Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une Sharp Eco Inverter thermopompe murale à Parc-Extension

Installation d’une thermopompe murale Sharp Eco Inverter à Parc-Extension : tête sous plafond au palier, circulation d’air optimisée, évacuation gravitaire et rendement élevé. AirGreen : installation CVAC soignée à Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord, Rive Sud.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin7 min de lecture
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2026année de publication
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Le chantier en un écran

Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Confort multi-niveaux, pose soignée et circulation d’air optimisée au cœur d’un plex montréalais

Dans un plex de Parc-Extension, notre équipe a installé une thermopompe murale Sharp Eco Inverter placée judicieusement sur le mur du palier principal, au-dessus de la rampe d’escalier. Ce positionnement stratégique permet d’alimenter à la fois l’aire de vie du rez-de-chaussée et l’étage, tout en gardant l’équipement discret et facilement accessible pour l’entretien. L’objectif fixé avec le propriétaire : stabilité thermique quatre saisons, silence, faible consommation et intégration esthétique à l’intérieur d’un logement montréalais typique.

Pourquoi une tête murale au palier change le confort d’un plex

Dans les plex du Grand Montréal, les escaliers créent une véritable cheminée thermique : l’air chaud monte naturellement, l’air frais descend. En installant la tête intérieure au palier, nous exploitons cette dynamique pour :

  • diffuser rapidement le froid vers les pièces du haut l’été et ramener la fraîcheur vers le bas sans courants d’air agressifs ;

  • stabiliser le chauffage en mi-saison, l’air tempéré se répartissant mieux entre les niveaux ;

  • éviter les zones mortes souvent rencontrées quand l’unité est confinée dans un coin du salon.

Les volets motorisés dirigent le soufflage dans l’axe du couloir et vers l’escalier. Une vitesse ventilateur modérée limite le bruit, tout en générant une circulation d’air douce et régulière. Résultat : confort homogène et cycles plus longs, donc rendements saisonniers (SEER2/HSPF2) mieux respectés.

La valeur sûre d’une Sharp Eco Inverter pour Montréal

La gamme murale Sharp Eco Inverter répond particulièrement bien aux besoins des logements urbains :

  • Compresseur Inverter à modulation fine : consommation réduite et maintien précis de la consigne ;

  • Technologie de qualité d’air (ionicité de type Plasmacluster selon la série) appréciée dans les logements à forte occupation ;

  • Faibles niveaux sonores côté intérieur et extérieur, indispensables dans les bâtiments mitoyens ;

  • Gestion de dégivrage efficace pour les périodes froides de Montréal, avec maintien de capacité à basse température selon le dimensionnement.

Pour un plex de surface moyenne, une plage de 9 000 à 18 000 BTU couvre la plupart des scénarios. Nous dimensionnons toujours à partir de la charge thermique réelle (orientation, isolation, inertie, apports internes) afin d’éviter sur-dimensionnement et cycles courts.

Parcours technique : propre, court et pensé pour durer

L’installation suit une logique de parcours court entre l’unité intérieure et l’unité extérieure, afin de :

  • réduire les pertes de charge sur les liaisons cuivre ;

  • améliorer la réactivité du système ;

  • limiter l’empreinte visuelle à l’intérieur comme à l’extérieur.

Nos étapes clés :

  • Percement maîtrisé avec passe-paroi étanche et isolation soignée ;

  • Brasage sous azote des liaisons pour éviter l’oxydation interne ;

  • Essai sous pression d’azote puis tirage au vide profond (< 500 microns) jusqu’à stabilisation ;

  • Balance de charge en fonction de la longueur réelle, avec consignation des valeurs.

Le condensat est évacué par gravité vers l’extérieur, ce qui simplifie la maintenance et élimine le risque de bruit lié à une pompe. L’alimentation électrique dédiée et la coupure extérieure près du condenseur assurent sécurité et facilité d’intervention.

Intégration intérieure : performance sans compromis visuel

L’unité est installée sous plafond, parfaitement de niveau, à distance des obstacles latéraux pour laisser respirer l’aspiration. Cette hauteur :

  • maximise la stratification utile en climatisation ;

  • libère les circulations et préserve l’esthétique de la cage d’escalier ;

  • permet un accès rapide pour le nettoyage des filtres.

Le contrôleur est paramétré pour une rampe de température progressive, évitant les variations brusques. Les volets sont programmés afin que le flux suive l’axe de l’escalier, puis se répartisse dans le couloir de l’étage. Les réglages de débit sont consignés dans notre fiche de mise en service pour faciliter les visites d’entretien.

Acoustique et vibrations : discrétion totale

Dans un escalier, la moindre vibration peut se transmettre à la structure. Nous maîtrisons ce point en :

  • fixant la plaque arrière sur une zone portante et en respectant les couples de serrage ;

  • vérifiant l’absence de résonance après mise en marche, volets ouverts/fermés ;

  • s’assurant que le soufflage ne heurte pas directement la rampe ou un mur proche, source de sifflement.

Ces précautions assurent un fonctionnement discret dans les circulations, même de nuit.

Sécurité électrique et conformité CVAC

Chaque installation AirGreen respecte les bonnes pratiques CVAC :

  • Disjoncteur dédié au panneau principal ;

  • Câble de communication protégé et cheminements discrets ;

  • Mise à la terre validée et raccords étanches ;

  • Documentation complète pour la garantie fabricant et pour d’éventuelles subventions.

Nous remettons au client la fiche de mise en service (valeurs de vide, pressions, températures soufflage/retour, intensité en régime) ainsi que nos conseils d’exploitation.

Entretien CVAC : préserver les rendements au fil des saisons

Pour maintenir la performance et la qualité d’air :

  • Rincer les filtres toutes les 4 à 8 semaines en période d’usage intensif ;

  • Dépoussiérer l’échangeur extérieur au printemps et à l’automne ;

  • Vérifier chaque année l’état des isolants extérieurs, les silent-blocs, le serrage des borniers ;

  • Planifier un entretien CVAC par nos techniciens avant l’été et avant l’hiver (contrôles de pression, température, dégivrage, connectique).

Un entretien régulier prolonge la durée de vie du compresseur, garde les consommations basses et garantit un air intérieur plus sain.

Conseils d’usage pour un logement à étages

  • Consigne réaliste : en climatisation, une consigne autour de 23–24 °C maintient confort et sobriété ; en chauffage, privilégier une modulation douce.

  • Mode ventilateur : en canicule, laisser la ventilation en continu faible favorise la circulation entre les niveaux.

  • Portes : garder les portes de circulation semi-ouvertes pour aider la diffusion, surtout le soir.

  • Capteurs : éviter de placer une sonde ou un thermostat additionnel dans un courant d’air ou en vis-à-vis de la rampe.

Pièges courants évités par notre méthode

  1. Unité trop basse qui souffle directement sur les occupants du palier : la pose sous plafond évite l’inconfort.

  2. Parcours de liaisons inutilement long : pertes de charge et bruit — nous optimisons le trajet.

  3. Pompe de condensats installée par défaut : source de maintenance — l’évacuation gravitaire est privilégiée.

  4. Serrages approximatifs : risques de vibration — couple-contrôlé et contrôle de résonance systématique.

  5. Paramétrage négligé : cycles courts — réglages de ventilateur et de volets consignés.

Subventions et accompagnement

Selon la performance retenue (rendements certifiés, maintien de capacité en chauffage à basse température), l’installation d’une thermopompe peut être admissible à des programmes d’aide. Nous accompagnons les ménages de Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud dans la vérification des critères, la collecte des preuves (numéros de série, photos d’implantation, facture détaillée) et la soumission des dossiers. Notre objectif : maximiser l’aide financière lorsque les conditions s’y prêtent.

Ce que retient le propriétaire de Parc-Extension

  • Confort homogène sur les deux niveaux, sans courants d’air désagréables ;

  • Silence dans la cage d’escalier et les pièces adjacentes ;

  • Factures d’énergie maîtrisées grâce à la modulation Inverter ;

  • Intégration esthétique : aucune goulotte visible dans les circulations, passage discret vers l’extérieur ;

  • Maintenance simple : filtres accessibles et évacuation des condensats gravitaire.

Notre engagement chez AirGreen : proposer et installer des solutions CVAC adaptées à l’architecture locale, avec une exécution propre, mesurable et durable. De Montréal à Laval, de Longueuil à la Rive Nord et la Rive Sud, nous déployons la même méthode rigoureuse : dimensionnement précis, implantation soignée, mise en service documentée, entretien suivi.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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