion des condensats et du givre : éviter les plaques de glace
Les thermopompes murales en mode chauffage génèrent périodiquement du givre sur l’échangeur extérieur. Nous prévoyons :
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Un dégagement franc sous l’unité pour que l’eau s’écoule vers les zones d’évacuation naturelles du toit, loin des drains afin d’éviter les glaçons au pourtour des grilles.
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Un déflecteur discret sous le carter (lorsque requis) qui canalise le ruissellement issu du dégivrage.
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Une inclinaison contrôlée du châssis (quelques millimètres) pour favoriser l’écoulement, vérifiée au niveau électronique pendant la mise en service.
Électricité et conformité : sécurité avant tout
Sur les toits, l’exposition aux intempéries exige une exécution irréprochable :
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Déconnexion extérieure dans un coffret étanche, accessible et visible.
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Conduits métalliques et câbles évalués pour l’usage extérieur, joints compressés et rives étanchées.
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Vérification des intensités et ajustement du disjoncteur selon la plaque signalétique; contrôle du sens de rotation du ventilateur et de la séquence de dégivrage.
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Conformité à la RBQ et aux prescriptions de l’ingénierie du bâtiment; mise à la terre et tests d’isolement avant charge.
Frigorifique : tirage au vide, charge et finesse des liaisons
Nous posons des lignes frigorifiques neuves (cuivre recuit), isolées et manchonnées contre les UV. Les étapes clés :
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Brasure à l’azote (ou raccords évasés calibrés selon la fiche technique Midea) avec contrôle visuel et essai de pression à l’azote.
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Tirage au vide profond < 300 microns, test de tenue et validation par capteurs.
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Ouverture du circuit et ajustement de charge complémentaire si la longueur dépasse la charge d’usine.
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Contrôle des sous-refroidissements et surchauffes, relevés de température/pression en mode froid et en mode chaud, puis vérification acoustique (palier, turbine, vibrations parasites).
Défis de ce chantier… et nos solutions
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Neige au sol et eau de fonte : nous avons planifié l’intervention en fenêtre météo stable et sécurisé l’aire de travail avec tapis antidérapants; les rails de répartition sur patins protègent la membrane du poinçonnement lié au gel/dégel.
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Parcours visible en toiture : le gainage technique regroupe les liaisons (frigo + communication + alimentation), réduit l’empreinte visuelle et simplifie la maintenance.
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Ancien équipement à proximité (condenseur d’une marque précédente vu sur le toit) : déconnexion et mise hors service propre, en évitant toute interférence avec le nouvel appareil.
Résultats mesurés : confort, silence et économies
Après mise en service, les relevés montrent :
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En mode chauffage à température négative, une stabilité de soufflage remarquable et des cycles de dégivrage courts, imperceptibles côté logement.
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En mode climatisation, un niveau sonore extérieur contenu (important pour la quiétude des voisins de palier) et une modulation fine adaptée aux charges partielles des soirées d’été le long du canal de Lachine.
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Une consommation électrique réduite par rapport à l’ancien système, grâce au R-454B et à l’inverter, avec des économies prévisibles sur la saison.
Bonnes pratiques AirGreen pour une thermopompe sur toit
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Toujours répartir la charge sur rails/plots adaptés, jamais directement sur la membrane.
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Prévoir un dégagement de 12–18 pouces sous la base pour la neige et la glace.
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Orienter l’arrière de l’unité à l’abri des vents dominants; limiter l’effet de recirculation près des garde-corps.
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Protéger les liaisons UV et chocs; inspecter annuellement les coliers et joints.
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Planifier un entretien CVAC avant l’hiver : nettoyage du serpentin, contrôle des ventilateurs, mise à jour du firmware le cas échéant, et validation de la séquence de dégivrage.
Subventions et accompagnement administratif
Selon la configuration et les performances retenues, l’installation peut ouvrir droit à des aides destinées à l’efficacité énergétique. Notre équipe accompagne les copropriétaires dans la constitution des dossiers et la validation des critères (puissance, rendements, climat froid). Que vous soyez à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord ou la Rive Sud, nous vous guidons de l’évaluation thermique jusqu’à la réclamation des subventions lorsque admissibles.
Pourquoi confier votre projet à AirGreen
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Spécialistes de l’installation CVAC sur toits plats, balcons, cours arrière et espaces contraints.
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Maîtrise des marques de référence, dont Midea en R-454B grand froid.
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Procédure qualité : calcul de charge, étude de parcours, tirage au vide documenté, fiches de tests et livret d’entretien remis au client/syndicat.
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Service après-vente local, rapidité d’intervention et stock de pièces courantes pour la haute saison.
Et maintenant, place à votre confort
Cette installation de thermopompe murale Midea à Lachine combine performance, sobriété énergétique et respect de la toiture. Le résultat : un logement confortable quatre saisons, une copropriété rassurée et une solution durable, prête à affronter nos hivers.
Vous envisagez une thermopompe murale sur toit, balcon ou dalle? Notre équipe intervient dans tout le Grand Montréal. Contactez AirGreen : nous analysons votre bâtiment, recommandons la bonne capacité (BTU) et livrons une installation propre, conforme et pérenne.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
