Fiche chantier · Réalisation

Installation d’une Sharp (gamme R-32 grand froid) thermopompe murale à Rosemont–La Petite-Patrie

AirGreen installe une thermopompe murale Sharp R-32 à Rosemont–La Petite-Patrie : condenseur sur équerres, silentblocs, capping discret et sectionneur extérieur. Une installation CVAC urbaine, performante et silencieuse, pensée pour l’hiver montréalais.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin7 min de lecture
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2026année de publication
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Le chantier en un écran

Installation d’une Sharp (gamme R-32 grand froid) thermopompe murale à Rosemont–La Petite-Patrie
Installation d’une Sharp (gamme R-32 grand froid) thermopompe murale à Rosemont–La Petite-Patrie
Le récit complet

L’article, chapitre par chapitre

Une pose extérieure sur équerres, protégée et silencieuse, pensée pour la vie urbaine

Dans un plex typique de Rosemont–La Petite-Patrie à Montréal, notre cliente souhaitait remplacer un climatiseur saisonnier par une thermopompe murale quatre-saisons, capable d’assurer un chauffage fiable l’hiver et une climatisation douce l’été, sans empiéter sur l’espace de circulation de la cour arrière. Nous proposons une solution Sharp récente au réfrigérant R-32 (A2L), choisie pour son rendement en climat froid, son faible niveau sonore et sa compacité. Le site présente un linteau béton avec débord de toit, une maçonnerie de brique adjacente et une porte-patio coulissante : autant de contraintes qui exigent une implantation propre, structurée et sécuritaire.


Pourquoi Sharp R-32 pour ce projet urbain

  • Rendement 4-saisons : compresseur inverter et échangeur optimisé R-32 pour de COP/SCOP élevés et une stabilité de chauffage à basses températures, élément clé à Montréal.

  • Acoustique maîtrisée : ventilateur au dessin ample et carter rigide limitant les transmissions vibratoires, idéal pour voisinnage rapproché.

  • Maintenance facilitée : accès aisé aux organes de service, capotage étanche et gestion du dégivrage pensée pour l’hiver québécois.

  • Empreinte réduite : le R-32 améliore l’efficacité et diminue le PRP par rapport au R-410A.

  • Compatibilité copropriété : nomenclature électrique claire, sectionneur extérieur simple à immobiliser, et esthétique sobre.

Remarque modèle : l’appareil installé appartient à la gamme murale Sharp récente au R-32 (grand froid). Le modèle exact n’est pas mentionné ici, la sélection finale s’étant faite après calcul de charge et contraintes de site.


Lecture du site et stratégie d’installation CVAC

Nos techniciens priorisent trois axes : sécurité mécanique, silence et durabilité.

Implantation sur équerres
Le condenseur est fixé sur équerres murales galvanisées dimensionnées, avec tampons antivibratiles visibles sous les patins de l’unité. Ce choix :

  • libère le sol (pas d’encombrement dans la zone de passage) ;

  • élève l’équipement au-dessus des projections d’eau et du givre ;

  • réduit la transmission au plancher de la terrasse.

Protection naturelle et gestion des éléments
Le débord de toit existant offre un abri partiel contre pluie et neige ; nous conservons néanmoins un dégagement conforme pour le soufflage et l’aspiration afin de ne pas pénaliser le dégivrage.

Parcours frigorifique et électrique
Les lignes frigorifiques isolées partent à droite de l’appareil, sous couvercles (capping) et boîtiers d’angle assurant une finition nette et l’étanchéité UV. Un sectionneur est installé à proximité, sur le mur, pour sécuriser les interventions. Le câble de communication/alimentation suit le même cheminement que les liaisons, pour une lecture claire et un entretien aisé.

Longueur et pertes de charge
La configuration bâtimentaire permet un parcours court, limitant la longueur équivalente à environ 5–8 m suivant la position de la tête intérieure. Nous restons dans la plage qui maximise le rendement, minimise les vibrations dans les parois et facilite l’évacuation des condensats côté intérieur.


Étapes clés de la pose AirGreen

  1. Traçage et ancrages : repères laser, perçages au bon entraxe, chevilles certifiées pour support massif (béton/mur plein). Vérification du niveau pour la gestion du condensat dégivrage.

  2. Montage des équerres : serrage au couple, contrôle de portance, installation des silentblocs bleu-marine.

  3. Mise en place du condenseur : contrôle des dégagements (aspiration/soufflage), vérification des espacements vis-à-vis de la porte-patio.

  4. Raccordements frigorifiques : évasements calibrés, couple de serrage au dynamométrique, tests à l’azote (épreuve de pression).

  5. Tirage au vide : objectif < 500 microns, stabilité > 10 minutes.

  6. Ouverture des vannes et mise sous charge du circuit, lecture des pressions/ températures.

  7. Alimentation électrique : circuit dédié, disjoncteur dimensionné au panneau, pose du sectionneur extérieur.

  8. Tests fonctionnels : mesure du delta-T, contrôle du bruit en façade et réglage du mode silencieux nocturne.

  9. Finitions : capping étanche et ordonné, passe-cloisons obturés, consignes d’usage remises au client.


Gestion des condensats et hiver montréalais

Même si la photo illustre l’unité extérieure, la gestion interne des condensats fait l’objet d’une attention spécifique : nous privilégions l’écoulement gravitaire depuis la tête murale grâce à une réserve de hauteur suffisante ; si la pente est insuffisante, nous intégrons une mini-pompe silencieuse avec clapet anti-retour.
Dehors, l’implantation en hauteur évite l’accumulation de neige sous l’appareil et facilite l’écoulement lors des cycles de dégivrage. Au besoin, nous ajoutons un déflecteur pour écarter le souffle de zones de passage étroites.


Dimensionnement et sélection de capacité

Le bâtiment est un plex en brique avec pièces de vie ouvertes sur la cour. Après calcul de charge (surface, orientation, infiltration, niveau d’isolation), la plage habituelle de capacité retenue pour ce type d’espace se situe entre 9 000 et 18 000 BTU par tête, selon la configuration. Nous veillons à éviter le surdimensionnement, source de cycles courts et d’inconfort, et à préserver le chauffage à −20/−25 °C selon la gamme Sharp choisie.


Résultat : confort, silence et esthétique

  • Bruit contenu : silentblocs + mode nuit = faible impact sonore pour la cour et les voisins.

  • Rendement : conduites courtes, tirage au vide rigoureux, passages étanches = performance durable.

  • Esthétique : boîtiers d’angle et capping assortis, câbles regroupés, pose droite au cordeau.

  • Accès entretien : sectionneur accessible, dégagements respectés, filtre de la tête intérieure facile à sortir.


Entretien CVAC recommandé

  • Nettoyage filtres : toutes les 4–8 semaines en période intensive.

  • Lavage échangeur et cuve de condensats : entretien CVAC annuel par nos techniciens.

  • Inspection hivernale : vérifier le libre écoulement du dégivrage et dégager la neige autour de l’unité.

  • Contrôles électriques : resserrage connexions, test sectionneur, vérification isolement.


Pièges observés en milieux denses (et comment nous les évitons)

  • Ancrages sous-dimensionnés dans les bétons anciens : nous utilisons des chevilles certifiées et testons la traction.

  • Soufflage contrarié par parois proches : orientation et dégagements sont calculés, quitte à adapter la hauteur des équerres.

  • Condensats mal gérés côté intérieur : pente contrôlée, manchon coupe-vapeur aux traversées, pompe seulement si nécessaire.

  • Câblage apparent désordonné : cheminements groupés, goulottes UV et rayons d’enroulement respectés.


Subventions et accompagnement

Les thermopompes récentes au R-32 et à haute efficacité peuvent être admissibles à des aides selon les programmes en vigueur. Notre équipe guide chaque client pour vérifier l’éligibilité et constituer le dossier sur l’ensemble du Grand Montréal : Montréal, Laval, Longueuil, Rive Nord et Rive Sud.


Délai et coordination

  • Visite technique : relevés, validation copropriété si nécessaire.

  • Installation : une journée typique pour une thermopompe murale mono-tête avec électricité.

  • Mise en service : le jour même, avec remise des rapports de mesure et consignes.


Fiche d’implantation — en bref

  • Type : thermopompe murale (mini-split)

  • Marque : Sharp, R-32 (A2L), gamme grand froid

  • Pose : équerres murales + silentblocs sous débord de toit

  • Parcours : liaisons à droite, capping et boîtiers d’angle ; longueur optimisée ~5–8 m

  • Électricité : sectionneur extérieur, circuit dédié

  • Contexte : plex urbain, cour arrière étroite, voisinage rapproché

  • Objectifs : rendement, silence, esthétique, accès entretien


AirGreen accompagne propriétaires et syndicats dans tout le Grand Montréal pour des installations CVAC durables : dimensionnement précis, exécution soignée, entretien sérieux. Vous planifiez une thermopompe Sharp à Montréal, Laval, Longueuil, en Rive Nord ou Rive Sud ? Nous sommes prêts à vous conseiller et à installer un système discret, efficace et fait pour durer.

Vos chiffres

Les outils du chantier

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les étapes

    Le déroulement du chantier

    Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

    Étape 1 sur 9L’estimation sur place

    On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

    1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
    2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
    3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
    4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
    5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
    6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
    7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
    8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
    9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
    La visite

    Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci

    Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

    Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

    En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

    Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

    1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

    2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

    3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

    4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

    5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

    6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

    7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Entretien

    Les bons réflexes, une fois l’appareil en place

    Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.

    0 / 6 cochés
    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Pour votre projet

    Les bonnes pages, au bon moment

    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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